FO Justicetient tout d’abord à féliciter l’ensemble des lauréats promus au concours de BCEN. Sans exception. Leur réussite est le fruit de leur engagement, de leur travail et de leur mérite. Nous leur adressons nos plus sincères félicitations.
Mais à la lecture de la liste des promus, un constat s’impose… et il ne surprendra personne.
Nous y retrouvons plusieurs noms bien connus de militants et responsables régionaux UFAP-UNSA. Les mêmes qui, depuis des mois, tirent à boulets rougessur notre réforme historique… et plus particulièrement sur le grade qu’ils viennent aujourd’hui d’obtenir.
Les mêmes qui expliquaient avec aplomb, tribunes à l’appui, que le grade de BCEN n’était plus attractif.
Les mêmes qui affirmaient qu’il valait mieux rejoindre la filière expertise.
Les mêmes qui dénonçaient ce qu’ils considéraient comme une évolution inutile, dévalorisante, voire néfaste.
Et pourtant…
Les voilà aujourd’hui bénéficiaires de ce grade. Promus. Heureux de l’être. Et silencieux.
Voilà donc illustrée, grandeur nature, leur ligne de conduite :
« Contester devant les agents. Candidater en coulisses. »
« Critiquer la réforme. S’en satisfaire une fois promus. »
Cette incohérence permanente décrédibilise leur discours et éclaire les personnels sur la réalité de certaines postures syndicales, davantage guidées par l’opportunisme que par la cohérence ou l’intérêt collectif.
FO Justice, lui, assume ses positions, défend ses réformes et agit dans la transparence. Nous ne soufflons pas le chaud et le froid selon les circonstances. Nous ne disons pas une chose aux personnels pour en faire une autre lorsque l’intérêt individuel entre en jeu.
Les agents jugeront.
FO Justicecontinuera, pour sa part, à défendre des avancées concrètes, assumées et cohérentes, au service de tous les personnels, pas seulement de quelques-uns quand cela les arrange.
La tempête Nils, pourtant annoncée plusieurs jours à l’avance, a provoqué des dégâts particulièrement importants au sein du Centre Pénitentiaire.
Nous constatons notamment :
De nombreuses coupures de courant impactant le fonctionnement des services
Des épinoches tombées dans la cour du CD
Du concertina arraché
Plusieurs arbres arrachés
Des plaques en plexiglas du dôme de la rue arrachées
Des filets antiprojections fortement endommagés et menaçant de s’envoler.
Face à l’ampleur de la situation, l’intervention des sapeurs-pompiers a été nécessaire, entraînant la fermeture de la route départementale afin de sécuriser la zone.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN tient à rappeler que certaines dégradations, notamment les fenêtres défectueuses des miradors, avaient déjà été signalées par les membres élusFO JUSTICE CP PERPIGNAN lors des derniers CSA, sans qu’aucune mesure corrective sérieuse ne soit engagée par l’administration.
Aujourd’hui, aucune directive claire n’a été communiquée concernant la gestion de cet épisode climatique.
Les personnels sont d’autant plus inquiets que, suite à l’arrêté préfectoral ordonnant la fermeture des établissements scolaires, nombre d’entre eux se retrouvent confrontés à des difficultés majeures pour la garde de leurs enfants, sans qu’aucune mesure d’adaptation ou de considération n’ait été prévue par l’administration.
Et pourtant, FO JUSTICE CP PERPIGNAN avait déjà alerté : quelle considération est réellement accordée aux personnels ?
► À la demande de FO Justice, la DGAP vient de nous communiquer le calendrier prévisionnel : MOBILITÉS/AVANCEMENTS pour le Corps de Commandement.
Publication des résultats du tableau d’avancement d’accès au grade de Capitaine de classe supérieure 2025 : le 13 février 2026
Publication des résultats du Tableau d’Avancement d’accès au grade de Commandant Divisionnaire 2025 : Semaine 8
Lancement de la campagne de mobilité annuelle des Officiers : à compter du 23 février 2026 – Publications des résultats programmés à compter du 15 mai 2026
Date prévisionnelle de CAP de stagiairisation de la promotion de bCapitaine pénitentiaire – CP 01 : le 27 mai 2026
Date prévisionnelle de la CAP de titularisation de la LP 29 : 15 juin 2026
Diffusion de la note portant avancement au grade de Capitaine pénitentiaire par la voie de la liste d’aptitude 2026 : prévue la 1ère quinzaine de mars 2026
FO Justice toujours dans l’action, intervient, négocie et obtient !
VOUS POUVEZ COMPTER SUR FO JUSTICE POUR DÉFENDRE VOS INTÉRÊTS !
Ce jeudi 12 février 2026, au centre de détention (CD) du CP de Rennes-Vezin (CPRV), un conflit entre deux détenus a bien failli se transformer en un véritable drame pour les agents présents. Un incident impliquant l’utilisation d’une arme artisanale d’environ 20 cm, a mis en danger direct le personnel.
Vers 10h20, au rez-de-chaussée droit du CD, lors du départ sport, une vive altercation éclate entre deux détenus et la situation devient de plus en plus virulente. Les deux surveillants du RDC s’interposent immédiatement et tentent d’isoler l’un des protagonistes, le détenu C., dans sa cellule.
Alors que le détenu C. se trouve derrière l’un de nos collègues, il sort soudainement une arme artisanale et tente de s’en prendre physiquement au second détenu en passant par-dessus la tête du surveillant, lequel se retrouve littéralement pris entre les deux. L’arme est brandie à hauteur de tête, au-dessus du collègue interposé, exposant ce dernier à un risque immédiat de blessure grave.
Les deux surveillants parviennent, tant bien que mal, à repousser le détenu C., qui se débat violemment, dans sa cellule, et à refermer la porte. Le second perturbateur est également réintégré dans sa cellule. Durant cette intervention, l’un des agents reçoit plusieurs coups portés par le détenu C., qui tentait de frapper son interlocuteur.
Le détenu C., toujours en possession de son arme et proférant des menaces à travers la porte de sa cellule, annonçant qu’il agresserait le prochain surveillant qui ouvrirait, fait l’objet d’une décision d’intervention équipée par les ELSP. Afin de placer le détenu au Quartier Disciplinaire (QD) et extraire toute arme potentielle de sa cellule.
Lors de l’intervention, le détenu obéit dans un premier temps aux injonctions des agents. Toutefois, sur le trajet vers le QD, il tente de se rebeller, en vain, et semble éprouver des difficultés à marcher. Cette situation s’explique rapidement : à son arrivée en cellule disciplinaire, lors de la fouille, une arme artisanale pointue de 12 cm est découverte dissimulée dans son pli inter-fessier.
À l’issue de l’intervention, lors de la fouille de sa cellule, deux autres armes artisanales fabriquées à partir de morceaux de verre sont découvertes, dont l’une mesurant environ 20 cm. Ces morceaux de verre proviennent de la vitre de sa fenêtre, brisée la veille lors d’un précédent incident. Incapable de gérer sa frustration, ce détenu avait déjà provoqué un tapage, cassé sa vitre et menacé de prendre une surveillante en otagesi la directrice ne le recevait pas rapidement en audience.
Le bureau local FO apporte tout son soutien aux agents qui ont échappé de peu à un drame. Un faux mouvement, une seconde d’hésitation, et l’un des surveillant aurait pu finir à l’hôpital… ou pire.
Le bureau local FO exige une sanction exemplaire ainsi qu’un transfert immédiat du détenu concerné à l’issue de sa période au Quartier Disciplinaire, au vu de la gravité des faits et des propos tenus ces derniers jours.
Au CD Melun, on assiste à un spectacle devenu trop familier :
• Un représentant UFAP, figure “région parisienne”, qui se déplace dans les établissements pour faire la morale, distribuer les “bons points”, expliquer qui est “propre” et qui ne l’est pas.
Sauf qu’aujourd’hui, la réalité rattrape le discours.
LA MORALE, C’EST BIEN. LA COHÉRENCE, C’EST MIEUX.
Quand on prétend incarner la “rigueur” syndicale…
On commence par respecter ses propres règles.
Or, dans un dossier récent, des éléments sérieux mettent en évidence :
Une gestion interne opaque,
Des contestations sur l’organisation démocratique (convocations, PV, transparence),
Et surtout un silence total malgré des demandes et relances formelles.
➡️ Un syndicat qui ne répond pas à ses adhérents ne “dirige” rien. Il se cache.
LE POINT QUI DÉTRUIT TOUT
UNE DÉMOCRATIE SYNDICALE EN MODE FANTÔME
Quand une adhérente est indiquée “présente et votante” dans un cadre d’Assemblée, alors qu’elle conteste formellement avoir été convoquée ou présente…
Ce n’est pas une broutille.
Ce n’est pas un détail.
C’est explosif.
Parce qu’à partir de là, une seule question compte :
Les décisions UFAP, elles sont prises comment ? Et par qui ?
Et surtout :
Est-ce que c’est encore une démocratie… ou juste une façade ?
LE PROBLÈME, C’EST L’HYPOCRISIE ORGANISÉE
Ce représentant UFAP vient faire le tour des établissements de la région parisienne pour donner des leçons aux autres :
“eux travaillent mal”
“eux sont pas sérieux”
“eux c’est n’importe quoi”
“eux faut les recadrer”
Mais quand il s’agit de tenir une organisation syndicale propre, de répondre, de clarifier, de prouver…
➡️ plus personne.
➡️ silence radio.
➡️ portes fermées.
Donc on le dit clairement :
On ne fait pas la morale aux agents quand on n’est pas capable d’être irréprochable chez soi.
CD MELUN : LES PERSONNELS NE SONT PAS DES PIGEONS
Les agents voient tout. Ils entendent tout.
Et ils ont compris une chose :
L’UFAP ne veut pas représenter.
L’UFAP veut contrôler.
À coups de pression, d’effet de manche et de posture. Mais la pénitentiaire n’a pas besoin de comédiens. Elle a besoin de représentants solides.
FO JUSTICE : LE SYNDICALISME, C’EST DU CONCRET
À FO Justice, on ne fait pas du cinéma régional.
On fait du syndicalisme carré.
✅ Transparence
✅ Traçabilité
✅ Respect des agents
✅ Réponses écrites
✅ Défense réelle, pas du blabla
MESSAGE FINAL À CE “MORALISTE UFAP”
Tu veux faire la leçon à toute la région parisienne ?
Alors commence par :
Répondre à tes propres adhérents,
Rendre des comptes,
Et remettre ta maison en ordre.
Parce qu’aujourd’hui, ce que tu montres, ce n’est pas l’exemple.
C’est la démonstration parfaite d’un syndicalisme hypocrite, opaque, et arrogant.
UISP PARIS – FO JUSTICE
On parle vrai – On protège les agents.
Et on ne laissera personne venir faire la morale au CD Melun avec des pratiques contestables derrière le dos.
Jeudi 12 février à 8h15, le pire a failli se produire.
Alors qu’ils intervenaient avec courage sur un incendie de cellule volontaire au Quartier d’Isolement (QI), nos collègues ont dû faire face à la détermination meurtrière d’un détenu qui n’avait qu’un objectif : s’en prendre à du bleu.
Lors de son extraction de la cellule enfumée, le détenu a dissimulé une lame artisanale. Une fois à l’air libre, il a tenté par deux reprises de poignarder l’un des nôtres au niveau du bas-ventre !
Grâce au sang-froid exemplaire et au professionnalisme héroïque des agents présents, l’individu a pu être maîtrisé avant que la lame ne rencontre la chair. Il sera conduit au QD avant son extraction médicale.
Ce n’est pas un “incident de parcours”. C’est une agression lâche et préméditée :
Feu de cellule : Le piège classique pour attirer les agents dans un environnement dégradé.
Arme artisanale : Preuve d’une volonté d’en découdre et d’une dangerosité extrême
Cible vitale : Viser le bas-ventre, c’est viser pour tuer ou mutiler gravement.
FO Justice Roanne exige :
Des poursuites pénales fermes à la vue d’un tel incident qui aurait pu être dramatique !
Le transfert immédiat du détenu
Inadmissible et inhumain ! Suite au grave incident survenu, la Direction a brillé par son absence totale de soutien. Pas un appel, aucune relève organisée : nos collègues ont été purement et simplement abandonnés à leur sort. Nous dénonçons ce mépris flagrant pour la santé mentale et physique des agents !
FO Justice Roanne apporte tout son soutien au collègue visé et aux équipes d’intervention, choqués par la violence de la scène.