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ÉNAP : Quand on veut faire piquer son chien, on déclare qu’il a la rage

Le bureau local Force Ouvrière – Justice s’étonne une nouvelle fois que sa parole puisse être mise en doute.

S’il est un lieu où la sincérité devrait aller de soi, c’est bien celui-ci. Pourtant, dès lors que nos propos dérangent, certains préfèrent nous accuser de déformer la réalité.

Madame la directrice, il serait sans doute utile de porter un regard attentif sur certains de vos collaborateurs. À force de vouloir masquer leurs insuffisances, ils finissent par arranger la vérité plutôt que de l’assumer. Il est toujours plus simple de travestir les faits que d’entendre ce que l’on ne souhaite ni voir ni reconnaître.

Le bureau local FO Justice est déçu, sans être réellement surpris. Nous vous l’avions pourtant clairement affirmé : nous ne vous avons jamais menti.

Il est certes plus confortable d’accorder davantage de crédit à vos collaborateurs qu’à des représentants syndicaux, parfois considérés par une certaine caste comme de simples défenseurs corporatistes, incapables de réflexion.

Pourtant, à plusieurs reprises, nous avons démontré l’inverse. Nous aussi, nous analysons, nous réfléchissons et nous agissons — que cela plaise ou non.

Dans le cadre des projets de restructuration des services et des secrétariats, nous avons initié des démarches de dialogue. Nous avons relayé fidèlement l’opposition ferme des personnels et travaillé à l’élaboration de solutions alternatives.

Remettre en cause notre parole, qui n’était autre que celle de personnels en souffrance, constitue une atteinte directe à l’engagement et à la dignité de l’ensemble des agents de cette école.

Sans les personnels, votre « école de l’excellence » n’existe pas. Et aujourd’hui, force est de constater que nous en sommes bien éloignés.

Je le dis donc clairement, en tant que secrétaire locale : que mes propos soient contestés, je peux l’entendre. En revanche, mettre en doute l’intégrité, la parole et l’engagement de mes collègues du bureau local et remettre en cause le mal être profond des personnels de cette école est inacceptable et ne saurait être toléré.

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Prison de Béziers : Des cellules saturées d’objets illicites

Lors de récentes fouilles de cellules en maison d’arrêt, les personnels ont procédé à des saisies d’une ampleur particulièrement préoccupante.

Les découvertes effectuées démontrent une nouvelle fois que nos détentions sont aujourd’hui envahies d’objets interdits, parfois volumineux, parfois dangereux, et en quantité toujours plus importante.

Objets saisis :

3 téléphones portables (dont 2 iPhone)

1 téléphone endommagé

3 chargeurs complets

Plusieurs câbles USB et câbles d’alimentation

1 clé Xiaomi avec télécommande

1 Chromecast avec télécommande

1 routeur Wi-Fi

1 carte SIM (puce SFR)

1 paire d’écouteurs sans fil

1 crêpière électrique

Des consoles Xbox nouvelle génération

Des gants de boxe

4 cigarettes électroniques type “puff”

5 paquets de cigarettes de marques espagnoles

De nombreux morceaux de substances illicites de couleur marron

5 petits flacons de parfum

Ces découvertes ne sont plus exceptionnelles.

Elles traduisent une réalité préoccupante : nos maisons d’arrêt deviennent progressivement des lieux où circulent librement matériels électroniques, produits stupéfiants et objets divers voir dangereux !

Le brouilleur anti-drone semble aujourd’hui montrer ses limites. Les projections persistent. Les récupérations s’organisent.

Pendant ce temps, les personnels continuent d’assurer leurs missions avec rigueur et professionnalisme, malgré des effectifs contraints et un climat déjà sous tension.

FO Justice CP Béziers tient à féliciter les agents ayant procédé à ces fouilles et exige une fouille générale d’ampleur des maisons d’arrêt, la mobilisation immédiate des ELSP et si nécessaire, le renfort des ERIS.

IL EST TEMPS D’ENVOYER UN SIGNAL FORT.

Laisser ces objets circuler en détention, c’est affaiblir l’autorité, c’est banaliser l’illégalité, et c’est, à terme, exposer les personnels à des risques toujours plus grands.

FO Justice CP Béziers le dit clairement avant qu’un drame ne survienne, il faut agir.

La sécurité des personnels ne peut plus être une option. Elle doit être une priorité absolue.

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ENAP Personnels : Déclaration Liminaire du CSA du 24 Février 2026

Madame la directrice de l’école nationale d’administration pénitentiaire, présidente du CSA, Mesdames et Messieurs les membres du CSA,

Par la présente déclaration liminaire, nous souhaitons attirer l’attention de cette instance sur la dégradation préoccupante des conditions de travail au sein de cette école, et plus particulièrement sur une situation devenue alarmante en matière de risques psychosociaux.

Prenons ici deux exemples parmi d’autres, cette liste n’étant pas exhaustif :

  • La section TIO du département sécurité
  • Les vacances de postes non pourvues

Sur nos murs est affichée une « Charte pour une meilleure qualité de vie au travail », qui formalise des engagements institutionnels clairs. Ces engagements s’inscrivent pleinement dans les principes portés par la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire (DGAP), laquelle rappelle que la protection de la santé physique et mentale des agents constitue une responsabilité essentielle de l’employeur public.

FO Justice pointe du doigt l’absence de :

• la reconnaissance du travail accompli et des personnels, fiches de postes.

Une fois encore cette liste n’est pas exhaustive.

La hiérarchie doit anticiper et accompagner toute restructuration ou réorganisation en informant le personnel, conformément à la charte susmentionnée (réorganisation des bureaux et des services, par exemple).

Des éléments présents dans cette charte ne sont pas respectés : certain peuvent être imputés à la conjoncture, d’autres à la direction de l’ENAP.

La situation est grave et ne cesse de s’empirer.

Ne pourrions-nous pas nous inspirer de cette charte afin de rétablir un peu de bien-être au travail ? mais aussi de mettre un frein au climat délétère qui règne au sein de l’école ; peut-être, sait-on jamais, à nouveau rendre notre établissement attractif.

Ces éléments constituent des facteurs avérés de risques psychosociaux, engageant directement la responsabilité de l’employeur en matière de prévention.

L’affichage d’une charte engage l’institution. Elle ne peut se réduire à un simple outil de communication sans traduction concrète dans l’organisation du travail et les pratiques managériales qui engagent tous les niveaux hiérarchiques.

En conséquence, nous demandons :

  • la création ou la mise en conformité des fiches de poste avec les fonctions réellement exercées, en concertation avec les agents concernés, ainsi que l’accompagnement des agents en difficulté ;
  • un accompagnement effectif des réorganisations, avec information et consultation en amont des instances;
  • la formation des encadrants à la prévention des risques psychosociaux et la mise en œuvre de pratiques
    managériales respectueuses.

Nous attendons de cette instance des réponses claires, des engagements formalisés et un suivi effectif des actions engagées.

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Joux-la-Ville : La Semaine du 46 Heures – Chronique d’un Aveuglement Organisé

Le 19 février dernier avait lieu la réunion de suivi du service de Joux-la-Ville. Il nous aura bien fallu 5 jours pour nous remettre de cette parodie de dialogue que l’on peut résumer à 3 moments :

Fermez-la, on vous explique.

Nous avons super bien travaillé mais si ça marche pas c’est pas notre faute.

On se revoit en mai, si Dieu le veut, ça ira mieux.

Il faut parfois appeler les choses par leur nom. Ce que l’on nous présente comme une organisation optimisée, n’est rien d’autre qu’une mécanique d’usure, une architecture froide bâtie sur des colonnes d’heures supplémentaires, une gestion qui tient debout non pas grâce aux effectifs, mais grâce au sacrifice.

Voilà la solution de la DISP : 46 heures de Durée Hebdomadaire Moyenne de travail !

Et ils voudraient que nous trouvions cela raisonnable, que nous leur donnions un blanc-seing.

À cette DHM déjà hors sol, lorsqu’ils prévoient d’ajouter des rappels sur repos hebdomadaire, c’est normal qu’ils nous disent, nous devons dire amen et cautionner, limite dire merci mais certainement pas questionner !!!

Des heures supplémentaires programmées, des reliquats qui s’empilent 500…1000…1500… 1800 heures… chaque année de nouveaux records sont pulvérisés et toujours plus d’agents sont concernés !

Des mois, des années de travail en réserve.

Des années de vie différées, sacrifiées.

Il faut mesurer ce que cela signifie, non pas un pic d’activité, non pas une crise ponctuelle mais une organisation structurelle de la surcharge, de l’abus. Toujours plus de détenus, toujours moins d’agents, toujours moins de droits.

Depuis plus de vingt ans, la durée maximale moyenne de travail en Europe est plafonnée à 48 heures hebdomadaires, heures supplémentaires comprises.

Ce plafond n’est pas décoratif. Il est là pour protéger.

Protéger la santé. Protéger la sécurité. Protéger la dignité du travail.

Construire un système qui flirte en permanence avec cette limite, avec en réalité, la certitude de la dépasser, de l’exploser mois après mois, années après années, par l’empilement des rappels et des reliquats, ce n’est pas une maladresse. C’est un choix !

Nous assistons depuis des années au même rituel. L’art de l’écoute… sans jamais entendre.

On convoque des réunions. On parle de dialogue. On invoque l’écoute. Mais toute remarque devient une contestation. Toute critique devient une attaque. Toute alerte devient un excès.

On exige de l’écoute à sens unique. On prône la responsabilité mais toujours celle des autres.

Mais lorsque le système craque, lorsque les équipes s’épuisent, lorsque les indicateurs se dégradent, la réponse est prête : c’est la faute à pas de chance ou aux autres.

Jamais une remise en cause. Jamais un doute. Jamais une introspection.

Seulement l’autosatisfaction tranquille de ceux qui ne paient pas le prix des décisions qu’ils prennent.

L’administration veut vivre à crédit sur la santé des agents. Toujours plus de missions, toujours moins d’agents, toujours moins de considération.

Imposer le travail sans payer ça s’appelle comment ?

Des reliquats de plus 1 500 heures en attente de paiement ne sont pas des performance. Ce sont des signaux d’alarme devants lesquels les responsables tournent le dos.

Cela signifie qu’un agent a travaillé plus d’une année supplémentaire sans que cela soit apuré.

Sans que cela soit considéré, sans que cela lui rapporte quoique ce soit pour sa retraite.

Cela signifie que le repos, la vie de l’agent est devenu une variable d’ajustement.

Cela signifie que le travail effectué n’est plus payé à la hauteur de son intensité.

On ne peut pas demander engagement, rigueur, vigilance absolue et organiser simultanément l’épuisement chronique !

Dans nos métiers, la fatigue n’est pas abstraite.

Elle se paie en erreurs. Les erreurs deviennent sanctions !

Elle se paie en tensions. Les tensions deviennent usure !

Elle se paie en accidents. Les accidents deviennent des vie brisées !

Nous ne nous habituerons pas à l’inacceptable, nous ne cautionnerons pas vos inepties !

Non, la semaine de 50 heures n’est pas une fatalité !

Non, la banalisation des rappels sur repos hebdomadaire n’est pas normale !

Non, accumuler des centaines d’heures pour plus tard n’est pas une preuve de disponibilité au service !

C’est le symptôme d’un sous-effectif organisé que l’on refuse de nommer !

C’est une incapacité de remettre en question des choix qui empêchent le recrutement !

C’est un aveuglement qui provoque usures et départs !

C’est un management qui provoque mal-être, absentéisme et démissions !

Nous ne cautionnerons pas un modèle qui repose sur la résilience, sur la résistance physique des agents plutôt que sur une politique de recrutement ambitieuse et un management efficient.

Il arrive un moment où continuer à encaisser revient à valider.

Il arrive un moment où le silence devient un consentement.

Il arrive un moment où il faut regarder les choses en face.

Nous y sommes. Il ne s’agit pas de colère, il s’agit de lucidité.

Nous continuerons à porter ces chiffres qui vous dérangent.

Nous continuerons à rappeler le droit à la dignité et à la sécurité des agents.

Nous continuerons à dénoncer les organisations qui exposent les personnels pour dissimuler une incapacité à agir avec efficacité, une incapacité à obtenir des effectifs, une incapacité à les conserver et in fine une incapacité à assumer.

Nous en sommes là où nous vous avions dit il y a plus d’un an que nous irions… Dans le mur ! Incapable d’assumer vos choix, votre seul réponse est l’invective et le mépris. La nôtre est la suivante : nous avançons à découvert, notre boussole est l’intérêt collectif, alors non, nous n’avons pas de boule de cristal, mais nous ne jouons pas, nous, aux diseurs de bonne aventure.

Le CD de Joux la Ville mérite mieux qu’une gestion à flux tendu permanente.

Les agents méritent mieux qu’un système qui s’auto-congratule pendant qu’ils s’épuisent.

Le temps des constats est passé. Celui des choix commence.

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Prison d’Oermingen : À Bout !

Ce lundi 23 février

2026, nos collègues du bâtiment F ont fait face à la violence extrême d’une personne détenue !

Alerté par des bruits ! La cheffe du bâtiment a rapidement réagi. Notre collègue F1 a réussi à réintégrer non sans mal ce détenu très agité, sous un flot d’insultes et de menaces de mort !!

La venue des ELSP, elle est couronnée de projectiles !

Le récalcitrant s’étant barricadé et ayant confectionné une arme artisanale, il menaçait de l’utiliser contre les agents !!

Le renfort et l’intervention rapide des ERIS, sera nécessaire afin de placer l’individu au quartier disciplinaire !

FO Justice CD OERMINGEN se réjouit qu’il n’y ait pas de blessé et félicite l’ensemble des acteurs pour leur professionnalisme et leur sang froid !!

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Prison de Fleury-Mérogis : Déclaration liminaire Comité Social d’Administration ACMT 24 février 2026

Monsieur le Président,

Mesdames, Messieurs les membres du CSA,

La section locale Force Ouvrière Justice ne saurait aborder cette instance sans apporter un soutien indéfectible aux personnels qui exercent au sein du service du DAF et, plus largement, au sein de notre établissement.

Néanmoins, Force Ouvrière Justice n’a aucun état d’âme pour celles et ceux qui franchissent les lignes rouges. Nous le répétons avec conviction : chacun est responsable de ses actes.

Notre organisation professionnelle, fidèle à sa ligne de conduite, n’a pas l’habitude de commenter une affaire judiciaire en cours.

Fort de ce principe, nous faisons confiance à la « Justice du Peuple » pour travailler en toute discrétion sur ce dossier d’une portée médiatique qui éclabousse notre établissement pénitentiaire.

Dans ce contexte particulier, nous interpellons le chef d’établissement afin qu’il nous indique les mesures prises pour assurer et préserver la continuité de ce service névralgique et garantir un soutien psychologique aux personnels qui éprouveront le besoin.

Par ailleurs, dans le cadre de ce CSA spécial ACMT, Force Ouvrière Justice réaffirme son attachement à une amélioration concrète et durable des conditions de travail des personnels, ainsi qu’au développement d’infrastructures adaptées aux besoins de l’établissement et de ses agents.

En conséquence, notre organisation professionnelle s’inscrit dans une démarche de proposition et s’investit pleinement dans les dossiers internes visant une amélioration réelle des conditions de travail des personnels.

Pour rappel, lors des ACMT de 2025, dans le cadre de la 2enveloppe, l’un des projets portés par Force Ouvrière Justice a été validé au niveau interrégional :

• Création streetworkout pour un montant de 55 000 €.

À ce titre, les agents sont désormais dans l’attente de la communication des modalités d’utilisation de ce nouvel équipement sportif.

D’autres projets, portés sous l’impulsion de Force Ouvrière Justice, ont été réalisés sur le budget de fonctionnement, notamment avec la poursuite du plan de sécurisation du domaine, l’aménagement des cours de promenade, ainsi que la mise en œuvre d’un calendrier relatif à l’exécution d’éventuels travaux et au réaménagement en mobilier de différentes salles de repos.

Par ailleurs, nous tenons à souligner la mobilisation des services du DPERM et du DAF dans le cadre de nos différents échanges, ainsi que leur réactivité afin de répondre au mieux à nos sollicitations.

Dans le cadre de la seconde enveloppe des ACMT 2026, Force Ouvrière Justice soumet les projets suivants à cette instance :

1/ rénovation et rééquipement en matériels de la salle de musculation du gymnase.

2/ Création d’un espace de convivialité avec une pergolas et des tables au niveau de l’espace vert situé au niveau du Mess.

3/ création d’un city stade au niveau du parking du gymnase « zones de stockages véhicules hors usage ».

4/Extension vestiaire femmes (MAH) au niveau de la salle des parloirs situé en face du bureau des BCE. En effet, les vestiaires actuels sont exigus et ne répondent plus aux exigences de la MAH.

5/ Création de guérites panoramiques vitrées et cloisonnées comprenant un chauffage réversible, un fauteuil adapté et une isolation des sols au niveau des différentes passerelles des promenades (devis transmis).

Pour information, une lettre ouverte datant du 20 février 2025 en ce sens a été adressée au chef d’établissement pour répondre à cette urgence qui impacte les conditions de travail des personnels.

6/ Réhabilitation des salles de repos de tous les bâtiments.

7/ création d’un poste de police sécurisée à l’entrée de l’avenue des peupliers.

8/ Réhabilitation du terrain de foot du domaine et la création d’un complexe sportif.

9/ Rénovation PEP.

10/ couverture du parking des personnels par une toitures panneaux photovoltaïques dans le parking des personnels dans la continuité de notre demande d’installation de bornes de rechargement électrique.

11/ Rénovation et agrandissement de l’unité de vie.

12/ Construction d’un quatrième foyer hôtel.

13/ Création d’une piste cyclable sécurisée.

14/signalisations (panneaux /marquages) sur les différentes zones du domaine

Force Ouvrière Justice sollicite également un comité de suivi des ACMT.

Dans un contexte où les exigences opérationnelles ne cessent de croître, il est indispensable que les investissements nécessaires soient pleinement assumés et priorisés.

Force Ouvrière Justice demeurera pleinement engagée pour défendre les intérêts des personnels, porter leurs attentes et veiller à la concrétisation effective des projets présentés.

Pour conclure, les représentants des personnels Force Ouvrière Justice siégeant au sein de cette instance tiennent à saluer l’investissement des acteurs contribuant de près ou de loin à l’élaboration des ACMT 2026.

Les membres FO Justice CSA local

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Prison d’Angoulême : “On en a Gros..”

Monsieur le Chef d’établissement,

À vous écouter, il semblerait que nous ayons toujours quelque chose à redire sur notre travail quotidien…

À peine arrivé, le révolutionnaire engage un bras de fer pour un rond-point.

Une priorité visiblement urgente…

Certains diront même que cela relevait davantage d’un plaisir personnel que d’une nécessité professionnelle.

FO Justice MA Angoulême ne s’abaissera pas à ce genre de discussions stériles qui n’apportent rien aux agents.

Mais une question demeure.

Vendredi dernier, lors de votre visite avec le nouveau procureur d’Angoulême, avez-vous montré la réalité du terrain ?

La vraie :

  • Le QIQD et ses conditions de travail dégradées
  • Local paquetage, devenu une véritable catastrophe
  • La salle CDD qui prend l’eau
  • Les passes-menottes promis … toujours absents
  • Les cours de promenade à l’isolement, transformées en piscine chaque hiver.

Pendant que certaines décisions avancent à vitesse grand V, les urgences sécuritaires, elles semblent restées coincées dans les couloirs administratifs.

Les agents ne sont pas des marionnettes. Ils sont fatigués. Usés par des conditions de travail qui se dégradent et par un manque de réponses concrètes.

Et ce n’est certainement pas en retirant des postes en détention pour assurer les extractions que l’on améliorera la situation ou la sécurité de tous.

Les agents n’attendent pas des symboles mais des solutions !

« Quand on pense qu’il suffirait que les gens ne fassent pas n’importe quoi pour que ça marche… » Coluche

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Prison d’Amiens : Mise en œuvre des seuils de criticité et adaptation de l’organisation de service – Lettre Ouverte

Monsieur le Chef d’établissement,

FO Justice souhaite, par le présent courrier, vous alerter officiellement sur la situation devenue particulièrement préoccupante au sein de la Maison d’arrêt d’Amiens.

Le taux d’occupation atteint aujourd’hui 213 %. Cette surpopulation pénale, dont chacun mesure la gravité, ne semble pas appelée à s’améliorer à court terme. Elle pèse lourdement sur les organisations de travail et sur des personnels déjà fortement sollicités.

Dans ce contexte, nous sollicitons l’ouverture rapide d’une réflexion conjointe sur la mise en œuvre effective des seuils de criticité admis par l’établissement et validés par la DISP. Il apparaît indispensable d’adapter l’activité aux capacités réelles de prise en charge, afin de préserver la sécurité de l’établissement ainsi que la santé des agents.

À ce titre, FO Justice demande la suspension des pointages effectués de nuit, notamment au PCI et à la porte d’entrée principale. Cette pratique, qui ne constitue pas une obligation généralisée et que peu d’établissements appliquent, y compris ceux ne disposant pas de miradors, engendre une surcharge inutile pour les équipes de nuit. Cette spécificité locale doit être réexaminée sans délai.

Nous demandons également qu’un travail approfondi soit engagé sur l’organisation de la journée de travail et sur les plannings des bâtiments. Une réflexion globale doit être menée sur la mise en place d’une promenade unique, mesure qui avait démontré son efficacité durant la période COVID, ainsi que sur l’organisation des douches. Maintenir des douches quotidiennes dans un contexte de cellules triplées n’est plus soutenable au regard des contraintes actuelles.

Il y a urgence à agir. À défaut de mesures rapides et concrètes, FO Justice prendra toutes ses responsabilités.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Chef d’établissement, l’expression de notre considération distinguée.

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Personnels Administratifs Bourges : Dysfonctionnement dans le dialogue social et traitement des situations RQTH

Nous constatons que la Direction ne répond pas aux sollicitations adressées par le syndicat FO Justice, pourtant formulées dans l’intérêt du personnel. Cette absence de réponse nuit au dialogue social et à la bonne prise en compte des problématiques rencontrées par les agents.

Par ailleurs, nous relevons une situation particulièrement préoccupante concernant un agent reconnu RQTH (Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé), pour lequel aucune assistance ni accompagnement adapté ne semblent être mis en œuvre, malgré les obligations légales en la matière.

Nous attirons également l’attention sur le fait qu’une secrétaire de direction ou un membre du service RH se permet d’apporter des réponses aux agents (« pas de budget ») sans avoir pris connaissance des procédures réglementaires applicables, ce qui génère des informations inexactes et crée une confusion préjudiciable au personnel.

Nous demandons :

  • Une réponse formelle aux courriers et mails adressés par FO Justice
  • La mise en place d’un accompagnement conforme pour les agents reconnus RQTH
  • Le respect strict des procédures réglementaires par l’ensemble des interlocuteurs RH et Direction.

Dans l’intérêt du personnel, nous restons disponibles pour un échange constructif.

Fo Justice Rappelle que pour un agent rqth avec notification administrative, la prise en charge s’effectue via le DRHAS et le FIPHFP.

Fo justice s’engage à aller jusqu’au bout de son action si la direction ne veut pas nous entendre.

Le délégué national référent handicap se déplacera sur place pour rencontrer la direction et pour rappel des règles

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