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Prison de Muret : 70 CRI – Une Nouvelle Agression ! Et Après ?

Le 8 juin 2026, un de nos collègues a une nouvelle fois été la cible d’un détenu particulièrement violent au Centre de Détention de Muret.

Refus d’obtempérer, intimidation physique, tentative de coup de tête, armement avec un manche à balai, menaces de défiguration, menaces d’ébouillantage à l’huile, menaces d’arrachage des yeux…

Voilà le quotidien que certains voudraient banaliser.

Heureusement, grâce au professionnalisme et à la réactivité des personnels présents, l’incident n’a pas viré au drame.

Mais la question est simple : QU’ATTEND-ON POUR AGIR ?

Le détenu concerné cumulerait déjà plus de 70 Comptes-Rendus d’Incidents ! Combien de rapports faudra-t-il encore rédiger avant qu’une décision forte soit prise ?

Pour FO JUSTICE MURET, nous refusons d’accepter qu’un détenu aussi dangereux puisse continuer à terroriser les personnels et perturber le fonctionnement de l’établissement.

  • À chaque nouvelle agression, les mêmes discours.
  • À chaque nouvelle violence, les mêmes constats.

Et pendant ce temps, ce sont les personnels qui encaissent.

STOP À L’IMPUNITÉ !

Les agents pénitentiaires ne sont pas des punching-balls. Ils ne sont pas là pour subir les caprices, les menaces et les violences répétées d’individus dont la dangerosité est parfaitement identifiée.

FO JUSTICE MURET exige :

  • Une réponse disciplinaire à la hauteur des faits.
  • Une réponse pénale systématique et exemplaire.
  • L’éloignement des détenus les plus dangereux.
  • Des mesures immédiates pour protéger les personnels.

FO JUSTICE MURET LANCE L’ALERTE !

  • Les agressions se multiplient sur notre établissement.
  • Les personnels sont à bout.
  • Les alertes sont connues.
  • Les risques sont identifiés.

Le jour où un collègue sera grièvement blessé, personne ne pourra dire qu’il ne savait pas.

FO JUSTICE MURET apporte tout son soutien à notre collègue agressé et l’accompagnera dans toutes ses démarches.

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS UNE OPTION.

AVANT LE PROCHAIN DRAME, IL EST TEMPS D’AGIR .

FO JUSTICE MURET , syndicat qui défend les personnels, pas les excuses !

Lire le communiqué 

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Prison de Nantes : Déclaration Liminaire

Monsieur le Président,

Alors que l’été n’est pas encore arrivé nous savons d’ores et déjà que l’ensemble des personnels tous corps et tous grades vont devoir consentir des sacrifices pour assurer un bon fonctionnement de l’établissement.

Démarrer l’été à moins 55 surveillants, avec un encadrement également déficitaire n’est pas anodin pour la gestion des Détentions.

Pour les autres corps la situation n’est pas plus reluisante.

Si notre organisation syndicale ne s’est pas associée à des mouvements à la fin du mois d’avril, alors que les constats étaient partagés, c’est que nous avons préféré aller à la rencontre des élus qui seront amenés à débattre et peut-être légiférer sur une régulation carcérale et le budget de notre Ministère.

Concernant le manque d’effectif, là encore les parlementaires ont un rôle à jouer, mais il faut être lucide car au-delà d’ouvertures de postes à travers un nouveau triennal il faut aussi être en capacité de former et la formation prend du temps.

Localement les 9 sorties d’école de mai, annoncées début avril aux organisations syndicales régionales ont été réalisées sans être abondées faute de ressources, et le taux de couverture du CP de Nantes reste insuffisant comme partout.

A votre arrivée sur le CP de Nantes vous aviez affirmé votre volonté de travail en collectif avec une plus grande cohésion.

Nous aurons l’occasion d’évoquer au cours de ce CSA mais à titre d’exemple le cumul sanctions financières et disciplinaires n’est pas entendable. On imagine déjà votre rhétorique sur la mesure comptable.

Monsieur le Président on comprend que pour vous et vos collaborateurs qui êtes l’incarnation de la perfection humaine il est difficilement compréhensible que vos personnels soient de simples êtres humains et que les erreurs font partie de la vie.

Alors que la situation RH est critique et que vous présentez une note sur les rappels si un agent se demande cet été s’il vaut mieux prendre une DE et un trentième en passant une journée en famille ou prendre une DEet un trentième après avoir bossé 12h, FO Justice estimera seulement que vous récoltez ce que vous semez.

Vos personnels donnent beaucoup et méritent mieux qu’un management punitif pour eux et leurs familles.

Lire le communiqué 

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Moniteurs de Sport – Ouverture des Inscriptions pour la Sélection Professionnelle

FO Justice vous informe de l’ouverture des inscriptions pour la sélection professionnelle de Moniteurs de Sport de l’administration pénitentiaire – session 2026

Date d’ouverture des inscriptions : lundi 8 juin 2026 (10h, heure de Paris).

Date de clôture des inscriptions : vendredi 17 juillet 2026 (23h59, heure de Paris).

Les épreuves sportives auront lieu :

  • Pour les candidats relevant de la Direction des Services Pénitentiaires d’Outre-Mer, du lundi 7 au vendredi 18 septembre 2026 dans les Départements et Régions d’Outre-Mer (DROM) ;
  • Pour les autres candidats : du jeudi 3 au vendredi 4 septembre 2026 à l’ENAP (Agen).

L’épreuve orale d’admission se déroulera du mardi 03 au vendredi 06 novembre 2026 en région parisienne et par visioconférence pour les candidats relevant de la DSPOM.

Vous devez vous inscrire sur APNET, l’adresse postale à indiquer est celle de votre établissement d’affectation à la date des épreuves sportives.

Envoyez les documents suivants par mail, au plus tard le vendredi 24 juillet 2026, à l’adresse concours-svt.dap@justice.gouv.fr :

– État de services, attestation de formation aux “prévention et secours civiques de niveau 1” (PSC1) ou tout titre équivalent, certificat médical déclarant apte le candidat à la pratique des activités physiques et sportives datant de moins de deux mois au vendredi 29 juillet 2026, fiche individuelle de renseignement (au format word, open office, PDF).

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Prison d’Orléans-Saran : Tentative d’Évasion, Menaces, Insultes et Agression à l’Hôpital !

Le dimanche 07 juin 2026, lors de l’extraction médicale d’urgence de la personne détenue V, cette dernière a tenté de s’évader de l’hôpital, a menacé et agressé le personnel d’escorte.

Le samedi 06 juin 2026, la personne détenue V va une nouvelle fois ingérer des piles et sera placée en CProu. Une extraction médicale d’urgence sera décidée le lendemain.

Après avoir effectué les examens médicaux, l’avaleuse de pile devient impatiente face à l’attente des résultats. Elle manifeste son désir de quitter l’hôpital et de signer une décharge mais le corps médical lui explique qu’elle ne peut pas partir.

Mécontente de la réponse, elle va déclarer aux agents « je vais partir toute seule, je n’ai pas besoin de vous ». Une heure plus tard, cette dernière va se lever brusquement de son brancard et se mettre à courir vers la sortie du box située à proximité immédiate de la sortie de l’hôpital. Immédiatement, les agents ont réagi et réussi à la maîtriser. En la remettant sur le brancard, elle va donner un coup de pied et insulter le collègue E de « Fils de pute ». Ne voulant pas s’arrêter en si bon chemin, elle va cracher en direction de la collègue Z. Au regard de son agitation, le corps médical aura recours à la contention physique de cette dernière sur le brancard et un sédatif lui a été administré.

Malgré ce dispositif, elle va réussir à se détacher mais les agents vont réussir à la remettre en sécurité et informer le corps médical de la situation. Elle va de nouveau menacer le collègue E « Dehors, je vais t’attraper et te taper, chien de la casse », ainsi que la collègue Z « Viens, je vais te foutre un coup dans la gueule ».

Constatant le vacarme produit par l’avaleuse de pile, le médecin va lui demander de se calmer et aura droit à « Ta gueule grosse chienne ».

Le syndicat local Force Ouvrière Justice Orléans tient à rappeler que la personne détenue V a déjà agressé des collègues de la MAF lors de sa précédente incarcération mais on la garde sur l’établissement !!!

Le syndicat local Force Ouvrière Justice Orléans tient à féliciter les agents d’escorte qui ont dû faire face à cette situation.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice Orléans accompagnera les collègues dans toutes leurs démarches.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice Orléans demande que les agents soient félicités officiellement.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice Orléans exige le transfert de l’avaleuse de pile vers un autre établissement.

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Prison de Fleury-Mérogis : La Barre des 5000 Détenus Franchie ! Une Situation Devenue Intenable !

Au sein de notre établissement, le seuil symbolique et alarmant des 5 000 détenus écroués vient d’être franchi, atteignant désormais 5 025 personnes prises en charge.

Cette situation illustre une nouvelle fois la surpopulation carcérale chronique qui frappe notre administration et ses personnels. Derrière ce chiffre se cache une réalité quotidienne extrêmement difficile pour l’ensemble des agents : surveillants, personnels administratifs, techniques, d’insertion et de probation.

Chaque jour, les personnels doivent faire face à une charge de travail toujours plus importante, à des mouvements de détention complexes, à une gestion accrue des incidents, à des tensions permanentes et à une multiplication des situations à risque.

Cette surpopulation engendre inévitablement :

  • Une dégradation des conditions de travail
  • Une augmentation de la fatigue physique et mentale
  • Un risque accru d’épuisement professionnel
  • Une hausse des violences et agressions envers les personnels
  • Des difficultés croissantes dans la gestion quotidienne de la détention et le maintien de la sécurité.

Force Ouvrière Justice tient à rappeler que les agents continuent d’assurer leurs missions avec professionnalisme malgré des conditions d’exercice devenues particulièrement préoccupantes.

Alors que le Contrôleur Général des Lieux de Privation de Liberté (CGLPL) est actuellement en visite au sein de notre établissement jusqu’au 12 juin, nous espérons que ce constat objectif de terrain permettra de mettre en lumière les difficultés rencontrées quotidiennement par les personnels et l’urgence d’apporter des réponses concrètes à cette situation.

Force Ouvrière Justice continuera de défendre les intérêts des agents et d’alerter l’administration sur les conséquences directes de cette surpopulation carcérale, tant pour la sécurité des personnels que pour le bon fonctionnement de l’établissement.

Force Ouvrière Justice Défendre les personnels, faire entendre leur réalité.

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Prison de Riom : Tentative d’Évasion à l’Hôpital !

Le lundi 8 juin 2026, un détenu de 24 ans, prévenu dans une affaire criminelle, a tenté de s’évader lors d’une extraction médicale.

Ce détenu étranger, incarcéré depuis le 19 octobre 2024 sur notre établissement, a essayée par deux fois de s’évader lors de son extraction médicale ce matin.

Vers 10h40, lors d’une extraction médicale vers le CH Riom, il a tenté de s’enfuir d’une salle de consultation par une porte une première fois et par la fenêtre dans un second temps.

Les 3 surveillants présents ont du le maîtriser par deux fois pour empêcher son évasion avant de le réintégrer vers le Centre Pénitentiaire de Riom.

Ce détenu était déjà connu pour des bagarres et trafics en détention et a été virulent avec les personnels lors de sa maîtrise.

Le Syndicat local FO JUSTICE félicite les agents de l’équipe ELSP présents pour leur réactivité.

Le Syndicat local FO JUSTICE demande des félicitations écrites pour les agents qui ont participé à l’escorte !

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Prison de Fleury-Mérogis : Entre Ciel et Filets, la Vigilance à Encore Frappé !

Quand certains rêvent de livraison express, nos collègues assurent la réception… mais pas celle qu’ils espéraient !

Le samedi 06 juin 2026, au bâtiment D1, alors que le terrain de sport profitait d’une journée presque ordinaire, un objet volant non identifié a décidé de faire escale dans les filins du terrain de sport côté droit.

Heureusement, les surveillants du deuxième étage avaient les yeux plus affûtés qu’un radar de contrôle aérien. Leur vigilance a permis de repérer ce visiteur clandestin avant qu’il ne puisse terminer sa mission.

Après récupération de l’engin, le “colis premium” contenait :

  • 6 câbles de chargeurs
  • 2 mini téléphones noirs
  • 1 écran de remplacement type iPhone
  • 109 grammes de produits stupéfiants
  • 1 drone de marque IPHY

Le tout soigneusement emballé dans… deux paires de chaussettes suspendues à une ficelle. Comme quoi, certains innovent dans la logistique textile aérienne !

Ce lundi 08 juin 2026, un nouveau drone a été découvert à proximité des bureaux syndicaux. Cette trouvaille n’est pas le fruit du hasard mais bien celui du professionnalisme et de la vigilance des agents du PCI, dont l’attention permanente a permis de détecter cet engin avant qu’il n’atteigne son objectif.

Décidément, certains semblent confondre les établissements pénitentiaires avec des plateformes de livraison aérienne !

Malheureusement pour eux, les personnels continuent de démontrer chaque jour leur engagement sans faille au service de la sécurité.

Ces événements successifs illustrent une réalité préoccupante : les moyens utilisés pour contourner les dispositifs de sécurité évoluent rapidement et nécessitent des réponses adaptées.

Force Ouvrière Justice félicite l’ensemble des personnels ayant contribué à ces découvertes et particulièrement les agents du PCI pour leur réactivité et leur professionnalisme.

Chaque jour, les personnels pénitentiaires font preuve d’une vigilance collective constante pour garantir la sécurité de nos établissements.

Toutefois, les félicitations ne suffisent plus.

Les personnels ne peuvent pas être les seuls remparts face à des techniques toujours plus sophistiquées.

Leur vigilance est exemplaire.

Il appartient désormais à l’administration de leur donner les moyens nécessaires pour accomplir leurs missions dans les meilleures conditions de sécurité.

Force Ouvrière Justice restera mobilisée pour défendre les personnels et exiger les moyens indispensables à la sécurité de nos établissements.

Résultat : Le drone n’a pas atteint sa destination. Les objets prohibés ont été interceptés. La sécurité a été préservée mais combien passent à travers les mailles du filets… du moins ce qui restent !

Force Ouvrière Justice revendique :

La mise en place immédiate de filets de protection au-dessus des cours de promenade afin de limiter efficacement les largages et projections par voie aérienne.

La création d’une véritable brigade anti-drone, dotée de moyens techniques adaptés permettant la détection, l’identification et la neutralisation des appareils survolant les établissements pénitentiaires.

Des investissements concrets dans la sécurisation périmétrique des établissements, afin de faire face à l’évolution constante des modes opératoires des réseaux criminels.

Des moyens de lutte renforcés contre les projections et les survols de drones.

La reconnaissance concrète du travail des personnels qui assurent quotidiennement la sécurité des établissements.

Une politique pénale ferme contre les auteurs et commanditaires de ces tentatives d’introduction.

À ce rythme-là, certains pensent peut-être ouvrir une compagnie aérienne low-cost au-dessus des établissements pénitentiaires…

Félicitations aux collègues pour leur réactivité et leur professionnalisme.

Force Ouvrière Justice : toujours vigilants, toujours mobilisés, toujours au service de la sécurité de tous.

Force Ouvrière Justice La défense des personnels, la force du collectif.