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UISP – Lille : Campagne de Mobilité des Surveillants – FO Justice à la manœuvre depuis plusieurs jours !

Près de 289 postes vacants sur l’interrégion des Hauts-de-France.

Pourtant, l’administration centrale ne proposait initialement que 21 postes pour la campagne de mobilité d’automne.

27 DÉPARTS EN RETRAITE

21 postes : une enveloppe qui ne permettait même pas de compenser les 27 départs en retraite prévus dans les prochains mois.

QSL D’AMIENS : 30 PLACES

Cette enveloppe ne permettait pas non plus de mettre en fonction le QSL d’Amiens et ses 30 places, pourtant indispensables pour contribuer à désengorger une maison d’arrêt en très forte surpopulation.

DEPUIS PLUSIEURS JOURS, FO JUSTICE MULTIPLIE LES INTERVENTIONS auprès de l’administration centrale pour obtenir un réabondement de l’enveloppe et faire reconnaître les besoins spécifiques des Hauts-de-France.
21
POSTES
INITIALEMENT PROPOSÉS
PAR L’ADMINISTRATION CENTRALE
POUR LA MOBILITÉ D’AUTOMNE
+
13
POSTES
SUPPLÉMENTAIRES ANNONCÉS
APRÈS NOS NOMBREUSES
INTERVENTIONS
=
34
POSTES
À CE JOUR
CETTE PREMIÈRE AVANCÉE EST ACCUEILLIE FAVORABLEMENT.
MAIS POUR FO JUSTICE, LE COMPTE N’Y EST TOUJOURS PAS !

Notre interrégion dispose de très peu de possibilités de bénéficier des sorties d’école. Il est donc indispensable que les établissements des Hauts-de-France soient priorisés lors des campagnes de mobilité. C’est l’argument que FO Justice porte avec force depuis plusieurs jours, et il semble enfin trouver un écho.

NOUS NE NOUS ARRÊTERONS PAS À 34 POSTES !
FO Justice poursuit ses démarches afin d’obtenir de nouvelles annonces dans les prochains jours et une nouvelle augmentation du nombre de postes proposés à la mobilité dans les Hauts-de-France.
289 POSTES VACANTS :
NOTRE INTERRÉGION MÉRITE DES MOYENS À LA HAUTEUR DE SES BESOINS.
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Prison de Saint-Maur : Une Nouvelle Fois, Nos Personnels Sont Pris Pour Cible

Ce matin, à 7h20, lors de l’ouverture du quartier disciplinaire, le détenu G. s’est préparé à l’arrivée des personnels et a projeté du café en direction des agents.

Fort heureusement, le café était tiède et n’a pas occasionné de brûlures.
Mais la situation ne s’est pas arrêtée là : le détenu a également craché au visage de la gradée et de l’agent affecté au QD.

FO JUSTICE AVAIT POURTANT ALERTÉ !

Depuis longtemps, FO Justice demande le transfert de ce détenu, dont le comportement est source de nombreuses difficultés et perturbations au sein de la détention.

Pour FO Justice, la situation actuelle n’est plus acceptable.

Ce détenu doit faire l’objet d’une prise en charge adaptée à son profil et à son comportement. FO Justice demande notamment que soit étudiée son affectation au quartier d’isolement, ainsi que son transfert vers une structure adaptée.

COMBIEN DE TEMPS FAUDRA-T-IL ENCORE ATTENDRE ?

FO Justice alerte depuis longtemps sur la gestion de profils particulièrement problématiques au sein de la Maison centrale de Saint-Maur.
Ce détenu, déjà malheureusement connu des personnels au cours de sa détention, adopte depuis la mutinerie un comportement particulièrement problématique et contribue à maintenir un climat de tension au sein de la détention. Désormais, ce sont directement les personnels qui sont pris pour cible

Nous le répétons aujourd’hui avec fermeté :
À force de ne pas entendre les alertes du terrain, le risque est qu’un jour un incident dramatique survienne.
Il ne faudra alors pas dire que personne n’avait prévenu.

FO JUSTICE SALUE LE COURAGE DES PERSONNELS

FO Justice tient à féliciter et saluer le professionnalisme, le sang-froid et le courage des agents confrontés quotidiennement à des situations de plus en plus difficiles.

À la suite de cette agression par crachat, le protocole prévu a été immédiatement mis en œuvre et les agents concernés se sont rendus aux urgences.

FO Justice sera aux côtés des personnels dans toutes les démarches et procédures qui seront engagées à l’encontre de ce détenu et veillera à ce que les agents bénéficient de tout l’accompagnement nécessaire.

FO JUSTICE DEMANDE :

-Le transfert de ce détenu ;
-Une prise en charge adaptée à son profil et à son comportement ;
-L’examen de son affectation au quartier d’isolement ;
-Des mesures concrètes pour garantir la sécurité des personnels.

LA SÉCURITÉ DES AGENTS N’EST PAS NÉGOCIABLE !
FO JUSTICE continuera d’alerter, de dénoncer et d’agir.

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Prison d’Orléans-Saran : Encore une Agression ! Le Lama Arrivant a Frappé !

Aujourd’hui, une des nôtres s’est faite agresser par un arrivant mécontent de devoir attendre dans la geôle.

Le détenu S qui connaît très bien le fonctionnement du milieu carcéral estime que son attente après écrou est trop long. Il décide de faire du tapage et à crier troublant le calme du secteur vestiaire.

Les agents vont lui demander à plusieurs reprises de se calmer et d’être patient mais il ne voudra rien entendre. Il va même insulter la collègue du vestiaire de « Sale pute je veux monter en cellule ».

Après une ultime tentative de dialogue par la collègue afin que le détenu S se calme et stoppe son vacarme, voila qu’il décide de s’exprimer dans son langage favori à savoir le crachat !!!

En effet, le lama va cracher sur la collègue l’atteignant au niveau du visage et dans l’œil droit. L’adjoint chef de détention qui arrivait sur le secteur se fait traiter de « Sale noir, sale négro tu vas voir ».

La décision est prise de le placer en prévention au quartier disciplinaire.

En l’absence des agents ELSP sur site, les agents et le major du QID vont devoir s’équiper afin d’intervenir et maîtriser ce lama.

La collègue est immédiatement prise en charge par l’assistante de prévention.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice condamne avec fermeté cette lâche agression à l’encontre de notre collègue S ainsi que les insultes à caractères raciales vis-à-vis de l’adjoint chef de détention.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice lui souhaite un prompt rétablissement.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice l’accompagnera dans toutes ses démarches administratives et judiciaires.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice exige une sanction disciplinaire et judicaire exemplaire.

Aujourd’hui, nous avons une collègue très choquée psychologiquement et qui a été blessé au plus profond de son âme et pourtant la priorité de la direction locale est le bien-être des détenus car il ne faut pas avoir de matelas au sol au quartier arrivant.

HONTE À VOUS !!!
SANS AGENTS, PAS DE SÉCURITÉ !!!
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Prison de Villepinte : Quartier Mineurs – Un Agent Frappé, Ça Suffit !

Deux téléphones repérés. Un refus d’obtempérer.
Un collègue blessé dans l’exercice de ses fonctions.

Selon les éléments rapportés à FO Justice, ce vendredi 2 octobre, lors de l’appel dans l’aile nord du quartier mineurs, un agent a repéré deux téléphones en cellule. Après avoir récupéré le premier, il a demandé la remise du second. Le mineur a refusé, puis poussé l’agent au torse avant de lui porter un coup de poing au visage.

Notre collègue a été blessé au nez et ses lunettes ont été cassées. Les renforts sont intervenus pour mettre fin à l’incident et rétablir la sécurité.

FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue et salue l’intervention des personnels venus en renfort.

FO JUSTICE EXIGE DES ACTES !

1. PROTÉGER NOTRE COLLÈGUE

Protection fonctionnelle, accompagnement pour la plainte, soutien médical et psychologique, réparation du préjudice matériel, notamment les lunettes cassées.

2. RECONNAÎTRE L’ACCIDENT DE SERVICE

Traitement rapide du dossier, reconnaissance de l’imputabilité au service et prise en charge des conséquences de l’agression.

3. UNE RÉPONSE DISCIPLINAIRE ET PÉNALE

Signalement au parquet et procédure disciplinaire rapide, avec une réponse ferme et proportionnée, conforme au régime applicable aux mineurs.

4. DES MESURES PRÉVENTIVES IMMÉDIATES

Des mesures de sécurisation, dont un confinement si les conditions légales le permettent, dans le respect des délais et du régime applicable aux mineurs.

5. UN TRANSFERT ADAPTÉ, EN URGENCE

Saisine sans délai de l’autorité compétente pour un transfert vers une structure pour mineurs adaptée, après évaluation du risque.

6. PRÉVENIR DE NOUVELLES AGRESSIONS

Contrôles ciblés contre les téléphones et objets interdits, moyens d’alerte fiables et organisation des interventions sécurisée.

La sécurité des personnels doit guider les décisions et les moyens engagés.

Le bureau local FO Justice – CP Villepinte

FO JUSTICE – AUX CÔTÉS DES AGENTS, MOBILISÉ POUR LEUR SÉCURITÉ.
LES COUPS NE FONT PAS PARTIE DU MÉTIER !
PROTÉGER LES AGENTS, C’EST UNE OBLIGATION !
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Prison de Condé-sur-Sarthe : Dialoguer, OUI – Se Justifier, NON !

Lundi 21 septembre s’est tenu un CSA au sein de notre établissement. Notre première option face au rapport du CGLPL, aux décisions de justice et au manque de reconnaissance depuis l’ouverture du QLCO était de boycotter. Nous avons finalement siégé pour exiger des réponses, notamment pour nos collègues du QPR.

Et quelle déception ! Entendre notre Chef d’Établissement affirmer que les autorités veulent « éviter tout conflit social » relève de la farce. Le bureau local Force Ouvrière JUSTICE propose donc de garder le QPR si personne n’en veut ! Évidemment, c’est une vaste fumisterie pour faire croire aux agents qu’ils ont le choix. Depuis quand des idées venues d’en bas intéressent-elles ces personnes installées dans leurs bureaux dorés ? JAMAIS.

Cagoule, mépris et silence radio

Autre « grand moment » de ce CSA : l’autosatisfaction de notre Chef d’Établissement quant au maintien du port de la cagoule. Une petite blague de mauvais goût. C’est un point, certes, mais insuffisant. Nos personnels ont été salis, pointés du doigt et abandonnés.

Pire : le silence assourdissant de notre institution face à ce contexte lourd. Aucun soutien clair pour rappeler que les agents ne sauraient être tenus pour collectivement responsables.

Démontrer notre innocence ?

L’administration a exigé que nous fassions une proposition pour prouver notre respect du code de déontologie.

Une telle démarche relève davantage de l’affichage.

Accepter cela reviendrait à valider une culpabilité collective suggérée par le rapport du CGLPL. Quant à la brillante idée du Chef d’Établissement, une activité d’analyse avec animateur extérieur pour nous « réapprendre » à intervenir, elle est tout aussi inacceptable. Comment participer à une mascarade dont le postulat de départ est que nous serions tous coupables ?

Nous avons cru au dialogue le 21 septembre. Face au mépris, à l’absence de réponses sincères et à la considération ubuesque que nos responsables portent aux agents, le bureau local Force Ouvrière JUSTICE dit stop.

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Prison de Béziers : QSL – Les Personnels Encore une Fois Livrés à Eux-Mêmes !

DES ANNONCES, DES NOTES DE SERVICE,
MAIS TOUJOURS AUCUNE VÉRITABLE SOLUTION !

Depuis plusieurs mois, FO Justice dénonce le manque d’anticipation et l’absence de véritable projet de la Direction interrégionale de Toulouse concernant les quartiers de semi-liberté.

Déjà interpellée au niveau national sur cette situation, notamment à l’occasion du projet de création de 1 500 places supplémentaires en QSL annoncé par l’administration, la DI de Toulouse avait été pointée du doigt pour son absence de proposition concrète auprès de la DAP.

Pourtant, notre interrégion connaît des difficultés majeures de surpopulation carcérale, avec des établissements qui accumulent les matelas au sol et des personnels qui travaillent quotidiennement dans des conditions de plus en plus difficiles.

Et aujourd’hui, quelle est la réponse apportée ? Toujours aucune véritable vision, aucun projet structurant et surtout aucune réponse adaptée aux réalités du terrain !

À BÉZIERS, LE QSL EST AUJOURD’HUI À BOUT DE SOUFFLE !

La situation de notre quartier de semi-liberté illustre parfaitement les conséquences de cette absence d’anticipation.

Cinq cellules occupées par dix personnes détenues, avec des profils relevant aussi bien de la maison d’arrêt que du centre de détention. Une gestion quotidienne particulièrement complexe qui nécessite une organisation et des moyens adaptés.

Mais sur le terrain, les difficultés s’accumulent.

Les personnels doivent composer avec des régimes de détention différents, des mouvements et des contraintes de gestion qui ne correspondent pas au fonctionnement actuel du QSL.

ET SURTOUT, LES AGENTS SONT AUJOURD’HUI CONFRONTÉS À UNE SITUATION QUI POSE DIRECTEMENT LA QUESTION DE LEUR SÉCURITÉ.

Les personnels peuvent se retrouver sans encadrement fixe, seuls sur le QSL et isolés du reste de l’établissement.

En cas d’incident, de comportement agressif ou de situation nécessitant une intervention immédiate, les agents peuvent se retrouver seuls face à la situation, sans moyens de contrainte adaptés et sans soutien immédiat à leurs côtés.

Cette situation est inacceptable.

On ne peut pas demander à des personnels d’assurer seuls le fonctionnement d’une structure pénitentiaire tout en les laissant sans encadrement fixe, isolés et sans moyens adaptés pour faire face à un incident.

La sécurité des agents ne peut pas reposer sur leur seule capacité à gérer les situations difficiles.

QUAND LES AUXILIAIRES MANQUENT,
CE SONT ENCORE LES AGENTS QUI DOIVENT COMPENSER !

À cela s’ajoutent des moyens humains insuffisants. Le remplacement d’un auxiliaire n’a toujours pas été assuré et, à compter du 5 octobre 2026, le quartier risque de ne plus disposer d’aucun auxiliaire.

Et une nouvelle fois, ce sont les personnels de surveillance qui doivent subir les conséquences de ces carences d’effectifs.

Les agents doivent assurer des tâches qui relèvent normalement des auxiliaires, notamment la distribution des repas et différentes tâches annexes.

FO JUSTICE RAPPELLE UNE ÉVIDENCE : CE N’EST PAS AUX AGENTS DE SURVEILLANCE DE FAIRE LE TRAVAIL DES AUXILIAIRES !

Les personnels de surveillance ont leurs propres missions et responsabilités. Le manque d’auxiliaires ne peut pas être compensé par une surcharge de travail imposée aux agents. Comment peut-on demander aux personnels d’assurer la sécurité et le fonctionnement du QSL, parfois seuls et isolés, tout en leur demandant de pallier le manque d’auxiliaires ?

UNE STRUCTURE QUI N’EST PLUS ADAPTÉE À SON FONCTIONNEMENT !

Le problème est également structurel. Le QSL, situé à l’écart de l’établissement principal, reste coupé de nombreux services indispensables au fonctionnement d’un établissement pénitentiaire : buanderie, unité sanitaire et autres infrastructures.

Alors que les régimes classiques disposent de locaux et d’équipements permettant d’organiser les activités et la prise en charge des personnes détenues, le QSL ne dispose que de moyens particulièrement limités.

La structure elle-même n’est plus adaptée. Après le doublement des cellules des personnes en semi-liberté, les locaux accueillent désormais une capacité qui ne correspond pas aux conditions initialement prévues, avec 18 cellules pour une capacité théorique de 36 places. Les agents du QSL font preuve d’autonomie et s’efforcent quotidiennement de maintenir le fonctionnement du service.

MAIS L’AUTONOMIE NE DOIT PAS ÊTRE CONFONDUE AVEC L’ISOLEMENT !

Elle ne peut pas servir de justification à une organisation dans laquelle les agents sont sans encadrement fixe, seuls sur la structure et potentiellement isolés en cas d’incident.

L’administration ne peut pas continuer à compenser ses carences organisationnelles par la bonne volonté des personnels !

FO JUSTICE EXIGE DES RÉPONSES ET DES ACTES !

Il est temps que la DI de Toulouse sorte de cette politique de l’attentisme. Les personnels n’ont pas besoin de nouvelles annonces ou de notes de service supplémentaires. Ils ont besoin de moyens, d’une organisation cohérente et d’un véritable projet pour les établissements de notre interrégion.

FO Justice CP Béziers demande :

  • Un encadrement fixe et clairement identifié au QSL.
  • Qu’aucun agent ne soit laissé seul et isolé face à une situation à risque ou à un incident.
  • Des moyens de contrainte et d’intervention adaptés aux situations auxquelles les personnels peuvent être confrontés.
  • Le remplacement immédiat des auxiliaires manquants.
  • Que les tâches relevant des auxiliaires soient assurées par les personnels dédiés et ne soient plus reportées sur les agents de surveillance.
  • Une organisation prenant réellement en compte les différents profils et régimes de détention.
  • Des infrastructures et des équipements adaptés aux missions confiées aux personnels.
  • Un engagement concret de la DI de Toulouse et de la DAP sur un projet de restructuration et d’adaptation du QSL.
LA SITUATION N’EST PLUS TENABLE !

Pendant que les personnels s’épuisent à faire fonctionner des structures inadaptées, ils doivent également exercer leurs missions dans des conditions où l’isolement, l’absence d’encadrement fixe et le manque de moyens peuvent les mettre directement en difficulté en cas d’incident.

Ce n’est pas aux agents de surveillance de compenser le manque d’auxiliaires. Ce n’est pas à eux d’assurer des tâches qui ne relèvent pas de leurs missions. Et surtout, ce n’est pas à eux d’être laissés seuls face à un incident, sans encadrement fixe, sans soutien immédiat et sans moyens adaptés.

FO Justice refuse que les personnels soient une nouvelle fois les variables d’ajustement d’une administration incapable d’apporter des réponses à la hauteur des difficultés rencontrées.

IL EST TEMPS DE PASSER DES ANNONCES AUX ACTES !
LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS UNE OPTION.
LES AGENTS NE SONT PAS DES AUXILIAIRES.
LES AGENTS NE DOIVENT PAS ÊTRE LAISSÉS SEULS FACE AU RISQUE.
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DGAP : Situation du Quartier Mineurs du Centre Pénitentiaire de Nouméa – Lettre Ouverte au Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire

Objet : Situation du quartier mineurs du centre pénitentiaire de Nouméa

Monsieur le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire,

FO Justice souhaite vous alerter directement sur la situation du quartier mineurs du centre pénitentiaire de Nouméa, où des travaux sont engagés depuis septembre 2025.

Depuis cette date, les personnels continuent d’exercer leurs missions dans un secteur en chantier, avec des nuisances importantes, des poussières, du bruit, de la coactivité avec les entreprises et des difficultés liées à la sécurisation des outils et matériels présents sur place.

Après une période de délocalisation, les mineurs ont aujourd’hui réintégré le quartier alors même que les travaux se poursuivent.

Lors de la réunion du 29 septembre avec les organisations syndicales, FO Justice a réitéré sa demande qu’une autre organisation soit trouvée afin de ne pas maintenir durablement les personnels et les mineurs dans ces conditions. Il a pourtant été décidé, de manière unilatérale, que les travaux se poursuivraient en présence des agents et des personnels de la PJJ.

Pour FO Justice, cette situation n’est plus acceptable.
Notre demande est claire : nous exigeons la délocalisation du quartier mineurs pendant la durée des travaux.

Demander aux personnels d’assurer quotidiennement leurs missions avec des bouchons d’oreille, des masques ou d’autres équipements individuels ne peut pas constituer une réponse satisfaisante.

Ces équipements peuvent éventuellement répondre à une difficulté ponctuelle. Ils ne peuvent pas devenir le fonctionnement normal d’un quartier pénitentiaire pendant toute la durée d’un chantier dont le calendrier ne cesse de s’allonger.

À cela s’ajoutent les interrogations sur les poussières générées par les travaux.

Compte tenu de l’ancienneté du site, nous demandons que l’administration puisse préciser quels matériaux sont concernés et quelles vérifications ont été réalisées concernant notamment la présence éventuelle d’anciennes peintures au plomb, d’amiante, de silice ou de tout autre matériau susceptible de présenter un risque pour la santé.

Nous n’affirmons pas que les agents ont été exposés à ces produits. En revanche, après plusieurs mois de chantier, il n’est pas normal que les personnels puissent encore s’interroger sur la nature des poussières auxquelles ils sont exposés.

Les diagnostics et analyses réalisés doivent donc être communiqués.

Plus largement, les conditions de coactivité avec les entreprises intervenantes, la circulation dans les zones en travaux ainsi que le stockage et la sécurisation des outils et matériels doivent également être revus.

FO Justice alerte depuis plusieurs mois sur les difficultés rencontrées au centre pénitentiaire de Nouméa. Notre syndicat local FO Justice n’a de cesse de dénoncer une dégradation continue des conditions de travail, alors même que les chantiers se succèdent dans l’établissement.

On ne peut pas demander aux personnels de s’adapter indéfiniment à un environnement de travail dégradé.

À partir du moment où l’administration est alertée sur des risques possibles pour la santé ou la sécurité de ses personnels, elle doit les évaluer et prendre les mesures nécessaires. À défaut, la question d’une carence de l’État employeur pourrait légitimement se poser.

FO Justice demande donc à la DGAP d’intervenir rapidement auprès de la DSPOM afin que la délocalisation du quartier mineurs soit réexaminée sans délai, que les diagnostics et analyses réalisés dans le cadre des travaux soient communiqués et qu’un calendrier clair de fin de chantier soit présenté.

Nous demandons également la convocation en urgence de la formation spécialisée locale afin que cette situation puisse être examinée avec les représentants du personnel.

Cette alerte sera parallèlement transmise à l’Inspection santé et sécurité au travail du ministère de la Justice afin qu’elle puisse également se saisir de la situation.

À 22 000 kilomètres de l’administration centrale, les obligations de l’État employeur restent les mêmes.

Les personnels de Nouméa ne demandent rien d’exceptionnel. Ils demandent simplement de pouvoir travailler dans des conditions dignes.

La délocalisation temporaire du quartier mineurs doit aujourd’hui être sérieusement envisagée jusqu’à ce que les conditions permettent un retour dans des locaux compatibles avec la santé et la sécurité des personnels.

Nous comptons donc sur votre intervention rapide et sur des réponses concrètes.

Dans l’attente de votre retour, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Directeur général de l’administration pénitentiaire, l’expression de notre haute considération.

Le Secrétaire Général
Emmanuel BAUDIN

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Prison de Mont-de-Marsan : Déchaînement de Violence pour de la Frippe !

C’est sans prévenir et avec une violence sans limite qu’un détenu du CD2, s’en est pris tôt dans la matinée du mardi 29 septembre physiquement à 2 de nos collègues, les bousculant et forçant le passage sans autre raison que de mettre du linge dans une machine à laver pourtant déjà occupée ce qui lui avait été clairement expliqué.

Les agents du bâtiment ont rapidement réagi et maîtrisé le détenu avant de le monter au quartier disciplinaire non sans mal puisque deux agents sont aujourd’hui en arrêt.

Pour rappel, ce jour-là le CD2 était pourvu comme il se doit en agents ( 8 ), comme le veut l’organigramme du bâtiment.

Par contre, l’établissement, lui, pleure ses encadrants…ce qui a contraint les collègues à attendre de longues minutes l’arrivée des menottes puisque le gradé en service était bloqué sur un mouvement accompagné.

Il fut un temps pas si lointain où les agents tournaient à 6 voire à 5, se mettant en danger dans une gestion de détention à la petite semaine et laissant l’impression d’un bâtiment abandonné.

Ce genre d’intervention permet de mesurer l’importance d’un bâtiment pourvu en nombre suffisant d’agents pour assurer leurs missions essentielles et travailler en sécurité.

FO JUSTICE CP de Mont-de-Marsan demande le transfert immédiat de cette personne détenue, après l’exécution d’une sanction disciplinaire exemplaire.

FO JUSTICE CP de Mont-de-Marsan souhaite un prompt rétablissement aux collègues blessés, tant physiquement que psychologiquement.

FO JUSTICE CP de Mont-de-Marsan se tient aux côtés des camarades blessés pour les accompagner dans l’ensemble des démarches administratives et médicales à venir.

FO JUSTICE CP de Mont-de-Marsan demande que l’ensemble des agents présents soient félicités à la hauteur de leur engagement, qui a permis d’éviter un drame.

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Prison d’Angoulême : Six Gardes à Vue – Les Personnels Déférés – La MA est à Bout !

Ces derniers jours, six personnels de la Maison d’arrêt d’Angoulême ont été placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour des faits de violences.

À l’issue de la procédure, les personnels ont été déférés devant la justice et un autre est convoqué ultérieurement. Les personnels sont interdits d’exercer à la MA d’Angoulême jusqu’au procès fixé au 30 mars.

FO Justice respecte la justice et la procédure en cours. Mais nous rappelons une évidence :

NOS COLLÈGUES SONT MIS EN CAUSE, PAS CONDAMNÉS !
La présomption d’innocence doit aussi s’appliquer aux personnels pénitentiaires.

UN CONTEXTE QUI NE DOIT PAS ÊTRE OUBLIÉ

Le détenu concerné est particulièrement bien connu de notre établissement pour de multiples incidents : morsure d’un collègue, dégradations, vandalisme, feu au quartier disciplinaire et comportements nécessitant des interventions répétées.

FO pose donc une question simple :

VA-T-ON CROIRE SANS RÉSERVE LA PAROLE D’UN DÉTENU AYANT CONNU DE MULTIPLES INCIDENTS EN DÉTENTION, SANS ACCORDER LA MÊME CONSIDÉRATION À CELLE DES PERSONNELS À LA CARRIÈRE JUSQU’ICI EXEMPLAIRE ?

Nous ne demandons aucun privilège. Nous demandons simplement que tous les faits, toutes les paroles et tous les éléments soient examinés avec la même rigueur.

UN ÉTABLISSEMENT QUI CRAQUE

Pendant ce temps, la Maison d’arrêt d’Angoulême fonctionne en service minimum, avec un nombre très important d’arrêts maladie. Les personnels sont épuisés, la pression est permanente et les conditions de travail continuent de se dégrader.

FO Justice alerte depuis des mois. À force d’un management que nous considérons comme toxique, voilà le résultat.

Les personnels ont besoin d’une direction qui les écoute, les respecte, les protège et les soutient.

Aujourd’hui, le sentiment d’abandon est immense et la confiance est rompue.

IL EST URGENT QUE NOTRE ÉTABLISSEMENT RETROUVE UNE DIRECTION CAPABLE DE REMETTRE L’HUMAIN AU CŒUR DU FONCTIONNEMENT.
FO Justice apporte son soutien plein et entier aux collègues concernés et à l’ensemble des personnels de la Maison d’arrêt d’Angoulême.
RESPECT   |   PROTECTION   |   EFFECTIFS   |   SOUTIEN
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Prison de Villenauxe-la-Grande : Des Paroles ou des Actes

Transferts

Les premiers transferts ont débuté au mois d’août, conformément aux informations du CSA.

Nous attendons désormais la réalisation des quatre transferts de personnes détenues annoncés par la Direction.

FO Justice VLG exige des engagements tenus et des résultats concrets, loin des effets d’annonce.

Brigade QD/QI

La brigade QD/QI présentée en instance doit désormais être mise en place :

  • Constituée sans délais ;
  • opérationnelle à l’issue de la formation prévue ;
  • avec un cadre d’intervention clair et sécurisé.

Travaux QD/QI

Concernant les travaux annoncés, FO Justice VLG demande :

  • une information complète auprès des personnels ;
  • un calendrier fiable ;
  • une visibilité claire sur leur mise en œuvre et leur impact.

Sécurisation des projections

Les opérations étant désormais entrées en phase d’exécution.

FO Justice VLG requiert :

  • la mise en œuvre effective des mesures annoncées ;
  • un cadre clair et cohérent ;
  • des actions concrètes, sans report.
Nous ne lâcherons rien !!!