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Une fois de Plus, C’est à Cela qu’on les Reconnaît !

Lorsqu’une carrière syndicale est caractérisée par l’absence de résultats concrets, se limitant à contester et dénigrer les progrès réalisés par FO Justice …

Lorsqu’une carrière syndicale n’a consisté qu’à se positionner en réaction aux avancées portées par FO Justice…

Lorsqu’une carrière syndicale a été marquée par l’influence d’un mentor qui a trahi toute une profession en 2018…

Lorsqu’on a soi-même, en tant que secrétaire local de Fleury-Mérogis à l’époque, contribué activement à l’échec de ce mouvement…

Il en résulte naturellement une tendance à s’inventer des récits personnels,

Il en découle même une volonté de réécrire l’histoire.

Alors, monsieur le secrétaire général, Alexandre Caby, comme vous le précisez dans votre écrit :

➡️  OUI, le 27 avril 2026, FO Justice a fait le choix de ne pas participer à votre ersatz de mouvement. Nous n’étions pas devant les portes et nous nous en sommes expliqués en ces termes : « FO Justice ne se prêtera pas à cette mascarade. »

➡️ OUI, ce tract national se terminait par une promesse : « Si nos travaux, nos propositions et nos alertes ne sont pas entendus, alors nous prendrons nos responsabilités. Oui, FO Justice appellera à la mobilisation. »

Quatre mois ont passé et, comme nous l’expliquions à l’époque, nous sommes au travail chaque jour pour faire avancer nos revendications. Et notre travail a déjà permis d’avancer, sans mettre en danger nos Collègues.

Il est vrai que, pour l’UFAP UNSa, les sanctions auxquelles vous exposez les agents vous importent peu. En 2018, vous avez signé un relevé de conclusions, rejeté par la majorité des Personnels, après quoi vous avez laissé l’administration les sanctionner par milliers, pire vous avez même applaudi quand le DAP a gratifié d’une prime les bourreaux des surveillants mutins.

Il semble que votre mentor ne vous a pas tout expliqué des rouages et mécanismes d’une négociation… ou que vous n’avez pas tout compris, pour vous offusquer de la sorte

➡️ NON, monsieur Caby, ça n’est pas aussi simple et binaire. Lorsqu’on souhaite obtenir des résultats en faveur des Personnels, il est essentiel que chacun contribue collectivement afin de gagner en influence. C’est d’autant plus vrai, et c’est le cas ici, quand les revendications dépassent le domaine de compétence de la DGAP, du Secrétariat général et même du garde des Sceaux.

➢ C’est pourquoi notre Secrétaire confédéral a directement contacté le Premier ministre afin de solliciter son arbitrage et soutenir la requête du cabinet et de la DGAP pour aboutir à cet abondement de 100 postes. Voilà la vérité. C’est de cette manière que des négociations se mènent, de cette manière que nous obtenons des résultats.

Ce n’est pas en gesticulant et en tentant de capitaliser sur le pseudo-mouvement du 27 avril, dont personne ne se souvient, et dont l’ampleur revendiquée n’existe que dans votre propagande.

Au passage, nous nous félicitons que vous communiquiez depuis 4 mois sur les avancées que NOUS avons obtenues et qui n’ont jamais fait partie de la plate-forme revendicative de votre gesticulade du 27 avril.

➢ Et puisque votre mémoire semble altérée par l’épisode caniculaire, nous vous rappelons que, par un courrier adressé à l’ensemble des secrétaires généraux des organisations syndicales le 23 novembre 2025, nous appelions à une rencontre pour débattre tous ensemble, précisément des thèmes dont nos revendications sont aujourd’hui devenues communes.

Vous aviez alors fait le choix de claquer la porte de cette invitation, refusant de travailler en intersyndicale, laissant de côté l’intérêt de l’ensemble des agents que vous êtes censé représenter.

➢ Nous tenons à rappeler que FO Justice n’a pas eu besoin de recourir à des blocages, n’a pas mis en péril la sécurité de nos Collègues et ne les a pas exposés à des sanctions, pour parvenir à notre réforme historique.

De votre côté, vous avez tenté à plusieurs reprises d’organiser des blocages au cours de ces quatre dernières années. Tous se sont soldés par des échecs cuisants, entamant durablement votre crédibilité auprès de l’administration, faute d’avoir pu établir un vrai rapport de force.

Alors, monsieur Caby, votre frustration est bien compréhensible. Elle est à la hauteur de votre incapacité à être aujourd’hui entendu et respecté en tant qu’interlocuteur crédible.

Enfin, cher homologue secrétaire général, vos vœux pourraient bien être exaucés très prochainement. Comme nous nous y sommes engagés, comme nous l’avons annoncé, FO Justice devra très certainement assumer ses responsabilités, et entamer un rapport de force… un vrai.

Si le Ministre, le Gouvernement et, concernant la surpopulation carcérale, l’Assemblée nationale, ne nous entendent pas, alors FO Justice appellera au blocage total et reconductible de l’institution.

Ce n’est qu’après l’échec des négociations qu’il incombe à une organisation syndicale d’organiser et d’engager un rapport de force afin d’obtenir les revendications légitimes attendues par l’ensemble des Personnels que nous avons le devoir et l’honneur de représenter et de défendre.

C’est le principe même du réformisme militant auquel FORCE OUVRIÈRE est attaché depuis son existence !

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Prison d’Agen : Agression à la Maison d’Arrêt !

Ce lundi 17 Août 2026, vers 17H30 lors de la distribution du repas au niveau d’une cellule occupée par un détenu particulièrement agressif et provocateur, celui ci a délibérément craché sur le brigadier-chef d’encadrement qui était présent sur les lieux par mesure de sécurité avec l’agent en poste.

Face à cette agression la mise en prévention fût immédiatement décidée, mais les provocations et les violences ne se sont malheureusement pas arrêtées là…

Durant sa prise en charge, l’énergumène a multiplié les outrages odieux à l’encontre du collègue en ces termes :

« enculé, fils de pute, mécréant, dieu va te punir »

Et comme cela ne suffisait pas…

Une fois arrivé au quartier disciplinaire , ce fou-furieux a de nouveau franchi une ligne rouge en crachant directement au visage de l’adjoint au chef d’établissement.

Cracher sur un agent constitue une agression lâche et dégradante envers des personnels qui exercent leurs missions dans des conditions difficiles, avec sang froid, professionnalisme et sens du service public.

Cela faisait des semaines que les collègues alertaient sur le comportement exécrable de ce détenu ( C.R.I, C.R.P ) et qu’un passage à l’acte était imminent.

F.O JUSTICE AGEN apporte tout son soutien total et sans réserve à nos collègues lâchement agressés.

F.O JUSTICE AGEN exige de la direction des sanctions sévères à l’encontre de ce détenu et qu’une fois sa peine au quartier disciplinaire effectuée, il soit transféré.

AGRESSION = Q.D = TRANSFERT

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Prison de Perpignan : L’Agression de Trop !

Au mois de mars 2026, à La Réunion, au CD Le Port, ce détenu a agressé gratuitement le major lors du mouvement promenade.

« Coup de poing au visage », « coup de pied vers le bas-ventre ».

Au mois de mai 2026, il s’est jeté sur le surveillant en lui portant de nombreux coups de poing au visage et à la tête.

Hier, le 18/08/2026, il a récidivé : lors du mouvement promenade, ce détenu a tenté de donner des coups de pied au surveillant qui l’accompagnait. Grâce à sa perspicacité et à son observation, le surveillant a réussi à éviter les coups et à maîtriser le détenu au sol en attendant les renforts pour le placer en cellule disciplinaire.

Ce détenu, transféré de la REUNION, au CP de Perpignan, est un multirécidiviste de l’agression de personnels.

Il n’a plus sa place à Perpignan ; il doit être transféré au plus tôt dans une UDV.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN félicite le surveillant qui, par son professionnalisme et son sens de l’observation, a évité l’agression.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN vous informe que nous avons en stock des palettes et des pneus. Nous sommes encore en vigilance rouge incendie, mais si vous n’entendez pas, alors ça va fumer noir !

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ARPEJ PARIS – La Sécurité ne se Construit pas à Coups de Sanctions !

Vendredi 14 août, au PREJ 94, un départ de coup accidentel survient lors des CPS. Aucun blessé, aucun tir dirigé vers quiconque, et un projectile contenu dans le tube à sable, dispositif prévu pour sécuriser ce type de manipulation.
FO Justice Paris ne minimise pas l’incident. Un départ de coup de feu est sérieux. Mais sérieux ne veut pas dire sanction immédiate.
La réponse doit d’abord être professionnelle : analyse, RETEX, formation, remise à niveau et accompagnement. On trouve du monde pour visionner les vidéos, décortiquer chaque geste et rédiger des rapports… mais détacher un moniteur pour reprendre les CPS avec l’agent serait trop compliqué ?
DES MOYENS POUR RECHERCHER LA FAUTE, MAIS PAS POUR LA CORRIGER ?
Dans le même temps, l’agent, pourtant disponible pour travailler, s’est vu imposer un congé annuel qu’il n’avait jamais demandé.
UN CA N’EST NI UNE SANCTION NI UNE MESURE CONSERVATOIRE !
FO Justice Paris exige le recrédit immédiat de cette journée. Quand l’administration décide qu’un agent ne doit pas travailler, qu’elle assume sa décision au lieu de la faire payer sur son compteur de congés.
Même vigilance concernant la suspension de son habilitation alors que l’enquête est toujours en cours. Une mesure conservatoire doit rester encadrée, motivée et proportionnée. Elle ne doit pas devenir une sanction avant même que les responsabilités soient établies.
Et pendant ce temps, lorsque l’ARPEJ déraille sur les amplitudes, les repos, les programmations tardives ou les conditions de mission, le couperet reste étrangement au vestiaire.
QUAND L’AGENT SE TROMPE, ON PARLE DE FAUTE.
QUAND L’ARPEJ SE TROMPE, ON PARLE DE « CONTRAINTE DE SERVICE ».
FO Justice Paris ne demande aucune impunité. Nous demandons de la cohérence, de la proportionnalité, de la formation et le respect des règles.
À FORCE DE PASSER LES AGENTS AU CRIBLE, L’ARPEJ DEVRA AUSSI ACCEPTER QUE SA PROPRE GESTION SOIT EXAMINÉE.
FO Justice Paris prendra ses responsabilités si une telle gestion perdure…
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Prison de Foix : Une Journée sous Haute Tension !

Ce mardi 18 août, les personnels de la Maison d’arrêt ont une nouvelle fois été confrontés à une journée particulièrement éprouvante.

Ce matin, lors d’un refus de réintégrer, deux gradés ont été blessés : un coup de pied dans les côtes pour l’un, au genou pour l’autre. L’intervention des personnels de détention et des ELSP a été nécessaire pour maîtriser le détenu et le réintégrer en cellule.

Cet après-midi, lors d’une fouille au parloir, un collègue a découvert un téléphone portable, 112 grammes de résine de cannabis et deux grammes de cocaïne.

Déjà à l’origine d’une importante découverte il y a quelques mois, FO JUSTICE MA FOIX félicite notre collègue pour sa vigilance et son professionnalisme.

FO JUSTICE MA FOIX demande aux directions locale et régionale de le proposer afin qu’il puisse bénéficier d’une élévation au grade de Brigadier-Chef Expertise.

LA SURPOPULATION NOUS MET EN DANGER LES TRAFICS NOUS METTENT EN INSÉCURITÉ

Ces événements s’ajoutent aux nombreux incidents et interventions de ces derniers jours.

FO JUSTICE MA FOIX réitère ses craintes : Surpopulation, tensions, refus de réintégrer, violences et trafics :

Les personnels sont quotidiennement en première ligne.

Malgré des conditions de travail toujours plus difficiles, les agents répondent présents et assurent leurs missions avec courage et professionnalisme.

FO JUSTICE MA FOIX remercie et félicite l’ensemble des personnels de détention, des ELSP et les gradés pour leur engagement.

DES EFFECTIFS, DES MOYENS ET DE LA RECONNAISSANCE !

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE !

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Prison de Saint-Denis : Nouvelle Bagarre au Bâtiment F !

Ce matin, vers 10h00, au bâtiment F, une nouvelle bagarre générale a éclaté, opposant près de 80 personnes détenues.

Une nouvelle fois, cet incident semble s’inscrire sur fond de tensions communautaires, dans un contexte déjà extrêmement dégradé au sein de l’établissement.

Cette fois encore, le niveau de violence est monté d’un cran. Des armes artisanales avaient été projetées depuis les fenêtres sur la cour de promenade, avant d’être utilisées lors de la rixe. Plusieurs personnes détenues ont été blessées, principalement par des coupures.

Face à cette situation particulièrement tendue, des mesures de sécurisation ont été prises.

La remontée de la cour de promenade a également été particulièrement difficile. Certains détenus, faisant preuve d’une grande véhémence et manifestement déterminés à poursuivre les affrontements. L’utilisation de gaz lacrymogène a été nécessaire afin de permettre leur retour en cellule.

À l’issue de l’intervention, huit mises en prévention ont été effectuées.

Une situation qui devient intenable

Pour FO Justice, ce nouvel incident extrêmement grave démontre une nouvelle fois le niveau de tension qui règne au centre pénitentiaire de Saint-Denis.

Cette situation est exacerbée par une surpopulation pénale galopante, avec désormais plus de 1000 personnes détenues, qui favorise les trafics, les tensions et la multiplication des violences physiques entre détenus.

Dans ce contexte particulièrement difficile, les personnels pénitentiaires, tous corps confondus, ont une nouvelle fois démontré leur professionnalisme et leur sang-froid. Leur intervention rapide et coordonnée a permis de localiser et de contenir l’incident de manière optimale, évitant que la situation ne dégénère davantage.

Mais les personnels ne peuvent pas continuer à travailler dans ces conditions sans réponses concrètes de leur administration.

FO Justice demande le transfert hors de La Réunion des détenus impliqués dans ces violences.

À cette situation de surpopulation s’ajoute une vacance de postes sans précédent, avec 23 postes actuellement non pourvus au sein de l’établissement.

FO Justice alerte une nouvelle fois la DSPOM ainsi que la DGAP sur la situation extrêmement tendue que connaissent aujourd’hui le centre pénitentiaire de Saint-Denis et ses personnels.

Nous attendons désormais des réponses fortes, rapides et concrètes de notre administration.

La sécurité des personnels pénitentiaires et de l’ensemble de l’établissement ne peut plus être une variable d’ajustement.

FO Justice restera pleinement mobilisée pour défendre les personnels et exiger les moyens nécessaires afin que le centre pénitentiaire de Saint-Denis puisse enfin retrouver un niveau de sécurité à la hauteur des enjeux.

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Prison de Fleury-Mérogis : La violence Contre les Agents – Ça ne Passera Plus !

Insultes, menaces, intimidations, crachats… Jusqu’où faudra- t-il aller pour que l’on comprenne que cette violence est

INACCEPTABLE ?

Ce Mardi18 août encore, des agents du bâtiment D3, ont été confrontés à une personne détenue multipliant les insultes, les menaces de coups et allant jusqu’à cracher en direction d’une agente.

Ce n’est pas « les aléas du métier ».

Ce n’est pas « une simple provocation ».

C’est de la violence.

La surpopulation carcérale alimente les tensions, complique chaque mouvement et place les personnels en première ligne.

Et pendant que les établissements débordent, ce sont toujours les mêmes qui encaissent : les surveillants pénitentiaires.

On leur demande de gérer la détention, de maintenir l’ordre, de protéger les personnes détenues… tout en acceptant d’être insultés et menacés ?

NON !

Un agent pénitentiaire n’est pas un punching-ball.

Il a droit au respect, à la sécurité et à la protection de son administration.

Force Ouvrière Justice dit STOP :

• STOP aux insultes.

• STOP aux menaces.

• STOP aux agressions.

• STOP à la banalisation de la violence envers les personnels !

La surpopulation ne doit jamais servir d’excuse à la violence.

La sécurité des agents doit enfin devenir une priorité.

Force Ouvrière Justice Parce que rentrer chez soi sain et sauf après son service ne devrait jamais être une chance.

Agir ensemble pour protéger les personnels et garantir la sécurité de nos établissements.

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Prison de Foix : La Surpopulation – Ça Suffit !

Les événements des 15 et 18 août viennent une nouvelle fois démontrer la réalité à laquelle sont confrontés quotidiennement les personnels de la Maison d’arrêt de FOIX.

Survoles et livraisons par Drones, projections de stupéfiants, menaces de mort, refus de réintégrer, incendies volontaires, tentatives de passage à l’acte et interventions sous tension : en seulement quelques jours, les agents ont une nouvelle fois été mis à rude épreuve.

Et pourtant, FO JUSTICE le dit haut et fort : «Ils répondent toujours présents».

La situation est d’autant plus préoccupante que notre établissement fait face à une surpopulation pénale importante, à laquelle s’ajoute un sous-effectif chronique. Des conditions qui compliquent chaque intervention et augmentent directement les risques pour les personnels.

FO JUSTICE MA FOIX DIT STOP !!!

On ne peut pas demander toujours plus aux agents sans leur donner les moyens nécessaires pour assurer leur sécurité et celle de l’établissement.

FO JUSTICE exige des effectifs supplémentaires, des moyens adaptés, des conditions de détention permettant de garantir la sécurité et des réponses fermes face aux violences et menaces contre les personnels.

FO JUSTICE MA FOIX REMERCIE L’ENGAGEMENT QUOTIDIEN DES PERSONNELS.

Malgré la pression, malgré la surpopulation et malgré le manque d’effectifs, les personnels de la Maison d’arrêt de FOIX continuent d’assurer leur mission avec professionnalisme, courage et sang-froid.

FO JUSTICE tient à remercier et à saluer l’ensemble des collègues qui, chaque jour et à chaque incident, répondent présents pour assurer la sécurité de tous.

LA SURPOPULATION N’EST PAS UNE FATALITÉ

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE

FO JUSTICE MA FOIX EXIGE DES ACTES ET NON DES PROMESSES.

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Prison de Fleury-Mérogis : Agresseur, mais “suicidaire” – Le Nouveau Passe-Droit ?

Quand le nouveau parapluie administratif devient un bouclier pour les agresseurs…

Au CP de Fleury-Mérogis, visiblement, lorsqu’un détenu agresse physiquement un personnel, une question semble soudain devenir prioritaire : « Est-il suicidaire ? » Et si la réponse est oui… le parapluie s’ouvre !

Le quartier disciplinaire ?

On hésite. On réfléchit. On consulte. On ouvre le parapluie.

Ainsi ce lundi 17 août 2026 sur le bâtiment D2, lors du mouvement promenade un détenu « isolé » a agrippé volontairement un de nos collègues par son gilet pour l’attirer dans sa « grotte » et lui a assené un coup dès l’ouverture de la porte.

Lors de la maîtrise il assena un nouveau un coup de poing au niveau de la mâchoire d’un autre collègue.

Pendant ce temps, le collègue agressé, lui, doit reprendre son service et retourner ouvrir des portes. Et le détenu placé en confinement pour risque suicidaire !

LE MONDE À L’ENVERS !

Force Ouvrière Justice ne remet évidemment pas en cause la prise en charge des personnes détenues présentant un risque suicidaire.

Mais une situation de fragilité ne doit pas devenir un totem d’immunité disciplinaire empêchant systématiquement toute réponse ferme après une agression physique contre un personnel.

Car à force de vouloir protéger tout le monde…

On finit par oublier ceux qui protègent tout le monde !

Nos collègues sont au front.Ils ouvrent des cellules, entrent dans les coursives, interviennent dans les conflits et affrontent quotidiennement une surpopulation carcérale qui transforme chaque prise de service en véritable exercice à haut risque.

Et lorsqu’un collègue est agressé, le message envoyé doit être clair :

UNE AGRESSION CONTRE UN PERSONNEL NE DOIT JAMAIS ÊTRE BANALISÉE !

Et pourtant, il semblerait que lorsqu’il s’agit de placer un collègue en garde à vue, d’engager une procédure contre lui ou de le sanctionner, les états d’âme semblent soudainement beaucoup moins affûtés.

Là, curieusement, le parapluie se referme. La machine administrative fonctionne à plein régime.

Mais lorsqu’il s’agit de protéger un agent agressé ?

« Attention… situation complexe… risque suicidaire… il faut prendre des précautions… »

CHERCHEZ L’ERREUR !

Avec la canicule et la surpopulation carcérale, le système parapluie semble particulièrement bien fonctionner.

Tellement bien qu’on pourrait presque demander à la direction le catalogue :

  • Parapluie anti-chaleur
  • Parapluie anti-surpopulation
  • Parapluie anti-agression
  • $Et surtout… parapluie disciplinaire spécial agresseur !

Dommage qu’il n’existe toujours pas de modèle permettant de protéger efficacement le surveillant lorsqu’il ouvre une cellule…

Force Ouvrière justice dit stop à cette frilosité de l’administration !

Nous demandons une réponse ferme, cohérente et équilibrée face aux agressions commises contre les personnels.

La prise en compte du risque suicidaire est indispensable.

Mais elle ne doit pas conduire à l’effacement de la gravité d’une agression contre un agent.

Nos collègues ne sont pas des punching-balls administratifs.Ils ne doivent pas avoir le sentiment que la protection de l’agresseur devient parfois plus importante que celle de la victime.

DEUX POIDS, DEUX MESURES : ÇA SUFFIT !

Quand il faut demander des comptes à un agent, on sait manifestement faire preuve de célérité.

Quand il faut protéger un collègue agressé, il faudrait soudainement sortir les gants en velours.

Force Ouvrière Justice refuse cette logique. Le risque suicidaire ne doit pas devenir une excuse.

LES PERSONNELS MÉRITENT UNE ADMINISTRATION QUI LES PROTÈGE, PAS UNE ADMINISTRATION QUI SE PROTÈGE D’ABORD ELLE-MÊME !

Force Ouvrière Justice est favorable pour que les agresseurs de personnels passent systématiquement en comparution immédiate.

Notre organisation professionnelle insiste pour que les personnels portent plainte afin d’envoyer un message ferme vis à vis de la voyoucratie !

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Prison de Baie-Mahault : Qui Veut Tuer le Service Public Pénitentiaire ?

Chers collègues,

Il est vraiment temps que notre administration arrête cette souffrance des personnels au sein du CP de Baie-Mahault. Malgré nos différentes alertes (depuis la création de l’UDV et certains services où des agents ont été sortis des équipes jusqu’à aujourd’hui) personne ne semble prendre au sérieux la situation RH catastrophique de l’établissement.

C’est à croire que la sécurité des biens et celle des personnes ne font pas partie des priorités de notre administration. Les personnels sont délaissés et se retrouvent dans une situation professionnelle des plus délicate et un établissement laissé sans personnel de surveillance.

LA SITUATION RH N’EST PLUS TENABLE !

FO Justice Bémao rappelle qu’il s’agit de remplacer plus de 16 postes vacants, sans oublier les départs à la retraite en cours et à venir.

Monsieur le Directeur, FO Justice Bémao tient à vous alerter encore une fois. La situation du CP est en train de basculer dans un chaos historique. Nous assistons aujourd’hui à une situation inédite :

  • RECORD DE POSTES VACANTS : plus de 16 vacances de postes à combler
  • Des départs à la retraite qui vont encore aggraver la situation
  • RECORD des postes non couverts
  • Un RECORD d’absentéisme préoccupant
  • RECORD de personnes détenues

Et pendant ce temps, les personnels doivent continuer à assurer leurs missions, toujours faire mieux avec toujours moins de moyens et moins de personnels.

JUSQU’OÙ FAUDRA-T-IL ALLER ?

Pour FO Justice Bémao c’est le résultat d’une politique d’approximations menée par notre administration à savoir :

  • Manque d’anticipation face aux départs et aux besoins en effectifs.
  • Inertie et silence face aux nombreuses alertes et aux doléances des personnels.
  • Incapacité à apporter des réponses sérieuses, fiables et concrètes aux difficultés rencontrées quotidiennement.
  • Dégradation continue des conditions de travail, alors même que les agents sont confrontés à une charge de travail toujours plus importante.

UNE ADMINISTRATION QUI PRÔNE LA LUTTE CONTRE LES SOUFFRANCES PROFESSIONNELLES… MAIS QUI LAISSE SES AGENTS S’ÉPUISER !

Comment demander aux personnels de tenir encore et encore lorsque les effectifs ne permettent plus d’assurer correctement les missions ?

Comment accepter que les alertes répétées restent sans réponse ?

Comment continuer à demander aux agents de « toujours faire mieux avec peu », alors que le « peu » devient chaque jour plus insuffisant ?

FO JUSTICE BÉMAO DIT STOP !

Le service public pénitentiaire ne peut pas fonctionner durablement avec des postes vacants, des effectifs insuffisants et des agents épuisés.

FO Justice Bémao exige de l’administration :

  • Le comblement rapide des postes vacants
  • L’anticipation des prochains départs à la retraite
  • Des effectifs permettant une couverture réelle des postes
  • Des réponses concrètes aux alertes des personnels
  • Un véritable plan d’action pour préserver les conditions de travail.

LE SERVICE PUBLIC PÉNITENTIAIRE N’EST PAS UNE VARIABLE D’AJUSTEMENT !

À FORCE DE TIRER SUR LA CORDE, ELLE FINIRA PAR CASSER.

NOS PERSONNELS MÉRITENT DES MOYENS Á LA HAUTEUR DE LEURS MISSIONS.

ALORS, QUI SONT LES FOSSOYEURS DU SERVICE PUBLIC PÉNITENTIAIRE ?

CERTAINEMENT PAS NOUS LES PAUVRES PERSONNELS !

FO JUSTICE BÉMAO FÉLICITE LES AGENTS ENCORE PRÉSENTS ET QUI SE SACRIFIENT POUR SAUVER UN ÉTABLISSEMENT EN PÉRIL.

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