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Prison de Roanne : Lutte Contre le trafic aux Parloirs – Paris Invente… La Poubelle !

Camarades,

Grâce aux toutes dernières directives nationales, le Centre de Détention de Roanne a désormais l’honneur de posséder l’arme ultime contre le trafic aux parloirs.

Préparez-vous… l’innovation est M-O-N-U-M-E-N-T-A-L-E :

UNE POUBELLE DE “DÉLESTAGE” INSTALLÉE À L’ABRI FAMILLE !

Oui, vous avez bien lu. Après des années de rapports, de réunions, de “réflexions stratégiques” et de décisions venues d’en haut, on nous livre… un bac à ordures.

Un bijou de technologie minimaliste. Un miracle budgétaire : coût zéro, efficacité discutable, symbole parfait.

LE RAISONNEMENT ADMINISTRATIF : DU GRAND ART

Paris l’a imaginé, Roanne l’a reçu.

Le concept ? Simple, puissant, visionnaire :

“Si un visiteur transporte des objets ou substances interdits, il n’aura qu’à les jeter AVANT de venir corrompre la sécurité de l’établissement.”

Fallait y penser et personne n’y avait pensé depuis… l’invention de la poubelle !

FO Justice Roanne propose d’ailleurs d’organiser un bon repas pour célébrer cette prouesse intellectuelle. Deux ou trois têtes pensantes pourraient même recevoir une médaille en chocolat (budget oblige).

LE SCÉNARIO PARFAIT SELON PARIS

Imaginons… Un visiteur, chargé de son “cadeau” illicite, se rend au parloir.

Arrivé à l’abri famille, un éclair de conscience le frappe :

“Oh non ! J’ai apporté quelque chose d’interdit ! Zut alors ! Que faire ?”

Le laisser dans la voiture ? Ah non, risque trop élevé.

Le ramener chez lui ? Encore moins.

Continuer jusqu’au parloir ? Tentant…

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Prison de Brest : LAMENTABLE ! HONTEUX ! MÉPRISANT !

Madame la directrice adjointe, dans quel monde vivez-vous ?

Alors que vos agents sont usés par les heures supplémentaires, pallient au manque d’effectif, subissent la surpopulation pénale, la drogue qui coule à flot, les menaces …

Vous préférez « choyer » la population pénale !

En effet, mardi dernier un dès notre s’est retrouvé face à un détenu qui a refusé de réintégrer sa cellule alors qu’il lui avait autorisé au préalable de récupéré une ou deux cigarettes…

Sa gentillesse n’a pas payé car cet énergumène a refusé de réintégrer sa cellule et lui a asséné 3 coups de poings au visage sans raison pendant qu’un autre est venu le ceinturer alors qu’il tentait de se défendre.

VOILA DANS QUEL MONDE NOUS VIVONS A LA MA DE BREST !

ET VOILA COMMENT VOUS SOUTENEZ VOS AGENTS :

10 JOURS DE QD FERME !

DANS QUEL MONDE VIVEZ VOUS ?

A PRIORI DANS CELUI DES « BIZOUNOURS » !

Et ce n’est malheureusement pas un cas isolé, car vous ne souhaitez jamais mettre le maximum pour une agression sur le personnel…

C’EST LAMENTABLE !

Nous avons perdu les deux médecins qui faisaient sortir 1 fois sur 2 les détenus du QD, mais aujourd’hui nous avons une directrice adjointe qui minimise les agressions sur personnel pour que les détenus fassent moins de QD…

Comment voulez-vous que les agents ne baissent pas les bras avec de telles décisions qui dépassent l’entendement ?

Comment voulez-vous motiver les agents en méprisant ceux qui tiennent la détention à bout de bras ?

Avec de telles prises de décisions ne soyez pas surprise que notre organisation syndicale exige un petit recadrage afin de vous ramène dans le monde réel…

EN ATTENDANT POUR FO JUSTICE C’EST CARTON ROUGE !

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UISP PACA Corse – SPIP 13 : Lettre Ouverte au DISP de Marseille

Objet : Alerte sur la situation critique des ASE du SPIP 13 – Demande d’intervention urgente

Monsieur le Directeur Interrégional,

Le syndicat FO Justice du service pénitentiaire d’insertion et de probation des Bouches-du-Rhône (SPIP 13) souhaite attirer, une fois de plus, votre attention sur la surcharge de travail exponentielle qui pèse sur les agents de surveillance électronique (ASE), ainsi que sur la dégradation persistante de leurs conditions de travail, notamment à l’antenne d’Aix-en-Provence, aujourd’hui sinistrée.

Le SPIP 13 fait face à une situation alarmante, avec près de 1 000 personnes placées sous Dispositif de Détention Sous Surveillance Électronique (DDSE), notre département gère près de la moitié des mesures de la DISP de Marseille.

Pourtant, lors de la dernière campagne de mobilité des surveillants/Brigadier, Brigadier-Chef et Major Expertise, aucun poste d’ASE n’a été pourvu pour le SPIP 13.

Cette absence de renfort survient alors même que les politiques judiciaires renforcent le recours aux mesures alternatives à l’incarcération, dont la DDSE, et ajoutent de nouvelles missions, notamment le suivi des Bracelets Anti-Rapprochement (BAR), sans aucun moyen supplémentaire.

À Marseille, il manque au minimum un à deux agents pour constituer les binômes indispensables à la sécurité des interventions, conformément aux principes généraux de prévention prévus par les articles L. 4121-1 à L. 4121-2 du Code du travail, applicables à la fonction publique d’État en vertu des articles L. 811-1 et L. 811-2 du Code général de la fonction publique.

À Aix-en-Provence, la situation est encore plus critique, seuls quatre agents ASE sont en poste pour 300 mesures DDSE, alors que les recommandations techniques de la direction de l’administration pénitentiaire (DAP) évaluent le seuil optimal à un agent pour 50 mesures. Cette équipe sera très bientôt réduite à trois agents à la suite d’un départ en retraite début 2026.

Chaque agent traite entre 350 et 400 rapports d’incidents chaque lundi, en plus des dossiers soumis à la CAP. Ils parcourent quotidiennement entre 200 et 250 km pour les poses, contrôles et interventions, parfois à bord de véhicules vétustes, en contradiction avec l’obligation faite à l’employeur d’assurer des moyens de travail garantissant la sécurité et la santé des agents, conformément à l’article L. 4121-1 du Code du travail et à l’article 2 du décret n°82-453 du 28 mai 1982, toujours en vigueur.

Les conditions matérielles aggravent encore la situation :

  • Locaux insalubres et infestés de nuisibles
  • Ascenseur côté personnes placées sous main de justice (PPSMJ) hors service depuis deux ans
  • Absence de portique de sécurité malgré une population pénale à risques
  • Téléphones fixes insuffisants pour assurer les transmissions avec les CPIP
  • Pénurie persistante de directeurs pénitentiaires d’insertion et de probation (DPIP).

Ces éléments constituent une méconnaissance de l’obligation statutaire faite à l’administration d’assurer aux agents « des conditions d’hygiène et de sécurité de nature à préserver leur santé et leur intégrité physique », telle que prévue à l’article L. 136-1 du Code général de la fonction publique.

Ils contreviennent également à l’obligation pour l’employeur public d’évaluer, prévenir et traiter les risques professionnels, inscrite à l’article 3-1 du décret n°82-453 et déclinée dans le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) que chaque service doit mettre à jour annuellement.

Il est de la responsabilité de l’administration d’assurer le respect de ces règles, rappelées tant par la réglementation générale que par les instructions de la DAP relatives à la sécurité des personnels intervenant en milieu ouvert.

Monsieur le Directeur Interrégional, le SPIP 13, deuxième plus grand SPIP de France, est aujourd’hui au bord de la rupture. Cette situation n’est plus tenable, ni pour les agents, ni pour la qualité du service public, ni pour la sécurité des mesures exécutées.

FO Justice – SPIP 13 EXIGE un renfort immédiat d’agents ASE, en priorité à Aix-en-Provence.

FO Justice – SPIP 13 EXIGE des conditions de travail conformes aux obligations réglementaires : locaux salubres, ascenseur fonctionnel, protections adaptées, matériel de communication suffisant.

FO Justice – SPIP 13 EXIGE des véhicules en état de fonctionnement, et le retrait immédiat des véhicules dangereux ou immobilisés depuis des mois.

Ces demandes ne relèvent pas du confort, mais du strict respect des obligations légales en matière de santé, de sécurité et de moyens accordés aux agents publics.

Elles reposent sur des textes en vigueur et sur les responsabilités qui incombent à l’administration en tant qu’employeur public.

Sans réponse rapide, la situation risque de devenir incontrôlable, au détriment de la sécurité des agents, des personnes suivies et de l’efficacité du service public pénitentiaire.

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur Interrégional, l’expression de notre détermination syndicale.

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UDSP Guadeloupe – Plateforme Revendicative !

Monsieur le Directeur Interrégional,

Le syndicat FO Justice Guadeloupe salut votre déplacement sur notre territoire guadeloupéen. Votre présence pour l’ouverture de la toute nouvelle Maison d’Arrêt de Basse-Terre tombe à pic, et votre venue sur Baie-Mahault est l’occasion pour notre organisation de continuer les actions menées en intersyndical mais aussi vous adresser de nouveau notre plateforme revendicative.

➡️ Révision de l’Organigramme de Référence de l’établissement pour l’adapter à la réalité du terrain. Tant que cet OR ne sera pas revu, le CP de Baie-Mahault aura toujours des difficultés dans l’organisation RH des services.

➡️ Apports en effectif : la situation des effectifs au CP de Baie-Mahault est en constante baisse. FO Justice Guadeloupe demande des effectifs supplémentaires rapide pour pallier les départs à la retraite et des vacances de postes. Il est inconcevable de voir une ouverture de CAP avec 0 poste pour le CP de Baie-Mahault, sachant la situation RH catastrophique de l’établissement. Ce manque d’effectif chronique contribue malheureusement à la dégradation des conditions de travail des personnels. Par ailleurs, une révision du rythme de travail s’impose afin de préserver la santé physique et mentale et la sécurité des agents. D’où la demande express de suppression des services matin/soir et des nuits à répétition.

➡️ Problèmes de la formation des personnels : trop souvent les agents se voient refuser des formations sous le prétexte de la restriction budgétaire. La formation des personnels est un droit et l’administration se doit de le respecter. Quand ce sont les directeurs qui partent en séminaires ou autres, cette excuse n’est pas avancée. D’autre part, le circuit de validation n’est parfois pas clair pour les agents.

➡️ Création de structures adaptées sur notre territoire : depuis des années, notre organisation syndicale fait la demande de structures adaptées (UHSI – UHSA) pour les détenus à profil psy. Non seulement les personnels ne sont pas formés pour accueillir et prendre encharge ce type de détenus. D’autant plus que la majorité des agressions sur personnels est perpétrée par ces personnes détenues psychologiquement instables. Il est grand temps que notre ministère et celui de la santé se mettent d’accord pour aboutir à un projet fiable. La création de ces structures rentre totalement dans le cadre de la lutte contre la violence envers les personnels.

Cette même réflexion doit être menée pour la création d’un établissement pour mineurs (EPM).

Nous ne pouvons plus tolérer de voir un pseudo Quartier Mineur sur le CP. Les mineurs doivent être totalement isolés des personnes détenues majeures, ce qui n’est pas le cas sur l’établissement. Nous savons tous comment la violence juvénile a augmenté en Guadeloupe, il est donc inconcevable de voir des cellules doublées au QM.

➡️ Projet DAC : une réflexion doit être menée sur les services transversaux (Buanderie, Cuisine, Magasin, US, …) du DAC du Centre Pénitentiaire de Baie-Mahault.

➡️ Désencombrement de l’établissement, devenu insoutenable. FO Justice Bémao demande l’augmentation des transferts de personnes détenues condamnées à de longues peines vers l’Hexagone. Mais aussi le réaménagement des courtes peines pour lutter contre la surpopulation.

➡️ Volet sécuritaire.

  • Des fouilles régulières et systématiques sont demandées sur l’établissement pour lutter contre l’introduction et l’utilisation d’objets interdits.
  • Sécurisation du domaine pénitentiaire, y compris les accès.
  • Mise à disposition de moyens de communication efficaces : émetteurs/récepteurs (toujours en panne), dispositifs anti-drone, sécurisation et agrandissement du parking du personnel.
  • Installation des caméras manquantes dans les secteurs non couverts de la détention.
  • Réparation immédiate des dysfonctionnements des alarmes.
  • Réorganisation des mouvements des personnes détenues, afin de réduire les risques pour la sécurité des agents.
  • Il est prévu la création d’une brigade cynophile en Martinique. Qu’en est-il pour la Guadeloupe ? Il y aura-t-il une déclinaison sur notre établissement ? Le personnel se pose la question d’un équilibrage des forces, car dans l’île sœur, certaines choses sont déjà en place et pas chez nous, à savoir la Gestion de la formation, une SAS, atelier de confection des uniformes…

➡️ Le personnel administratif :

  • Ecrêtage des heures. Il n’est pas concevable que les agents perdent des heures travaillées.
  • Effectif prévision DAC : en termes de locaux et RH.
  • Plan de requalification local C👉🏻B, B👉🏻A. Qu’en est-il pour les établissements de Guadeloupe ? Les agents ne comprennent pas qu’il y ait une mobilité et pas le personnel en tenue.
  • Réexamen quadriennal de l’IFSE. Pas de réexamen effectué en 2024 et 2025.

➡️ Le SPIP de Guadeloupe :

  • Projet Base SPIP sur le domaine : Le 4 novembre, la Directrice du CP de Baie-Mahault a présenté aux Organisations Syndicales deux projets de « Base SPIP » sur le domaine.

Tout d’abord, Monsieur le Directeur Interrégional, nous regrettons amèrement que ces projets ne soient présentés aux OS que maintenant alors qu’ils ont été travaillés depuis bien longtemps.

Nous refusons que les OS soient tenues à l’écart de projets aussi importants pour l’établissement.

Le Projet 1 semble être celui que la DI a validé. Mais, force est de constater que celui-ci ne reflète en rien les réalités du terrain et ne prend même pas en compte les besoins du personnel.

Pour notre organisation, c’est un refus catégorique de cette proposition.

Le Projet 2 correspond nettement mieux à l’attente des personnels du SPIP. Le problème, nous ne voulons pas d’une construction en préfabriqué (algéco), un matériel qui tend à s’user rapidement avec la chaleur et l’humidité. Nous préconisons une construction en béton qui durera dans le temps. Le choix de ce projet ne doit pas être subordonné à une question financière. Nous voulons ce qu’il y a de mieux pour les collègues du SPIP, afin qu’ils puissent travailler dans de meilleures conditions d’hygiène et de sécurité.

  • Absence d’un cadre sur l’ALIP de Basse-Terre depuis trop longtemps. La DFSPIP est obligée d’assurer elle-même l’intérim.
  • Un manque d’effectif sur l’ensemble du SPIP par rapport au nombre de dossiers à traiter et des personnes suivies.
  • Un dialogue social en déclin et un manque de communication dans les services.

FO Justice Guadeloupe demande juste le respect des droits légitimes des personnels, l’arrêt de toutes exploitations et de la souffrance au travail et le non-démantèlement du service public par des mesures restrictives.

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SDGF : Réforme Statutaire des DSG – Nouveau Projet de grilles

Chers collègues directeurs,

► Nous avons (enfin !) de bonnes nouvelles pour le corps des DSGJ.

Suite au rejet par la DGAFP des grilles telles que figurant au relevé de conclusions signé par le Ministre et les organisations syndicales, des nouvelles tractations ont été engagées aboutissant à un nouveau projet de grilles (validées par la DGAFP).

Nous sommes ainsi convoqués le 4 décembre à un CSA ministériel dont l’ordre du jour unique porte sur la revalorisation statutaire du corps des DSGJ.

► À ce titre, deux textes nous serons présentés pour avis :

  • Projet de décret modifiant le statut des DSGJ
  • Projet de décret fixant l’échelonnement indiciaire

Les nouvelles grilles sont encore à l’étude (nous venons de les recevoir), mais voici ce que nous pouvons en dire.

Pour les directeurs :

  • Il y aurait 14 échelons (au lieu de 11 actuellement) pour une durée de carrière de 26 ans (26,5 actuellement)
  • La durée des échelons serait de 2 ans (au lieu de 2 à 4 ans actuellement)
  • L’indice du 1er échelon commencerait à l’IB 513 IM 446 (au lieu de IB 444 IM395)
  • L’indice du 14ème échelon serait à l’IB 985 IM 803 (au lieu de IB 821 IM 678)

► Pour les directeurs principaux :

  • Il y aurait 11 échelons (au lieu de 10 actuellement) pour une durée de carrière de 22 ans (au lieu de 21 ans actuellement)
  • La durée des échelons serait de 2 ans puis 2,5 ans à partir du 7ème échelon (au lieu de 2 à 3 ans actuellement)
  • L’indice du 1er échelon serait à l’IB 692 IM 580 (au lieu de IB 614 IM 520) A l’échelon 11, le directeur principal atteindrait l’échelle HEA1 (actuellement l’indice est plafonné à l’IB 1015 IM 826)

► Pour les directeurs hors-classe :

  • On compterait désormais 8 échelons (au lieu des 6 échelons + 1 échelon spécial) pour une durée de carrière de 15 ans
  • La durée des échelons serait de 2 ans, et 3 ans pour le 7ème échelon
  • L’indice du 1er échelon serait à l’IB 830 IM 685 (au lieu de l’IB 797 IM 660)*
  • À l’échelon sommital, le directeur HC atteindrait HEB3 (l’échelon spécial est actuellement plafonné à HEA3)

► Les conditions de reclassement :

Il s’agit des conditions de reclassement de droit commun (reclassement à l’indice équivalent ou immédiatement supérieur). Selon les échelons, l’ancienneté est conservée en totalité ou partiellement (4/6, 4/5, 5/6, 1/2). Sur certains échelons, l’ancienneté n’est pas conservée.

► Ces mesures entreraient en vigueur au 1er janvier 2026.

Le taux de pro-pro (promus sur promouvable) serait augmenté à 9% (et non plus à 14% comme mentionné au relevé de conclusions). En revanche l’examen pour l’accès au grade de principal serait simplifié dans les conditions déjà présentées en juin.

L’avancement sans mobilité resterait également d’actualité.

Nous ne manquerons pas de revenir vers vous dès que nous aurons fini d’examiner les nouveaux textes et grilles.

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Prison de Toul : L’Agression de Trop !

Alors que la Commission de discipline débute, le détenu C menace le Directeur de s’en prendre à lui physiquement.

A peine la sanction prononcée pour son 2 -ème passage en cdd en 4 jours seulement, le détenu c s’en prend une fois de plus aux personnels présents en crachant au visage de l’Officier responsable QI/QD.

Une agression lâche que nous condamnons

Fo justice CD Toul alerte sur la graduation des fautes disciplinaires commises par ce détenu depuis 4 semaines. Outre les nombreuses agressions sur co détenus, c’est le personnel pénitentiaire qui est visé maintenant.

Fo justice CD Toul demande le transfert immédiat de l’énergumène.

Fo justice CD Toul apporte tout son soutien à l’officier atteint ce matin dans l’exercice de ses missions.

Fo justice CD Toul souligne également que certains profils de détenus sont c’est derniers temps difficiles à gérer au quotidien. Pour rappel, nous avons accueillis ces dernières semaines des détenus exclus des établissements environnants sans se soucier des problèmes existants au sein de notre structure.

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UISP – Lille : Les “Trous du Cul” Comptez-Vous !

La directrice du centre de détention de Bapaume a franchi une ligne rouge. Quand une cheffe d’établissement en vient à traiter des agents de « trou du cul » devant des collègues tout juste mutés, ce n’est plus un dérapage : c’est un mépris assumé pour les personnels et pour la mission pénitentiaire elle-même.

À Bapaume, des agents ont déjà été déplacés ou changés d’équipe pour infiniment moins que cela. Mais lorsqu’il s’agit de la directrice, il faudrait fermer les yeux ? FO Justice dit non.

Nous exigeons de la direction interrégionale qu’elle intervienne immédiatement et qu’elle prenne des mesures conservatoires. Ce comportement est une faute grave, une atteinte directe à la déontologie, et un signal catastrophique envoyé aux personnels.

Il est hors de question d’attendre encore la publication du rapport de l’IGJ pour agir.

L’établissement est déjà à bout, les équipes sont épuisées et déconsidérées, et l’autorité qui devrait garantir l’équité est devenue le premier facteur de tension. Le maintien de cette directrice à son poste ne fait qu’envenimer la situation.

SOYONS CLAIRS : L’APAISEMENT NE REVIENDRA PAS AVEC ELLE. IL PASSERA UNIQUEMENT PAR SON DÉPART ET PAR L’ARRIVÉE D’UNE DIRECTION CAPABLE DE RESPECTER SES AGENTS, DE DIALOGUER ET DE RECONSTRUIRE UN CLIMAT DE CONFIANCE.

BAPAUME A BESOIN D’AIR. BAPAUME A BESOIN D’UNE RUPTURE NETTE.

FO Justice restera aux côtés des personnels et n’hésitera pas à dénoncer, publiquement et fermement, toute attitude méprisante, d’où qu’elle vienne.

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Prison de Villenauxe-la-Grande : Fouilles Sectorielles

Mercredi 19, à l’issue du service du soir, une fouille sectorielle a été programmée au Centre de Détention de Villenauxe-la-Grande, avec l’appui des ERIS de Strasbourg.

Les découvertes réalisées confirment une nouvelle fois l’efficacité de ce type d’opérations. 6 cellules ont été fouillées, permettant la saisie de plusieurs objets interdits :

A savoir :

  • 6 Téléphones portables
  • Accessoires de connexion (4 câbles USB, chargeurs, code PCS, parfums provenant des ateliers, divers objets interdits)
  • Substances illicites +/- 26 grammes.

Ces opérations sont indispensables au sein de nos détentions. Elles rappellent à nos pensionnaires qu’ils ne peuvent agir à leur guise, du moins lorsque la vigilance et l’organisation des personnels se traduisent par des actions concrètes.

FO Justice VLG félicite

– L’ensemble des personnels, tous corps et grades confondus, ayant participé à cette opération.

– Les ERIS de Strasbourg, dont le professionnalisme et la coopération ont été déterminants.

FO Justice VLG rappelle que la coordination entre services et le partage d’informations renforcent l’efficacité et la qualité du travail.

La diversité des compétences mobilisées permet d’obtenir des résultats tangibles et durables.

FO Justice VLG sollicite la mise en place de moyens de préventions des projections sur cours en installant un concertina en sus de ceux existants

La sécurité n’a pas de prix : elle reste notre priorité absolue.

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Prison de Val-de-Reuil : Comme un boomerang !

Cher(e)s camarades,

Notre organisation syndicale dénonce une situation inacceptable qui dure depuis bien trop longtemps !

Cela fait plus d’un an que le détenu Di****e, hébergé au quartier d’isolement, pourrit la vie de l’ensemble des personnels. Agressions, menaces, crachats, insultes sont devenus le quotidien des agents de la brigade QD/QI et de ses encadrants. Les collègues travaillent sous tension constante !

Face a cette situation intenable, de nombreuses plaintes ont été déposées et les organisations syndicales ont alerté sans relâche ! Cette semaine, cet individu a été placé en garde à vue suite a ses violences répétées.

Nous pensions naïvement enfin être débarrassés de ce perturbateur chronique, qu’un mandat de dépôt serait prononcé et qu’il partirait vers une autre structure, ET BIEN NON !

Le lendemain après-midi, le détenu est revenu en riant au nez et à la barbe des agents de la brigade. Une véritable gifle pour ceux qui, chaque jour assurent sa prise en charge au péril de leur intégrité !

Et hier, nous avons appris avec stupeur que c’est la direction qui a sollicité son retour à l’établissement ! Et ce, malgré les risques connus, malgré les alertes, malgré la souffrance des agents.

C’est inacceptable, incompréhensible et dangereux !

Fo Justice Val de Reuil exige son transfert immédiat vers une autre structure, nous sommes arrivés au bout de la gestion de cet « énergumène » !

FO justice Val de Reuil réclame une réponse ferme de la part de l’administration et du service médical, nous ne pouvons cautionner que cet individu soit sorti du QD par le SMPR !

Trop c’est trop ! Les agents ne sont pas des punching-balls ni des variables d’ajustements. La sécurité du personnel doit être la priorité absolue !

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SDGF : Déclaration Liminaire du CSA du 20 Novembre 2025

Monsieur le Président du CSA des Services Judiciaires,

Aujourd’hui, 20 novembre 2025, nous pouvons enfin avoir les données du rapport social unique de 2023 même si nous comprenons l’énorme travail que cela représente et qu’il n’ait pu être présenté plus tôt.

Ce rapport de 151 pages va appeler de nombreuses observations mais tel est son objet.

A sa lecture, l’on peut déjà s’interroger sur le plan quinquennal de recrutement massif de greffiers : où sont-ils ? nous ne les voyons pas puisque l’on note une baisse des effectifs de greffiers de 1,8 % entre 2022 et 2023 soit 201 greffiers de moins.

D’ailleurs, si on peut se féliciter pour la Justice Française de la hausse des effectifs de magistrats de 11% depuis 2015, nous nous inquiétons d’observer une hausse de seulement 3% des effectifs de fonctionnaires depuis 2016. Le ratio utile n’est pas atteint et corrobore le sentiment de nos collègues en juridiction. Les magistrats dépotent pour les statistiques, leur avancement et leurs primes et malgré la réforme statutaire, les fonctionnaires rament

La baisse du nombre d’agents en temps partiel, corollé à la hausse importante des cumuls d’activité, démontre la recherche de hausse du pouvoir d’achat par nos collègues en ces temps d’incertitude et de baisse continue de notre pouvoir d’achat.

➡️ Nos collègues travaillent de plus en plus : 33.360 jours placés sur les CET (représentant l’équivalent de 147 ETPT), 5281 agents qui sont concernés par les heures supplémentaires, on ne peut leur demander plus. Il serait d’ailleurs utile d’avoir le nombre des heures supplémentaires effectuées.

La question de la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale se pose toujours : vous conviendrez avec Notre Organisation Syndicale que ce ne sera pas le guide relatif au temps d’audience qui d’un coup de baguette magique règlera la question lorsque l’on sait qu’il n’est en aucun cas contraignant et qu’hormis des constats qui seront fait de temps d’audience beaucoup trop long et hors les clous du temps légal de travail, cette situation perdurera.

Le sujet de la médecine de prévention revient éternellement : il reste beaucoup à faire lorsque l’on sait qu’un nombre encore trop important de nos collègues n’ont pas accès à un médecin de prévention.

Concernant la rémunération, on peut s’apercevoir qu’un attaché de justice sur le dernier décile est à peu près au même niveau qu’un agent de catégorie C, pourtant lui-même sous-rémunéré. Est-ce donc l’importance que notre Ministère accorde à nos attachés qui souffrent pourtant de leur précarité et de leurs conditions de travail ?

Ce RSU note également une très forte augmentation des refus de formation : sur trois ans, +701% pour les refus suite à avis hiérarchique et +142% pour nécessités de service. Nous aurons, nous l’espérons, l’occasion de l’évoquer lors du Groupe de Travail sur la Formation que nous attendons avec impatience.

Le rapport social unique doit vous interpeller et vous faire prendre les mesures nécessaires à votre niveau pour améliorer la qualité de vie au travail de nos collègues.

FO Justice saura régulièrement vous le rappeler afin de défendre l’intérêts de nos collègues de tous corps.

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