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Prison de Val-de-Reuil : Vague de Chaleur !

Camarades, ce week-end, jusqu’à 39 degrés ont été relevés à la PEP 1.

Dans les miradors, les collègues ont travaillé dans des conditions devenues intenables, notamment au mirador 3 où la climatisation est hors service depuis des mois.

Mais la situation ne s’arrête pas aux détentions.

Au 4ème étage également, les agents administratifs subissent des températures étouffantes dans des bureaux devenus invivables au fil des heures.

Là aussi, les personnels continuent pourtant d’assurer leurs missions, malgré la chaleur, malgré l’inconfort permanent, malgré une fatigue physique qui s’accumule.

À Val-de-Reuil, qu’ils soient en détention, en mirador ou dans les services administratifs, les agents ont tous le même sentiment : celui d’être laissés seuls face à des conditions de travail qui se dégradent chaque été davantage.

Mais comme trop souvent, on laisse durer jusqu’à ce que la situation devienne critique.

FO Justice refuse cette banalisation.

Il est inadmissible qu’en 2026 des personnels soient encore contraints de travailler dans des locaux surchauffés, avec des équipements défaillants ou inexistant et sans réponse rapide de l’administration.

Les agents n’ont pas à choisir entre accomplir leur mission et préserver leur santé.

FO Justice exige des mesures immédiates, des réparations rapides et une prise en compte réelle des conditions de travail des personnels, qu’ils soient en uniforme ou dans les services administratifs.

FO Justice exige la mise en place de ventilateur dans les services, les réparations des climatisations défectueuses, l’achat de nouvelles pour les services qui n’en sont pas encore dotés. Aussi nous demandons à ce que soit mis en place des distributions de bouteilles d’eau fraiches pour l’ensemble des agents, surveillant, administratifs et services techniques qui subissent cette vague de chaleur de plein fouet !

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PT : La Filière Technique Ministérielle Sous Tension : “Entre silence, mutisme et opacité : Un point d’étape s’impose !”

La réforme de la filière technique, portée et obtenue par FO Justice, est une réforme ministérielle ambitieuse mais qui se révèle aujourd’hui profondément dévoyée.

À la lecture de la liste des postes ouverts à la mobilité des techniciens du ministère de la Justice, une réalité s’impose : ces postes se limitent presque exclusivement à une logique directionnelle au profit de la DGAP, au détriment des agents qui attendaient une véritable ouverture vers l’ensemble des directions du ministère.

Cette situation nourrit une incompréhension grandissante et un profond malaise sur le terrain.

FO Justice constate et dénonce plusieurs dysfonctionnements majeurs :

Une absence totale de transparence sur les choix opérés ;

Un défaut manifeste d’information et d’accompagnement des agents ;

Une inertie persistante du Secrétariat Général et des directions concernées, malgré les interpellations répétées de FO Justice.

Face à cette situation, notre Organisation Syndicale a contraint l’administration à ouvrir des échanges.

FO Justice a notamment obtenu un point d’étape, tardif et largement insuffisant, présenté il y a quelques semaines en toute fin de séance d’un groupe de travail consacré à la cartographie RIFSEEP.

Déterminé à défendre les personnels, FO Justice a maintenu ses exigences et a finalement obtenu, là encore avec beaucoup trop de retard au regard de l’urgence de la situation, la tenue d’un groupe de travail spécifiquement dédié à la filière technique et à sa réforme en cours. Une première réunion est prévue fin juin.

Aujourd’hui, le message des agents est sans équivoque : l’attente n’est plus supportable.

Le fossé entre les décisions prises et la réalité du terrain ne cesse de se creuser, tandis que la confiance envers l’administration s’érode dangereusement.

FO Justice exige immédiatement :

Des ajustements concrets et rapides répondant aux besoins réels des agents ;

Un rééquilibrage de la réforme conforme à ses objectifs initiaux ;

Une communication claire, transparente et accessible à l’ensemble des personnels.

Le Secrétaire général est solennellement alerté : l’inaction n’est plus tenable.

La situation exige désormais des réponses immédiates et des actes concrets.

FO Justice restera pleinement mobilisé pour défendre la filière technique ministérielle et empêcher que cette réforme ne se transforme en impasse administrative.

FO Justice, au plus près des agents, pour défendre vos droits.

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Prison d’Eysses : Incident grave, un élève blessé !!!

Le dimanche 24 mai 2026, un nouvel incident grave est venu démontrer, une fois de plus, les limites de notre établissement face à certains profils.

Alors qu’un élève surveillant procédait à une fouille inopinée, un détenu a refusé d’obtempérer en courant vers sa cellule tout en forçant le passage, bousculant violemment notre collègue.

L’intervention rapide des agents et le déclenchement de l’alarme ont permis de maîtriser l’individu, qui se montrait particulièrement virulent.

Lors de la fouille de la cellule, les personnels et le gradé de détention ont découvert :

Un téléphone portable, son chargeur ainsi que des produits stupéfiants.

FO Justice CD d’Eysses apporte tout son soutien à l’ensemble des personnels présents lors de cette intervention, et plus particulièrement à notre collègue élève surveillant.

Victime de cette agression, il a dû être conduit à l’hôpital à la suite d’une blessure au bras !

EYSSES EST UN ÉTABLISSEMENT QUI SE MÉRITE !

Le Centre de Détention d’Eysses est aujourd’hui en pleine transition vers une population pénale composée majoritairement d’AICS.

Nous le dénonçons depuis longtemps : notre structure n’est pas adaptée à la gestion de certains profils.

FO Justice CD d’Eysses souhaite le transfert de ce détenu après qu’il ait purgé sa peine disciplinaire.

FO Justice exige un meilleur profilage des détenus affectés au CD d’Eysses.

FO Justice CD d’Eysses apporte tout son soutien à notre collègue élève surveillant, confronté, dès le début de sa carrière, à une violence inadmissible !

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Prison de Strasbourg : La protection des agents, une réalité pas un jeu

RAPPEL de la note du DAP du 10 octobre 2024 :

« Face au renforcement de la menace liée a la criminalité organisée, le port de la cagoule par les personnels pénitentiaires dans le cadre de leurs missions est désormais encadré selon les modalités suivantes :

• Agents affectés au sein des QI des établissements accueillant des personnes détenues membres de la criminalité organisée : autorisation spécifique émise par le chef d’établissement pour l’ensemble de leur mission »

IL EST TOTALEMENT INCONCEVABLE QUE LA DIRECTION DE LA MAISON D’ARRET DE STRASBOURG N’AUTORISE PAS LE PORT DE LA CAGOULE ALORS QU’UN MOS DU CP DE FRESNES VIENT D’ARRIVER DANS NOS MURS

UNE DÉCISION IRRESPONSABLE

Dans un contexte où :

Les réseaux criminels disposent de moyens considérables,

Les représailles contre les forces de l’ordre et personnels pénitentiaires augmentent,

Les réseaux sociaux permettent l’identification rapide des agents,

La sécurité des familles peut également être menacée,

Refuser des moyens élémentaires de protection est une faute grave.

Les personnels pénitentiaires ne sont pas des cibles.

NOUS REFUSONS :

Que les agents soient exposés inutilement ;

Que l’administration minimise les risques réels ;

Que la sécurité des personnels passe après des considérations bureaucratiques ;

Que les agents travaillent dans la peur d’être identifiés.

NOUS EXIGEONS IMMÉDIATEMENT :

L’autorisation du port de dispositifs garantissant l’anonymat des agents lors des missions sensibles ;

Une évaluation sérieuse du niveau de menace ;

Des consignes de sécurité adaptées à la dangerosité du détenu ;

Le respect et la protection des personnels pénitentiaires.

Dans le cas ou la direction ne change pas sa position suite à ce refus, FO JUSTICE prendra toutes les décisions nécessaires et appliquera des écrits a qui de droit pour la sécurité des agents.

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Prison de Grasse : Le Respect en Tract – Le Mépris en Public !

Le 20 mai dernier, lors de l’appel de 13 heures, le secrétaire local UFAP a tenu des propos, publiquement, à l’encontre de l’organisation FO Justice, avec des attaques visant directement l’un de ses représentants, remettant en cause sa légitimité et sa crédibilité au seul motif de son ancienneté au sein de l’administration pénitentiaire.

CES ATTAQUES SONT D’AUTANT PLUS INCOMPRÉHENSIBLES QU’ELLES INTERVIENNENT AU LENDEMAIN DE LA DIFFUSION D’UN TRACT INTITULÉ : « LE RESPECT ! NOTRE PRIORITÉ COMMUNE » DANS LEQUEL CETTE ORGANISATION INDIQUAIT QU’AUCUN PERSONNEL NE DEVAIT ÊTRE HUMILÉ, RABAISSÉ OU REPRIS DE MANIÈRE DÉPLACÉE.

FO Justice constate donc un écart évident entre les principes affichés dans ce communiqué et certains comportements tenus publiquement devant les personnels.

AVANT DE DONNER DES LECONS DE COHÉSION ET DE DIVISION, ENCORE FAUT-IL APPLIQUER À SOI-MÊME LES VALEURS QUE L’ON REVENDIQUE.

FO Justice rappelle qu’un engagement syndical ne se mesure pas uniquement au nombre d’années de service.

L’expérience est une richesse, mais elle ne donne à personne le droit de mépriser, rabaisser ou discréditer publiquement un représentant syndical.

Notre organisation continuera, pour sa part, à défendre les personnels avec sérieux, disponibilité et respect, sans tomber dans les attaques personnelles ni les polémiques stériles.

LE DÉBAT SYNDICAL EST LÉGITIME.

L’HUMILIATION PUBLIQUE, QUANT Á ELLE, NE LE SERA JAMAIS.

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