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Prison de Fleury-Mérogis : Refus de réintégrer au quartier mineur !

Ou des caprices juvéniles à l’épreuve de l’autorité pénitentiaire !

Ce lundi 18 novembre 2024, certains minots ont décidé de dégainer les hostilités sur la cour de promenades …ce refrain semble avoir pris racine sur ce bâtiment, puisqu’ils ne sont pas à leur premier coup d’essai !

Ainsi aux environs de 16h30, cinq minots ont refusé de réintégrer. Les pourparlers engagés n’ont pas convaincu ses têtes brulées de regagner leur cellule. Et que penser de leurs revendications futiles à l’origine de ce blocage :

L’un souhaite travailler en qualité d’auxiliaire. Visiblement sa motivation est à revendre !

Les autres que la télévision soit sans restriction de durée !

Décidément les « caprices des dieux » sur cette unité semblent sans commune mesure et surtout sans limite !

Après plusieurs heures de négociations sans succès, le réalisme a enfin pris le pas pour mettre un terme à cette récréation improvisée. Vers 19h00, une équipe d’intervention composée d’agents ELSP, ELAC et agents de détentions soient une vingtaine d’agents ont été dépêchés pour entrer sur la cour de promenade et siffler la fin de cette mascarade et ce sketch organisé !

Mais c’était sans compter sur la détermination de nos dents de lait bien motivée à en découdre avec nos collègues. A croire que les caprices donnent des « zèles » ils n’ont pas hésité à se livrer à une véritable bataille rangée.

Bilan de cette intervention musclée : Un blessé léger dans nos rangs ,4 mises en prévention et une MGP.

Le bureau local Force Ouvrière Justice exige un message fort de notre direction avec le transfert des détenus meneurs à l’issue de leurs sanctions au quartier disciplinaire.

Le bureau local Force Ouvrière Justice apporte tout son soutien à l’ensemble des collègues tous corps et grades confondus qui sont intervenus dans la gestion de cet incident. Encore une fois les personnels ont démontré leur savoir-faire et leur solidarité remarquable.

Par ailleurs, le bureau local Force Ouvrière Justice ne saurait tolérer que le personnel soit pris en otage par des mineurs qui se croient tout permis et bafouent délibérément et en toute impunité l’autorité des personnels !

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DISP de Lyon : Des économies oui, mais pas sur notre dos !

Le gouvernement s’acharne une fois de plus sur les fonctionnaires, en annonçant des mesures qui relèvent d’un mépris absolu envers ceux qui assurent, au quotidien, la sécurité et l’ordre dans nos prisons françaises.

Camarades, le ministre de la Justice et le gouvernement doivent comprendre que les agents du ministère de la Justice ne sont ni des variables d’ajustement, ni des boucs émissaires pour masquer là gestion calamiteuse des finances publiques.

Ces annonces sont une déclaration de guerre sociale !

L’instauration de 3 jours de carence pour les congés maladie, la baisse du maintien de salaire à 90 %, la suppression de la GIPA et le gel du point d’indice sont pour l’UISP FO Justice de Lyon des attaques inacceptables. Ces décisions méprisantes visent des agents déjà épuisés par des conditions de travail inhumaines, dans des établissements déjà trop saturés.

Ce n’est pas une erreur de jugement, c’est une stratégie cynique :

Casser les agents pour mieux les soumettre.

L’État est incapable de gérer la surpopulation carcérale record, incapable d’investir dans les conditions de travail des agents dégradées, incapable d’entendre que nous sommes au bord du gouffre. Si le gouvernement pense pouvoir continuer à piétiner les agents, qu’il se prépare à une colère qu’il n’a jamais connue.

L’UISP FO Justice de Lyon appelle tous les agents à se tenir prêts à l’appel de nos instances nationales.

Nous allons leur montrer que sans nous, rien ne fonctionne !

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Prison de Borgo : Menaces à la MAF

Bien qu’il ne soit pas nouveau que les conditions de travail et le mode de fonctionnement du CP Borgo se détériorent à une vitesse folle, la MAF était assez épargnée.

Mais depuis quelques temps, les choses changent. Surpopulation, multiples extractions médicales en urgence, violences entre détenues, hurlements en services de nuit, insultes sur le personnel…la liste n’est pas exhaustive.

Hier, une nouvelle étape a été franchie avec une personne détenue qui a menacé une de nos collègues !

FO Justice Borgo est intervenu aujourd’hui pour demander à ce que tout soit mis en œuvre pour assurer la sécurité de cet agent.

Nous apportons tout notre soutien à notre collègue.

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Prison d’Uzerche : Honteux !

Alors que se termine sous peu, l’appel d’offres pour l’UDV et l’ELSP, un constat s’impose :

Prendre 1 agent sur le dos de la détention, pour en remplacer un à l’UDV, appelé à devenir « faisant fonction de brigadier-chef » !

Prendre 1 autre agent sur le dos de la détention (encore 1 FOIS !) pour approvisionner l’équipe ELSP (alors que les préconisations de la DAP suite au drame d’Incarville sont claires sur ce point : il faut arrêter de gonfler l’effectif des équipes ELSP au préjudice des agents de détention !).

De qui se moque-t-on !!!

Mais non, à Uzerche, comme à l’accoutumée, « la Direction » fait comme elle veut !!!!

Et surtout en dépit du bon sens !!!!

Traiter les surveillants comme des pions et découvrir toujours un peu plus la détention !!!

  • Un mode dégradé devenu permanent, Des gradés qui prennent un étage
  • Des coupures qui sont tout sauf des coupures
  • Des nuits à 7 au lieu de 10 ? Et ce, depuis plusieurs mois déjà !
  • Etc, etc….

Messieurs dames de la Direction, vos agents sont fatigués, usés et dégoûtés !

Et …cerise sur le gâteau : après avoir tenu des mois avec un seul repos, les collègues 3/2 se voient privés de leurs seules périodes de « doubles RH » de l’année « au profit » d’une formation qui aurait pu être largement casée ailleurs !!!Quelle belle récompense !!

Drôle de façon de gérer vos ressources humaines !!

FO justice Uzerche espère vraiment que la mutation prochaine de la DRH entraînera un juste retour des choses, et que notre Omap reprendra des méthodes de travail plus respectueuses !!!

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Filière FO Justice Psychologue : Le travail a déjà commencé !

Cher(e)s Collègues, cher(e)s Camarades,

C’est avec une certaine fierté que nous vous l’annoncions en juin 2024 : une filière « psychologues » est active au sein de l’organisation syndicale Force Ouvrière Justice.

Être rattaché à la bannière Force Ouvrière constitue une véritable opportunité pour l’ensemble des psychologues du ministère de la Justice.

Majoritaires à la DAP et représentatifs dans toutes les directions du Ministère, nous sommes les seuls à avoir accès aux différentes instances consultatives (PJJ, DAP, SG, DSJ) avec la capacité de dialoguer et négocier directement avec les décisionnaires.

Et c’est précisément ce dont nous avons besoin : sensibiliser celles et ceux qui disposent du pouvoir décisionnaire sur l’importance de nos missions au sein du ministère de la Justice et la nécessité, comme pour chaque corps de métier, d’améliorer nos conditions de travail, nos conditions d’emploi et notre statut.

Nous avons déjà mené des combats individuels et collectifs, et nous entendons bien continuer de défendre les intérêts des psychologues titulaires et contractuels.

FO Justice Psychologues a su démontrer ses ressources et sa capacité à agir directement auprès des interlocuteurs nécessaires afin de défendre et soutenir nos collègues demandeurs.

FO Justice Psychologues continue de revendiquer sur les sujets majeurs, tels que :

Les régimes indemnitaires

Les modalités d’affectation des collègues après concours

L’article 10

Le temps FIR

Après plusieurs échanges menant à un recensement des disparités et en vue d’une rencontre début décembre avec le secrétariat général, FO Justice Psychologues entend consulter tous les collègues pour leur donner voix au chapitre.

Nous vous invitons à nous faire remonter via la boite mail psy@fojustice.fr vos positions sur les revendications, et enrichir les réflexions générales sur le statut des psychologues du ministère de la Justice.

LES COLLÈGUES DÉSIREUX DE S’INVESTIR AU SEIN DE NOTRE ORGANISATION SONT INVITÉS À NOUS REJOINDRE SANS LA MOINDRE HÉSITATION !

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Ras le bol, bashing des fonctionnaires : FO Justice Dijon dit STOP

Le gouvernement projette d’imposer trois jours de carence aux fonctionnaires en cas d’arrêt maladie, alignant ainsi le secteur public sur le privé. Cette mesure, annoncée sous couvert d’économie budgétaire, prétend réduire l’absentéisme, mais vise surtout à réaliser des économies sur le dos des agents.

Ce projet s’ajoute à une série d’attaques visant à stigmatiser des agents pénitentiaires déjà surchargés et insuffisamment reconnus.

Nous dénonçons fermement cette attaque frontale contre les droits des agents publics ! Il est inconcevable de multiplier les missions à effectifs constants, de ne pas prioriser la sécurité des agents, tout en leur retirant le droit légitime à la fatigue, à l’usure, et en les stigmatisant comme des fainéants. Ajoutons à cela une autre absurdité : ces mêmes agents devraient travailler une journée gratuitement en plus, un véritable mépris pour leur investissement quotidien.

Mérite-t-on vraiment réellement d’être la cible de cette farce ? Sont-ils vraiment sérieux ?

Avant d’avoir l’idée géniale de venir nous faire les poches, vous pourriez peut-être résoudre les problématiques RH de notre administration et mettre en paiement la totalité des reliquats d’heure supplémentaire !

Vous avez l’idée de venir nous faire les poches en nous traitant de fainéant mais vous vivez à crédit sur le dos des agents que vous stigmatisez !

Cette mesure punitive ne fera qu’aggraver des conditions de travail déjà précaires. Elle contraint les fonctionnaires à travailler malgré la maladie, au risque de leur santé et des impacts que cela pourrait avoir sur celle de l’ensemble des citoyens. En prime, elle alimente une logique d’austérité où les agents publics sont encore et toujours les boucs émissaires des politiques budgétaires restrictives. Pour autant, lorsque l’on vous propose de mettre en place des groupes de travail pour réduire les consommations en énergie, abyssales, des établissements pénitentiaires, vous avez été et restez sourds et passifs !

Il est tout autant inacceptable de voir se jouer perpétuellement la même scène : des agents publics dépouillés, leur rémunération grignotée, leur dévouement ignoré. On leur demande toujours plus, pour toujours moins, pendant que ces même agents assistent aux gabegies de l’administration dans de nombreux domaines.

Les syndicats appellent à une mobilisation massive contre cette double injustice : l’imposition de trois jours de carence et cette journée de travail gratuite proposée.

Ensemble, exigeons non seulement le retrait immédiat de ces mesures iniques, mais aussi un respect profond pour celles et ceux qui, chaque jour, portent les services publics à bout de bras. Face au mépris, répondons par la solidarité et l’action. Il est temps de faire entendre notre voix !

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Prison de Douai : Faire une bonne action

L’association Petits Princes, A but non lucratif, a été créée en 1987. Elle réalise les rêves des enfants et des adolescents gravement malades et est reconnue d’utilité publique.

Apporter une énergie supplémentaire pour se battre contre la maladie.

Un enfant qui vit ses passions et réalise ses rêves est un enfant qui trouve un surplus d’énergie pour affronter la maladie. C’est la seule association à réaliser plusieurs rêves pour un même enfant malade si son état le nécessite, en fonction de l’évolution de sa pathologie et de ses traitements.

Soutenir l’ensemble de la famille

La maladie bouleverse tout l’univers familial, les parents ainsi que les autres enfants, faire une sortie à ses côtés et voir son sourire et sa joie rempliera toute la famille de bonheur.

Chaque année, plus de 500 enfants et adolescents gravement malades attendent de réaliser leur rêve.

Votre don ouvre droit à une réduction d’impôt égale à 66 % du montant des sommes versées, retenues dans la limite d’un plafond égal à 20 % du revenu imposable.

Chaque don permettra d’offrir un peu de bonheur et de joie aux enfants.

https://www.petitsprinces.com/

https://je-fais-un-don.petitsprinces.com/don/~mon-don

Plusieurs enfants d’agents de la MA de Douai ont déjà pu par le passé bénéficier de leur soutien.

FO justice de Douai souhaite donc les remercier et soutenir cette formidable association.

FAITE LA CONNAITRE AUTOUR DE VOUS.

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Flash-inFO : Compte Épargne Temps

FO Justice vous informe de la parution de la note du 13 novembre 2024 relative à la gestion des jours de congés non pris au titre de l’année 2024.

L’alimentation se fait en une seule fois, au plus tard le 31 décembre de l’année concernée, à la demande de l’agent.

Il faut avoir consommé au moins 20 jours de congés annuels (proratisés pour un temps partiel) pour pouvoir épargner.

➡️ Montants bruts de l’indemnité par jour épargné :

  • Catégorie C : 83€ (soit 75,08€ net)
  • Catégorie B : 100€ (soit 90,46€ net)
  • Catégorie A : 150€ (soit 135,69€ net)

➡️ Peuvent alimenter le CET, de manière cumulative :

  • Des jours de congés annuels non pris.
  • Des jours résultant de la RIT ou des jours de repos non pris.
  • Des jours de fractionnement dits jours supplémentaires hors période

➡️ Comment utiliser les jours épargnés sur un CET ?

  • Si le nombre de jours épargnés est inférieur ou égal à 15, une seule option :

– congés

  • Si le nombre de jours épargnés est supérieur à 15, l’agent doit impérativement exercer un choix, ou « droit d’option », avant le 31 janvier de l’année N+1, et ce pour la totalité des jours excédant le seuil. Les trois options sont les suivantes :

– Indemnisation

– Versement au titre de la RAFP (pour les fonctionnaires)

– Congés (dans la limite de 10 jours par an)

La progression annuelle du CET ne peut excéder 10 jours par an, dans la limite d’un plafond de 60 jours pouvant être maintenus sur le CET

• Exception 2024

Par exception aux dispositions précitées, l’arrêté du 22 février 2024, créant des dispositions temporaires en matière de CET en raison de l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, prévoit qu’au titre de l’année 2024, le nombre de jours pouvant alimenter le CET et le plafond du CET sont augmentés de 10 jours (soit 20 jours pouvant être placés sur le CET 2024 et un plafond porté à 70 jours, ou jusqu’à 80 jours pour ceux ayant bénéficié des dispositions exceptionnelles mises en œuvre dans le cadre de l’épidémie de covid-19).

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Guadeloupe : Lettre ouverte à la Directrice de la DSPOM

Madame la Directrice Interrégionale,

Le 18 septembre 2024, le bureau FO Justice Bémao sortait un tract intitulé « CP Bémao – Ma prison va craquer – Stop écrou !! », dans lequel il alertait la direction locale sur les effets néfastes et désastreuses de la surpopulation sur les premiers acteurs de la détention que nous sommes, mais aussi de la montée de la violence entre personnes détenues due à cette même surpopulation.

Le 08 novembre 2024, cette fois, c’est le bureau de FO Justice Bastè qui s’inquiétait de cette même surpopulation dans un tract avec comme titre fort et évocateur « MA B-T : Attention ça va péter ».

Madame la Directrice Interrégionale, ce n’est pas pour faire peur mais les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Au CP de Baie-Mahault, à la Maison d’Arrêt nous dépassons les 150 matelas au sol. Dans la nuit du 15 au 16 novembre 2024, le service de nuit a reçu 8 arrivants. Ce fut un « casse-tête chinois » pour le Gradé de nuit pour les placer. Et double problème car la « cellule des arrivants, la MA2 Sud 21 » était condamnée pour une infection due à la gale. Cette même cellule qui accueille une quinzaine de personnes détenues pour environ 18m2. Des cellules double qui passent à 5 détenus.

A la Maison d’Arrêt de Basse-Terre, nous comptons à ce jour, environ 221 personnes incarcérées pour une capacité de 129 places à son ouverture. Des personnes entassées les unes sur les autres. Pour la seule journée du mercredi 06 novembre 2024, le service de nuit a reçu 5 arrivants.

Madame la Directrice Interrégionale, ce sont là des conditions d’hébergement indignes et qui laissent à désirer. Insalubrité, promiscuité, chaleur étouffante, humidité, nuisibles (rats, cafards, scolopendres, drogues et alcools…un cocktail explosif puissant poussant aux vices et à la violence. Impensable, intolérable pour des prisons de la République !!!

Bien avant notre dernière mobilisation du 28 octobre, et à la visio qui a suivi, ce problème de surpopulation carcérale avait été évoqué par FO justice Guadeloupe avec la Procureure de la République lors de son passage au CP. Madame la Procureure nous dit « faire des efforts pour minimiser et filtrer les mises sous écrou ». Nous avions évoqué également les solutions possibles pour désengorger nos établissements, mais aussi les difficultés que rencontrent les personnels (rythme de travail soutenu, fatigue physique, moral à zéro, stress, Burn-Out, désengagement, arrêts de travail…)

Attention, les personnes détenues lancent eux aussi l’alerte : « Surveillant, on tient encore mais jusqu’à quand », « Surveillant ça va péter », « Surveillant vous faites quoi pour nous » … Voilà les retours que nous avons des personnes détenues, en créole et pas forcément sur un ton clément. A la MA Basse-Terre, depuis mi-juillet, il n’y a plus de terrain de sport pour que les détenus puissent se dépenser (effondrement du sol) et les activités se font au compte-gouttes.

Madame la Directrice Interrégionale, pour tous les problèmes cités ci-dessus, FO Justice Guadeloupe demande qu’un écrêtage soit fait sur les deux établissements du Département et de mettre en place le transfert des longues peines vers des établissements hexagonaux et plus d’aménagements pour les courtes peines. Les longues peines, malgré leur demande et leur désir grandissant de partir, ne comprennent pas le pourquoi de leur présence encore dans les établissements guadeloupéens.

FO Justice Guadeloupe appelle à la collaboration de l’ensemble des magistrats. Actuellement, les établissements de Guadeloupe ne peuvent plus supporter le poids de l’écrou à outrance. L’incarcération devrait rester l’ultime recours. Nos prisons vont craquer et les conséquences pourront être incontrôlables et irréversibles pour les personnels ainsi que pour la population pénale. FO Justice Guadeloupe demande aux instances la mise en place d’une politique alternative à l’incarcération totale qui est actuellement en vigueur.

Madame la Directrice Interrégionale, il est impératif que des mesures soient rapidement mises en place, au grand risque de connaître la même situation qui a ravagé l’établissement pénitentiaire de Rémire Montjoly en Guyane (avril 2020) ou plus récemment celle de Majicavo à Mayotte (septembre 2024).

FO Justice Guadeloupe restera prudent et vigilent sur l’avancée de tous ces dossiers car il s’agit de nos conditions de travail et de notre sécurité au sein des établissements.

Malgré toutes ces difficultés et tout ce qu’il y a autour, FO Justice Guadeloupe félicite tous les personnels car ils effectuent au quotidien un travail titanesque pour tenir le bateau à flot, faire beaucoup avec très peu.

C’est grâce à notre courage, à notre abnégation, à notre sens du devoir bien fait, mais aussi à notre sang versé, que ces établissements fonctionnent encore ; et sans aucune reconnaissance de la part de notre Administration. La solution à notre fatigue, aux mauvaises conditions de travail et pour les coups et blessures reçus : des économies sur notre dos ! Mais nous nous battrons encore et encore !!

Madame la Directrice Interrégionale, notre organisation est prête, et l’a toujours été, pour entamer des discussions sérieuses et trouver ensemble des solutions dans l’intérêt des personnels et de nos établissements.

Bien cordialement.

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Toulouse : Le fusible d’ajustement du gouvernement

Après avoir vidé les Caisses Publiques.

Après avoir plongé notre Pays dans un Gouffre Financier sans précédent.

Le Gouvernement s’accorde à vouloir rogner jusqu’à l’os les agents de la Fonction Publique.

Parmi les mesures envisagées pour faire des économies sur le dos des Fonctionnaires, on trouve :

▪ Trois jours de carence pour les congés maladie

▪ Une réduction de la prise en charge salariale de 90 %

▪ La suppression de la GIPA

▪ Le gel du point d’indice pendant 2 ans

Le Gouvernement souhaite effacer une partie de l’ardoise de ses multiples erreurs et dépenses en impactant les droits fondamentaux en matière de Santé, en créant une nouvelle fois une distorsion entre l’augmentation de la vie courante et le pouvoir d’achat des Fonctionnaires.

Si le Gouvernement s’intéressait un temps soit peu à la profession d’agent pénitentiaire, il trouverait derrière les grands murs d’enceintes des personnels missionnés par l’État qui travaillent dans des milieux hostiles, dans des détentions surpeuplées, dans des conditions de SÉCURITÉ mises à mal faute d’effectifs opposées à des taux d’occupations explosifs.

Le Gouvernement n’a pas d’effort à faire pour détourner le regard et ne pas voir les difficultés de la profession d’agent pénitentiaire. Les grands murs permettent de masquer dans l’ombre la pénibilité du métier.

Par contre, le Gouvernement ne nous oublie pas lorsqu’il faut porter atteinte à nos droits de la SANTÉ et du POUVOIR D’ACHAT.

L’UISP FO JUSTICE DE TOULOUSE EST PRÊT À SE MOBILISER .

LE TEMPS DE LA RÉVOLTE EST IMMINENT !!!

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