Le vendredi 10 avril 2026, lors du mouvement sport du 3ᵉ étage du bâtiment condamné, un incident grave s’est produit.
Un détenu, initialement en partance pour le sport, fait demi-tour une fois arrivé sur la coursive.
Revenant ensuite sur sa décision, il souhaite finalement réintégrer le mouvement. La surveillante présente lui indique alors que le mouvement est terminé et l’accompagne vers sa cellule pour le réintégrer.
Dans un premier temps, le détenu coopère et se dirige vers sa cellule.
Mais une fois arrivé devant celle-ci, il assène soudainement une violente gifle à la surveillante, suivie d’une seconde tentative que celle-ci parvient à esquiver.
Choquée et désorientée, la collègue réussit néanmoins à déclencher son alarme.
Cette situation est extrêmement préoccupante.
Nous avons appris avec stupeur que ce détenu ne suivait plus son traitement lié à ses troubles psychiatriques, le plaçant dans une situation à risque.
Pourtant, aucune information n’a été transmise à l’encadrement du bâtiment afin d’alerter sur sa dangerosité potentielle.
Une telle défaillance dans la remontée d’informations est inacceptable.
Cette agression aurait très probablement pu être évitée si les informations essentielles avaient été communiquées en temps utile.
Les surveillants ne peuvent plus continuer à travailler dans ces conditions.
Cette fois, un drame a été évité de justesse… Mais jusqu’à quand ?
Combien de détenus présentant les mêmes risques évoluent aujourd’hui sur nos coursives sans que nous en soyons informés ?
FO Justice s’interroge sur la communication entre le service médical et l’administration.
Comment un individu présentant une telle dangerosité peut-il être laissé sans traitement, au contact direct des personnels.
FO Justice Apporte tout son soutien à la collègue agressée et l’accompagnera dans l’ensemble de ses démarches.
FO Justice Salue la réactivité et le professionnalisme des agents intervenus pour lui porter secours
FO JusticeExige des sanctions disciplinaires à la hauteur de la gravité des faits.
La situation sur le ressort de la Direction Interrégionale de Rennes atteint un niveau sans précédent. Plus de 10 000 personnes détenues, des établissements pour peine à quasiment 100% de taux d’occupation, des maisons d’arrêt toutes au bord de l’explosion et des détentions qui ne tiennent que par l’abnégation et le courage de nos collègues.
Le nombre de matelas au sol atteint des sommets jamais atteint.
Paradoxe de cette situation : des bracelets électroniques demeurent inutilisés.
Conséquence directe, le nombre d’escortes explose.
Les personnels sont sollicités toujours davantage, pour toujours plus de missions, avec des moyens humains qui n’augmentent pas. Pendant ce temps, leur sécurité ne peut plus être garantie.
Les ESR à peine déployées et déjà désavouées ne servent qu’à diminuer le nombre d’incapacité de faire
FO Justice dit STOP !
Il n’est pas acceptable d’exiger toujours plus de missions avec des effectifs constants. Il n’est pas acceptable que la sécurité des personnels soit sacrifiée au nom de la gestion des flux.
FO Justice demande à ce que la sécurité de tous soit garantie en dérogeant le plus possible à la note transitoire afin d’employer les ESR à ce pour quoi ils sont prévus.
FO Justice exige le déploiement réel de la visioconférence, il faut modifier la législation et vite !
FO Justice exige la fin des matelas au sol avec la diminution de la population pénale afin de garantir des conditions de travail et de détention digne.
FO JUSTICE SEYSSESdénonce avec la plus grande fermeté l’agression survenue le 9 avril 2026 au sein du Centre Pénitentiaire de Toulouse-Seysses et plus précisément sur le secteur de la MAF.
Lors d’une prise en charge en cellule dans le cadre d’un placement en CPROU, une détenue a refusé d’obtempérer aux injonctions de l’officier en charge de la procédure.
Face au professionnalisme et au sang-froid de notre collègue, la situation a rapidement dégénéré : la détenue a tenté de lui cracher à plusieurs reprises dessus.
Après des insultes répétées et des menaces explicites, la détenue a violemment agressé l’officier en lui assénant une gifle au visage.
FO JUSTICE SEYSSEScondamne avec la plus grande fermeté cette agression inacceptable visant une officier dans l’exercice de ses fonctions.
S’attaquer à des personnels de commandement, c’est s’attaquer à toute l’institution.
Cette nouvelle agression démontre une fois de plus la banalisation de la violence en détention, où même les personnels d’encadrement ne sont plus épargnés.
FO JUSTICE SEYSSESdemande à la direction locale :
Une réponse pénale immédiate et exemplaire : UN TRANSFERT !
Des sanctions disciplinaires à la hauteur des faits
Une protection renforcée des personnels, tous grades confondus,
Des moyens concrets pour faire respecter l’autorité pénitentiaire.
FO JUSTICE SEYSSESapporte tout son soutien à notre collègue officier agressée et salue son professionnalisme dans une situation particulièrement tendue.
FO JUSTICE SEYSSESsalue le professionnalisme des agents qui sont intervenus pour stopper l’incident. Rigueur et sang froid ont été de la partie.
FO JUSTICE SEYSSESne tolérera jamais que l’un de ses agents soit pris pour cible.
Depuis plusieurs semaines, la situation se répète : Des agents sont rappelés sur leurs jours de repos pour pallier le sous-effectif et ceux qui ne peuvent pas répondre présent se retrouvent souvent avec une retenue sur salaire !
Rappelons les faits. L’établissement est en sous-effectif structurel, documenté par l’administration elle-même. FO Justice a sollicité la direction pour obtenir les chiffres actualisés des effectifs. Dans l’attente de ces données, le constat reste le même : Pour les deux prochaines sorties d’école, seuls 3 postes sont ouverts. Zéro poste en CAP de mutation. Alors comment justifier les sanctions contre un agent qui ne peut pas répondre à un rappel quand l’établissement ne dispose pas des moyens humains suffisants pour couvrir ses postes ? C’est ce sous-effectif qui génère des rappels a répétition et pas une mauvaise volonté des agents…
Ce que FO Justice Val de Reuil dénonce aujourd’hui
La charte nationale de construction est claire, les rappels sur RH doivent être encadrés, les conditions doivent être précisées par avance et les agents volontaires sollicités en priorité.
Aucun texte n’autorise le service à s’arrêter au premier agent contacté et à le sanctionner d’un AB1 s’il ne peut se présenter. C’est pourtant ce qu’il se passe aujourd’hui à Val de Reuil. Cette pratique n’a aucun fondement réglementaire.
Plutôt que d’imposer un rappel à un seul agent et de le sanctionner s’il ne peut pas se présenter, FO Justice Val de Reuildemande que la procédure de rappel respecte une logique simple et équitable respectant l’équilibre de vie des agents.
En premier lieu, le service des agents doit utiliser la liste des agents volontaires. Elle existe et doit être pleinement exploitée.
Lorsque cette liste est épuisée, il ne revient pas au SDA de choisir un seul agent et de lui imposer le rappel. La sollicitation doit être élargie à plusieurs agents afin que chacun puisse répondre en fonction de sa situation personnelle.
Un agent qui ne peut pas répondre à un rappel sur son repos ne créer pas la carence, il la subit ! Le sanctionner financièrement, c’est inverser la responsabilité. FO Justice demande à ce que cette pratique cesse.
Si vous êtes concerné par cette situation, contactez-nous. Nous vous accompagnerons dans vos démarches afin de rétablir vos droits.
Une fois encore, un personnel de la MA Chalons en Champagne, enclin aux liaisons dangereuses et à son penchant pour les cafard…ages, a outrepassé ses fonctions, la déontologie et le statut spécial, en permettant à un de nos pensionnaires, avec lequel il a probablement lié une relation particulière, de lire les observations GENESIS, le concernant, adressées par ses collègues.
Heureusement pour ce personnel vilipendé, aucun incident ne fut à déplorer. Ce dernier qui semble posséder un peu plus de courage et de caractère que notre « factotum collaborationniste » local, a su donner les explications nécessaires pour apaiser la situation face au détenu qui lui demandait de s’expliquer sur ses écrits, suite à la lecture des annotations sur son comportement. Consignes, on l’espère, dont la prise de connaissance a eu lieu, à minima, par-dessus l’épaule de notre délateur local…Du moins c’est ce que nous supputons !!Car peut-être était il tout bonnement assis sur le fauteuil douillet de l’étage concerné, la souris entre les mains, sollicitant le félon tout de bleu vêtu, concernant quelques explications de texte.
Petit rappel à ce parjure, la couleur de nos uniformes n’est pas celle du « bleu de chauffe » des cheminots, elle représente l’autorité, la loyauté et la confiance, valeurs auxquelles il ne semble pas adhérer, préférant probablement déchéance, félonie et couardise. Ainsi, même si notre administration ne respecte pas au quotidien ses références dans la gestion de ses agents et établissements, les personnels ne doivent pas succomber à la forfaiture mais plutôt collectivement s’entraider à accomplir leur service sans agressions, ni menaces, ni insultes, dans le respect des règles, et de leurs collègues.
Notre syndicat local, tient à apporter tout son soutien à notre collègue diffamé.
Et rappeler que nous n’aurons de cesse de travailler pour un fonctionnement serein de notre établissement, contrairement aux « collaborateurs» pénitentiaires.
La DISP de Bordeaux n’est pas épargnée par la surpopulation pénale qui touche actuellement nos Maisons d’Arrêts.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : à ce jour, la DISP de Bordeaux dispose de 5400 places, mais ce sont plus de 7000 personnes détenues qui y sont entassées, soit un Taux d’Occupation (TO) pouvant atteindre 250%, avec plus de 900 matelas au sol.
Les cellules sont doublées, voire triplées. Il reste encore, dans certaines Maisons d’Arrêt, des « Chauffoirs » où les détenus peuvent être plus de 15.
Cette situation est inacceptable et pèse forcement sur le travail des personnels, tous corps et grades confondus, confrontés au quotidien à des personnes détenues subissant cette surpopulation.
Les Centre de Détentions et la Centrale de la DI sont également saturés. On y frôle les 100% de TO.
Dans le même temps, les extractions judiciaires, médicales, et les transferts n’ont jamais été aussi nombreux. La situation des ESP est catastrophique : nos collègues ne cessent de dénoncer des déplacements inutiles qui pourraient être remplacés par la visioconférence ou une meilleure organisation des tribunaux.
FO JUSTICE UISP BORDEAUX DIT :
STOP A LA SURPOPULATION PENALE !
STOP AUX EXTRACTIONS NON-ESSENTIELLES !
STOP A LA MISE EN DANGER ET A L’EPUISEMENT DES PERSONNELS !
STOP AU MEPRIS !
L’UISPFO Justice BDXréclame : des effectifs supplémentaires, le respect de nos repos, l’arrêt des extractions inutiles, la mise en place de visioconférence systématique lorsque cela est possible.
L’UISPFO Justice BDXprendra ses responsabilités si sa voix n’est pas entendue !!!
Les Personnels Pénitentiaires ne peuvent plus attendre !!!
Ce jour, vendredi 10 avril 2026, les agents se sont mobilisés dans le cadre d’un débrayage afin de dénoncer des faits graves( AGRESSIONS SUR PERSONNELS) et une dégradation continue de leurs conditions de travail.
FO JUSTICE SEYSSESa rappelé avec la plus grande fermeté les deux agressions récentes ayant visé des personnels féminins. Ces actes inacceptables rappellent l’urgence de garantir la sécurité de tous les agents sur leur lieu de travail. Nous exigeons des mesures immédiates et concrètes pour prévenir toute récidive. Il est clair que des TRANSFERTS doivent voir le jour et rapidement !
Par ailleurs, FO JUSTICE SEYSSESa également dénoncé l’incident survenu au QSL, qui vient s’ajouter à un climat déjà fortement dégradé.
Les agents expriment aujourd’hui une colère profonde. Ils sont, selon leurs propres termes, « remontés comme des coucous » face à la multiplication des tâches qui leur sont imposées, sans moyens supplémentaires ni reconnaissance adaptée. Cette surcharge de travail impacte directement leur santé, leur sécurité et la qualité du service rendu.
Face à cette situation, FO JUSTICE SEYSSESdemande :
La mise en place urgente de mesures de protection renforcées pour les personnels.
Des transferts suite aux diverses agressions ou incidents.
Un arrêt immédiat de l’accumulation des tâches sans moyens adaptés.
L’ouverture d’un dialogue social sérieux et constructif.
FO JUSTICE SEYSSESrestera mobilisé et vigilant quant aux suites qui seront données à ces revendications.
FO JUSTICE SEYSSEStient à exprimer sa plus vive indignation suite à l’incident survenu le 7 avril 2026 au sein de l’établissement. Lors du retour de promenade vers 16h30, un détenu a refusé d’obtempérer aux injonctions d’une brigadière chef encadrement lui demandant de se soumettre aux contrôles réglementaires. Face à ce refus, et dans le cadre de son intervention professionnelle, notre collègue a été violemment bousculée, chutant au sol.
Cette agression caractérisée, totalement inadmissible, s’inscrit une fois de plus dans un climat de tension et de violence quotidienne que subissent les personnels pénitentiaires.
FO JUSTICE SEYSSESrappelle que :
Les surveillants ne sont pas des cibles,
Le respect de l’autorité pénitentiaire n’est pas négociable,
La sécurité des agents doit être une priorité absolue.
La découverte de produits illicites lors de l’intervention confirme, une nouvelle fois, les risques auxquels sont exposés les personnels dans l’exercice de leurs missions.
FO JUSTICE SEYSSESdemande à la direction locale :
Une réponse pénale ferme et immédiate à l’encontre de l’agresseur,
Des sanctions disciplinaires exemplaires,
Des moyens renforcés pour assurer la sécurité des personnels (effectifs, équipements),
Une reconnaissance concrète de la dangerosité du métier.
FO JUSTICE SEYSSESapporte tout son soutien à notre collègue agressée et reste pleinement mobilisée pour défendre les droits, la sécurité et la dignité de l’ensemble des personnels.
FO JUSTICE SEYSSESfélicite les agents qui ont mis à l’incident avec un professionnalisme qui n’est plus à démontrer.
FO JUSTICE SEYSSESreste à sa disposition si besoin.
FO JUSTICE SEYSSES reste et restera mobilisé pour défendre les droits, la sécurité et la dignité de l’ensemble des personnels.
Le 9 avril 2026, une délégation de la FGF-FO, à laquelle participait FO Justice, a été reçue par François GIQUEL, conseiller en charge de la fonction publique, du dialogue social et territorial auprès du cabinet du ministre.
À cette occasion, FO Justice a de nouveau porté plusieurs revendications majeures concernant les droits et la reconnaissance des personnels.
S’agissant de notre revendication portée de très longue date et rappelée dans la mesure 25 du protocole d’Incarville, relative au dispositif du « 1/5ème », FO Justice a réaffirmé ses exigences :
Le déplafonnement : permettre aux personnels de bénéficier de ce dispositif au-delà de la limite actuelle de 5 ans.
Le décloisonnement : ouvrir la possibilité d’acquérir ces droits après l’âge de 57 ans, afin de mieux prendre en compte les réalités de carrière.
Sur ces points, notre interlocuteur s’est montré attentif et a indiqué qu’il reviendrait vers les organisations syndicales après analyse.
FO Justice a également porté la question du paiement de la RAFP dès le départ en retraite des agents relevant de la catégorie active ou super-active, revendication essentielle pour garantir une juste reconnaissance des droits acquis tout au long de la carrière.
Par ailleurs, la délégation a abordé la problématique du cumul emploi-retraite, notamment pour les réservistes.
Il a été reconnu que la situation actuelle n’est pas satisfaisante, la loi n’ayant pas pris en compte les spécificités des corps à statut particulier, comme l’administration pénitentiaire. À titre de comparaison, les gendarmes ne sont pas concernés par ces restrictions.
Le conseiller ministériel a indiqué faire de ce dossier une priorité, avec l’engagement de lancer rapidement une expertise afin d’apporter des réponses concrètes. Il a lui-même exprimé son étonnement face aux incohérences existantes.
FO Justice restera pleinement mobilisé pour faire aboutir ces revendications légitimes et obtenir des avancées concrètes pour les Personnels !!!
Le 8 avril 2026, FO Justice Psychologue était reçu par le Secrétariat Général (SG) dans le cadre d’un groupe de travail multilatéral portant sur le corps des psychologues du Ministère.
En amont, l’administration s’était attachée à extraire des données statistiques, afin de dresser un état des lieux concernant les psychologues présents au ministère de la Justice. Nous saluons ce travail, qui permet de disposer d’une base réelle et concrète, et qui permettra de veiller à l’évolution de notre corps. Nous déplorons toutefois des imprécisions et inexactitudes, que le SG s’est engagé à corriger, comme il s’est également engagé à fournir d’autres données chiffrées sollicitées par notre organisation.
Un état des lieux, c’est bien joli… mais ça ne suffit pas !
Le constat est posé (il l’était d’ailleurs depuis bien longtemps par FO Justice Psychologue), il est maintenant urgent de prendre enfin des mesures concrètes pour améliorer les conditions de travail et de rémunération des psychologues et assurer la fidélisation du corps.
Depuis 2 ans, FO Justice Psychologue interpelle le SG au sujet d’une injustice criante : pour accéder au grade « hors classe », qui comporte peu d’élus, les psychologues n’ont actuellement qu’un seul moyen : le tableau d’avancement.
En 2025, sur un corps qui compte plus de 850 professionnels, seuls 13 psychologues ont accédé à la grille « hors classe »! Soit un taux d’avancement de 9% des professionnels qui peuvent y prétendre… c’est très largement insuffisant !
FO Justice Psychologue n’a de cesse de rappeler que les carrières des psychologues offrent peu de possibilités d’évolution et qu’il est primordial d’augmenter le taux de promotion, comme c’est le cas pour d’autres corps.
Lors de cette réunion, le SG a annoncé être prêt à négocier un taux de 14%, volonté soutenue par
FO Justice Psychologue. Quelle ne fut pas notre stupeur d’entendre les autres organisations syndicales déclarer cela irréaliste et renoncer par avance !
À refuser que des demandes soient portées, il est évident que nous n’allons rien obtenir… Ce n’est pas la vision de FO Justice Psychologue !
En outre, FO Justice Psychologue insiste sans relâche sur la nécessité pour les psychologues de défendre leur carrière en leur permettant d’accéder à l’avancement par une seconde voie : l’examen professionnel. Ce à quoi le SG souscrit depuis maintenant 2 ans, se disant persuadé du bien-fondé de notre revendication.
Pour rappel, FO Justice Psychologue a interpellé le ministre à ce sujet en novembre 2025 et ce dernier a souhaité, dans la réponse qu’il nous a apportée, rendre cela possible dès 2026 :
« Parmi les évolutions que vous appelez de vos vœux dans votre courrier, je retiens votre souhait d’ouvrir de nouvelles perspectives professionnelles aux agents par la création d’une nouvelle voie d’accès au second grade. Je n’y suis pas opposé sur le principe ; aussi vais-je saisir très rapidement le guichet unique d’une modification des textes règlementaires afin de pouvoir mettre en œuvre cette nouvelle voie de promotion dès 2026. »
Force est de constater que plusieurs mois se sont écoulés et qu’en dépit desengagements pris par le ministre, aucune proposition de modification du décret n’a été préparée par le SG.
Ce dernier n’a de cesse d’évoquer la longue temporalité dans la mise en place de cet examen professionnel après validation du décret pour l’accès au second grade (6 mois minimum), mais par son attentisme, il est seul responsable de cet immobilisme !
FO Justice Psychologueentend à ce que l’engagement pris par le ministre soit respecté. Sous NOTRE pression, le SG nous annonce vouloir soumettre un texte ce mois-ci afin de pouvoir prétendre à une application au 1 er janvier 2027.
FO Justice Psychologuenote, non sans étonnement, quecette inertiedel’administration n’inquiète pas les autresorganisations syndicales outre mesure ! Pire, elles se font le relais de cette lenteur et clamentl’urgence deralentir !
Cela reviendrait donc à perdre une année supplémentaire d’examen professionnel et, de fait, aucune augmentation du nombre de promus. C’est un comble quand on sait que nombre de psychologues ont de longues carrières à faire valoir !
FO Justice Psychologue a d’ailleurs rappelé sa force de proposition sur le sujet, puisque nous avions transmis un document de travail sur les modalités d’organisation de cet examen.
► À l’issue de ce groupe de travail, nous retenons les engagements du SG :
➢Nous présenter avant la fin du mois d’avril la proposition de modification de l’article 16 du décret, pour y inclure une seconde voie d’avancement par le biais d’un examen professionnel.
➢Défendre et négocier un taux de pro/pro de 14% (à minima).
Notre revendication est claire : plus de psychologues doivent pouvoir accéder ausecond grade chaque année, et ceux-ci doivent pouvoir défendre leur carrièrepour un avancement au 1er janvier 2027 via la seconde voie. Il ne s’agit pas d’une offrande accordéeaux psychologues, mais d’une réparation en vertu de l’abandon dont souffrenotre corps !
Psychologues, n’hésitez pas à nous solliciter, nous continuerons de défendre l’intérêt de tous les psychologues du ministère !