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Prison de Fresnes : Management Sous Tension – Des Dérives qui Cassent les Collègues !

FO JUSTICE CP FRESNES dénonce une dérive grave et désormais installée dans la gestion des personnels à Fresnes.

Aujourd’hui, les agents ne comprennent plus. Ils passent des entretiens, obtiennent des avis favorables des chefs de service, et pourtant, les décisions sont bloquées sans la moindre explication.

Aucun motif, aucune transparence, aucune considération.

À ce stade, une question s’impose : à quoi servent encore les commissions d’affectation si la décision finale échappe à toute logique ?

Le constat est identique au service des agents. Aucun départ n’est acté, des demandes validées restent bloquées dans les faits, et les collègues expriment un mal-être réel, profond et durable dans ce service. Ils préfèrent fuir que dénoncer certaines dérives. Nous les accompagnerons jusqu’au bout des démarches.

Il faut être clair : ce fonctionnement ne fidélise pas, il use et il pousse les agents vers la sortie.

Dans le même temps, certaines situations franchissent une ligne rouge.

Une agente du garage extérieur, fragilisée par des problèmes de santé et une intervention chirurgicale, se retrouve aujourd’hui dans une situation professionnelle dégradée.

FO JUSTICE avait déjà signalé des agissements répétés. Rien n’a été traité.

Pire encore : la situation perdure et les pressions continuent.

Un management qui ignore les situations humaines engage directement sa responsabilité.

Sur les affectations, certaines pratiques sont inacceptables et illégales.

Lors d’une demande d’affectation à la MAF, une question a été posée « en off » sur l’orientation sexuelle de l’agent.

FO JUSTICE le rappelle fermement : ce critère est illégal, ces pratiques sont inadmissibles et doivent cesser immédiatement.

Dans le même registre, des agents sont écartés de la détention sans procédure disciplinaire, sans base claire, mais avec des conséquences bien réelles.

Des refus de renforts sont opposés sans justification cohérente. Sur quel fondement ?

Parallèlement, les “expertises” se multiplient sans cadre lisible.

FO JUSTICE recadre : l’expertise médicale relève des médecins, pas de la direction.Le 3 mai 2026, un drame survient au quartier disciplinaire.

Les agents interviennent, font face à une situation traumatisante et rédigent un CRP.

Et pourtant, une demande d’explication est exigée pour les mêmes faits.

Pourquoi ?

Le CRP existe, les faits sont tracés, les interventions sont décrites.

Après un tel choc, faut-il en plus imposer une pression hiérarchique supplémentaire ?

Quelle est la finalité réelle de cette double sollicitation ?

Les procédures doivent être claires, cohérentes et proportionnées.

Peut-être qu’aucune note de service claire ne venait cadrer précisément les rondes de jour au QD… Et aujourd’hui, il faudrait déjà désigner un coupable ? Les agents ? NON.

Chacun doit assumer ses responsabilités, à tous les niveaux de la chaîne hiérarchique.

Aujourd’hui, les signaux sont visibles : départs d’encadrants, perte de repères, climat dégradé.

Ce n’est pas un hasard. C’est une conséquence directe.

FO JUSTICE le dit clairement :

  • le niveau d’exigence du poste n’est pas atteint,
  • les décisions désorganisent les services,
  • l’absence de remise en question aggrave la situation.

Le costume est manifestement trop grand pour les fonctions exercées.

Il est impératif de rappeler une réalité simple : la responsabilité de la gestion de l’établissement incombe au chef d’établissement.

Déléguer ne signifie pas se décharger.

Si les dysfonctionnements persistent, la responsabilité hiérarchique sera engagée.

À Fresnes, une chose est claire : ce sont les agents qui tiennent l’établissement.

Malgré la pression. Malgré les incohérences. Malgré le manque de reconnaissance.

Ils ne sont pas une variable d’ajustement.

Ils méritent respect, cohérence et une ligne claire.

FO JUSTICE restera pleinement mobilisée.

Les agents ne se tairont pas.

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Prison de Saint-Denis : Agression au Quartier Mineurs – STOP !

Ce dimanche, deux agents ont été violemment agressés au quartier mineurs.

Un détenu de 14 ans, connu pour de lourds troubles du comportement, s’est défoulé sur les personnels à coups de poing, crachats et griffures.

Le résultat est sans appel: deux blessés parmi nos rangs, avec des douleurs multiples et en état de choc psychologique.

Quelques minutes plus tard, un second incident éclate avec un autre mineur, déjà auteur de multiples procédures, celui-ci n’a pas hésité à menacer d’agression le personnel tout en les insultant. La mise en prévention par l’ELSP a été nécessaire pour rétablir l’ordre au sein du QM.

FO Justice CP ST DENIS dénonce une situation devenue intenable!

Sans oublier nos collègues victimes d’agression physique, quelques jours auparavant au QSL et au bâtiment H.

Le quartier mineurs n’a pas vocation à gérer des profils psychiatriques dangereux sans moyens adaptés, sans structure spécialisée, ni le reste de la détention d’ailleurs!

Dix détenus seulementmais pas des moindres: la pénibilité explose même dans les petits quartiers, personne n’est épargné, les agents sont abandonnés!

FO Justice CP ST DENIS exige immédiatement:

Le signalement de la direction au représentant de l’état, de ce mineur inquiétant vers une structure psychiatrique adaptée.

Le transfert du second détenu vers Mayotte dans les meilleurs délais.

Une véritable protection pour les personnels et l’arrêt de la réduction du personnel, essentiel au bon fonctionnement du service.

FO Justice CP ST DENIS félicite les agents qui sont intervenus pour leur professionnalisme et leur sang froid et apporte tout son soutien aux agents agressés et leur souhaite un bon rétablissement.

FO Justice CP ST DENIS appelle les agents à un débrayage, le lundi 04 mai devant la porte d’entrée du CP à 6H30.

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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Naufrage Organisé !

La nuit dernière n’était pas un service ordinaire, c’était un naufrage organisé. Une fois de plus, les agents de nuit ont dû pallier les carences d’un système qui marche sur la tête ! Deux sorties hôpital ont littéralement vidé l’établissement de ses forces vives.

Avec 6 collègues bloqués à l’hôpital incluant un renfort de la SAS, le service interne a été réduit à une peau de chagrin. Cette situation est le résultat d’une gestion aberrante.

  • incendie au RDC du bâtiment A : un détenu au profil psychiatrique lourd, qui n’a rien à faire chez nous , devrait être en structure spécialisée , a mis le feu a sa cellule.

Résultat : une extraction d’urgence pour cet énergumène qui, par sa simulation, a mobilisé et mis en danger les équipes pour rien !

  • un détenu en provenance de LAVAUR est transféré dans l’après-midi sur l’établissement. Il est vu par l’infirmerie pour un kyste au cou . Il sera , lui aussi conduit aux urgences de l’hôpital par une seconde escorte de nuit.

En plus d’assumer une détention vidée de ses agents , le personnel présent a dû absorber tout le travail de nuit ainsi que la gestion des arrivants, dont quatre ont été parachutés vers minuit ! Cette situation nous a placés au fil du rasoir. Qu’aurait-il fallu faire en cas de bagarre en cellule, d’automutilation ou d’arrivant violent ?

Plus grave encore : qu’aurait on fait si un problème était survenu pour nos collègues en mission à l’hôpital ? Absolument rien Avec des effectifs décimés !

Les agents ne peuvent plus continuer à ce rythme effréné. Les forces manquent et les personnels arrivent au bout de ce qu’ils peuvent endurer. La question n’est plus de savoir s’ils ont encore la volonté de servir, mais s’ils en ont encore la capacité physique.

Ce n’est pas seulement quelques individus qui manqueront bientôt à l’appel, mais l’ensemble du personnel qui se verra contraint à une mise en retrait forcée pour simplement tenter de reprendre son souffle et de se reconstruire ! !!

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Prison de Villeneuve-Les-Maguelone : Le Triptyque du Désastre !

Ce jeudi 30 avril 20 26 après midi, vers 14 h15, VLM a été de nouveau le théâtre d’une violence inacceptable au niveau du parloir famille. Au cours de son parloir , un détenu hébergé au 2e étage du bâtiment B a violemment agrippé le cou de sa visiteuse. Les cris et les menaces émanant du box ont alerté nos collègues qui sont intervenus immédiatement pour s’interposer. Le détenu s’est alors retourné contre les agents avec une extrême violence. Deux de nos collègues ont été blessés au cours de l’intervention.

Cet incident survient alors que l’établissement pratiquait cet après-midi un ilotage imposé par le manque d’effectifs. Nos collègues, déjà exténués par la multiplication des taches, ont du se couper en quatre pour tenter de couvrir tous les secteurs. C’est dans cet état d’épuisement total , à force de devoir tout assumer en effectif réduit , que la direction nous mène droit au mur.si rien ne change , VLM trouvera son dénouement par un abandon systématique de tous les personnels.

Gérer plus de 1000 détenus dont 135 en matelas au sol avec des effectifs en peau de chagrin est une mise en danger délibérée. FO l’a déjà écrit :

  • il faut un cadre vigoureux qui protège les agents et sanctuarise nos missions.
  • La suspension des taches secondaires.
  • Les missions les moins importantes doivent être purement et simplement supprimées.
  • l’arrêt du siphonnage des postes.
  • cesser l’utilisation des agents en service à l’étage pour pallier les sorties hôpitaux ou les transfèrements
  • le renfort immédiat sur les bâtiments doit être la priorité .

Nous demandons à être reçu de toute urgence par la direction avant que la machine ne s’arrête définitivement . Sans réponse concrète, tout se réglera sur le parvis.

Le bureau local et l’ensemble des personnels apportent tout leur soutien à Yanis et Robin, blessés en service cet après-midi . Ils ont toute notre reconnaissance et notre salut fraternel.

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Prison de Fleury-Mérogis : Alibaba et son Épicerie

UNE SAISIE MASSIVE QUI EN DIT LONG SUR LA SITUATION EXPLOSIVE DE NOS DÉTENTIONS !

Ce matin, le 30 avril 2026, au bâtiment D1, nos collègues ont une nouvelle fois démontré leur engagement sans faille. Il est environ 8h30, lors de la fouille programmée. Lors de la fouille intégrale d’une personne détenue 1 téléphone DUOS noir et vert découvert.

Mais le plus édifiant reste la fouille de cellule ou de nombreux téléphones et accessoires ont été trouvés dans divers endroit, dont :

10 câbles iPhone dissimulés dans une paire de chaussettes,

6 blocs chargeurs USB cachés dans une seconde,

Et 9 téléphones de type iPhone.

Et ce n’est pas fini !

Dans une troisième paire de chaussettes :

1 câble USB noir

124 grammes de substance brunâtre (suspectée stupéfiant)

15 grammes de cannabis

1 câble IPTV

1 téléphone L8STAR

1 câble d’environ 10 mètresVOILÀ LA RÉALITÉ DE NOS DÉTENTIONS AUJOURD’HUI !

Téléphones, câbles, stupéfiants, drones… tout circule !

VOILÀ CE QUE SUBISSENT NOS COLLÈGUES TOUS LES JOURS!

Des fouilles toujours plus complexes, toujours plus risquées, dans un contexte de SURPOPULATION CARCÉRALE INTENABLE !

Force Ouvrière justice félicite et soutient tous nos collègues !

Professionnalisme, courage, rigueur : sans eux, la sécurité s’effondre !

MAIS JUSQU’À QUAND ?

Combien de saisies faudra-t-il encore pour que l’administration ouvre les yeux ?

IL EST TEMPS D’AGIR !

Force Ouvrière justice exige :

Des moyens à la hauteur

Des effectifs renforcés

Une véritable reconnaissance du terrain

Nous continuerons à nous battre avec la plus grande fermeté pour faire entendre votre voix !

POUR LA LOI S.U.R.E !

POUR LA SÉCURITÉ DES AGENTS !

POUR DES CONDITIONS DE TRAVAIL DIGNES !

💥 FO JUSTICE NE LÂCHERA RIEN !

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Prison d’Orléans-Saran : MA2 – Tentative d’Agression !

Aujourd’hui, lors du départ promenade au deuxième étage de la MA 2, le détenu M fraichement sorti du QD suite à une sanction de 29 jours décide de manifester son mécontentement.

En effet, estimant être à l’hôtel ce dernier exige d’être seul en cellule et sort de la cellule avec toutes ses affaires.

Immédiatement, le mouvement promenade est bloqué et le détenu est amené dans la salle de fouille du rez-de-chaussée afin de poursuivre le mouvement promenade.

A l’issue, le responsable de secteur et son adjointe prennent le détenu M en audience. Mais il ne veut rien savoir malgré les multiples explications qui lui sont apportées concernant la surpopulation carcérale et exige à nouveau d’être seul.

Quand le détenu comprend qu’il ne peut vraiment pas être seul en cellule, il sort un pic artisanal réalisé avec une brosse à dent, se lève subitement puis casse l’écran d’ordinateur de l’adjointe du bâtiment et brandit son pic sans dire un mot.

Le responsable du bâtiment va le saisir par le bras et le repousser à l’extérieur du bureau. L’alarme est déclenchée, les renforts arrivent et cet énergumène est maîtrisé.

Il sera placé en prévention au quartier disciplinaire.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice condamne avec fermeté cette lâche tentative d’agression à l’encontre de l’adjointe du bâtiment.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice tient à féliciter l’ensemble du personnel qui a su intervenir rapidement et maîtriser cet individu afin d’éviter un drame.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice accompagnera si elle le souhaite, l’adjointe du bâtiment dans toutes les démarches administratives et judiciaires

Le syndicat local Force Ouvrière Justice exige une sanction disciplinaire et judiciaire exemplaire.

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On Voit que les Élections Approchent… STOP AUX MANIPULATIONS !

FO Justice dénonce avec la plus grande fermeté les attaques mensongères et les manipulations grossières de l’UFAP Unsa Justice et de la CGT Pénitentiaire, qui tentent une nouvelle fois de tromper les personnels à travers des communications aussi caricaturales qu’indécentes.

Au sujet de leur agitation stérile sur le paiement des stocks d’heures supplémentaires, la réalité est simple et factuelle : cette demande, portée par FO Justice, est issue d’un travail sérieux et constant.

Nous avons réinterrogé directement le ministre de la Justice lors d’une rencontre le matin même. Il faut savoir que cette revendication ne peut aboutir qu’avec un arbitrage favorable du Premier ministre, voire du Président de la République. Le ministre nous a confirmé les avoir saisis, d’où notre lettre ouverte.

Il a, par la suite, repris cette proposition à l’Assemblée nationale dans l’après-midi.

Quant à leur pseudo-mouvement de contestation, monté de toutes pièces, il n’aura été qu’un flop retentissant. Il aura fallu à peine une journée pour en révéler la véritable nature : une opération de communication électoraliste menée sur le dos des personnels.

➡️ Pendant que ces 2 pseudos syndicats tentaient d’occuper le terrain médiatique, sans aucun résultat, FO Justice continuait de travailler concrètement. Nous étions reçus dès le 28 avril par le Garde des Sceaux… alors que l’UFAP UNSA Justice et la CGT Pénitentiaire n’étaient reçues que le lendemain par le directeur de cabinet adjoint.

Cela démontre clairement qui agit au bon niveau et qui se contente de suivre… qui est écouté et qui reste dans le rôle du figurant… qui obtient des avancées concrètes, et qui brasse de l’air.

La lecture de leur communiqué commun de ce jour permet de constater, sans surprise, qu’ils n’ont effectivement strictement rien obtenu, rien à annoncer, rien qui puisse être mis au crédit de leur pseudo-mouvement. Il ne suffit pas d’enchaîner 3 pages de belles phrases et de longs discours pour donner de la consistance à leur insignifiance et à leur échec.

➡️ Pour ce qui concerne la surpopulation carcérale, nous rappelons que nous avions appelé à une intersyndicale sur ce sujet il y a plusieurs mois. Cet appel est resté lettre morte de la part de ces organisations. Ceci ne nous a pas empêchés de travailler et d’avancer sur ce sujet.

Et voilà qu’aujourd’hui, après avoir joué les contestataires de circonstance, nous constatons avec surprise qu’ils ne semblent plus totalement hermétiques aux mécanismes de régulations carcérales sur lesquels travaille FO Justice depuis des mois. Il y a encore peu, ils s’y opposaient par principe, allant même jusqu’à refuser de voter les textes en CSA Ministériel, uniquement parce que ces propositions émanent de Notre Organisation.

Serait-ce un soudain retour à la raison ? Une prise de conscience tardive ? Ou une manipulation de plus pour se raccrocher aux branches et tenter de s’attribuer le travail des autres ?

Quoi qu’il en soit, ils font mentir l’adage selon lequel il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.

➡️  FO Justice déplore, une fois de plus, la posture récurrente de ces organisations, qui passent leur temps à combattre toutes les mesures que nous portons, comme ils l’ont fait pendant des mois, tentant d’entraver la mise en place de la réforme historique qui, aujourd’hui, se traduit par des milliers de promotions et, un regain d’attractivité permettant de recruter et d’atteindre, enfin, nos schémas d’emploi.

Dès lors, une question légitime se pose : l’UFAP UNSA Justice et la CGT Pénitentiaire défendent-elles réellement les intérêts des personnels ou servent- elles avant tout leurs propres intérêts politiques ?

➡️ FO Justice rappelle enfin que ces organisations sont affiliées à des syndicats de magistrats qui ont combattu des dispositifs essentiels, comme le protocole d’Incarville et notamment la généralisation de l’utilisation de la visioconférence. Là encore, chacun pourra juger de leurs priorités réelles. La sécurité des personnels et l’amélioration de leurs conditions de travail ne peuvent pas être des variables d’ajustement au service d’ambitions politiques.

Qu’ils continuent donc à gesticuler, à faire du bruit pour masquer leur absence de résultats, à mentir, à organiser des campagnes d’intox coordonnées, et à tenter de réécrire la réalité…

Pendant ce temps, FO Justice avance, sans détour et sans compromis, obtient des résultats concrets pour les personnels, et continuera de porter des revendications ambitieuses, mais réalistes pour améliorer les conditions de travail et la sécurité de tous.

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