L’Équipe Locale de Sécurité Pénitentiaire de Riom qui devrait être composée de 12 agents n’en compte que 8 actuellement.
Ajoutez à cette situation :
1 absent pour maladie (longue période)
1 demande de réintégration en détention
2 départs en CAP au mois de juillet et 1 seule arrivée prévue
Et on obtient un cocktail explosif !
Cette équipe comptait sur la formation de 3 collègues pour venir renforcer leur effectif, mais si une a bien été formée, les 2 autres en attente ne sont même pas convoqués pour la prochaine session !
Comment passer l’été dans ces conditions ?!
Comment tenir les astreintes à 2 agents ?!
Comment garder les agents motivés et concernés ?!
Avec 760 détenus hébergés et les beaux jours qui reviennent, la tension va s’accroître sur notre structure !
Le CP Riom ne risque pas d’être renforcé par des sortants ENAP comme les autres structures de la région et il n’y a aucun poste ouvert pour la mobilité de septembre !
Le Syndicat local FO JUSTICE demande à la DISP et au DESP de revoir urgemment leurs copies !
Nous sommes réuni.e.s ce jour dans le cadre du CSA Formation Spécialisée, instance dédiée à l’examen des questions relatives à l’hygiène, à la sécurité et aux conditions de travail de l’ensemble des personnels de la DISP Grand Ouest.
Il est impossible d’aborder cette instance sans rappeler la réalité alarmante que subissent quotidiennement les agent.e.s de l’Administration Pénitentiaire.
La surpopulation carcérale, conjuguée aux carences en effectifs, dégrade gravement les conditions de travail des personnels, accroît les risques professionnels, détériore la qualité de vie au travail et compromet l’exercice serein de nos missions.
Les agent.e.s sont confronté.e.s chaque jour à une surcharge de travail croissante, à une pression opérationnelle constante, à une fatigue physique et psychologique accrue, ainsi qu’à une dégradation continue de leurs conditions d’exercice.
Avant d’évoquer les problématiques locales et interrégionales, qui sont elles aussi, pour certaines, préoccupantes, il convient de faire face aux problématiques majeures, subies par tou.te.s. Celles-là mêmes qui frappent notre administration et empêchent aujourd’hui les personnels d’exercer leurs missions dans des conditions dignes, sécurisées et acceptables.
Dans ce contexte, nos organisations syndicales (FO JUSTICE – CGT) ne peuvent siéger à cette instance.
Dans le cadre du suivi du protocole d’Incarville, FO Justiceavait de nouveau interpellé la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire lors du dernier Comité de suivi, notamment sur le point n°12 relatif à la mise en place d’une convention avec les sociétés autoroutières.
Une avancée concrète est désormais actée :
➡️ Une convention va être signée avec une première des quatre principales sociétés autoroutières françaises afin de permettre la levée anticipée des barrières de péage lors du passage des véhicules pénitentiaires.
La signature avec les trois autres sociétés devrait suivre rapidement.
FO Justice prend acte de cette évolution, attendue depuis longtemps.
Même si cet accord a mis du temps à aboutir, il constitue une amélioration réelle des conditions de sécurité pour les agents. Les zones de péage sont en effet des points particulièrement sensibles lors des missions d’extraction ou de transfert, exposant les personnels à des risques accrus.
Cette mesure permettra donc de fluidifier les déplacements et, surtout, de réduire la vulnérabilité des convois pénitentiaires.
➡️ FO Justicerappelle toutefois que cette avancée n’est qu’une étape, car nous le martelons avec force et sans détour, l’ensemble du protocole d’Incarville doit être appliqué pleinement et rapidement.
➡️ FO Justicereste pleinement mobilisé et ne lâchera rien sur le suivi et la mise en œuvre concrète de l’ensemble des engagements pris.
FO Justice continuera d’agir pour la sécurité, la reconnaissance et les conditions de travail des Personnels
Vous avez tous reçu, ce mercredi 22 avril, un appel d’offre pour participer à un Groupe de Travail « Régime porte fermée ».
Le 16 décembre dernier, en CSA, Madame la Directrice évoquait déjà, la pré-étude qui avait été faite par les officiers de l’établissement pour la mise en place de régime « porte fermée » pour les volontaires (RDC du A) et contraints (RDC du B), et sa volonté de monter un groupe de travail pour étudier sa mise en place.
FO JUSTICE CD Eyssess’était vigoureusement opposée à cette idée avec plusieurs arguments faciles à comprendre :
A Eysses, les RDC sont tenus par le même agent que celui qui tient l’entrée du bâtiment et on connait tous la difficulté de gérer l’effectif du bâtiment et celui du RDC d’un quartier fermé. Tous les Agents référents au QA au Bâtiment C peuvent largement en témoigner…
Le manque d’effectif oblige régulièrement à découvrir la détention et là ou l’on devrait travailler à trois, le personnel de surveillance se retrouve bien trop souvent à deux Agents. Et vu la prochaine CAP, les effectifs ne devraient pas s’améliorer en 2026 !
Madame la Directrice a engagé l’établissement Eysses dans une politique du « tous travaillent » et dans une démarche de labélisation nationale AICS. Nous avons soutenu cette orientation car elle allait dans le sens d’une détention apaisée. Une réalité que nous avons connu par le passé.
Alors pourquoi vouloir aujourd’hui créer des quartiers fermés qui vont à l’encontre de cette dynamique ?
Le 16 décembre dernier, la Directrice évoquait une montée de la violence et une nécessité accrue de sécuriser les agents. Mais les chiffres sont là, et ils doivent être regardés en face : 12 accidents de service sont à déplorer en 2025. Un chiffre en baisse par rapport aux années précédentes. Et les agressions sur personnels ont eu lieu pour la plupart au QD ! En régime porte fermée !
Nous le savons, tous, la gestion en porte fermée créée de la frustration et au contraire serai la source d’arrivées massives dans nos murs de profils plus difficiles à gérer et par conséquence de plus d’incidents ou d’agression !
ALORS, NON, NON, et NON !!!
NOUS NE VOULONS PAS D’UN REGIME PORTE FERMEE !!!
C’est toujours ainsi que cela commence : Une étude, puis une expérimentation, et pour finir une généralisation !!!
Nous avons été alertés par la situation inquiétante qui s’est produite dans la nuit devant le Palais de justice d’Alençon.
Pour rappel, dans la nuit de mardi 28 à mercredi 29 avril 2026, plusieurs véhicules ont été incendiés alors qu’ils étaient stationnés devant le tribunal judiciaire d’Alençon place Foch.
Des inscriptions ont également été découvertes sur les murs du tribunal.
Les inscriptions taguées sur les murs du palais ne laissent pas vraiment de doute sur l’intention de cet acte lâche de vandalisme, puisqu’elles font référence au ministre de la Justice ainsi qu’aux QLCO du site pénitentiaire de Condé sur Sarthe.
Conscient des enjeux sécuritaires et soucieux de l’intégrité physique et morale des agents travaillant dans cette juridiction, nous demandons une réaction appropriée de la part des chefs de cour :
►FO demande la mise en place d’un dispositif sécuritaire de nature à rassurer les agents tout en leur assurant factuellement des conditions matérielles d’exercice exemptes de tout risque pour leur personne appelle à la plus grande fermeté judiciaire à l’égard des auteurs qui ont été interpelés.
►FO encourage les agents en ressentant le besoin à contacter la psychologue en charge de la cour.Il serait hypocrite de déclarer que nous sommes étonnés de la situation car nous savions toutes et tous que la mise en place au centre pénitentiaire de Condé sur Sarthe de ces quartiers pénitentiaires à régime particulier et visant des profils particulièrement dangereux ne serait pas sans conséquences sur la vie de la juridiction alençonnaise.
Pour autant les agents des services judiciaires n’ont pas à payer de leur intégrité les choix politiques qui ont été faits et doivent pouvoir exercer leurs fonctions dans des conditions de nature à les sécuriser !!
Aujourd’hui des véhicules incendiés. Demain un engin explosif ?
Des garanties doivent être apportées aux agents qui se dévouent corps et âme pour le bon fonctionnement de notre institution !!
Nous ne négocierons ni ne transigerons jamais avec la sécurité et la protection des personnels de Justice !!!
FO continuera à défendre des valeurs humaines et de respect des personnels de Justice, fonctionnaires comme contractuels, et nous vous apporterons toujours notre soutien inconditionnel.
Si vous avez une question, ou souhaitez un accompagnement, n’hésitez pas à nous contacter. Nous sommes là pour vous !
Ce mardi 21 avril, un CSA Formation Spécialisée s’est tenu au siège de la DISP à Bordeaux, en présence du Directeur interrégional et des organisations syndicales représentatives.
La séance a été longue, en grande partie parce que FO Justicen’a cessé de revendiquer, encore et encore, pour les personnels de la DI de Bordeaux, tous corps et grades confondus.
Notre OS a commencé la séance par une déclaration liminaire dénonçant la surpopulation pénale et le manque d’effectifs qui touchent la région de Bordeaux. Ces deux facteurs mènent à l’épuisement professionnel et constituent la cause principale des arrêts maladie ainsi que des accidents du travail, qui ont encore augmenté en 2025 sur la DI.
Nous avons ensuite étudié avec soin la déclinaison régionale du plan équité. FO Justicea pesé de tout son poids pour que ce dernier fixe des règles visant à améliorer la vie des agents et à récompenser ceux qui tiennent nos détentions à bout de bras. Le volet sanctions n’a, pour nous, aucune utilité. Il ne fait que rappeler les moyens à disposition des chefs d’établissement, qui savent d’ailleurs parfaitement s’en servir !
Dans le cadre du protocole d’Incarville, des chartes du temps de plusieurs établissements de la région nous ont été présentées par le service du DIOS. FO Justice a retoqué celle de Bedenac, jugée trop peu claire et imprécise, et qui n’avait pas été validée par nos représentants locaux.
La trop petite enveloppe (40 000 €) dédiée aux travaux dans le cadre des Améliorations des Conditions de Travail (ACT) a été ventilée entre les différents établissements de la DISP.
Les besoins exprimés étaient quatre fois supérieurs (plus de 165 000 €). Les OS ont fait des choix concertés en priorisant les établissements qui n’avaient pas été servis les années précédentes.
Le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) du siège de la DI nous a été parfaitement présenté par les deux Assistants de Prévention (ADP) de la DI. FO a souligné la qualité du travail réalisé par les agents.
Enfin, FO Justice UISP Bordeauxa une nouvelle fois réclamé que des CSA et des CSA FS dédiés aux personnels de la DI (siège, PREJ et ERIS) soient mis en place afin que toutes les questions relatives à ces 200 personnels soient étudiées de façon sérieuse !
À ce jour, ces personnels restent des invisibles dont seul FO Justice se soucie !!!
Encore une fois, les personnels ont été confrontés à l’inacceptable.
Encore une fois, des agents ont été menacés, agressés et exposés dans l’exercice de leurs missions.
Et encore une fois, c’est le professionnalisme des personnels qui a permis d’éviter qu’un incident grave ne dégénère pas d’avantage.
Ce mardi 28 avril 2026, vers 15h40, à l’issue d’un passage en commission de discipline. Le détenu D, à son retour en maison d’arrêt 1, s’est démarqué par un comportement d’une extrême gravité.
Alors qu’un surveillant intervenait afin de simplement faire respecter les règles en retirant le tabac tandis qu’il s’apprêtait à fumer dans un local d’attente. Celui-ci a immédiatement répondu par une avalanche de menaces explicites et ciblées :
« Quand on sera tout seul et qu’il n’y aura pas de caméra, je vais te faire du sale… je vais te démolir… je vais te fracasser… »
Des propos d’une violence inouïe, assumés, répétés, accompagnés d’un refus d’obtempérer et d’une provocation ouverte envers les personnels.
Quand la brigadière chef intervient pour tenter d’apaiser la situation, elle essuie à son tour, des propos inadmissibles avant de recevoir un coup au visage durant l’intervention.
Dans le même temps, un agent est griffé à la main alors que le détenu oppose une résistance active à sa mise en prévention.
Résultat : Une brigadière chef et un agent blessés, des menaces de passage à l’acte d’une extrême gravité.
Le bureau local FO Justice CP CAEN IFSrefuse que les agents deviennent des cibles et que les agressions soient traitées comme de simples faits divers de détention.
Le bureau local FO Justice CP CAEN IFSexige des actes, Maintenant.
Les personnels ne viennent pas au travail pour être menacés de mort, frappés ou blessés.
Objet : Paiement des stocks d’heures supplémentaires
Monsieur le Garde des Sceaux, ministre de la Justice,
Nous nous permettons d’attirer votre attention sur une situation devenue aujourd’hui particulièrement préoccupante au sein de l’administration pénitentiaire.
En effet, un nombre considérable de Collègues cumulent depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, un volume important d’heures supplémentaires non rémunérées. Cette problématique, qui s’inscrit dans un contexte de sous-effectif chronique et de contraintes opérationnelles croissantes, ne peut plus rester sans réponse. Les Personnels ne sauraient continuer à travailler à crédit, au détriment de leur santé, de leur vie personnelle et de la qualité du service public rendu.
Par ailleurs, cette situation met en lumière une problématique structurelle plus profonde : le manque criant d’effectifs. Le recours systématique aux heures supplémentaires ne peut constituer une réponse pérenne. Il est impératif d’engager un plan de recrutement massif afin de répondre aux besoins réels du terrain, d’assurer la sécurité des établissements et de garantir des conditions de travail dignes pour les Personnels, en corrélation avec une politique pénale visant à réduire la surpopulation carcérale et ses conséquences.
Le constat est clair : sans renforts humains significatifs, les agents continueront de subir une surcharge de travail incompatible avec les exigences de leurs missions.
C’est pourquoi, et comme réaffirmé lors de nos échanges, nous sollicitons expressément un plan d’apurement passant par le paiement immédiat des stocks d’heures supplémentaires accumulés sur les compteurs des personnels. Cette mesure s’impose aujourd’hui comme une nécessité absolue, tant pour reconnaître l’engagement des agents que pour restaurer un minimum de confiance.
Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Garde des Sceaux, l’expression de notre haute considération.
Encore une fois FORCE OUVRIERE JUSTICE PARIS pointe le management de la direction de l’ARPEJ qui presse ses agents jusqu’à l’épuisement, les laisse seuls face aux difficultés et détourne le regard dès qu’ils ont besoin de soutien : ASSEZ DE MEPRIS !!!
Ce mardi 28 avril 2026, les autorités judiciaires avaient validé le recours à la visioconférence pour l’ensemble des détenus devant le TJ de Batignolles.
Une organisation cohérente, sécurisée et conforme aux enjeux actuels.
Pourtant, l’ARPEJ a exigé des extractions physiques, au mépris total de cette décision.
UNE DÉCISION INCOMPRÉHENSIBLE ET IRRESPONSABLE
FO JUSTICE dénonce fermement :
Une volonté dogmatique de limiter les “impossibilités de faire”, déconnectée de la réalité opérationnelle
Une remise en cause directe des solutions alternatives validées par l’autorité judiciaire
Une décision imposée sans prise en compte des risques ni des contraintes terrain
Nous ne comprenons pas.
Nous ne cautionnons pas.
DES EXTRACTIONS = DES RISQUES MAJEURS
Rappel essentiel :
Une extraction, ce n’est jamais anodin
Ce sont des mouvements sensibles, exposés, mobilisant des moyens humains déjà sous tension
Et ici, pour quoi ?
Des audiences, dont certaines concernaient des demandes de mise en liberté, parfaitement traitables en visioconférence
DES PREJ À BOUT DE SOUFFLE
FO JUSTICEalerte :
Les PREJ fonctionnent à moins de 50 % de leur effectif
Les personnels enchaînent les heures supplémentaires, sans respiration
Une pression opérationnelle constante, incompatible avec des décisions incohérentes
👉 Continuer dans cette voie, c’est exposer inutilement les agents et dégrader encore plus le service
INCARVILLE : LA MÉMOIRE DOIT GUIDER LES ACTES
Le 14 mai approche.
Le drame d’Incarville n’est pas une date symbolique à commémorer une fois par an.
C’est un avertissement permanent.
FO JUSTICE le rappelle avec gravité :
Ce protocole a été signé dans le sang
Il impose cohérence, rigueur et responsabilité
Il ne peut pas être piétiné au gré d’objectifs statistiques ou de postures administratives
FO JUSTICE EXIGE
Le respect strict des décisions judiciaires validant la visioconférence
L’arrêt immédiat de ces pratiques incohérentes et dangereuses
Une prise en compte réelle des contraintes et risques terrain
Une ligne claire : la sécurité des agents n’est pas négociable
On ne peut pas, d’un côté, honorer les morts, et de l’autre, reproduire les conditions du drame.
La sécurité ne se commémore pas. Elle s’applique. Chaque jour.
Une nouvelle agression intolérable s’est produite ce mardi 28 avril au sein de notre établissement.
Un jeune fonctionnaire, en début de carrière, a été violemment pris pour cible dans l’exercice de ses missions.
➡️Crachat au visage, insultes, violences…
➡️Atteinte directe à la dignité et à l’intégrité du personnel
Il faut être clair : ce ne sont pas des conditions acceptables pour débuter une carrière au sein de l’administration pénitentiaire.
Entrer dans ce métier ne doit pas signifier s’exposer à l’humiliation, au mépris et à la violence dès les premiers mois.
FO Justicele rappelle fermement :
Cracher au visage d’un agent constitue une agression grave, une atteinte à l’intimité, à la dignité et à l’intégrité physique.
Cela expose également à des risques sanitaires réels.
Aucune banalisation ne sera tolérée.
Les personnels pénitentiaires ne sont pas une variable d’ajustement.
Ils assurent des missions régaliennes dans des conditions déjà dégradées.
➡️Chaque agression doit entraîner une réponse immédiate, ferme et exemplaire.
FO Justiceexige :
Des sanctions administratives et judiciaires fermes à l’encontre du détenu
Une réponse pénale immédiate et dissuasive
Zéro tolérance face aux violences contre les personnels
Une protection effective des agents.
FO Justicedemande également :
Des félicitations officielles pour les personnels ayant intervenu, qui ont fait preuve de professionnalisme, de sang-froid et d’engagement dans une situation dégradée.
FO Justiceapporte son soutien plein et entier à ce jeune agent.
Il a choisi de servir l’institution, l’institution doit aujourd’hui le protéger.
Il est temps de sortir du déni.
Former, recruter, affecter sans garantir la sécurité minimale des agents est une faute.
➡️On ne construit pas une carrière sur la violence.
➡️On ne fidélise pas avec de telles conditions de travail.