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Prison de Fleury-Mérogis : Violence en Chaine !

La section locale Force Ouvrière Justice dénonce avec la plus grande fermeté les graves agressions survenues ce samedi 02 mai au bâtiment D4 et ce lundi 04 mai 2026 au bâtiment D3, au cours desquelles deux brigadiers ont été blessés dans l’exercice de leurs missions.

Ces faits illustrent une nouvelle fois une réalité alarmante : une voyoucratie décomplexée, nourrie par une violence de plus en plus banalisée, qui s’attaque directement aux personnels pénitentiaires.

Sur le bâtiment D4, lors du retour de promenade, un détenu a refusé d’obtempérer aux injonctions des agents lors de son passage sous le portique de détection de masses métalliques. Celui-ci était en possession d’une arme artisanale ainsi que d’une petite quantité de stupéfiants.

Lors de la fouille intégrale ordonnée par le brigadier-chef encadrant, le détenu s’est violemment rebellé, bousculant le collègue et lui assénant un choc brutal de la tête contre un mur, brisant ses lunettes.

Grâce à l’intervention rapide des agents présents, l’individu a pu être maîtrisé et conduit au quartier disciplinaire.

Le collègue blessé a été transporté aux urgences ; il présente un hématome sous l’œil, ainsi qu’un impact psychologique évident.

Au bâtiment D3, ce lundi 04 mai, un détenu mécontent d’une décision judiciaire prolongeant sa peine de trois mois a exprimé sa violence en lançant une assiette en direction du personnel du BCE.

Le projectile s’est brisé sur le bras du brigadier, placé en protection, évitant de justesse une blessure plus grave au visage.

Là encore, l’intervention des personnels a permis une maîtrise difficile de l’individu, immédiatement placé au QD. Le gradé blessé a été pris en charge.

Force Ouvrière Justice condamne avec la plus grande fermeté ces agressions lâches et répétées.

Ces actes ne peuvent plus être tolérés dans l’exercice quotidien de nos missions

Force Ouvrière Justice exige :

  • Une réponse pénale ferme et systématique à l’encontre des agresseurs.
  • Des sanctions disciplinaires exemplaires.
  • Des mesures concrètes de protection des personnels.
  • Une prise en compte réelle de la dangerosité croissante en détention
  • Les personnels pénitentiaires ne sont pas des cibles.

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Prison de Coutances : Le Jour le Plus Long !

L’ensemble des surveillants « acteurs » sont heureux de vous présenter le nouveau remake du film « Le jour le plus long » par le scénariste astreinte 98, malheureusement peu connu pourtant très actif, avec comme rôle principal notre major, déjà connu dans plusieurs rôles tel que responsable du service du personnel.

Tout commence un samedi, une matinée comme tant d’autre à 6h45. Notre gradé commence sa journée qui devait durer 12h15. Ce dernier, avec l’aide des agents, a réussi à stopper un détenu ayant pour projet une ascension sur le toit de notre établissement normand : doubles gants dissimulés, plusieurs couches de vêtements, ainsi qu’un drap enroulé autour de lui. Lorsque la journée semblait se terminer, notre chef est rappelé en service de nuit, suite à une tentative de suicide. Une extraction est donc lancée, sous-effectif en établissement, notre personnage principal se retrouve donc en surveillance avec deux agents, jusqu’à… 4h30 du matin. Le temps de rentrer chez lui, prendre une douche et prendre un petit déjeuner, celui-ci repart aussitôt pour un service de 12h15.

36h30 de service consécutif, payé 25h45.

Avec une astreinte à l’issue de sa longue journée.

Faut-il un drame pour que cela s’arrête ? Faut-il un accident grave pour que l’administration ouvre enfin les yeux sur cette astreinte obsolète d’un autre temps ?…

Comment l’administration peut-elle piétiner pour ne pas dire chi… sur le code du travail qui impose un repos minimum ?

  • L’intersyndicale FO CGT exige le respect immédiat des temps de repos.
  • L’intersyndicale FO CGT exige des moyens humains à la hauteur.
  • L’intersyndicale FO CGT demande l’abolition de l’astreinte 98 et des solutions afin de garantir des conditions dignes pour nos gradés.

Nous n’attendrons pas un drame pour que l’administration, du haut de sa tour d’ivoire, découvre la dure réalité vécue constamment par nos gradés, aujourd’hui sur les rotules.

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PT : Ingénieurs Techniques – Calendrier – Mobilité

Mes cher(e)s camarades,

FO Justice vous informe du calendrier relatif à la prochaine mobilité des ingénieurs, faisant suite à notre réforme :

  • Publication des postes par le SG : 22 mai 2026
  • Date limite de candidature : 19 juin 2026
  • Publication des résultats : 24 juillet 2026
  • Date de prise de fonction : le 1er octobre 2026.

FO Justice, depuis le début à vos côtés et toujours présent pour mener ensemble toutes les luttes à venir ! 

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Prison de Basse-Terre : De Qui Se Moque-t-on ?

Chers collègues,

Le samedi 2 mai 2026, vers 17h50, lors d’une ronde des ELSP dans le chemin de ronde, un agent a été agressé par un détenu. Depuis sa cellule, ce dernier a volontairement projeté un mélange de javel et d’autres liquides non identifiés en plein visage de notre collègue. Conséquence immédiate : direction les urgences et prise en charge du collègue jusqu’à 3 heures du matin pour des lésions aux yeux. Pendant ce temps, l’auteur des faits, parfaitement identifié, est resté tranquillement en cellule. Aucun placement immédiat en prévention. Aucune réponse ferme. Aucun message d’autorité. Le plus grave, c’est que cette absence de décision à l’encontre du détenu a eu une autre conséquence : le même détenu a récidivé le lendemain en projetant un yaourt au visage d’une surveillante lors de la distribution du repas.

Voilà le résultat de l’inaction de notre hiérarchie.

FO Justice Bastè dénonce une faute grave d’appréciation de la part de la hiérarchie. Lorsqu’un agent est agressé, la seule réponse acceptable, immédiate, claire et ferme, c’est la mise en prévention du fauteur de troubles.

Ne pas agir, c’est banaliser l’agression. Ne pas sanctionner immédiatement, c’est installer l’impunité. Ne pas protéger les personnels, c’est affaiblir toute l’autorité de l’institution. Pendant que notre collègue subissait des soins à l’hôpital, l’agresseur riait avec ses codétenus. Voilà l’image renvoyée aujourd’hui aux personnels. Voilà le message envoyé à la détention.

Pour FO Justice Bastè, c’est inadmissible. Quand il faut sanctionner un agent, l’administration sait être rapide.

Quand un agent est agressé, cette rapidité disparaît.

Assez ! Les personnels ne peuvent pas être les variables d’ajustement d’une gestion hésitante.

FO Justice Bastè exige une ligne claire : un agent agressé doit être protégé immédiatement, un détenu agresseur doit être sanctionné immédiatement.

La paix sociale ne s’achète pas sur le dos des personnels.

La protection des personnels n’est pas négociable.

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DGAP : Contraintes Organisationnelles Liées aux Congés Bonifiés – Lettre Ouverte au Directeur de l’Administration Pénitentiaire

Objet : Contraintes organisationnelles liées aux congés bonifiés

Monsieur le Directeur général,

Nous souhaitons, par la présente, attirer votre attention sur les difficultés croissantes rencontrées par les agents bénéficiant des congés bonifiés, dispositif essentiel permettant de maintenir un lien familial, culturel et social avec leur territoire d’origine.

Historiquement, un certain nombre d’agents éligibles avaient pour habitude d’effectuer leur départ depuis l’aéroport d’Orly.

Or,  il leur est désormais imposé de partir depuis l’aéroport Charles de Gaulle, ce qui engendre des contraintes significatives, tant sur le plan organisationnel que budgétaire.

Sur le plan organisationnel, ce changement complexifie considérablement les déplacements. L’accès à l’aéroport Charles de Gaulle est, pour beaucoup d’agents, plus long, plus incertain et nécessite parfois des correspondances supplémentaires. Cela implique une anticipation accrue, une mobilisation de temps plus importante, ainsi qu’une fatigue supplémentaire avant même le début du voyage. Ces contraintes sont d’autant plus lourdes pour les agents voyageant en famille, avec enfants ou personnes à mobilité réduite.

Sur le plan budgétaire, cette modification entraîne des coûts supplémentaires non négligeables. Les frais de transport vers l’aéroport Charles de Gaulle (taxi, transport en commun, stationnement) sont souvent plus élevés que ceux liés à un départ depuis Orly. À cela peuvent s’ajouter des dépenses annexes, telles que des nuitées d’hôtel ou des frais de restauration, rendus nécessaires par des horaires de vol moins compatibles avec les contraintes personnelles et professionnelles des agents.

À ces difficultés s’ajoute un problème récurrent particulièrement préoccupant : l’absence de versement de la surrémunération pendant le séjour des agents sur leur territoire d’origine. Malgré nos nombreuses interventions et signalements, à la suite desquels le précédent DAP avait pris des engagements dans son courrier du 13 juin 2022, cette situation persiste et fragilise financièrement les agents concernés, qui se retrouvent en difficulté durant leur congé, alors qu’ils sont censés bénéficier de ce droit acquis et sécurisé.

Par ailleurs, les délais de transmission des billets ainsi que le manque d’anticipation dans leur réservation constituent une autre source majeure de difficultés. Certains agents et leurs familles se voient contraints d’accepter des billets tardifs, peu adaptés à leur situation personnelle, ou plus coûteux. Ce défaut d’anticipation engendre des surcoûts importants et pénalise particulièrement les familles de fonctionnaires, dont les contraintes ne sont pas suffisamment prises en compte.

Nous souhaitons également souligner les difficultés rencontrées au sein du pôle en charge de la gestion des congés bonifiés. Le manque de moyens humains se traduit par une surcharge de travail pour les équipes, entraînant des délais de traitement allongés, une communication parfois insuffisante et une insatisfaction croissante des agents sur les différents établissements pénitentiaires.

Ces éléments contribuent à une dégradation des conditions de départ en congés bonifiés, pourtant conçus comme un droit facilitateur et non comme une source de contraintes supplémentaires. Nous rappelons également que ce droit spécifique a été raboté par les différents gouvernements successifs pour des considérations exclusivement budgétaires au détriment des agents éligibles et des ayants droit vers leurs DROM-COM considérés.

À deux reprises, nous vous avons alerté sur ces difficultés, à deux reprises vous vous êtes engagé, dans vos courriers des 29 avril 2024 et 2 janvier 2026, à les résorber sans que, à ce jour, des améliorations significatives ne soient effectivement constatées.

Dans ce contexte, nous demandons :

  • Une réévaluation des modalités de départ, permettant notamment de privilégier, lorsque cela est possible, des départs depuis l’aéroport d’Orly ;
  • La prise en compte des surcoûts engendrés pour les agents contraints de partir depuis Charles de Gaulle ;
  • Le versement effectif et régulier de la surrémunération durant le séjour des agents sur leur territoire d’origine ;
  • Une amélioration de l’anticipation et des délais de transmission des billets afin de limiter les surcoûts et de mieux prendre en compte les contraintes familiales ;
  • Un renforcement des effectifs du pôle congés bonifiés (CB), afin d’améliorer les délais de traitement et la qualité du service rendu ;
  • La mise en œuvre d’un groupe de travail sur les congés bonifiés.

Nous restons convaincus qu’une prise en compte rapide de ces difficultés permettra de rétablir des conditions de départ plus équitables et respectueuses des agents concernés.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Directeur Général, l’expression de notre considération distinguée.

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Open Dyslexic – Une Avancée Concrète Pour l’Inclusion !

Ça ne se voit pas toujours, mais ça pèse concrètement sur le quotidien professionnel. Au ministère de la Justice, l’inclusion ne peut pas rester un discours, trop d’agents vivent encore avec des troubles invisibles, trop d’agents lisent avec difficulté, trop d’agents compensent seuls, sans reconnaissance ni réponse adaptée.

DANS CE CONTEXTE, UNE AVANCÉE MÉRITE D’ÊTRE SOULIGNÉE !

Le ministère de la Justice déploie la police d’écriture inclusive OpenDyslexic, sous l’impulsion de FO Justice.

Conçue pour faciliter la lecture et réduire la fatigue visuelle, elle apporte une réponse simple et accessible, notamment pour les collègues concernés par les troubles dys. Justice

Désormais disponible dans le « Centre des logiciels » de votre environnement de travail, cet outil constitue un premier levier concret en faveur de l’accessibilité et de l’égalité des chances au sein de notre administration.

Ce résultat est le fruit d’un travail de fond mené par FO Justice, avec un objectif clair : améliorer les conditions de travail des agents par des mesures utiles et concrètes.

  • FO Justice continuera d’agir pour que chaque agent puisse travailler dans des conditions dignes, parce que derrière chaque dispositif, il y a des collègues, et derrière chaque difficulté invisible, il y a une réalité bien concrète.

POUR AUTANT, CETTE ÉVOLUTION NE SAURAIT SUFFIRE À ELLE SEULE !!!

L’inclusion suppose également des aménagements adaptés, des pratiques professionnelles ajustées et une attention particulière à l’égalité de traitement entre les services.

Aujourd’hui encore, selon les structures, les réponses apportées peuvent varier. Cette situation appelle à une vigilance collective.

  • FO Justice poursuivra son engagement pour faire progresser, de manière concrète et durable, un environnement de travail plus inclusif et plus équitable.

Pour plus de renseignements ou pour être accompagné dans vos démarches • https://fojustice.fr/web/anti-discrim/

Votre référent handicap national FO Justice » David : d.pereira@fojustice.fr

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UISP Rennes : Quand l’Agitation Remplace le Syndicalisme Responsable et Dessert les Personnels !

FO Justice DISP Grand Ouest à plus important à faire, mais face au tract mensonger et outrancier de l’UFAP Unsa Grand Ouest, FO Justice se doit de rétablir la vérité. Ce tract de l’UFAP Unsa relève davantage de la gesticulation politicienne que du syndicalisme responsable.

  • Lors du CSA FS du 29 avril, après lecture de notre déclaration liminaire, dénonçant la dégradation des conditions de travail des personnels, les représentants de l’UFAP Unsa ont eux-mêmes reconnu que, s’ils avaient été contactés, ils auraient aussi boycotté l’instance (propos tenus devant témoins). Ils ont même indiqué avoir préparé une déclaration liminaire, finalement non lue…
  • Ceux qui crient au scandale aujourd’hui ont pourtant été les grands absents du dernier CSA FS du 9 janvier, sans en informer les OS présentes. Certains peuvent se le permettre (en ne venant pas du tout), quand d’autres s’exposent à un tract démagogue.
  • Pour une organisation se prétendant spécialiste du terrain et investie en instance, le constat du CSA du 3 avril est alarmant. Alors que notre OS relayait les lourdes difficultés rencontrées par les collègues de la DISP, l’UFAP Unsa, en 4 heures d’instance, est restée extrêmement silencieuse et n’est intervenue qu’à de très rares reprises (PV à l’appui).

Elle aura surtout insisté sur l’interdiction par les textes, pour les personnels en décharge d’activité de service, de venir renforcer les collègues en structure. Chacun appréciera…

Concernant le mouvement du 27 avril, contrairement aux affirmations mensongères de l’UFAP,

FO Justice DISP Grand-Ouest n’a pas donné de consigne de non-participation à ses adhérents. Nous avons toujours reconnu la légitimité des revendications des personnels. Et chacun jugera objectivement de cette prétendue « mobilisation puissante » : les personnels ne sont ni dupes ni naïfs, et les effets d’annonces ne remplacent pas les résultats.

Sur la surpopulation carcérale et le manque d’effectifs en personnels, l’UFAP Unsa en porte une large responsabilité. Mais il est toujours plus facile de dénoncer aujourd’hui une situation que l’on a contribué à créer hier.

Que penser du positionnement de l’UFAP Unsa sur la catégorie B pour le CEA, obtenue par FO Justice, et qu’elle a dénigré de manière persistante en CSA Interrégional ? Alors que l’UFAP a largement contribué à retarder cette avancée – qui permet pourtant aujourd’hui de remplir les schémas d’emploi – elle dénonce maintenant les carence en effectifs. La bonne blague !

Une OS qui privilégie ses intérêts à la défense sincère et honnête des personnels, c’est indigne des agents. Les personnels méritent mieux que la malhonnêteté et la guerre menée contre ceux qui œuvrent concrètement dans leur intérêt. Si vous étiez sincères, vous le sauriez…

FO Justice agit, elle, POUR DE VRAI, avec constance, réflexion, responsabilité et honnêteté.

FO Justice obtient, elle, des résultats et des avancées concrètes pour les personnels, qu’elles soient indemnitaires, sécuritaires ou statutaires, permettant reconnaissance et attractivité.

FO Justice continuera à œuvrer avec force et détermination pour défendre les intérêts de l’ensemble des personnels, ce qu’elle n’a pas obtenu aujourd’hui, elle l’obtiendra demain !

FO Justice ne fait pas du syndicalisme spectacle et ne vit pas de communication outrancière. FO Justice agit !

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HANDICAP INVISIBLE – ÇA NE SE VOIT PAS… MAIS ÇA COMPTE !

Le handicap invisible concerne une grande majorité des situations de handicap. Ca ne se voit pas toujours, mais ça pèse concrètement sur le quotidien professionnel.

Fatigue chronique, douleurs invisibles, troubles anxieux, maladies invalidantes, troubles « Dys », TDA/H… Dans nos services, ces réalités existent et sont parfois juste à côté de nous, mais restent souvent silencieuses.

En France, on estime qu’environ 80 % des handicaps sont invisibles, selon les sources publiques et les campagnes de sensibilisation. Ce chiffre reste un ordre de grandeur, mais il reflète une réalité : la plupart des handicaps ne se voient pas.

Par pudeur, par peur du regard des collègues, par crainte d’être jugés ou de voir leurs carrières freinées, trop d’agents concernés n’osent pas se déclarer.

Beaucoup ne connaissent pas leurs droits. D’autres renoncent face à des démarches jugées complexes ou à un manque de réponses concrètes, et sur le terrain, les aménagements restent encore trop inégaux selon les établissements et les services. Certains sont accompagnés, d’autres non.

CETTE INÉGALITÉ DE TRAITEMENT N’EST PAS ACCEPTABLE !

La Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH), prévue notamment par la Loi du 11 février 2005, n’est pas une étiquette, c’est un outil pour compenser les effets du handicap dans le travail.

Concrètement, elle peut permettre des aménagements de poste, un accompagnement par la médecine du travail et les ressources humaines, des adaptations d’organisation, d’horaires ou de missions, et dans certains cas, le recours au télétravail lorsque cela est compatible avec les fonctions exercées.

MAIS DANS LES FAITS, IL FAUT ÊTRE CLAIR : RIEN N’EST AUTOMATIQUE !!

Les droits existent, mais leur mise en œuvre dépend encore trop souvent des moyens disponibles, de l’organisation du service et de la volonté locale. C’est précisément là que l’accompagnement syndical a toute son importance !!!

La démarche auprès de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) reste volontaire et personnelle, aucun agent n’a à dévoiler sa pathologie. Ce qui doit être pris en compte, ce sont les restrictions, les besoins d’aménagement et les préconisations utiles au maintien dans l’emploi.

INFORMER, C’EST NÉCESSAIRE, AGIR, C’EST INDISPENSABLE !!!

FO Justice rappelle que les droits doivent être effectifs, pas seulement théoriques. Les aménagements doivent être appliqués partout avec sérieux, confidentialité et respect. Aucun agent ne doit avoir à choisir entre sa santé et son métier.

FO Justice sera aux côtés des agents pour accompagner concrètement les démarches, faire remonter les situations bloquées et exiger une égalité de traitement sur l’ensemble du territoire.

Derrière le handicap invisible, il y a des collègues, des parcours, des difficultés que l’on ne voit pas toujours… mais qui existent bel et bien, et ça, ça ne doit plus jamais être ignoré.

Pour connaitre vos droits en matière de handicap, consultez les informations en suivant ce lien : https://fojustice.fr/web/anti-discrim/

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Prison de Fresnes : Management Sous Tension – Des Dérives qui Cassent les Collègues !

FO JUSTICE CP FRESNES dénonce une dérive grave et désormais installée dans la gestion des personnels à Fresnes.

Aujourd’hui, les agents ne comprennent plus. Ils passent des entretiens, obtiennent des avis favorables des chefs de service, et pourtant, les décisions sont bloquées sans la moindre explication.

Aucun motif, aucune transparence, aucune considération.

À ce stade, une question s’impose : à quoi servent encore les commissions d’affectation si la décision finale échappe à toute logique ?

Le constat est identique au service des agents. Aucun départ n’est acté, des demandes validées restent bloquées dans les faits, et les collègues expriment un mal-être réel, profond et durable dans ce service. Ils préfèrent fuir que dénoncer certaines dérives. Nous les accompagnerons jusqu’au bout des démarches.

Il faut être clair : ce fonctionnement ne fidélise pas, il use et il pousse les agents vers la sortie.

Dans le même temps, certaines situations franchissent une ligne rouge.

Une agente du garage extérieur, fragilisée par des problèmes de santé et une intervention chirurgicale, se retrouve aujourd’hui dans une situation professionnelle dégradée.

FO JUSTICE avait déjà signalé des agissements répétés. Rien n’a été traité.

Pire encore : la situation perdure et les pressions continuent.

Un management qui ignore les situations humaines engage directement sa responsabilité.

Sur les affectations, certaines pratiques sont inacceptables et illégales.

Lors d’une demande d’affectation à la MAF, une question a été posée « en off » sur l’orientation sexuelle de l’agent.

FO JUSTICE le rappelle fermement : ce critère est illégal, ces pratiques sont inadmissibles et doivent cesser immédiatement.

Dans le même registre, des agents sont écartés de la détention sans procédure disciplinaire, sans base claire, mais avec des conséquences bien réelles.

Des refus de renforts sont opposés sans justification cohérente. Sur quel fondement ?

Parallèlement, les “expertises” se multiplient sans cadre lisible.

FO JUSTICE recadre : l’expertise médicale relève des médecins, pas de la direction.Le 3 mai 2026, un drame survient au quartier disciplinaire.

Les agents interviennent, font face à une situation traumatisante et rédigent un CRP.

Et pourtant, une demande d’explication est exigée pour les mêmes faits.

Pourquoi ?

Le CRP existe, les faits sont tracés, les interventions sont décrites.

Après un tel choc, faut-il en plus imposer une pression hiérarchique supplémentaire ?

Quelle est la finalité réelle de cette double sollicitation ?

Les procédures doivent être claires, cohérentes et proportionnées.

Peut-être qu’aucune note de service claire ne venait cadrer précisément les rondes de jour au QD… Et aujourd’hui, il faudrait déjà désigner un coupable ? Les agents ? NON.

Chacun doit assumer ses responsabilités, à tous les niveaux de la chaîne hiérarchique.

Aujourd’hui, les signaux sont visibles : départs d’encadrants, perte de repères, climat dégradé.

Ce n’est pas un hasard. C’est une conséquence directe.

FO JUSTICE le dit clairement :

  • le niveau d’exigence du poste n’est pas atteint,
  • les décisions désorganisent les services,
  • l’absence de remise en question aggrave la situation.

Le costume est manifestement trop grand pour les fonctions exercées.

Il est impératif de rappeler une réalité simple : la responsabilité de la gestion de l’établissement incombe au chef d’établissement.

Déléguer ne signifie pas se décharger.

Si les dysfonctionnements persistent, la responsabilité hiérarchique sera engagée.

À Fresnes, une chose est claire : ce sont les agents qui tiennent l’établissement.

Malgré la pression. Malgré les incohérences. Malgré le manque de reconnaissance.

Ils ne sont pas une variable d’ajustement.

Ils méritent respect, cohérence et une ligne claire.

FO JUSTICE restera pleinement mobilisée.

Les agents ne se tairont pas.

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