Monsieur le Chef d’établissement,
À vous écouter, il semblerait que nous ayons toujours quelque chose à redire sur notre travail quotidien…
À peine arrivé, le révolutionnaire engage un bras de fer pour un rond-point.
Une priorité visiblement urgente…
Certains diront même que cela relevait davantage d’un plaisir personnel que d’une nécessité professionnelle.
FO Justice MA Angoulême ne s’abaissera pas à ce genre de discussions stériles qui n’apportent rien aux agents.
Mais une question demeure.
Vendredi dernier, lors de votre visite avec le nouveau procureur d’Angoulême, avez-vous montré la réalité du terrain ?
La vraie :
- Le QIQD et ses conditions de travail dégradées
- Local paquetage, devenu une véritable catastrophe
- La salle CDD qui prend l’eau
- Les passes-menottes promis … toujours absents
- Les cours de promenade à l’isolement, transformées en piscine chaque hiver.
Pendant que certaines décisions avancent à vitesse grand V, les urgences sécuritaires, elles semblent restées coincées dans les couloirs administratifs.
Les agents ne sont pas des marionnettes. Ils sont fatigués. Usés par des conditions de travail qui se dégradent et par un manque de réponses concrètes.
Et ce n’est certainement pas en retirant des postes en détention pour assurer les extractions que l’on améliorera la situation ou la sécurité de tous.
Les agents n’attendent pas des symboles mais des solutions !
« Quand on pense qu’il suffirait que les gens ne fassent pas n’importe quoi pour que ça marche… » Coluche