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DGAP : Situation du Quartier Mineurs du Centre Pénitentiaire de Nouméa – Lettre Ouverte au Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire

Objet : Situation du quartier mineurs du centre pénitentiaire de Nouméa

Monsieur le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire,

FO Justice souhaite vous alerter directement sur la situation du quartier mineurs du centre pénitentiaire de Nouméa, où des travaux sont engagés depuis septembre 2025.

Depuis cette date, les personnels continuent d’exercer leurs missions dans un secteur en chantier, avec des nuisances importantes, des poussières, du bruit, de la coactivité avec les entreprises et des difficultés liées à la sécurisation des outils et matériels présents sur place.

Après une période de délocalisation, les mineurs ont aujourd’hui réintégré le quartier alors même que les travaux se poursuivent.

Lors de la réunion du 29 septembre avec les organisations syndicales, FO Justice a réitéré sa demande qu’une autre organisation soit trouvée afin de ne pas maintenir durablement les personnels et les mineurs dans ces conditions. Il a pourtant été décidé, de manière unilatérale, que les travaux se poursuivraient en présence des agents et des personnels de la PJJ.

Pour FO Justice, cette situation n’est plus acceptable.
Notre demande est claire : nous exigeons la délocalisation du quartier mineurs pendant la durée des travaux.

Demander aux personnels d’assurer quotidiennement leurs missions avec des bouchons d’oreille, des masques ou d’autres équipements individuels ne peut pas constituer une réponse satisfaisante.

Ces équipements peuvent éventuellement répondre à une difficulté ponctuelle. Ils ne peuvent pas devenir le fonctionnement normal d’un quartier pénitentiaire pendant toute la durée d’un chantier dont le calendrier ne cesse de s’allonger.

À cela s’ajoutent les interrogations sur les poussières générées par les travaux.

Compte tenu de l’ancienneté du site, nous demandons que l’administration puisse préciser quels matériaux sont concernés et quelles vérifications ont été réalisées concernant notamment la présence éventuelle d’anciennes peintures au plomb, d’amiante, de silice ou de tout autre matériau susceptible de présenter un risque pour la santé.

Nous n’affirmons pas que les agents ont été exposés à ces produits. En revanche, après plusieurs mois de chantier, il n’est pas normal que les personnels puissent encore s’interroger sur la nature des poussières auxquelles ils sont exposés.

Les diagnostics et analyses réalisés doivent donc être communiqués.

Plus largement, les conditions de coactivité avec les entreprises intervenantes, la circulation dans les zones en travaux ainsi que le stockage et la sécurisation des outils et matériels doivent également être revus.

FO Justice alerte depuis plusieurs mois sur les difficultés rencontrées au centre pénitentiaire de Nouméa. Notre syndicat local FO Justice n’a de cesse de dénoncer une dégradation continue des conditions de travail, alors même que les chantiers se succèdent dans l’établissement.

On ne peut pas demander aux personnels de s’adapter indéfiniment à un environnement de travail dégradé.

À partir du moment où l’administration est alertée sur des risques possibles pour la santé ou la sécurité de ses personnels, elle doit les évaluer et prendre les mesures nécessaires. À défaut, la question d’une carence de l’État employeur pourrait légitimement se poser.

FO Justice demande donc à la DGAP d’intervenir rapidement auprès de la DSPOM afin que la délocalisation du quartier mineurs soit réexaminée sans délai, que les diagnostics et analyses réalisés dans le cadre des travaux soient communiqués et qu’un calendrier clair de fin de chantier soit présenté.

Nous demandons également la convocation en urgence de la formation spécialisée locale afin que cette situation puisse être examinée avec les représentants du personnel.

Cette alerte sera parallèlement transmise à l’Inspection santé et sécurité au travail du ministère de la Justice afin qu’elle puisse également se saisir de la situation.

À 22 000 kilomètres de l’administration centrale, les obligations de l’État employeur restent les mêmes.

Les personnels de Nouméa ne demandent rien d’exceptionnel. Ils demandent simplement de pouvoir travailler dans des conditions dignes.

La délocalisation temporaire du quartier mineurs doit aujourd’hui être sérieusement envisagée jusqu’à ce que les conditions permettent un retour dans des locaux compatibles avec la santé et la sécurité des personnels.

Nous comptons donc sur votre intervention rapide et sur des réponses concrètes.

Dans l’attente de votre retour, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Directeur général de l’administration pénitentiaire, l’expression de notre haute considération.

Le Secrétaire Général
Emmanuel BAUDIN

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Prison de Mont-de-Marsan : Déchaînement de Violence pour de la Frippe !

C’est sans prévenir et avec une violence sans limite qu’un détenu du CD2, s’en est pris tôt dans la matinée du mardi 29 septembre physiquement à 2 de nos collègues, les bousculant et forçant le passage sans autre raison que de mettre du linge dans une machine à laver pourtant déjà occupée ce qui lui avait été clairement expliqué.

Les agents du bâtiment ont rapidement réagi et maîtrisé le détenu avant de le monter au quartier disciplinaire non sans mal puisque deux agents sont aujourd’hui en arrêt.

Pour rappel, ce jour-là le CD2 était pourvu comme il se doit en agents ( 8 ), comme le veut l’organigramme du bâtiment.

Par contre, l’établissement, lui, pleure ses encadrants…ce qui a contraint les collègues à attendre de longues minutes l’arrivée des menottes puisque le gradé en service était bloqué sur un mouvement accompagné.

Il fut un temps pas si lointain où les agents tournaient à 6 voire à 5, se mettant en danger dans une gestion de détention à la petite semaine et laissant l’impression d’un bâtiment abandonné.

Ce genre d’intervention permet de mesurer l’importance d’un bâtiment pourvu en nombre suffisant d’agents pour assurer leurs missions essentielles et travailler en sécurité.

FO JUSTICE CP de Mont-de-Marsan demande le transfert immédiat de cette personne détenue, après l’exécution d’une sanction disciplinaire exemplaire.

FO JUSTICE CP de Mont-de-Marsan souhaite un prompt rétablissement aux collègues blessés, tant physiquement que psychologiquement.

FO JUSTICE CP de Mont-de-Marsan se tient aux côtés des camarades blessés pour les accompagner dans l’ensemble des démarches administratives et médicales à venir.

FO JUSTICE CP de Mont-de-Marsan demande que l’ensemble des agents présents soient félicités à la hauteur de leur engagement, qui a permis d’éviter un drame.

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Prison d’Angoulême : Six Gardes à Vue – Les Personnels Déférés – La MA est à Bout !

Ces derniers jours, six personnels de la Maison d’arrêt d’Angoulême ont été placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour des faits de violences.

À l’issue de la procédure, les personnels ont été déférés devant la justice et un autre est convoqué ultérieurement. Les personnels sont interdits d’exercer à la MA d’Angoulême jusqu’au procès fixé au 30 mars.

FO Justice respecte la justice et la procédure en cours. Mais nous rappelons une évidence :

NOS COLLÈGUES SONT MIS EN CAUSE, PAS CONDAMNÉS !
La présomption d’innocence doit aussi s’appliquer aux personnels pénitentiaires.

UN CONTEXTE QUI NE DOIT PAS ÊTRE OUBLIÉ

Le détenu concerné est particulièrement bien connu de notre établissement pour de multiples incidents : morsure d’un collègue, dégradations, vandalisme, feu au quartier disciplinaire et comportements nécessitant des interventions répétées.

FO pose donc une question simple :

VA-T-ON CROIRE SANS RÉSERVE LA PAROLE D’UN DÉTENU AYANT CONNU DE MULTIPLES INCIDENTS EN DÉTENTION, SANS ACCORDER LA MÊME CONSIDÉRATION À CELLE DES PERSONNELS À LA CARRIÈRE JUSQU’ICI EXEMPLAIRE ?

Nous ne demandons aucun privilège. Nous demandons simplement que tous les faits, toutes les paroles et tous les éléments soient examinés avec la même rigueur.

UN ÉTABLISSEMENT QUI CRAQUE

Pendant ce temps, la Maison d’arrêt d’Angoulême fonctionne en service minimum, avec un nombre très important d’arrêts maladie. Les personnels sont épuisés, la pression est permanente et les conditions de travail continuent de se dégrader.

FO Justice alerte depuis des mois. À force d’un management que nous considérons comme toxique, voilà le résultat.

Les personnels ont besoin d’une direction qui les écoute, les respecte, les protège et les soutient.

Aujourd’hui, le sentiment d’abandon est immense et la confiance est rompue.

IL EST URGENT QUE NOTRE ÉTABLISSEMENT RETROUVE UNE DIRECTION CAPABLE DE REMETTRE L’HUMAIN AU CŒUR DU FONCTIONNEMENT.
FO Justice apporte son soutien plein et entier aux collègues concernés et à l’ensemble des personnels de la Maison d’arrêt d’Angoulême.
RESPECT   |   PROTECTION   |   EFFECTIFS   |   SOUTIEN
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Prison de Villenauxe-la-Grande : Des Paroles ou des Actes

Transferts

Les premiers transferts ont débuté au mois d’août, conformément aux informations du CSA.

Nous attendons désormais la réalisation des quatre transferts de personnes détenues annoncés par la Direction.

FO Justice VLG exige des engagements tenus et des résultats concrets, loin des effets d’annonce.

Brigade QD/QI

La brigade QD/QI présentée en instance doit désormais être mise en place :

  • Constituée sans délais ;
  • opérationnelle à l’issue de la formation prévue ;
  • avec un cadre d’intervention clair et sécurisé.

Travaux QD/QI

Concernant les travaux annoncés, FO Justice VLG demande :

  • une information complète auprès des personnels ;
  • un calendrier fiable ;
  • une visibilité claire sur leur mise en œuvre et leur impact.

Sécurisation des projections

Les opérations étant désormais entrées en phase d’exécution.

FO Justice VLG requiert :

  • la mise en œuvre effective des mesures annoncées ;
  • un cadre clair et cohérent ;
  • des actions concrètes, sans report.
Nous ne lâcherons rien !!!
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Prison de Villepinte : Nouveaux Locaux – Mess, Formation et Bureau Syndicaux – Des Locaux Modernes… Sur le Papier !

Des locaux modernes… sur le papier !
Mais sur le terrain, que constatons-nous ?

Les représentants FO Justice ont visité les nouveaux bâtiments PHE afin de faire le point sur les conditions d’accueil et de travail des personnels.

Malgré de beaux bureaux, les organisations syndicales ont soulevé de nombreuses questions, notamment concernant le secteur du service de formation.

Voici un aperçu en images de ce que nous avons pu constater :

 

CE QUE NOUS AVONS VU

✓ Des locaux spacieux et lumineux,
un vrai plus pour le cadre de vie.

✓ Des travaux encore en cours :
finitions, aménagements, équipements
et mobilier à installer.

✓ Des espaces fonctionnels
mais qui doivent encore être optimisés
pour répondre aux besoins des agents.

FO JUSTICE RESTE VIGILANT

✓ Nous veillerons à ce que les délais soient respectés et que la qualité des aménagements soit au rendez-vous.

✓ Nous porterons la voix des personnels pour des conditions de travail dignes, sécurisées et durables.

✓ Nous demandons un suivi régulier des travaux et une concertation avec les représentants des personnels.

FO JUSTICE – TOUJOURS À VOS CÔTÉS !
DES LOCAUX NEUFS, OUI !
MAIS DES MOYENS ET DU RESPECT AUSSI !
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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Ils lient des fardeaux pesants et les mettent sur les épaules du personnel !

Inspiré de Matthieu 23 : 4

Depuis plusieurs semaines, notre établissement sombre et traverse l’une des périodes les plus difficiles de son histoire. Si certains, faisant preuve d’une aveuglante myopie, prétendent le contraire et refusent de mesurer la gravité de la situation, leur point de vue est aux antipodes de ce que nous subissons quotidiennement en détention.

Chaque Jour, l’ilotage systématique plonge les collègues dans un mode dégradé inacceptable ou certains postes deviennent de véritables déserts, isolant les personnels et bradant sciemment leur sécurité.

POUR MASQUER LA PÉNURIE D’EFFECTIFS, LA FERMETURE DE POSTES EST DEVENUE LA NORME. LA LISTE S’ALLONGE CHAQUE JOUR DANS L’INDIFFÉRENCE GÉNÉRALE. CE QUI DEVRAIT SCANDALISER EST AUJOURD’HUI BANALISÉ, COMME SI SUPPRIMER DES POSTES ÉTAIT DEVENU UN MODE DE GESTION NORMAL !
PIRE ENCORE, POUR UN OUI OU POUR UN NON, L’INFIRMERIE DE VLM RÉCLAME TOUS LES JOURS DE SOI-DISANT CONSULTATIONS D’URGENCE POUR ENVOYER DES DÉTENUS À L’HÔPITAL. S’IL EXISTE ÉVIDEMMENT DE VRAIES URGENCES MÉDICALES QUI NÉCESSITENT UNE PRISE EN CHARGE IMMÉDIATE, IL EN VA TOUT AUTREMENT POUR LE RESTE.
AU MOINDRE MAL DE TETE OU À LA MOINDRE DOULEUR A L’ORTEIL, LE PRINCIPE DE PRÉCAUTION PRÉVAUT ET L’USMP OUVRE GRAND LE PARAPLUIE !
Sans prise de risque, les médecins évacuent vers l’hôpital. Ça ne coûte rien au service médical, mais c’est la détention qui en paie le prix fort !
Ce qui n’était auparavant qu’une exception ponctuelle est devenu la règle absolue.
FAUTE DE PERSONNEL DÉDIÉ ? CE SONT LES AGENTS DE DETENTION QUI SONT CONTRAINTS DE QUITTER LEUR POSTE POUR EFFECTUER CES EXTRACTIONS

Pendant longtemps, la patience des agents a pallié l’incompétence du système, mais l’époque où l’on pardonnait tout est définitivement révolue ! Face à l’aveuglement de cette administration qui brade notre sécurité pour masquer son manque de moyens, nous refusons de subir cette gestion au rabais qui met nos vies en danger !

Nous sommes plus que jamais résolus à faire entendre raison au mammouth !
Force Ouvrière Justice Demande d’urgence un audit afin de créer une équipe dédiée aux extractions (elsp) cela doit être la priorité absolue.