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Mobilité CDC – Liste des Postes au titre de l’année 2026

FO Justice vous informe que la campagne de mobilité du Corps de Commandement du personnel de surveillance de l’administration pénitentiaire au titre de l’année 2026

La date limite des vœux est fixée au 17 mars 2026 minuit.

La date limite des entretiens est fixée au vendredi 20 mars 2026

La publication des résultats de la campagne de mobilité interviendra à compter du 20 mai 2026.

La date de prise de fonctions est fixée au 1er septembre 2026 pour l’ensemble des postes.

AUCUNE ANNULATION OU MODIFICATION NE SERA ACCEPTÉE AU-DELÀ DU 20 MARS 2026

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UISP DIJON : Personne par la guerre ne devient grand ! La guerre est comme la fièvre, il faut la fuir mais si on l’attrape, il faut lutter !

Il est fascinant d’observer comment certaines organisations redécouvrent soudainement le sens de la lutte à l’approche des élections.

Hier alliés serviles de la direction, aujourd’hui accusateurs indignés. Il faut une certaine dose de vice pour se découvrir une âme de résistant quelques mois après avoir collaboré.

Il faut leur reconnaître un talent exceptionnel, celui de la versatilité fourbe :

Voter pour une modification de service, en valider la méthode, applaudir à son expérimentation… puis, quelques mois plus tard, expliquer que ses effets seraient la faute des autres.

Pourtant il est un fait. Pas une interprétation. Pas un récit. Un fait.

Le 20 décembre 2024, l’expérimentation du service de Joux-la-Ville est soumise au vote en CSA interrégional.

FO vote CONTRE. L’UFAP vote POUR.

Et voilà qu’aujourd’hui, on découvre un tract indigné, accusatoire, théâtral, presque lyrique, dénonçant les effets d’une réforme qu’ils ont soutenu avec application et dévouement. Quelle plaisanterie !

On ne peut pas allumer la mèche et s’étonner de l’explosion.

On ne peut pas signer le chèque et contester l’addition.

On ne peut pas voter pour… et hurler ensuite à la trahison.

Mais la mémoire est parfois sélective, l’UFAP ne se souvient déjà plus comment tout ça a commencé. Il était une fois à l’été 2023 :

27 juin, 29 juin, 11 juillet : communiqués intersyndicaux communs. 11 août : disparition de l’UFAP. Quinze jours auront suffi pour que « l’union fait la force » devienne « chacun pour soi ».

L’intersyndicale, c’est bien. À condition qu’elle ne dérange ni l’immobilisme syndical ni les intérêts de la direction.

On nous accuse aujourd’hui de mutisme. L’accusation quoique totalement fausse en est presque élégante. Car pendant que certains s’étonnent bruyamment, les agents, eux, vivent la réalité :

Des heures supplémentaires qui s’empilent.

Des rappels qui deviennent la règle.

Un effectif qui tombe à 123 agents disponibles.

Exactement ce que nous redoutions ! Nous avions dit non ! Nous avions écrit non ! Nous avions dit sans effectifs, aucune expérimentation ! Ce ne serait rien d’autre qu’un déplacement du problème, une dissimulation !

On nous répondait méthode.

On nous parlait d’acteurs.

On nous expliquait audience.

Le terrain, lui, répond fatigue !

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Prison d’Amiens : Ouverture des Consultations – Une Première Avancée

Suite à notre courrier en date du 24 février 2026, une délégation régionale FO Justice était présente hier sur notre structure.

Nous avons pu échanger longuement avec la direction locale et rappeler le contexte particulièrement dégradé dans lequel exercent les personnels :

SOUS-EFFECTIF CHRONIQUE, ABSENTEISME IMPORTANT ET UN TAUX DE SUROCCUPATION ATTEIGNANT DES NIVEAUX RECORDS. CETTE RÉALITÉ IMPACTE DIRECTEMENT LES CONDITIONS DE TRAVAIL ET LA SÉCURITÉ DE TOUS.

À noter que le directeur s’est montré à l’écoute et ouvert aux propositions que nous avons portées avec détermination.

Il a été convenu de mettre en place rapidement des COPIL consacrés à la gestion des mouvements, notamment sur la question de la promenade unique. Une réflexion sera également engagée afin de revoir et, si nécessaire, recalibrer l’organisation des douches.

Ces orientations seront formalisées lors d’un CSA exceptionnel convoqué le 19 mars prochain, afin de soumettre ces principes au vote de l’ensemble des représentants des personnels.

FO Justice a insisté pour que LES AGENTS DE DÉTENTION PUISSENT PLEINEMENT PARTICIPER À CES COPIL et y apporter leurs propositions concrètes, rejoignant ainsi les demandes exprimées par les agents de roulement.

Nous avons également rappelé que nous portions conjointement une demande de révision de l’organigramme, indispensable pour permettre une ouverture du QSL dans des conditions adaptées, sécurisées et soutenables pour les équipes.

Concernant les pointages, la question du chemin de ronde de 23h à 2h a été spécifiquement abordée. La direction ne s’est pas montrée opposée à une suppression de ce pointage, sous réserve d’un fonctionnement continu et fiable de la vidéosurveillance.

S’agissant du PCI et de la PEP, le principe d’un assouplissement a été évoqué. Les modalités précises seront débattues lors du CSA exceptionnel du 19 mars.

Le rôle d’une organisation syndicale est d’être à la fois le porte-voix et le bouclier des personnels.

Nous privilégierons toujours le dialogue, la concertation et la négociation. Mais si ce dialogue venait à ne plus produire d’effets concrets, nous prendrions nos responsabilités et accompagnerions les agents dans les actions nécessaires pour faire entendre leurs droits.

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Prison de Bordeaux-Gradignan : Agression à l’Asile

Hier soir, lors de la distribution du repas, notre collègue du 5ème étage a été victime d’un jet d’eau bouillante par un détenu dit « psy ».

Il a rapidement été pris en charge par les personnels présents pour limiter au maximum ses blessures, les pompiers sont intervenus.

Quant au lâche agresseur de notre collègue, il a été plus que récalcitrant, il aura fallu le renfort des ELSP et de la brigade QI/QD pour procéder à sa mise en prévention.

DES CELLULES, PAS DES CHAMBRES DE PSYCHIATRIE !

Malheureusement, en 15 jours c’est la 2eme fois, que les personnels du Bâtiment A subissent une grave agression de la part de « cas psy ».

En temps normal, ce type de personnage n’a déjà rien à faire sur notre établissement, l’administration a dans son arsenal des structures adaptés UDV, UHSA ou UMD pour gérer ces « cas psy ».

Les maintenir en détention classique c’est mettre en danger les personnels.

102 détenus au 5eme étage pour 40 cellules, les officiers font ce qu’ils peuvent pour gérer les affectations sur leur bâtiment, chaque jour ils doivent recommencer leur peine tel Sisyphe. Les Brigadiers-chef Encadrement courent partout et dans tout cela les surveillants doivent gérer des « cas psy » au milieu de toute cette surpopulation carcérale.

Les personnels ne doivent pas être les victimes de la gestion et du manque de moyen de la Direction Locale / Régionale et Nationale !

Notre organisation le répète sans cesse depuis des années : l’employeur doit être le garant de la sécurité de ses salariés !

Cela passe par l’utilisation des structures spécialisées (UHSA) quand on sait que leur taux d’occupation est loin des 100 % et ne pas se cacher derrière des protocoles 2+1 sur une coursive de plus de 100 détenus.

Le Bureau Local FO souhaite un prompt rétablissement à nos collègues blessés dans leur chair, nous les accompagnerons si besoin dans leur démarche.

Le Bureau Local FO félicite l’ensemble des personnels qui a permis de gérer cet incident avec professionnalisme.

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Prison d’Avignon-le-Pontet : Violence, Fouille au QI, Dommages Collatéraux ? HORS DE QUESTION !

Le lundi 23 février, lors de la mise en place de la promenade des mineurs, une bagarre CLAIREMENT PRÉMÉDITÉE entre détenus a éclaté. Face à cette violence, L’ENSEMBLE DES AGENTS AINSI QUE LA PJJ PRÉSENTE sont immédiatement intervenus pour y mettre fin.

Mais à ce moment-là, la violence était telle qu’elle en est devenue incontrôlable. La tête de l’un des détenus mineurs a VIOLEMMENT HEURTÉ LE MENTON DE L’UN DES AGENTS.

Une fois encore, c’est l’un des nôtres qui paie le prix de cette violence. Et face à cela, toujours les mêmes attentes en matière de sécurité et d’effectifs… attentes qui ne sont prises en compte que lorsqu’un drame survient !

La journée du 26 février n’a pas non plus été de tout repos pour le personnel !

En effet, une nouvelle fouille au quartier d’isolement a permis de découvrir pas moins de :

  • 3 téléphones
  • 28 grammes de stupéfiants de type cannabis.

Cette découverte met une fois de plus en lumière les problèmes matériels persistants de ce quartier, pourtant particulièrement sensible.

Le Quartier Mineur a, encore été le théâtre de violences et d’autres faits tout aussi inadmissibles.

Ce même jour, vers 14h30, un agent a évité de peu un crachat VOLONTAIREMENT DIRIGÉ VERS LUI !

EST-CE NORMAL ? NON !

Ces faits sont récurrents, et l’on trouvera peut-être encore une fois l’argument de troubles psychologiques pour éviter de sanctionner sévèrement cette personne détenue.

MAIS TROP, C’EST TROP !!

Un crachat contre un agent n’est pas anodin, c’est un acte volontaire, humiliant et inacceptable.

S’en prendre à un personnel en uniforme, c’est s’attaquer à l’autorité de l’État.

AUCUNE BANALISATION !!!

Chaque agression doit entraîner une réponse ferme et exemplaire

Le bureau local Force Ouvrière souhaite un prompt rétablissement à notre collègue et ami.

Le bureau local Force Ouvrière demande que les agents soient félicités à la hauteur de leur dévouement quotidien.

Le bureau local Force Ouvrière exige également des sanctions sévères lorsque l’un des nôtres est touché.

Il serait inacceptable qu’il en soit autrement !

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DGAP : Brigadiers-Chefs “Expertise” Règles de Reclassement – Précisions

Ces derniers jours, les agents admis à l’examen professionnel pour l’accès au grade de Brigadier-Chef Pénitentiaire de la filière expertise au titre de l’année 2025, ont enfin eu notification de leurs arrêtés d’avancement.

FO Justice tient à nouveau à les féliciter, et rappelle que ces promotions sont le fruit de la réforme historique négociée et obtenue par notre organisation.

Ces promotions sont rétroactives au 1er janvier 2025, et les rappels de paye afférents interviendront prochainement.

Pour chaque agent, cela se traduit par un gain indiciaire immédiat et de nouvelles perspectives de carrière.

Toutefois, le délai de traitement par la DGAP a généré des situations particulières pouvant susciter des inquiétudes, notamment pour les Collègues qui étaient au 10ème échelon (IM 475) au 1er janvier 2025.

Au regard des dispositions de l’article 15 du décret 2023-1341 ils ont été reclassés au 3ème échelon (IM 478) du grade de Brigadier-Chef, avec conservation de l’ancienneté acquise dans leur échelon.

Mais en raison de la notification tardive (plus d’un an après l’effet de la réforme), certains ont entre-temps atteint le 11ème échelon (IM 493) du grade de Surveillant.

► Les inquiétudes, légitimes, portent ainsi sur 2 points :

  • Un seul arrêté leur a été notifié, les reclassant au 3ème échelon de Brigadier-Chef (IM 478)

➡️ Comme ces agents ont conservé leur ancienneté dans l’échelon lors du reclassement, ils ont mathématiquement, et en fonction de cette ancienneté, atteint le 4ème échelon (IM491) de leur nouveau grade.

Ainsi, Un second arrêté d’élévation d’échelon leur sera donc notifié prochainement.

  • L’IM du 4ème échelon de Brigadier-Chef est de 491 alors que celui du 11ème échelon de Surveillant et de 493

➡️ La DGAP nous a confirmé que ces Personnels bénéficieront d’un Indice Personnel (IP) sur la période concernée afin de n’avoir, bien évidemment, rien à rembourser.

Ils seront donc reclassés au 4ème échelon avec un IP de 493 en lieu et place de l’IM 491.

► Ainsi, FO Justice l’affirme et le rappelle :

Quoi qu’en disent les détracteurs, l’avancement au grade de Brigadier-Chef est profitable à tous les promus. Il convient simplement de patienter le temps que l’administration finalise la rédaction et la notification de l’ensemble des actes administratifs.

FO Justice, le syndicat de la fiche de paye, l’affirme : aucun agent ne perdra un seul euro ! La protection de votre pouvoir d’achat reste notre priorité !!!

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Prison de Coutances : Quand le Pouvoir se Substitue à la vie de Famille

Voici le résumé d’une situation complètement injuste et immorale, qui démontre la répercussion du pouvoir décisionnaire de notre chef d’établissement et son responsable du service des agents sur une famille entière.

Nous sommes début janvier 2026, une nos collègues apprend que son petit-fils de 4 ans va subir une opération chirurgicale importante à plus de 800 km du pays Coutançais, bien évidemment notre collègue dépose une première demande de CET le 15 janvier qui lui sera refusée dès le lendemain, nous déposons une deuxième demande le 1er février, nous essayons de négocier, le chef d’établissement nous répond « Je vais y réfléchir. » cette toute petite phrase donnait un peu d’espoir à cet enfant de voir ses grands-parents à son chevet, mais malheureusement nous avons été biaisés depuis le début, les deux décisionnaires avaient d’ores et déjà pris leur décision de refus en bilatérale. La négociation est terminée, les dés ont été jetés.

Allez dire à cet enfant de 4 ans qui va subir une opération chirurgicale et que celle-ci se fera sans ses grands-parents, alors qu’il espérait profondément leur présence.

Inéluctablement et volontairement, vous exercez une pression psychologique sans vergogne à cette famille qui n’a rien demandé, sauf la présence des grands-parents.

Quel est l’intérêt de refuser les demandes de CET transmises 4 mois en avance ?

BRAVO, une fois de plus vous allez renvoyer à l’Administration Pénitentiaire et à la société, l’image idéale du pouvoir dans toute sa splendeur en refusant la présence des grands- parents auprès du lit d’hôpital d’un enfant.

Pour FO-Justice MA Coutances nous comprenons que toutes les demandes de CET ne soient pas acceptées, mais pour des motifs de santé nous demandons juste un effort.

Pour FO-Justice MA Coutances nous souhaitons désormais une réponse sur les demandes de CET dans les meilleurs délai (art 6 de l’arrêté MJ du 30/12/2009 relatif au CET). Car 25 jours, ce n’est plus un meilleur délai.

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Prison de Fleury-Mérogis : Drone – Le Danger Vient d’En Haut !

Ce mercredi 25 février 2026, les agents aguerris du bâtiment D3 ont une nouvelle fois empêché le pire. Lors du contrôle de la cour de promenade, ils ont découvert des substances illicites accrochées au grillage pour un poids de 400grs, issues d’une livraison par drone ayant échoué.

Ce colis n’a pas été intercepté par miracle, mais grâce à la vigilance des agents. Sans cela, des produits prohibés auraient été introduits dans l’établissement, mettant directement en danger les personnels, la sécurité intérieure et l’ordre public.

La situation est gravissime : Il s’agit donc d’une attaque répétée, organisée et assumée, visant à contourner la sécurité pénitentiaire.

Le colis a été récupéré par la gendarmerie. Mais combien sont passés à travers les mailles du filet ?

Le contenu des colis non intercepté interpelle notre organisation syndicale.

Notre établissement ne saurait être une passoire mettant directement en danger le personnel !

Encore une tentative de plus, encore un incident de plus, encore des agents exposés sans réponse structurelle à lahauteur.

Force Ouvrière Justice tire la sonnette d’alarme.

Les établissements pénitentiaires sont devenus des cibles permanentes, et l’administration continue de subir au lieu d’agir. Les agents ne peuvent plus être les seuls remparts face à des trafics de plus en plus sophistiqués.

Force Ouvrière Justice dénonce fermement :

  • L’insuffisance criante des moyens de lutte anti-drone,
  • L’absence de stratégie globale,
  • Le danger réel encouru par les personnels,
  • L’immobilisme de l’administration, qui attendra le drame pour réagir.

Force Ouvrière Justice exige sans délais :

  • Un renforcement massif et opérationnel des dispositifs anti-drone,
  • Des moyens humains supplémentaires,
  • Une réponse pénale ferme et dissuasive.

Force Ouvrière Justice le rappelle avec force :

La sécurité des agents pénitentiaires n’est pas une variable d’ajustement et que les personnels ne sont pas des fusibles.

Force Ouvrière Justice refuse la mise en danger du personnel et restera combative, déterminée et offensive, jusqu’à ce que des mesures concrètes soient enfin prises.

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