Publié le Laisser un commentaire

Prison d’Orléans-Saran : Qui Dirige le CPOS ?

Alors que l’établissement fait face à une surpopulation carcérale et à un manque d’agents voilà qu’une responsable décide de mettre de l’huile sur le feu.

En effet, le mardi 28 avril 2026 la responsable des cantines du partenaire Sodexo prend une décision qui a mis à mal la sécurité du personnel.

Elle ordonne aux détenus classés auxi-cantines de déchirer tous les sacs de cantine déjà préparer afin de jeter tous les produits frais à la poubelle !!!

Une décision dépourvue de bon sens et sans aucune explication claire et précise.

Mais la stupidité ne s’arrête pas là car après coup on constate que les tickets des cantines des détenus ont aussi été jetés à la poubelle.

Pour rattraper ce qui pouvait l’être, c’est un agent qui ira fouiller dans la poubelle pour récupérer des tickets. C’est INADMISSIBLE !!!

Il a fallu l’intervention du responsable GD et du directeur technique pour essayer d’arrêter le massacre.

Comme les produits frais ont été jetés la décision est prise de donner du tabac et des boissons sur la MA1 et la MA2.

Pourquoi aucune note n’a été faite afin que les professionnels qui tiennent la détention puissent apporter des réponses à la population pénale ?

Le syndicat local Force Ouvrière Justice se demande légitimement mais qui dirige le CPOS ? Le Chef d’établissement avec son équipe ou le partenaire extérieur ?

Le syndicat local Force Ouvrière Justice condamne avec fermeté ce type de décision et de fonctionnement qui met en danger le personnel.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice exige que le Chef d’établissement prenne des décisions claires afin que ce genre de situation ne se reproduise plus jamais.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice rappelle au Chef d’établissement qu’il est le garant de la sécurité du personnel placé sous son autorité.

Lire le communiqué 

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Grasse : Les Drones Passent… Mais les Agents Restent Vigilants !

FO Justice alerte sur les évènements récents survenus à la Maison d’Arrêt de Grasse qui illustrent une réalité de plus en plus préoccupante :

Vendredi 1er mai à 10h30, un colis a été livré par drone au-dessus de cour de promenade du bâtiment A.

Rapidement récupéré, il a été envoyé vers la cour du bâtiment B.

Malgré la réactivité et les opérations de fouilles, seules de petites quantités s’apparentant à des produits illicites seront saisies lors de la remontée des promenades.

Le lendemain, ce sont deux agents qui, lors de la ronde hyperfréquence vont repérer un second colis présent sur le terrain de sport.

Cette découverte, faite en dehors de leur zone habituelle, a permis de mettre la main sur un couteau en céramique, 6 plaquettes de substance s’apparentant à des produits stupéfiants pour un total d’environ 295 grammes, ainsi que de plusieurs accessoires : 2 prises de chargeur, un câble de chargeur, 1 briquet et des feuilles longues à rouler…

Cette saisie n’est pas le fruit du hasard mais bien le résultat d’un professionnalisme et d’une rigueur qui animent les personnels de la Maison d’Arrêt de Grasse et ce malgré le contexte chronique de surpopulation et un déficit notoire en personnels.

Mais cet événement soulève une réalité beaucoup plus inquiétante. Les livraisons continuent et s’intensifient en pleine journée malgré la présence d’un dispositif anti-drone VISIBLEMENT INEFFICACE !

Aujourd’hui ce sont les personnels qui doivent redoubler de vigilance pour pallier la défaillance d’un système conçu pour empêcher la circulation de produits prohibés et garantir ainsi la sécurité des personnes.

Ce décalage entre la réalité du terrain et les moyens à disposition est difficilement acceptable !

FO Justice demande un vrai point sur l’efficacité du dispositif anti-drone actuel.

FO justice demande des moyens adaptés pour faire face à l’évolution technologique des méthodes de livrai- son.

FO Justice exige une récompense pour les agents ayant permis la découverte du second colis.

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Casabianda : Tirons la sonnette d’ALARME !

FO Justice du CD de CASABIANDA tient à signaler l’aberration, une fois encore de notre administration !!!

Cette année, notre centre de détention s’est doté d’un système de caméra à détecteurs de mouvements pour un montant de presque 1M€, ces alarmes à détecteur de chaleur en service de nuit se déclenchent continuellement et engendrent POUR exemple : 216 alarmes dans la nuit du 21 avril et 192 dans la nuit du 22 avril 2026.

L’usage de ce système de surveillance très sophistiqué correspond parfaitement pour un établissement fermé.

FO Justice de CASABIANDA rappelle que notre centre de détention est un milieu ouvert de 1500 hectares environ, en pleine nature et que de nombreux animaux (sangliers, marcassins et chats) circulent la nuit autour des bâtiments de détention, ce qui déclenche les alarmes à répétition.

FO Justice de CASABIANDA a dénoncé ce système très coûteux, non adapté à notre établissement, au

Directeur de l’administration pénitentiaire lors de sa visite sur site. L’ancien DI de Marseille, présent lors de cet entretien, avait pourtant affirmé que ce n’était qu’un problème de réglage…. Force est de constater que ce n’est pas le cas !!

FO Justice de CASABIANDA ne veut pas que ce système de surveillance serve à un usage de contrôle des agents et demande que des améliorations soient faites, pour que le personnel de nuit ne soit pas impacté par cette nuisance tout au long de leur service de nuit.

FO Justice de CASABIANDA fait remarquer à notre administration :

Que renforcer le système de surveillance du CD dans cette configuration est INCONCEVABLE !!!

FO Justice de CASABIANDA exige que des modifications soient apportées pour améliorer et adapter ce système à notre ÉTABLISSEMENT ATYPIQUE !!!

Bravo pour cet investissement budgétaire aussi sécuritaire qui ne sert finalement qu’à compter des animaux, à l’heure où le Ministère de la Justice cherche un budget !!!

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Réau : ENT – Réponse EMS ! Des Engagements, FO Justice Restera Vigilant !

Suite au tract FO Justice relatif à l’état du parc automobile de l’ENT de Réau, le Chef de l’État-major de sécurité nous a apporté une réponse écrite.

Il indique que, pour l’ENT de Fresnes, les nouveaux véhicules ont été commandés fin 2025 et qu’ils devraient être livrés sous peu.

Concernant l’ENT de Réau, il précise que le travail est engagé avec le prestataire de GD afin de parvenir au renouvellement du parc. Il ajoute que ce travail a été repris par la nouvelle équipe du bureau EMS3 afin d’avancer et permettre aux agents de travailler dans de meilleures conditions.

FO Justice prend acte de cette réponse

Ces éléments confirment que la situation dénoncée était bien réelle et qu’un travail est désormais engagé sur le renouvellement du parc automobile.

FO Justice restera particulièrement vigilant sur la mise en œuvre concrète de ces annonces.

Les personnels attendent désormais des résultats visibles sur le terrain : des véhicules disponibles, fiables et adaptés aux missions.

FO Justice ne lâchera rien

La sécurité des agents ne peut pas rester dépendante d’un parc automobile insuffisant ou défaillant.

Défendre nos moyens, c’est défendre nos missions.

Lire le communiqué 

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Fresnes : ABSENTÉISME ! L’Administration Déraille, les Agents Paient !

Vous gérez les effets en bricolant l’urgence, sans jamais traiter la cause, vous vous trompez de combat, et c’est le terrain qui en paie le prix.

Le message diffusé ce jour au titre du « rappel en cas de fort absentéisme » acte une dérive grave : faire porter sur les personnels, déjà épuisés, les conséquences d’une organisation défaillante. FO JUSTICE rétablit les faits, point par point, et fixe des lignes rouges.

Monsieur le Directeur de la deuxième division

« Les gradés prennent les RDC »

Et qui pilote la détention ? Qui encadre les mouvements, valide les effectifs, sécurise les ouvertures en 2+1 ?

Désarmer l’encadrement opérationnel pour boucher des trous, c’est désorganiser la chaîne de commandement et dégrader la sécurité. Inacceptable.

« Solliciter les postes fixes dès 8h » (secrétariat, médical, AS, sport, cantine)

Les postes fixes ne sont pas des variables d’ajustement.

Ils assurent des missions essentielles (soin, administratif, alimentation, activité). Les détourner, c’est désorganiser le service public, retarder les prises en charge et créer encore plus d’insécurité.

« Solliciter div 1, contrôle, QSA »

Ces secteurs sont déjà en tension chronique (cycle de travail, organisation locale, management).

Ajouter de la pression sans moyens, c’est aggraver l’absentéisme que vous prétendez combattre.

« Appeler le contrôle pour passerelle et mirador »

La réalité du terrain : des postes critiques déjà tenus en mode dégradé.

Exemple du jour : un brigadier-chef encadrement contraint de tenir le contrôle 1 faute d’effectif.

On franchit un cap : déshabiller la sécurité pour sauver l’apparence.

« En cas de travaux, solliciter le suivi entreprises inactif »

Consigne dangereuse.

Laisser des entreprises sans surveillance dédiée, c’est engager la responsabilité de l’administration en cas d’incident. FO JUSTICE s’y opposera fermement.

« Solliciter les officiers pour les promenades »

Dans le contexte, mesure ponctuelle entendable.

Mais elle ne compense pas une stratégie globale défaillante.

« Un agent prend le 1N et le 2N »

Un agent pour deux étages ?

C’est institutionnaliser le sous-effectif, banaliser le risque et exiger ensuite une rigueur impossible. Contradiction totale.

« Laisser partir les agents à l’heure »

C’est la base. Pas une faveur.

« Anticiper les mouvements »

Les personnels savent travailler.

Ce n’est pas la pénurie qui crée la compétence.

« Aller chercher les détenus pour RDV »

Mesure opérationnelle ponctuelle, sans réponse au manque structurel d’effectif.

« Appeler le magasin pour aider les cantines »

Et le magasin fonctionne avec qui ?

Descendez au sous-sol : les agents y tiennent déjà la charge.

Et vous, Monsieur le Directeur, vous prenez quel étage ?

LES ANGLES MORTS DE VOTRE MESSAGE

Aucune mesure en faveur des agents. Aucune décision structurante.

FO JUSTICE pose des solutions immédiates :

  • Annulation de tous les mouvements non essentiels et non vitaux en période de tension,
  • Priorisation réglementaire des activités,
  • Plan de renfort ciblé validé en instance,
  • Arrêt des bricolages hors cadre.

Rappel : la promenade est un droit encadré (au moins une heure quotidienne), mais l’organisation relève de la responsabilité de l’administration qui doit adapter ce droit selon les moyens

MONSIEUR LE CHEF D’ÉTABLISSEMENT

HEURES GELÉES : STOP À CETTE PRATIQUE

Des agents nous saisissent : heures supplémentaires gelées à la suite de CMO prétendument « perlés ».

Rappel juridique simple :

  • Le congé de maladie ordinaire (CMO) est un droit du fonctionnaire (statut général de la fonction publique).
  • L’administration dispose de moyens de contrôle médicaux (contre-visite, médecin agréé).
  • En revanche, faire travailler puis ne pas rémunérer les heures effectuées est irrégulier.

FO JUSTICE exige :

  • Le dégel immédiat et le paiement de toutes les heures réalisées,
  • La fin des appréciations médicales par l’encadrement,
  • Le respect strict du droit.

Quand il s’agit d’imposer du mode dégradé, on agit vite.

Quand il s’agit de pérenniser des cycles décents (notamment pour les brigadiers-chefs), de reconnaître l’engagement, de sécuriser les organisations, plus personne.

Résultat : usure, perte de sens, absentéisme aggravé.

Ces consignes désorganisent, mettent en risque et n’apportent aucune solution durable. Elles accélèrent ce qu’elles prétendent combattre.

FO JUSTICE exige :

  • Des décisions structurantes, pas des rustines,
  • Le respect du droit (CMO, rémunération des heures supplémentaires effectuées),
  • La protection des personnels et de la chaîne de sécurité.

À défaut, la responsabilité de l’administration sera pleinement engagée et celle de FO assumée.

FO JUSTICE

On ne colmate pas un naufrage avec des consignes irréalistes. On change de cap. Maintenant.

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Riom : STOP à la VIOLENCE ! Jusqu’ou ira-t-on ? Encore Une Agression !

Ce jour, lors d’une distribution de repas et de traitement en présence du personnel médical, un détenu placé en MOS (Mesure d’Ordre et de Sécurité) a de nouveau démontré un niveau de dangerosité incompatible avec notre structure.

Refus d’obtempérer, provocation, passage à l’acte violent : plusieurs coups portés au visage, crachats sur les agents, … Une situation devenue tristement banale.

Force est de constater une réalité que l’administration ne peut plus ignorer :

  • Certains profils n’ont pas leur place dans notre établissement
  • La gestion de ces détenus devient de plus en plus risquée
  • Les agressions se multiplient, la tension monte, et les moyens restent insuffisants

Ce détenu est arrivé en MOS. Ce statut n’est pas anodin.

Il implique une dangerosité connue, identifiée. Alors une question simple :

QU’ATTEND-ON POUR AGIR ?

Aujourd’hui, ce sont des coups au visage.

Demain, ce sera quoi ?

Les personnels ont dû intervenir en urgence pour éviter que la situation ne dégénère davantage. Professionnalisme, sang-froid… mais jusqu’à quand ?

Nous refusons de travailler la peur au ventre.

La sécurité des agents n’est pas négociable. C’est INACCEPTABLE !

FO sera toujours aux côtés des personnels pour dénoncer ces situations inacceptables.

Le Syndicat local FO JUSTICE attend des actes forts et des réponses de la direction sur les problématiques rencontrées actuellement !!!

Le Syndicat local FO JUSTICE exige le départ immédiat de ce détenu.

Le Syndicat local FO JUSTICE félicite l’ensemble des personnels qui sont intervenu

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Réau : L’Équipement ! Un Droit Essentiel à Notre Sécurité !

 lundi 4 mai 2026, au LENT de Réau, les personnels ont une nouvelle fois été confrontés à une situation inacceptable et dangereuse.

Sur un parc de 9 véhicules, seuls 3 étaient opérationnels pour assurer 5 missions planifiées. Plus de la moitié des véhicules sont actuellement hors service, en panne, immobilisés ou en révision non anticipée. Cette situation n’a rien d’exceptionnel : elle est chronique et dure depuis trop longtemps.

La semaine dernière déjà, un véhicule est tombé en panne sur la voie publique, avec un équipage armé à bord. Par chance, aucun détenu n’était présent. Mais faut-il attendre un drame pour agir ?

Les agents du Service National des Transferts parcourent quotidiennement l’ensemble du territoire. Ils représentent l’image et l’efficacité du service public pénitentiaire. Pourtant, ils sont aujourd’hui contraints d’exercer leurs missions dans des conditions indignes et dangereuses.

FO Justice dénonce avec force cette dégradation inacceptable des moyens matériels.

FO Justice exige immédiatement :

  • Le renouvellement urgent du parc automobile
  • La mise à disposition de véhicules fiables, récents et adaptés aux missions
  • Une gestion anticipée et efficace de la maintenance
  • Des réponses claires et immédiates concernant la DTM signée

Il est temps que l’État-major de la sécurité prenne pleinement ses responsabilités.

La sécurité des agents ne doit jamais être une variable d’ajustement.

FO Justice ne transigera pas.

Défendre nos moyens, c’est défendre nos missions.

Lire le communiqué 

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Fleury-Mérogis : Violence en Chaine !

La section locale Force Ouvrière Justice dénonce avec la plus grande fermeté les graves agressions survenues ce samedi 02 mai au bâtiment D4 et ce lundi 04 mai 2026 au bâtiment D3, au cours desquelles deux brigadiers ont été blessés dans l’exercice de leurs missions.

Ces faits illustrent une nouvelle fois une réalité alarmante : une voyoucratie décomplexée, nourrie par une violence de plus en plus banalisée, qui s’attaque directement aux personnels pénitentiaires.

Sur le bâtiment D4, lors du retour de promenade, un détenu a refusé d’obtempérer aux injonctions des agents lors de son passage sous le portique de détection de masses métalliques. Celui-ci était en possession d’une arme artisanale ainsi que d’une petite quantité de stupéfiants.

Lors de la fouille intégrale ordonnée par le brigadier-chef encadrant, le détenu s’est violemment rebellé, bousculant le collègue et lui assénant un choc brutal de la tête contre un mur, brisant ses lunettes.

Grâce à l’intervention rapide des agents présents, l’individu a pu être maîtrisé et conduit au quartier disciplinaire.

Le collègue blessé a été transporté aux urgences ; il présente un hématome sous l’œil, ainsi qu’un impact psychologique évident.

Au bâtiment D3, ce lundi 04 mai, un détenu mécontent d’une décision judiciaire prolongeant sa peine de trois mois a exprimé sa violence en lançant une assiette en direction du personnel du BCE.

Le projectile s’est brisé sur le bras du brigadier, placé en protection, évitant de justesse une blessure plus grave au visage.

Là encore, l’intervention des personnels a permis une maîtrise difficile de l’individu, immédiatement placé au QD. Le gradé blessé a été pris en charge.

Force Ouvrière Justice condamne avec la plus grande fermeté ces agressions lâches et répétées.

Ces actes ne peuvent plus être tolérés dans l’exercice quotidien de nos missions

Force Ouvrière Justice exige :

  • Une réponse pénale ferme et systématique à l’encontre des agresseurs.
  • Des sanctions disciplinaires exemplaires.
  • Des mesures concrètes de protection des personnels.
  • Une prise en compte réelle de la dangerosité croissante en détention
  • Les personnels pénitentiaires ne sont pas des cibles.

Lire le communiqué 

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Coutances : Le Jour le Plus Long !

L’ensemble des surveillants « acteurs » sont heureux de vous présenter le nouveau remake du film « Le jour le plus long » par le scénariste astreinte 98, malheureusement peu connu pourtant très actif, avec comme rôle principal notre major, déjà connu dans plusieurs rôles tel que responsable du service du personnel.

Tout commence un samedi, une matinée comme tant d’autre à 6h45. Notre gradé commence sa journée qui devait durer 12h15. Ce dernier, avec l’aide des agents, a réussi à stopper un détenu ayant pour projet une ascension sur le toit de notre établissement normand : doubles gants dissimulés, plusieurs couches de vêtements, ainsi qu’un drap enroulé autour de lui. Lorsque la journée semblait se terminer, notre chef est rappelé en service de nuit, suite à une tentative de suicide. Une extraction est donc lancée, sous-effectif en établissement, notre personnage principal se retrouve donc en surveillance avec deux agents, jusqu’à… 4h30 du matin. Le temps de rentrer chez lui, prendre une douche et prendre un petit déjeuner, celui-ci repart aussitôt pour un service de 12h15.

36h30 de service consécutif, payé 25h45.

Avec une astreinte à l’issue de sa longue journée.

Faut-il un drame pour que cela s’arrête ? Faut-il un accident grave pour que l’administration ouvre enfin les yeux sur cette astreinte obsolète d’un autre temps ?…

Comment l’administration peut-elle piétiner pour ne pas dire chi… sur le code du travail qui impose un repos minimum ?

  • L’intersyndicale FO CGT exige le respect immédiat des temps de repos.
  • L’intersyndicale FO CGT exige des moyens humains à la hauteur.
  • L’intersyndicale FO CGT demande l’abolition de l’astreinte 98 et des solutions afin de garantir des conditions dignes pour nos gradés.

Nous n’attendrons pas un drame pour que l’administration, du haut de sa tour d’ivoire, découvre la dure réalité vécue constamment par nos gradés, aujourd’hui sur les rotules.

Lire le communiqué