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Agression de 6 Agents au CD Saint-Mihiel : AUCUNE MESURE CONTRE LE DIRECTEUR !

Le 12 juin dernier, 6 agents du Centre de Détention de Saint-Mihiel ont été violemment agressés dans l’exercice de leurs missions. FO Justice leur apporte, une nouvelle fois, son soutien total et indéfectible !

Ces collègues, blessés et choqués, nécessitaient une prise en charge médicale et psychologique immédiate. Mais, ils ont été maintenus plusieurs heures au sein de l’établissement, avec l’exigence de rédiger des rapports, retardant ainsi leur prise en charge, pourtant nécessaire et urgente.

Pendant ce temps, le plus naturellement du monde, le chef d’établissement quittait l’établissement pour aller déjeuner. Cette gestion est indigne. Elle est humainement, médicalement et professionnellement inacceptable.

► Plus grave encore : à ce jour, aucune mesure n’a été prise à l’encontre du directeur de l’établissement.

Pour FO Justice, cette absence de réaction interroge fortement.

Y aurait-il une volonté de protéger le chef d’établissement ?

Les loups ne se mangeraient-ils pas entre eux ?

Quand l’intégrité physique et psychologique des Personnels pénitentiaires est en jeu, le silence et l’inaction ne peuvent être tolérés.

► FO Justice condamne avec la plus grande fermeté cette gestion calamiteuse, qui traduit un profond mépris pour les agents agressés et pour l’ensemble des personnels pénitentiaires.

Nos collègues ne sont pas de simples variables administratives !

Ils sont des femmes et des hommes qui assurent chaque jour, au péril de leur sécurité, les missions régaliennes de l’État.

► FO Justice rappelle que la priorité absolue d’un chef d’établissement doit être la protection de ses agents, leur sécurité, leur prise en charge immédiate en cas d’agression, ainsi que le respect de leur dignité. À Saint-Mihiel, cette priorité a manifestement été oubliée.

► Pour FO Justice, le comportement du chef d’établissement s’apparente à un abandon de ses responsabilités. La DGAP ne peut pas cautionner ce type de comportement, encore moins lorsqu’il concerne des agents victimes d’une agression.

► FO Justice exige donc :

Le déplacement immédiat du directeur du Centre de Détention de Saint-Mihiel ;

Une réaction rapide, claire et ferme de la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire ;

Que soient établies de manière claire et factuelle toutes les responsabilités ;

La mise en œuvre de mesures fortes afin de garantir la sécurité des Personnels et d’éviter qu’une telle gestion ne se reproduise.

► FO Justice ne tolérera jamais que des agents agressés soient abandonnés, retardés dans leur prise en charge ou contraints de répondre à des exigences administratives avant même d’être considérés comme des victimes.

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Prison de Moulins-Yzeure : Agression à la Maison d’Arrêt

Déjà connu pour de multiples faits: Dégradations, découvertes en cellule d’objets interdit (clé USB, téléphone, substances illicites, …), violences sur d’autres personnes détenues

Un nouveau stade a été franchi

Cette fois-ci, c’est à l’un de nos collègues que cet énergumène s’en est pris.

Visiblement mécontent de ne pas avoir reçu son tabac, le ton est monté et des propos menaçants envers les agents ont été tenus avant de s’en prendre physiquement à l’un d’entre eux en le saisissant violemment au niveau de la gorge.

Le Syndicat Local FO Justice exige une sanction judiciaire et disciplinaire forte ainsi que son transfert.

Le Syndicat Local FO Justice souhaite un bon rétablissement à notre collègue touché et reste disponible à ses côtés pour les démarches à effectuer.

Le Syndicat Local FO Justice félicite l’ensemble des agents pour leur professionnalisme.

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Prison de Béziers : Sécurité des agents ! Quand le manque de moyens devient inacceptable !

Ce jour, un nouvel événement est venu démontrer les difficultés croissantes auxquelles sont confrontés les personnels du PREJ de Béziers.

Faute d’un nombre suffisant de plaques additionnelles pour les gilets pare-balle, une mission ESR n’a pas pu être réalisée dans les conditions de sécurité requises et a dû être annulée. Cette situation est particulièrement préoccupante lorsqu’il s’agit d’assurer des missions sensibles nécessitant un équipement de protection adapté pour chaque agent engagé.

Afin de maintenir l’activité opérationnelle, une escorte a dû être constituée dans l’urgence, au pied levé, mobilisant trois agents et un gradé. Une organisation improvisée qui démontre une fois de plus les difficultés rencontrées sur le terrain et les contraintes imposées aux personnels.

FO JUSTICE PREJ BEZIERS dénonce fermement cette situation. Il est inadmissible qu’en 2026, des missions puissent être compromises faute d’équipements de protection en nombre suffisant. La sécurité des agents ne doit jamais être une variable d’ajustement.

FO JUSTICE PREJ BEZIERS tient à souligner que L’UISP FO JUSTICE OCCITANIE a pourtant alerté à plusieurs reprises l’administration sur les manques de moyens, les difficultés organisationnelles et leurs conséquences directes sur les conditions de travail des personnels. Malgré ces alertes répétées, notre direction reste muette et aucune réponse concrète n’est apportée aux problématiques signalées.

Les agents accomplissent quotidiennement leurs missions avec professionnalisme et engagement. Ils sont en droit d’attendre que l’administration leur fournisse les moyens matériels indispensables à leur sécurité et à l’exercice de leurs fonctions.

FO JUSTICE PREJ BEZIERS exige des réponses immédiates et la mise à disposition des équipements nécessaires afin de garantir la sécurité des personnels, la continuité des missions et des conditions de travail dignes de ce nom.

La sécurité des agents ne se négocie pas. Les alertes existent, les constats sont connus. Il est désormais temps d’agir.

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Prison de Toulouse-Seysses : Visite du DGAP 12 juin 2026

À l’occasion de la visite du Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire (DGAP) au Centre Pénitentiaire de Toulouse-Seysses le vendredi 12 juin 2026, FO JUSTICE SEYSSES a porté plusieurs dossiers majeurs concernant l’avenir de l’établissement, les conditions de travail des personnels et les besoins en infrastructures.

DES EFFECTIFS À LA HAUTEUR DES ENJEUX

FO JUSTICE SEYSSES a alerté le DGAP sur les conséquences de la transformation progressive de l’établissement en structure totalement imperméable, avec pour objectif l’éradication des téléphones portables et objets prohibés en détention. Si cette évolution constitue une avancée en matière de sécurité, elle ne pourra être efficace sans un renforcement significatif des moyens humains. FO JUSTICE SEYSSES a rappelé que l’établissement, initialement conçu pour accueillir 695 personnes détenues, héberge aujourd’hui près de 1351 détenus, quartiers extérieurs compris.

Cette surpopulation chronique entraîne des conditions de détention dégradées, la multiplication des matelas au sol et une charge de travail devenue particulièrement lourde pour les personnels. Dans certains secteurs, un seul agent est amené à gérer plus de 140 détenus sur un étage conçu à l’origine pour en accueillir 50.

FO JUSTICE SEYSSES a également souligné son incompréhension face à l’absence d’attribution de postes supplémentaires lors de la CAP actuelle. Le DGAP a reconnu la légitimité de nos préoccupations et s’est engagé à examiner les solutions envisageables malgré un contexte national particulièrement contraint.

UN PROJET D’EXTENSION PLUS QUE JAMAIS D’ACTUALITÉ

FO JUSTICE SEYSSES a également défendu son projet d’extension du Centre Pénitentiaire de Toulouse-Seysses, porté depuis plusieurs années. L’évolution constante des effectifs, le développement des formations obligatoires, la montée en puissance des ELSP ainsi que les nouveaux dispositifs de sécurité rendent aujourd’hui les infrastructures existantes insuffisantes.

Les besoins sont nombreux :

• salles de formation

• salles de réunion

• infrastructures sportives

• dojo et salle de musculation

• nouveaux bureaux administratifs

• espaces de stockage adaptés aux nouveaux équipements de sécurité.

Afin d’appuyer cette démarche, FO JUSTICE SEYSSES a remis au DGAP un dossier complet comprenant les plans détaillés du projet d’extension.

SÉCURISATION DU DOMAINE ET FLUIDIFICATION DES ACCÈS

FO JUSTICE SEYSSES a également insisté sur la nécessité de renforcer la sécurisation globale du domaine tout en améliorant les conditions d’accès des personnels. La mise en œuvre du dispositif POM génère aujourd’hui des temps d’attente importants à l’entrée de l’établissement.

FO JUSTICE SEYSSES a proposé la création d’un second accès dédié aux personnels, sur le modèle de celui existant à Béziers, permettant de concilier sécurité et fluidité.

LES RESERVISTES

FO JUSTICE SEYSSES a interpellé le Directeur sur les conséquences de la réforme des retraites pour les réservistes. En effet, cette réforme risque de compliquer le recours à cette catégorie de personnel et de réduire les possibilités de renfort. Le Directeur a indiqué que cette problématique avait été remontée au ministère afin qu’une solution puisse être étudiée.

UNE ÉCOUTE ATTENTIVE DU DGAP

Le DGAP s’est montré particulièrement attentif aux revendications portées par FO JUSTICE SEYSSES. Il a reconnu la pertinence des problématiques soulevées, notamment en matière d’effectifs, d’infrastructures et de sécurisation. S’il a rappelé que les contraintes budgétaires actuelles freinent certains projets immobiliers, il a indiqué partager les préoccupations exprimées par notre organisation.

FO JUSTICE SEYSSES reste et restera pleinement mobilisée pour défendre les intérêts des personnels et obtenir les moyens indispensables au bon fonctionnement du Centre Pénitentiaire de Toulouse-Seysses.

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE

Toujours présente, toujours combative.

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Prison de Saint-Maur : Bis répétita

Nouvelle agression à l’isolement de la Mc St Maur

Ce matin, vers 8h25, au quartier d’isolement de la maison centrale de Saint-Maur, lors du mouvement de douche, la personne détenue S. a proféré des insultes et des menaces à l’encontre des personnels.

Face à ces propos particulièrement injurieux et provocateurs, la gradée du secteur a pris la décision d’annuler le mouvement afin de préserver la sécurité des agents.

Lors de la réintégration en cellule de l’intéressé, qui se déroulait initialement dans le calme, la situation a brusquement dégénéré lors du démenottage lorsque la personne détenue a porté un coup de poing à travers la trappe de la porte de cellule en direction de la gradée.

À la suite de cette agression, une mise en prévention a été décidée. Durant l’intervention, le détenu a opposé une violente résistance en assénant plusieurs coups à l’aide d’une poêle et d’une fourchette, atteignant les agents au niveau de leurs tenues par coups.

Grâce au sang-froid, au professionnalisme et à la parfaite maîtrise de l’intervention par les personnels engagés, l’individu a pu être rapidement maîtrisé.

FO Justice tient à saluer et féliciter l’ensemble des collègues intervenants, qui ont fait preuve d’un calme exemplaire et d’un professionnalisme à toute épreuve face à un détenu qui voulait en découdre.

FO Justice alerte depuis plusieurs semaines la direction interrégionale sur la situation particulièrement préoccupante du quartier d’isolement, qui devient progressivement une véritable poudrière. Nous réitérons notre demande de transfert urgemment de certains détenus particulièrement virulents et meneurs, dont le comportement met quotidiennement en danger les personnels.

Il est urgent que des mesures fortes soient prises avant qu’un agent ne soit gravement blessé.

FO Justice accompagnera naturellement les collègues victimes dans l’ensemble de leurs démarches administratives et judiciaires.

La sécurité des personnels ne peut plus attendre.

FO justice ne tolère pas qu’un bleu tombe par un manque de décision de votre part.

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Prison d’Orléans-Saran : Retrancher durant plus de 12 heures dans sa cellule !!! Félicitations aux ELSP

Le détenu S arrivée à l’établissement par MOS en novembre 2025 après avoir mis en avant ses qualités de pyromane décide de mettre de l’animation sur son secteur d’affectation à savoir le CDH.

Étant frustré face à l’autorité, le dimanche 14 juin 2026 il va insulter une surveillante et annoncer la couleur « Sale pute, salope, tu verras un jour je vais tenir un agent en otage dans ma cellule, tu n’as pas le droit de rentrer ma cellule grosse pute de merde ».

Suite à ces propos, il sera changé de cellule et affecté au rez-de-chaussée le lendemain. Lors de la distribution du repas du soir, il va jeter une banane en direction du major et l’insulter « Va te faire foutre, tu vas voir, tu vas voir sale gradé de merde, espèce de sale fils de pute tu vas voir ». Le pyromane devient menaçant !!!

Durant la nuit du 15 au 16 juin 2026, le pyromane menace de mettre le feu à la cellule.

La gradée accompagnée des agents se rendent au niveau de la cellule et constatent que ce dernier à tout détériorer dans la cellule.

Les astreintes de niveau 1 et 2 sont immédiatement avisées et se rendent sur place.

Le méchant pyromane va menacer à nouveau malgré les tentatives de dialogue pour le ramener à la raison. Il a en sa possession des morceaux de céramique pointues à la main et précise que le premier qui entre dans la cellule il le plante tout en montrant à quel endroit à savoir « la gorge ». Il va aussi casser sa clef dans le verrou de confort ce qui rend l’ouverture de la porte quasi impossible sans une tiers intervention.

Le chef d’établissement va ensuite se rendre sur les lieux. Par la suite, la décision sera prise de ne pas intervenir mais de faire des rondes toutes les demi-heures.

Et pourquoi pas mettre un agent avec une chaise devant la cellule tant qu’on y est !!!

Heureusement, qu’il n’a pas mis le feu à sa cellule car il aurait eu le temps de finir carboniser !!!

L’ELSP est sollicitée le lendemain et va intervenir avec deux trinômes durant la négociation au niveau de la fenêtre entre le méchant pyromane et l’officier adjoint du secteur.

Le méchant pyromane surpris est maîtrisé l’’intervention s’est déroulée sans aucun soucis grâce au professionnalisme de l’ensemble des acteurs

Le syndicat local Force Ouvrière Justice Orléans tient à féliciter l’ensemble du personnel qui a dû gérer cette situation très délicate et en particulier les agents ELSP.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice Orléans rappelle qu’après une intervention un debriefing doit être fait et qu’avant de s’inquiéter pour le détenu il faut tout d’abord FÉLICITER son personnel et chercher à savoir comment il va.

À BON ENTENDEUR !!!

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FO Justice valide le projet de service des Agents de l’InSERRE Arras

Le projet d’organisation du futur établissement InSERRE Arras a été présenté et examiné lors du Comité Social d’Administration (CSA).
À l’issue des échanges, FO Justice a fait le choix de valider le projet de service proposé par l’administration, considérant qu’il répond aux spécificités du concept InSERRE et qu’il apporte une visibilité importante aux personnels sur leur future organisation de travail.
Le projet repose sur un cycle organisé autour de petites et grandes semaines permettant à chaque agent de bénéficier d’un week-end sur deux non travaillé. L’organisation alternera entre de longues journées de travail et des cycles complets de service de nuit.
Concernant les horaires, l’organisation repose principalement sur trois types de services :
• Les équipes d’ouverture prendront leur service à 6h15 pour des fins de service comprises entre 18h15 et 19h00 selon les postes occupés.
• Les postes à coupure débuteront à 8h30 et se termineront à 19h00. Ces postes permettront notamment d’assurer la continuité de l’activité de l’établissement tout au long de la journée.
• Les équipes de fermeture prendront leur service à 8h30 pour une fin de service à 21h30, afin d’assurer la fermeture progressive des espaces collectifs, des unités de vie, des cuisines collectives et des cellules.
Cette organisation permettra :
• l’ouverture des unités dès 6h30 ;
• le maintien des activités tout au long de la journée ;
• la fermeture des hébergements à 19h00 ;
• le maintien d’une vie en détention jusqu’en soirée conformément à la philosophie InSERRE ;
• la fermeture progressive des cellules à partir de 21h00.
L’ensemble des schémas de relève, des cycles de travail ainsi que le déroulé détaillé de l’organisation de service sont d’ores et déjà disponibles auprès de vos représentants FO Justice, qui restent à votre disposition pour répondre à vos interrogations et recueillir vos observations.
Lors du CSA, FO Justice a particulièrement insisté sur la question de la pause méridienne et a défendu la comptabilisation des 45 minutes de coupure dans le temps de travail.
Pour notre organisation, cette revendication est pleinement justifiée au regard du fonctionnement spécifique d’InSERRE.
– Les amplitudes de service sont importantes et les agents seront, dans les faits, fortement incités à demeurer sur le site durant leur pause.
– Par ailleurs, le schéma de fonctionnement présenté prévoit qu’à certains moments de la journée seuls huit surveillants seront réellement disponibles et mobilisables en cas d’incident. Dans ces conditions, il apparaît difficile de considérer cette pause comme totalement libre et détachée des nécessités de service.
– Faut-il également rappeler que, contrairement à la majorité des établissements pénitentiaires, les personnes détenues demeureront ouvertes et en activité tout au long de la journée ? Cette particularité constitue l’un des fondements même du modèle InSERRE et génère une vigilance permanente de la part des personnels.
Pour FO Justice, cette organisation particulière aurait donc pleinement justifié la prise en compte et la rémunération de cette pause méridienne.
Malheureusement, l’administration n’a pas retenu cette demande à ce stade. FO Justice continuera à porter cette revendication et restera particulièrement vigilante quant aux conséquences concrètes de cette organisation sur les conditions de travail des personnels.
Concernant les congés annuels, l’établissement est actuellement dans l’attente des retours et des desiderata des 59 personnels de surveillance appelés à rejoindre l’InSERRE d’Arras.
À ce stade, deux organisations sont proposées par l’administration et demeurent en discussion.
La première proposition repose sur une programmation des congés principalement axée sur les périodes de vacances scolaires, avec 47 jours de congés annuels prépositionnés et 3 jours de congés « volants » permettant des ajustements ou des changements de service.
La seconde proposition conserve le même principe d’organisation autour des vacances scolaires mais prévoit 42 jours de congés prépositionnés et 7 jours de congés « volants », offrant davantage de souplesse aux agents pour adapter leurs congés en fonction de leurs besoins personnels ou des permutations de service.
Dans les deux hypothèses, l’objectif affiché est de permettre à chaque agent de bénéficier de périodes de congés durant les vacances scolaires tout en conservant une marge de manœuvre individuelle.
FO Justice invite donc l’ensemble des personnels concernés à faire connaître leurs souhaits afin que le futur dispositif soit construit au plus près des attentes exprimées par les agents.
Notre organisation restera particulièrement attentive aux arbitrages qui seront rendus afin de garantir l’équité entre les personnels, le respect des droits à congés et un équilibre satisfaisant entre vie professionnelle et vie personnelle.
Nous continuerons à vous tenir informés de l’évolution de ce dossier et des prochaines décisions relatives à l’ouverture d’InSERRE Arras.
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Prison de Douai : Agression prévisible à la MA. Stop aux transferts de détenus MOS !

Mardi 16 juin 2026, notre collègue affecté au 1er étage du bâtiment B le plus énergivore au quotidien a dû gérer seul un détenu arrivé en MOS, au profil particulièrement dangereux.
Comme le dénonçait déjà FO Justice Arras, ces profils violents mettent directement en danger les personnels lorsque les moyens humains ne sont pas adaptés.
Notre collègue, sollicité à plusieurs reprises par ce détenu qui frappait sans cesse à la porte de sa cellule, s’est déplacé pour intervenir. À l’ouverture de la porte, il a été violemment giflé en plein visage.
CETTE AGRESSION ÉTAIT PRÉVISIBLE !
Aujourd’hui, la Maison d’arrêt de Douai ne dispose plus de quartier disciplinaire en raison des travaux du bâtiment C.
STOP aux transferts de détenus MOS sur notre établissement !
Une fois de plus, la direction accepte ces transferts au détriment de la sécurité des personnels.
MADAME LA DIRECTRICE, LA GESTION CIGARETTES A SES LIMITES !
Elle n’apporte plus rien de positif et met chaque jour un peu plus les personnels en difficulté.
Les agents sont épuisés, les plannings sont devenus de véritables gruyères et les risques d’agression se multiplient.
Il est temps de remettre la sécurité des personnels au cœur des priorités.
Les agents ne sont pas des pieuvres pour occuper tous les postes, stop au mode dégradé !
À force d’ignorer les alertes des représentants du personnel, la direction prend une lourde responsabilité.
LE SYNDICAT LOCAL FORCE OUVRIÈRE JUSTICE EXIGE :
• L’arrêt immédiat des transferts de détenus MOS tant que notre établissement n’est pas en mesure de les accueillir dans des conditions garantissant la sécurité des personnels.
• Des effectifs suffisants sur chaque secteur.
Une organisation du travail qui place enfin la sécurité des agents au cœur des priorités.
SÉCURITÉ DES AGENTS PAS OPTIONNELLE !
Le syndicat local Force Ouvrière Justice apporte tout son soutien à notre collègue et lui souhaite un prompt rétablissement.
LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE !
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Commission habillement du 16 juin 2026 : Compte rendu

Avec près d’un an d’interruption, la commission d’habillement s’est enfin réunie. La volonté affichée est de relancer les travaux et de tenir une nouvelle réunion avant la fin de l’année 2026. FO Justice souscrit à cette dynamique volontariste.

Les échanges ont principalement porté sur l’évolution des tenues des personnels de surveillance, des ESP, des ERIS, des moniteurs de sports (MDS) et de la filière technique, ainsi que sur l’harmonisation nationale des équipements.

► Évolution des tenues des Personnels de Surveillance (page 2)

Plusieurs évolutions importantes ont été présentées :

Nouveau polo en polyamide plus résistant, plus respirant et offrant un séchage rapide. La mise en production est prévue fin 2026 pour une distribution à partir de 2027.

Nouveau pantalon avec l’abandon du bas élastiqué, au profit d’une coupe droite plus adaptée aux chaussures montantes. La dotation débutera en septembre 2026.

Les essais des nouvelles chaussures ont permis de dégager une préférence nette pour le modèle textile HEX/EX plus légère et plus confortable. Une réflexion se poursuit concernant l’intégration d’un zip latéral.

► Nouvelle veste Softshell et tenue de cérémonie (page 2)

La future veste Softshell remplacera progressivement l’ancien blouson. Plus moderne et plus fonctionnelle, elle intégrera notamment des dispositifs adaptés au port de l’arme et aux cérémonies officielles.

L’administration souhaite également généraliser une véritable tenue de cérémonie pour l’ensemble des personnels pénitentiaires, avec chemise, épaulettes et accessoires dédiés afin d’améliorer l’image institutionnelle.

► ESP et ERIS : vers une harmonisation nationale (page 2)

Un des points majeurs de la réunion concerne l’évolution des tenues d’intervention.

La nouvelle tenue deux pièces ERIS a été validée et servira de base à une future tenue deux pièces ESP, avec une différenciation par la couleur :

Noir pour les ERIS

Bleu pour les ESP

Cette tenue sera accompagnée d’un ceinturon de confort et de chaussures semi-montantes (mid) en primo dotation. Plusieurs améliorations techniques ont été retenues : poches adaptées, renforts, meilleure mobilité et tissus plus légers.

La validation définitive devait intervenir avant le 19 juin 2026 afin de permettre un lancement rapide de la production.

► Moniteurs de sport

Les travaux concernant les MDS se poursuivent :

Renouvellement progressif des survêtements

Réflexion sur une nouvelle parka plus légère et plus étanche

Recherche d’une solution adaptée pour le port des clés et moyens de radio

L’administration prévoit de doter progressivement les personnels à partir de 2026

► Filière technique

FO Justice a fait remonter les difficultés liées aux chaussures de sécurité fournies actuellement,

jugées inconfortables.

L’administration étudie plusieurs pistes :

Développer de nouveaux modèles plus ergonomiques

Possibilité d’un système permettant aux agents d’acquérir eux-mêmes leurs chaussures après validation préalable de la conformité EPI

Refonte complète des tenues techniques avec des matériaux plus modernes et mieux adaptés aux contraintes professionnelles

► Recyclage des uniformes

La DGAP travaille sur la création d’une filière de recyclage des effets d’uniforme. Plusieurs difficultés demeurent toutefois, notamment en matière de sécurité, de traçabilité et d’impact économique. Une expérimentation sera conduite au sein de la DISP de Lyon.

Pour FO Justice, cette commission marque une reprise attendue des travaux sur les équipements et l’habillement. Nous resterons particulièrement vigilants afin que les futurs choix répondent avant tout aux exigences opérationnelles, au confort des personnels et à une véritable reconnaissance de nos missions !

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DI de Lille : Seuils de criticité, il est temps d’accélérer !

Lors du CSA interrégional du 16 juin 2026, la question des seuils de criticité figurait à l’ordre du jour.
Cette démarche, portée depuis plusieurs mois par FO Justice, vise à adapter l’activité des établissements en fonction de plusieurs indicateurs objectifs, au premier rang desquels figurent le taux d’occupation des établissements et le nombre de personnels réellement mobilisables.
La Direction Interrégionale a indiqué avoir présenté ce dispositif à l’ensemble des chefs d’établissement la semaine dernière. L’objectif est désormais de définir des seuils, d’en mesurer les conséquences et d’identifier les leviers pouvant être activés lorsque ces seuils sont atteints.
Selon l’expression utilisée par la DISP, il s’agit de « se concentrer sur les organes vitaux », à l’image d’un corps exposé au froid qui privilégie ses fonctions essentielles pour continuer à fonctionner.
Cette philosophie s’inscrit pleinement dans les revendications portées par FO Justice depuis l’ouverture de ce chantier.
Pour notre organisation, il y a aujourd’hui urgence à accélérer. Certes, l’exercice est complexe puisqu’il impose de raisonner en réduction d’activité plutôt qu’en augmentation des moyens. Mais face à une surpopulation carcérale qui ne cesse de progresser et à des effectifs insuffisants, il devient indispensable de fixer des limites au fonctionnement dégradé que subissent quotidiennement les personnels.
L’objectif n’est pas de s’interdire des pistes de réflexion. Les travaux pourraient ainsi conduire à envisager, selon les situations locales, la mise en place de promenades uniques là où elles n’existent pas encore, la réduction du nombre de douches dans les établissements ne disposant pas de douches en cellule, l’adaptation du nombre de parloirs ou encore la limitation de certaines activités lorsque les conditions de sécurité et d’encadrement ne sont plus réunies.
La surpopulation fragilise aujourd’hui l’ensemble de nos organisations. Distribution des repas, accès aux soins, enseignement, formation professionnelle, activités sportives et culturelles, travail pénitentiaire : chaque mission devient plus difficile à assurer alors même que les moyens humains demeurent insuffisants.
La Direction Interrégionale souhaite que les décisions soient prises à partir d’un seuil d’acceptabilité clairement défini. Cette approche a le mérite de reconnaître qu’il existe un point de rupture au-delà duquel il n’est plus raisonnable de continuer à fonctionner comme si de rien n’était.
Pour FO Justice, cette démarche va dans le bon sens. Elle constitue, avec la nécessaire reconnaissance financière des personnels, l’un des rares leviers actuellement à notre disposition pour préserver nos établissements et les agents qui y travaillent.
Dans l’attente de jours meilleurs, de renforts d’effectifs et d’une véritable régulation de la population pénale, réduire voire suspendre certaines activités pourra parfois constituer la seule réponse responsable. L’enjeu sera de trouver le juste équilibre entre ce qui reste acceptable pour la population pénale afin d’éviter tensions et violences, et ce qui demeure supportable pour des personnels qui travaillent déjà à flux tendu, particulièrement à l’approche de la période estivale.
Il convient également de rappeler certaines responsabilités. Si nous en sommes aujourd’hui à réfléchir à des mécanismes de réduction d’activité pour préserver nos établissements et nos personnels, c’est bien parce que la surpopulation carcérale atteint désormais des niveaux insoutenables.
FO Justice ne peut s’empêcher de constater que certaines organisations syndicales qui dénoncent aujourd’hui avec vigueur la situation de nos établissements ont pourtant refusé, au niveau national, de soutenir les dispositifs permettant d’engager une véritable régulation carcérale.
Lors des débats relatifs à la loi SURE, elles ont fait le choix de s’opposer à un mécanisme qui visait précisément à apporter une réponse structurelle à l’engorgement de nos prisons.
Aujourd’hui, ces mêmes organisations s’alarment des conséquences de cette surpopulation sur les conditions de travail des personnels. Chacun appréciera la cohérence d’une telle position.
FO Justice, pour sa part, n’a jamais tenu de double discours.
Nous avons assumé nos responsabilités en soutenant les mesures visant à réduire durablement la population pénale, convaincus qu’il s’agit d’une condition indispensable à l’amélioration des conditions de travail des personnels, à la sécurité des établissements et au bon fonctionnement du service public pénitentiaire.
FO Justice continuera à défendre une approche pragmatique, fondée sur la réalité du terrain et la protection des personnels. Les seuils de criticité ne régleront pas à eux seuls la crise que traverse l’administration pénitentiaire, mais ils constituent aujourd’hui un outil indispensable pour éviter que nos établissements et leurs personnels ne soient conduits au point de rupture.
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