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Prison de Fleury-Mérogis : Drone, une situation qui dérive

Au CP de Fleury-Mérogis, encore des découvertes qui en disent long sur les évènements récents d’une réalité alarmante : des tentatives d’introduction d’objets illicites par drones qui se multiplient et se diversifient.

– Ce samedi 11 avril 2026, lors de la promenade isolée du D4, sur un terrain de sport vaste et insuffisamment entretenu, un drone crashé a été retrouvé.

– Le lendemain, le dimanche 12 avril au bâtiment D5 plus précisément au QER un drone a été retrouvé accroché sur le toit par une cordelette orange.

À leurs bords respectivement : « deux téléphones portables, près de 100 grammes de produits stupéfiant et une ficelle de 18 mètres pour le premier, et pour le second un téléphone portable, pas moins de 64 grammes de produits stupéfiant (52g de résines et 12g d’herbes de cannabis) » .

Des découvertes loin d’être anodines.

Car le nombre de ficelles de plus de 10 mètres se multiplient depuis plusieurs mois au sein de l’établissement.

Ce n’est plus un hasard et ce n’est plus un cas isolé.

Force Ouvrière Justice tire la sonnette d’alarme et s’interroge :

👉 Sommes-nous en train d’assister à l’émergence d’un véritable trafic structuré au sein même de notre établissement ?

👉 Ces nouvelles méthodes sont-elles en train de contourner de plus en plus facilement les dispositifs de sécurité ?

👉 Ou, plus grave encore, s’inscrivent-elles dans des préparatifs de tentatives d’évasion avec livraisons d’armes ou d’explosifs ?

Par ailleurs, comment ne pas s’interroger également sur l’état de certaines zones, notamment ces espaces extérieurs vastes, peu entretenus et difficilement contrôlables, alors même que le contrôle de cette cour est déjà complexe au quotidien pour les personnels ?

Pendant ce temps, les constats se multiplient : Les saisies s’enchaînent, les méthodes évoluent…

Mais les moyens, eux, demeurent insuffisants.

Force Ouvrière Justice le dit clairement :

Les établissements pénitentiaires sont aujourd’hui sous pression constante des réseaux criminels, et les réponses apportées ne sont pas à la hauteur.

– Combien de découvertes faudra-t-il encore ?

– Jusqu’à quand ces signaux seront -ils ignorés ?

Force Ouvrière Justice exige immédiatement :

👉 des dispositifs anti-drones réellement efficaces,

👉 un entretien rigoureux et une sécurisation renforcée des zones sensibles,

👉 des moyens humains à la hauteur des enjeux,

👉 une réponse pénale ferme et dissuasive pour les auteurs.

Force Ouvrière Justice tient à saluer l’engagement sans faille des personnels du CP de Fleury-Mérogis, qui assurent, malgré les difficultés, la sécurité de l’établissement au quotidien.

Il est désormais urgent que l’administration prenne pleinement la mesure de la situation.

Force Ouvrière Justice ne laissera pas cette situation s’installer.

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Prison de Toulon-la-Farlède : Des “M.A” pleines comme un oeuf !

Le C.P de Toulon a un taux d’occupation de 124% qui pourrait faire croire que notre établissement serait mieux loti que d’autres.

Ce pourcentage de la surpopulation carcérale du C.P intègre des quartiers comme le CD et la SAS qui respectent le principe de l’encellulement individuel (principe de la Loi de 1875).

Nos Maisons d’arrêt (M.A.C & M.A.D) explosent la moyenne de suroccupation en atteignant une moyenne de 150 % soit près de 180 détenus de plus rien que pour ces 2 quartiers !

Le doublement des cellules ne suffisant pas, voilà que nous en sommes à près de 60 matelas au sol !

Sachez que la moyenne nationale de la surpopulation carcérale de nos M.A en France est de 137% !

Les M.A du C.P de Toulon sont donc dans une situation de crise majeure avec des taux qui affolent les compteurs et devraient nous alarmer.

Les Agents et l’encadrement de ces 2 maisons d’arrêt subissent toute la surcharge de travail induite et les nombreuses problématiques engendrées par cette situation carcérale à flux tendue.

Si le taux général du C.P est de 124%, il ne reflète pas la réalité vécue avec les 150% sur les Maisons d’arrêt !

Le surencombrement à pour conséquence de nombreuses tensions, de violences et d’insultes en détention.

Les Surveillant(e)s voient leurs conditions de travail et de sécurité se dégrader irrémédiablement à mesure que les détenus s’entassent sur les coursives.

Les violences entre co-détenus explosent, les C.R.I pour des violences verbales contre les Agents aussi !

Ceci étant dit, les 124 % de suroccupation du C.P impacte également de nombreux services(Greffe, comp-tabilité, vestiaire, BGD, USMP…) qui doivent toujours faire plus avec les mêmes moyens disponibles !

Ajoutez-y le sous-effectif de notre C.P avec ses 38 postes laissés vacants (pour – 36 Surveillants), les nombreux rappels, les heures supps à gogo et vous aurez une explication du taux d’absentéisme et de “burn out” de nos Agents !

A l’heure où nous devons participer au “Plan Interrégional de lutte contre l’absentéisme”, le bureau Local FO JUSTICE de Toulon a jugé bon de rappeler la situation actuelle du C.P de Toulon-la Farlède !

Les vacances de postes sont de fait un “absentéisme imposé” aux Personnels !

La surpopulation carcérale amplifie cette carence de moyens humains et matériels !

Le premier dysfonctionnement de notre Administration est de contraindre ses Personnels à travailler dans de telles conditions stressantes ! Le “taux d’absentéisme” des Agents … la conséquence directe !

LA SITUATION EST CRITIQUE !

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Prison de Fleury-Mérogis : La voix syndicale ne serait être baillonnée ?

Aujourd’hui, le constat n’est plus seulement clair : il est alarmant.

De plus en plus d’agents témoignent de pressions insidieuses dès lors qu’ils exercent un droit fondamental celui de s’adresser à leur syndicat.

Rien de frontal, rien d’assumé. Mais des signaux répétés, calculés : remarques déplacées, isolement progressif, changements d’attitude.

Une mécanique silencieuse destinée à faire taire.

Ce climat n’est pas anodin. Il est inacceptable !

Car derrière ces pratiques se joue un principe essentiel :

La liberté syndicale et la liberté d’expression.

Des droits conquis de haute lutte, au prix de combats collectifs contre l’injustice, l’arbitraire et les abus de pouvoir. Des droits qui ne se négocient pas. Des droits qui ne se contournent pas.

Aller voir son syndicat ne saurait souffrir d’aucune remarque désobligeante !

C’est un droit.

C’est une protection.

C’est une nécessité.

Les syndicats existent précisément pour rompre l’isolement, pour porter la voix des agents et pour défendre chacun face aux dérives. Attenter à cela, même de manière indirecte, revient à fragiliser l’ensemble du collectif de travail.

Nous le disons fermement : aucune pression, qu’elle soit ouverte ou déguisée, ne sera tolérée.

Force Ouvrière Justice appelle à une vigilance collective et à une réaction sans ambiguïté.

Ceux qui tentent d’intimider doivent savoir que notre organisation réagira en usant tous les leviers dont elle dispose pour faire vivre l’essence même de notre combat au quotidien.

Les collègues qui hésitent doivent savoir qu’ils ne sont pas seuls.

Force Ouvrière Justice met en garde contre ses dérives qui semblent être contagieuses.

La liberté syndicale n’est pas une faveur.

C’est un droit fondamental. Et nous le ferons respecter.

A bon entendeur !

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Formation des Techniciens à l’ENAP : Victoire de FO Justice

Suite à notre lettre ouverte du 19 Mars 2026, l’École Nationale de l’Administration Pénitentiaire a finalement renoncé à imposer une semaine d’immersion à Paris aux stagiaires Techniciens, notamment en informatique.

En effet, cette organisation, que nous avions fermement dénoncée, aurait contraint les agents à supporter eux-mêmes des frais importants pour une formation pourtant obligatoire, dans des conditions totalement déconnectées de la réalité .

Grâce à l’intervention de FO Justice, cette mesure injuste est abandonnée !

La semaine d’immersion sera remplacée par une formation en visioconférence, complétée par une phase pratique directement sur site à l’ENAP, sans coût supplémentaire pour les stagiaires. Désormais, ce sont les formateurs qui se déplaceront, et non les agents en formation.

Cette décision confirme la pertinence de notre alerte et démontre l’efficacité de notre action syndicale.

FO Justice a su défendre concrètement les intérêts des Personnels en empêchant une situation financièrement inacceptable pour des agents en début de carrière.

FO Justice restera toutefois vigilant et demande que cette problématique soit anticipée pour les prochaines promotions, afin d’éviter toute réédition de ce type de situation. Il est impératif que cette mesure soit pérennisée.

Cette avancée est le résultat d’une mobilisation collective forte !

Elle rappelle que l’engagement de FO Justice permet d’obtenir des résultats concrets au service de tous les Personnels !

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Prison de Caen-Ifs : Tentative d’évasion au bloc opératoire évitée de justesse

Ce vendredi 10 avril 2026, l’équipe ELSP est déclenchée afin de récupérer une détenue au CHU de Caen.

À leur arrivée, un premier constat alarmant est fait. La détenue A, n’est pas en chambre carcérale, contrairement aux informations transmises.

Après vérifications, les agents la localisent finalement aux urgences, allongée sur un brancard, contentionnée… mais sans aucune surveillance, alors même que cette détenue est parfaitement connue pour son comportement agité, instable et imprévisible.

Face à cette situation pour le moins préoccupante, les agents décident, par conscience professionnelle, de rester sur place.

Plus tard, alors que la détenue est prise en charge au bloc opératoire, les agents patientent dans un bureau à proximité, dans l’attente de son retour en chambre sécurisée.

C’est alors qu’aux alentours de 22h40, la situation bascule.

La détenue est aperçue en train de courir dans le couloir du bloc opératoire, entièrement nue, en direction de la sortie, dans une tentative manifeste d’évasion.

Grâce à la vigilance et à la réactivité immédiate des agents, celle-ci est interceptée in extremis avant de quitter le bloc opératoire.

Les agents procèdent alors à une maîtrise au sol, dans un contexte particulièrement tendu, la détenue étant agitée, désorientée et dangereuse.

Le corps médical, pourtant présent, n’avait pas anticipé ni détecté la situation à temps.

La détenue sera finalement maitrisée, sécurisée puis réintégrée en détention dans la nuit.

Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS tient à saluer le professionnalisme, la vigilance et l’engagement exemplaire des agents ELSP, qui ont su éviter une évasion dans des conditions particulièrement dégradées.

Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS exige à la Direction de féliciter officiellement et comme il se doit les agents intervenants, à la hauteur de leur engagement et de la gravité de la situation qu’ils ont su maîtriser et le transfert de cette détenue.

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Prison de Rouen : Tentative de vol d’arme d’un agent ELSP lors d’une extraction

Ce jour, alors que l’astreinte ELSP ainsi que l’officier d’astreinte, étaient engagés pour une extraction d’urgence, un individu, initialement pris en charge par le CHU et au profil instable, a tenté de s’emparer de l’arme d’un agent.

Par réflexe et professionnalisme, l’agent et ses deux collègues ont immédiatement maîtrisé la situation, empêchant toute issue dramatique.

L’individu a été mis en sécurité dans une pièce, dans l’attente de l’intervention des FSI, qui n’ont pu procéder à son interpellation en raison d’une obligation de soins.

Le Bureau Local FO Justice félicite les agents pour leur sang-froid face à cette situation et reste à leur disposition pour toutes les démarches qu’ils devront entreprendre.

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Prison de Valenciennes : Le respect va dans les deux sens

Le week-end de Pâques, pendant que certains partagent un moment en famille, dans le monde pénitentiaire, des hommes et des femmes assurent leur mission, malgré des 108 heures trimestrielles largement explosées.

ET POURTANT…

Ce lundi de Pâques, un agent a été publiquement invectivé par l’officier de permanence, devant la population pénale, lors du mouvement des douches. Pour quel motif ?

UN SIMPLE SHORT. OUI, UN SIMPLE SHORT !

Comment peut-on, en tant que cadre, se permettre d’humilier un agent devant des détenus ?

Où est le discernement ? Où est le professionnalisme ? Où est le respect ?

Une telle situation n’aurait-elle pas dû être traitée avec intelligence, dans un bureau, loin des regards ?

Au lieu de cela, il aura fallu l’intervention d’un collègue, choqué par la scène, pour ramener l’officier à plus de raison.

Ce comportement est inacceptable.

Il fragilise l’autorité des agents, décrédibilise la fonction et met en difficulté l’ensemble des personnels face à la population pénale.

Dans un contexte déjà extrêmement tendu, marqué par un sous- effectif chronique et une surpopulation carcérale incontrôlable, ce type d’attitude ne fait qu’aggraver une situation explosive.

Nous exigeons une remise en question immédiate des pratiques managériales de cet officier.

Le respect ne doit pas être à géométrie variable.

FO Justice reste pleinement mobilisé aux côtés des agents de détention.

FO Justice apporte tout son soutien au collègue concerné.

FO Justice attend des réponses claires et rapides de la direction.

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Prison d’Ensisheim : Cas psy = Régime adapté ??

Décidément à la Maison Centrale les incidents se multiplient. Après les 4 agressions physiques qui ont eu lieu ces deux derniers mois, ce jeudi 08 avril c’est une agression verbale violente avec menaces de mort à l’encontre de notre collègue surveillante qui s’est perpétrée.

En effet, alors que la surveillante effectuait sa fermeture complète d’étage en vue de la réintégration des ateliers (comme le stipule la note de service) le détenu G. a refusé catégoriquement de rejoindre sa cellule. La collègue a donc sollicité du renfort et dans l’attente de celui-ci, notre récalcitrant lui a clairement rappelé que pour l’instant elle se trouvait seule et qu’il avait tout loisir pour « lui casser la gueule et que ça va être très long ». Finalement réintégré en cellule par la hiérarchie, l’individu a recommencé un peu plus tard son cirque, en tambourinant à la porte, initiant un pseudo feu et en insultant/menaçant de plus belle notre collègue avec plus de véhémence cette fois en promettant « que dès tu seras seule tu seras morte je t’en fais la promesse que je vais te buter ».

Suite à ces mots « gentils », le détenu a continué sa petite routine à l’étage, la surveillante par contre a été déplacé de poste et lors son entretien avec CERTAINS membres de la hiérarchie, on lui a expliqué que le détenu G. avait des pathologies psychiatriques et qu’elle aurait dû faire preuve de clémence en lui laissant plus de temps porte ouverte alors même qu’une note à la population pénale datant du 30 mars rappelle que la Maison Centrale est un établissement PORTE FERMEE !!!

EXISTE-T-IL UN REGIME ADAPTE POUR LES CAS PSY ??

L’ensemble du personnel constate que le détenu M. auteur de l’agression sur notre surveillant cantine a été réinstallé dans sa cellule après son séjour au QD, sans transfert, et qui fait déjà l’objet d’un nouveau CRI pour menaces sur personnels. Et maintenant, c’est le détenu G. que la Direction veut protéger d’une procédure disciplinaire trop contraignante…

L’intersyndicale de la Maison Centrale d’Ensisheim exige une sanction forte disciplinairement à hauteur des propos graves qui ont été prononcés. Peu importe les suites découlant d’une décision médicale, la réponse de l’établissement (et le règlement par la même occasion) doit être la même pour tous les détenus.

L’intersyndicale demande à la Direction de faire le nécessaire, si le profil du détenu ne correspond pas à la Maison Centrale, c’est au détenu d’être transférer dans un établissement adapté à sa « pathologie » et NON à la MC et aux surveillants d’adapter le règlement à la personne.

Les temps sont difficiles actuellement à Ensisheim, entre le manque d’effectifs, entre les multiples agressions, entre les problèmes de planification, n’en rajoutons pas avec des passe-droits pour certains détenus.

L’intersyndicale remercie les membres de la hiérarchie qui ont soutenu l’action de la surveillante et lui transmet également tout son soutien.

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Prison de Limoges : La cocotte-minute est prête à exploser !

La surpopulation carcérale est un mal national, nous le savons. Mais ce qui se passe actuellement à la Maison d’Arrêt de Limoges dépasse l’entendement.

L’établissement n’est plus en surchauffe, il est en fusion. Le constat est unanime et partagé par l’ensemble des représentants du personnel : la situation est devenue strictement INGÉRABLE.

L’Administration Pénitentiaire semble croire que nos murs sont élastiques. Les chiffres, eux, sont têtus et glaçants :

• Quartier Hommes : 159 détenus pour 58 cellules !

• Quartier Femmes : 24 détenues pour 11 cellules !

• Le robinet grand ouvert : 16 nouveaux écrous en seulement 7 jours !

• Le siphon bouché : Les quelques rares transferts obtenus ne compensent absolument rien. C’est une goutte d’eau dans un océan de matelas au sol.

🧩 JOUER À TETRIS DANS 9 MÈTRES CARRÉS 

Pour tenter de survivre à ce tsunami, nous en sommes réduits à des manœuvres de désespoir. Nous avons dû commencer à tripler les cellules des Auxis pour grappiller quelques places. Mais cette rustine a déjà atteint ses limites.

Posons la question clairement à notre Direction Interrégionale : Où allons-nous mettre le 2ème matelas au sol dans des cellules qui font à peine 9m² (sanitaires compris) ? Superposés ? Dans les toilettes ? Suspendus au plafond ? Les lois de la physique s’appliquent aussi en détention : on ne peut pas faire rentrer 3 ou 4 personnes dans un placard à balais !

☀ LES BEAUX JOURS ARRIVENT : LE COMPTE À REBOURS EST LANCÉ

Entasser des détenus les uns sur les autres est déjà une hérésie sécuritaire en hiver. Mais avec les beaux jours et les températures qui grimpent, la MA de Limoges va se transformer en véritable étuve.

Promiscuité extrême + Chaleur + Manque d’effectifs =

Le cocktail parfait pour une explosion de violence et le retour des punaises de lit !

Le personnel est épuisé d’être le seul amortisseur d’une politique pénale qui incarcère à tour de bras sans ouvrir de places ?

FO Justice EXIGE : L’APPLICATION D’UN STOP ÉCROU IMMÉDIAT ET STRICT ! La MA de Limoges n’est plus en capacité d’accueillir qui que ce soit dans des conditions dignes et sécuritaires.

FO Justice EXIGE : DES OPÉRATIONS DE DÉSENCOMBREMENT D’URGENCE ! Des transferts massifs doivent être organisés sans délai pour faire redescendre la pression sur les quartiers Hommes ET Femmes.

FO Justice EXIGE : LA PROTECTION DES AGENTS ! La sécurité de nos collègues n’est pas négociable. Nous refusons de payer le prix du laxisme de nos instances dirigeantes.

L’heure n’est plus aux constats, elle est à l’action. La balle est dans le camp de la DI !

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