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Prison de Besançon : Quartiers mineurs, l’alerte est lancée !

FO Justice – Bureau local de Besançon tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme concernant la situation du quartier mineurs de la Maison d’arrêt de Besançon.

L’effectif des mineurs incarcérés connaît actuellement une augmentation alarmante, avec des profils de plus en plus complexes et difficiles à prendre en charge.

Pourtant, face à cette situation, les moyens humains restent totalement insuffisants.

19 places… et seulement UN agent mineur par jour !

Cette situation est totalement inadmissible et fait peser un risque majeur, aussi bien sur les personnels que sur les mineurs eux-mêmes.

À cela s’ajoute une réalité particulièrement préoccupante : pratiquement aucune activité n’est proposée aux mineurs détenus. Un quartier mineur sans activités suffisantes, sans prise en charge adaptée, avec des moyens humains dérisoires et des locaux inadaptés n’a finalement de « quartier mineurs » que le nom.

Les personnels doivent quotidiennement composer avec des situations de plus en plus tendues, sans disposer des moyens nécessaires pour assurer leur mission dans des conditions acceptables de sécurité.

LEURS CONDITIONS D’INCARCÉRATION SONT NOS CONDITIONS DE TRAVAIL !

FO Justice refuse de banaliser cette situation.

Nous avons alerté à plusieurs reprises l’administration sur la nécessité de renforcer les moyens humains et d’améliorer la prise en charge des mineurs.

Malgré ces alertes, aucune réponse à la hauteur de la situation n’est apportée.

Cerise sur le gâteau, les mineurs incarcérés à Besançon proviennent désormais de régions de plus en plus éloignées.

Cette situation génère également des difficultés importantes en matière d’extractions judiciaires, notamment du fait des distances à parcourir. Ces extractions mobilisent des personnels et des moyens opérationnels que notre administration n’a déjà pas ! Et que dire des risques encourus lors de ces transports longues distances.

Pendant que nos effectifs sont déjà sous tension, nous devons donc encore mobiliser des agents pour assurer ces missions.

Combien de temps faudra-t-il attendre ?

Faudra-t-il, comme trop souvent, attendre qu’un incident grave survienne pour que l’administration prenne enfin la mesure du problème ?

FO Justice Bureau local de Besançon exige :

  • Le renforcement immédiat des effectifs affectés au quartier mineurs.
  • Une véritable prise en charge éducative et des activités adaptées.
  • Des moyens à la hauteur de l’augmentation des effectifs et de la complexité des profils.
  • Une prise en compte des contraintes générées par les extractions judiciaires.
  • Une évaluation urgente des conditions de sécurité des personnels et des mineurs.

NOUS AVONS PRÉVENU. L’ADMINISTRATION DOIT MAINTENANT AGIR !

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DI de Lyon : Gratuité des TCL pour les forces de l’ordre, les personnels pénitentiaires sont-ils concernés ?

M LUI-HIN-TSAN Didier A Madame SARSELLI Véronique Secrétaire Régionale FO Justice Lyon Présidente de la Métropole de Lyon Présidente de SYTRAL Mobilités

Objet : Gratuité des TCL pour les personnels pénitentiaires

Madame la Présidente,

L’Union Interrégionale des Services Pénitentiaires FO Justice Lyon a bien pris acte de votre volonté de rendre gratuits les TCL pour les forces de l’ordre, lors de votre intervention aux médias du 25 août 2026 afin de renforcer la sécurité des citoyens lyonnais dans les transports en commun.

Nous prenons cette annonce avec beaucoup d’enthousiasme et ne pouvons qu’être satisfaits d’une telle mesure.

En tant que 3ème force de sécurité intérieure, notre intégration à ce dispositif constituerait une marque de reconnaissance de notre professionnalisme.

Notre présence permettrait un élargissement des ressources humaines, capables de renforcer et d’assurer la sécurité dans les transports.

Nos missions au quotidien ciblent la sécurisation intérieure et périmétrique des établissements pénitentiaires, la garde et la protection des personnes qui nous sont confiées, ainsi que des missions extérieures sur la voie publique.

Nous sommes formés en grande partie aux techniques d’intervention, à l’utilisation des armes et à la gestion des conflits. De nous avoir à vos côtés sera un plus pour les usagers.

Votre annonce laisse à penser que notre intégration à ce dispositif est de fait, de par notre statut de force de sécurité de l’État.

Dans le cas contraire, nous vous demandons de prendre en considération notre courrier.

L’UISP FO Justice Lyon reste à votre disposition pour tout échange afin de vous apporter des éléments complémentaires pouvant motiver votre décision quant à notre intégration à ce dispositif.

Comptant sur votre diligence, je vous prie d’agréer, madame, l’expression de notre haute considération.

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Prison de Brest : Quartier Femmes, la sécurité passe par des moyens adaptés !

5 TÉLÉPHONES DÉCOUVERTS EN 4 CELLULES

Dans la nuit du 26 août 2026, une fouille sectorielle a été réalisée au quartier femmes.

→ 8 détenues contrôlées

→ 5 cellules fouillées

→ 1 cellule sans découverte

→ 5 téléphones retrouvés dans 4 cellules

Ces découvertes démontrent une nouvelle fois la nécessité de renforcer les moyens de contrôle et de détection sur ce secteur.

• FO JUSTICE DEMANDE UN PORTIQUE DE DÉTECTION !

Le bureau local FO Justice insiste une nouvelle fois sur la nécessité d’installer un portique de détection au quartier femmes.

Les résultats de cette fouille sont sans équivoque : 5 téléphones retrouvés dans 4 cellules.

Un portique de détection constituerait un outil supplémentaire indispensable pour renforcer les contrôles, limiter l’introduction d’objets interdits et améliorer la sécurité sur le secteur.

La sécurité passe par des moyens humains, mais également par des moyens matériels adaptés.

Il est temps de donner aux personnels les outils nécessaires pour assurer leurs missions dans de meilleures conditions.

FÉLICITATIONS AUX AGENTS !

Le bureau local FO Justice adresse ses félicitations à l’ensemble des agents ayant participé à cette opération pour leur investissement, leur professionnalisme et leur engagement.

La sécurité de l’établissement repose avant tout sur l’implication des personnels.

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Prison d’Annoeullin : 25 août, violences, incendies… une journée sous haute tension

UNE JOURNÉE QUI MET NOS PERSONNELS À RUDE ÉPREUVE

Le mardi 25 août 2026, notre établissement a été confronté à une succession d’événements particulièrement graves, mettant à rude épreuve l’ensemble des personnels.

En quelques heures, agression d’une collègue, insultes, découverte de produits illicites et de matériels interdits, puis plusieurs départs de feu au quartier disciplinaire se sont succédé.

Les agents ont dû intervenir dans l’urgence, avec réactivité et professionnalisme, pour maintenir la sécurité de l’établissement.

INSULTES, VIOLENCES : NOS COLLÈGUES NE DOIVENT PLUS ÊTRE DES CIBLES

Dans la matinée, lors d’une fouille programmée d’une cellule du bâtiment B, les personnels ont découvert 7,6 grammes de substances s’apparentant à de la résine de cannabis ainsi qu’un câble de chargement pour téléphone portable.

À l’issue de cette fouille, la personne détenue concernée a adopté un comportement particulièrement virulent, multipliant les insultes et le tapage.

Lors de la distribution des repas, la situation a dégénéré. Après de nouvelles insultes et alors qu’une dégradation de la télévision de la cellule était constatée, la personne détenue s’est volontairement dirigée vers une surveillante, l’a saisie au visage et au cou, provoquant sa chute dans l’entrée de la cellule.

Pour assurer sa sécurité, la collègue a dû refermer la porte de la cellule. La mise en prévention a finalement constitué le seul moyen de mettre fin à l’incident.

FO JUSTICE apporte son soutien total à notre collègue victime de cette agression.

PUIS LES INCENDIES SE SONT ENCHAÎNÉS !

Comme si cela ne suffisait pas, les personnels ont ensuite été confrontés à plusieurs départs de feu au quartier disciplinaire.

Peu avant 13h, une personne détenue a volontairement mis le feu à son matelas, ses draps et sa couverture dans sa cellule. L’intervention des agents a été nécessaire pour éteindre l’incendie, avant une prise en charge médicale par les personnels soignants et les sapeurs-pompiers.

Vers 15h15, un incendie a été déclenché dans une autre cellule du QD, là encore au niveau du matelas, des draps et de la couverture. Les collègues ont dû intervenir pour maîtriser le feu.

Puis, en soirée, la situation a pris une nouvelle dimension.

Vers 20h30, un détenu a volontairement mis le feu à des morceaux de draps, provoquant une propagation des flammes sur la toiture du QD. L’intervention du service de nuit avec le RIA a été nécessaire pour mettre fin à l’incident.

La mobilisation des personnels pour contenir le sinistre et sécuriser les personnes détenues présentes dans le secteur a été exemplaire.

QUAND LES AGENTS DOIVENT FAIRE FACE À TOUT… AVEC TOUJOURS LES MÊMES MOYENS !

Cette succession d’événements pose la question des conditions dans lesquelles nos personnels exercent leur mission.

Violences, agressions, trafics, dégradations, incendies… Les agents doivent être capables de répondre à toutes les situations, parfois dans l’urgence, et toujours avec le même objectif : assurer la sécurité de tous.

Pourtant, derrière chaque intervention, il y a des collègues qui prennent des risques.

Nous refusons que ces risques deviennent une banalité du quotidien pénitentiaire.

FO JUSTICE SALUE LE PROFESSIONNALISME DES PERSONNELS

Face à cette succession d’incidents, FO JUSTICE tient à saluer l’ensemble des personnels mobilisés au cours de cette journée et de cette soirée.

Les agents sont intervenus face aux violences, ont assuré les fouilles, ont maîtrisé les différents incendies et ont participé à la sécurisation du quartier disciplinaire.

Leur vigilance, leur sang-froid, leur réactivité et leur professionnalisme ont permis d’éviter que ces situations ne prennent une ampleur encore plus importante.

FO JUSTICE demande que l’engagement des personnels ayant participé à ces interventions soit reconnu et récompensé, notamment par des gratifications et des mises à l’honneur.

ASSEZ DE PAROLES : DES MOYENS !

Ces événements démontrent que les personnels pénitentiaires sont en première ligne face à des situations toujours plus complexes et dangereuses.

FO JUSTICE continuera d’exiger les moyens humains, matériels et sécuritaires nécessaires pour permettre aux agents d’exercer leurs missions dans des conditions dignes et sécurisées.

NOS COLLÈGUES NE SONT PAS DU MATÉRIEL JETABLE.

ILS MÉRITENT DES MOYENS.

ILS MÉRITENT LA PROTECTION.

ILS MÉRITENT LA RECONNAISSANCE.

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DI de Paris : FO rétablit le droit des agents !

CMO PENDANT UN CONGÉ BONIFIÉ : FO JUSTICE

OBTIENT UNE CLARIFICATION ET LA RÉGULARISATION DES PRATIQUES !

Objet : Clarification et régularisation des CMO intervenant pendant les congés bonifiés.

À la suite de notre communiqué du 24 juillet 2026 et de nos différentes interventions auprès de la DISP de Paris, FO Justice a obtenu une réponse claire de l’administration après échanges avec la DGAP.

Le principe est désormais acté : un CMO intervenant pendant un congé bonifié doit bien être pris en compte.

Concrètement :

  • la décision de congé bonifié doit être rapportée sur toute la période couverte par le CMO ;
  • le CMO doit être enregistré par les services RH de proximité dans HARMONIE ;
  • l’administration centrale est chargée de procéder à la régularisation de la décision de congé bonifié ;
  • la DIOS doit également transmettre les consignes nécessaires aux services des agents pour la régularisation dans ORIGINE.

L’administration confirme ainsi qu’un agent ne peut pas être placé simultanément en congé bonifié et en CMO.

FO Justice a saisi, FO Justice a insisté, FO Justice a obtenu.

Désormais, les consignes doivent être appliquées de manière uniforme dans l’ensemble des établissements, et les situations concernées doivent être régularisées.

FO Justice restera vigilant afin qu’aucun agent ne soit privé de ses droits en raison d’une interprétation locale contraire aux instructions de l’administration centrale.

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DI de Toulouse : Conditions de travail et de sécurité, des solutions doivent être trouvées

Pour l’UISP FO JUSTICE Toulouse, il est indéniable que la Pénitentiaire évolue d’année en année et que pour ce faire, de belles avancées ont vues le jour et sont mises en place pour accompagner la métamorphose des pratiques professionnelles.

Mais pour l’UISP FO JUSTICE Toulouse, l’Administration Pénitentiaire est extrêmement décevante sur des sujets primordiaux et prioritaires pour une véritable amélioration des conditions de travail et de sécurité de ses personnels.

Les CALAMITÉS des détentions à traiter dans l’urgence pour que les agents retrouvent une certaine sérénité dans leur quotidien sont :

• Le fléau des détenus « PSY ». Leur nombre ne fait que s’intensifier et leur gestion est de plus en plus complexe.

• Le fléau de la surpopulation carcérale qui n’arrête pas de croître avec des records qui ne font que tomber face à une incessante augmentation de détenus.

• Le fléau de la violence envers les personnels est présent et prégnant dans leur quotidien.

• Le fléau des trafics qui pullule et qui s’étend dans les moindres recoins des détentions. Ces trafics sont en lien direct avec les livraisons de colis illicites.

Concernant ces 4 points que l’UISP FO JUSTICE Toulouse identifie comme points cardinaux peuvent améliorer ou au contraire dégrader les conditions de travail et de sécurité des personnels.

Pour l’UISP FO JUSTICE Toulouse, ces principaux fléaux ne sont pas travaillés de manière convaincante par le Ministère de la Justice et par conséquence par l’Administration Pénitentiaire.

Les agents sont confrontés quotidiennement à des détenus atteints de troubles du comportement et/ou de pathologie « PSY ». Les hébergements en détention sont, pour une grande majorité occupés par ces profils afin de palier aux fermetures de lit en PSYCHIATRIE.

Les personnels subissent la fougue et l’ingérence de ces détenus inadaptés au milieu carcéral.

Les structures pénitentiaires sur notre ressort de Toulouse sont complètement saturées. Derrière les murs des établissements, les personnels doivent s’employer à contenir des accumulations de personnes sous main de justice dans des bâtiments qui n’ont jamais été construits pour accueillir autant de détenus.

Ce que les hautes autorités ont sûrement du mal à saisir, c’est qu’il y a 10,15, 20ans, les personnels avaient plus ou moins les mêmes missions mais avec deux fois moins de détenus à gérer.

Pour autant, le métier de maton, de gardien et de surveillant pénitentiaire a toujours été identifié comme dur, pénible et dangereux.

Aujourd’hui, les personnels subissent les mêmes contraintes qu’auparavant accentuées par des taux d’occupations exorbitants.

Un terreau fertile pour que les trafics se développent et se multiplient rapportant de plus en plus de gains au cartel de la voyoucratie.

Il est facile de comprendre que ces trois fléaux ne peuvent qu’accélérer le phénomène de violences envers un personnel qui combat à arme inégale dans un contexte défavorable de jour en jour !!!

Messieurs les décideurs, l’UISP FO JUSTICE Toulouse vous demande de prendre votre courage à deux mains afin que la pénitentiaire ne sombre pas et qu’elle retrouve une cohérence.

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Prison de Château-Thierry : Visite du Ministre de la Justice et du Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire

Le lundi 24 août 2026, vers 20h00, nous avons reçu la visite du garde des Sceaux et du Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire (DGAP), accompagnés des autorités officielles.

Au cours de cette visite, le Ministre a pris le temps d’échanger avec les personnels du centre pénitentiaire.

Il a reconnu que l’établissement nécessitait une rénovation ainsi que la réalisation de plusieurs travaux destinés à améliorer les conditions de travail et le confort des agents. Il a également souligné l’importance de former davantage les personnels afin de garantir une prise en charge adaptée des personnes détenues.

DES CONDITIONS DE TRAVAIL QUI NE PEUVENT PLUS DURER

FO JUSTICE CP CHÂTEAU-THIERRY réitère avec force sa demande de rénovation des chambres du quartier femmes. Il est inacceptable que les personnels soient contraints de travailler dans de telles conditions.

Plusieurs chaises de bureau situées au niveau de la rotonde doivent également être remplacées afin de garantir des conditions de travail dignes et adaptées aux agents.

Plus préoccupant encore, nous constatons qu’à ce jour, du savon n’est toujours pas disponible dans les divisions, empêchant les personnels de disposer de conditions d’hygiène pourtant élémentaires.

FO JUSTICE considère cette situation comme totalement inacceptable.

L’hygiène et la sécurité des personnels ne peuvent être considérées comme des variables d’ajustement. Des moyens simples et indispensables doivent être mis en place sans délai.

UN SECOND ÉTABLISSEMENT PSYCHIATRIQUE SPÉCIALISÉ ?

Lors de sa visite, le Ministre a également fait part de sa volonté de créer un deuxième établissement psychiatrique spécialisé en France, précisant que le Centre pénitentiaire de Château-Thierry constituait, selon lui, un modèle en la matière.

Cette reconnaissance doit désormais se traduire concrètement par des moyens à la hauteur des missions confiées aux personnels.

FO JUSTICE EXCLUE DE LA RENCONTRE AVEC LES ORGANISATIONS SYNDICALES

À l’issue de sa visite, le Ministre a rencontré les organisations syndicales représentatives UFAP et SPS.

FO JUSTICE n’a pas été conviée à cette réunion.

À ce jour, aucun communiqué ni compte rendu n’a été transmis à la suite de cette rencontre.

Nous regrettons cette situation et rappelons que FO JUSTICE est pleinement engagée aux côtés des personnels du Centre pénitentiaire de Château-Thierry et mettra tout en œuvre pour aboutir à leurs revendications.

FO JUSTICE continuera de dénoncer les conditions de travail de ses collègues et de défendre leurs intérêts afin d’obtenir, sans plus attendre, les améliorations indispensables à l’exercice de leurs missions.

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Prison de Bayonne : Attention danger

Ce jour, mercredi 26 aout 2026, la maison d’arrêt de Bayonne arrive à un taux record de plus de 260% !

Pour rappel, la capacité de l’établissement est de 64 places et ce jour, nous avons dans nos murs, 164 détenus, soit l’équivalent de 100 matelas au sol.

Ce matin, lors d’une fouille de cellule, une découverte inquiétante a été faite par le personnel : UN COUTEAU CERAMIQUE également un téléphone, un chargeur, câble et kit oreillette !

Bien que Monsieur le DGAP nous ait honoré de sa présence la semaine dernière, nous avons vraiment l’impression d’être juste entendu, mais rarement écouté.

Jusqu’où va-t-on aller en termes de taux d’occupation ? Les 300€ de prime de fin d’année ne régleront jamais la charge de travail immense qui nous incombe……et ne parlons pas des futures activités liées à la rentrée.

L’ensemble du personnel de la maison d’arrêt de Bayonne est à bout

Que faut-il faire pour que cela change ?

Que faut-il faire pour travailler en toute sécurité ?

Que faut-il faire pour effectuer nos tâches correctement ?

FO Justice MA Bayonne demande qu’une fouille générale soit réalisée afin d’éviter qu’un collègue ne se retrouve avec une arme sous la gorge.

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Prison de Fresnes : QSL-V, satellite oui… oublié, non ! Constat effectué lors de notre passage au QSL-V ce 26 août 2026

FO Justice s’est rendu ce jour au QSL-V afin d’échanger directement avec les personnels et de constater leurs conditions de travail. Le constat est clair : les agents tiennent leur secteur à bout de bras dans un environnement où l’organisation, les effectifs, la sécurité et même l’état du bâtiment ne sont plus à la hauteur des missions qui leur sont confiées.

LES STRUCTURES SATELLITES DE FRESNES NE DOIVENT PAS DEVENIR LES ANGLES MORTS DE L’ÉTABLISSEMENT.

1. Le sous-effectif met le service sous tension

L’agent unique à la porte de contrôle doit, seul, gérer les interphones, les visuels caméras, la gestion des accès, le contrôle des API, la supervision lors des rondes et des mouvements ainsi que les alarmes détention.

À l’étage, les agents doivent en permanence prioriser une distribution au détriment d’une autre et travailler dans une pénurie continue.

TROP DE MISSIONS, TROP DE RESPONSABILITÉS ET TROP PEU DE MARGE DE SÉCURITÉ POUR UN SEUL AGENT.

CE FONCTIONNEMENT EN PERMANENCE SUR LE FIL N’EST PAS UNE ORGANISATION NORMALE : C’EST DE LA GESTION QUOTIDIENNE DE PÉNURIE.

2. Des conditions de sécurité qui doivent être revues

La salle de fouille des PPSMJ, non sécuritaire, est située dans le fond d’une salle avec casiers, avec une visibilité nulle : le collègue est isolé.

Les grilles palières non automatisées, n’ouvrant que de l’intérieur, obligent les agents à passer le bras à travers les barreaux.

Certaines configurations de portes de cellules ou de poignées peuvent placer l’agent en difficulté lors de l’ouverture.

CETTE PRATIQUE EST DANGEREUSE ET NE PEUT PAS DEVENIR UNE NORME DE FONCTIONNEMENT.

3. Un bâtiment qui accumule les signaux d’alerte

  • Nombreuses fuites à des endroits dangereux.
  • Présence de fils électriques ou de prises à proximité d’infiltrations.
  • Lattes extérieures des chemins d’accès et de l’escalier d’accès principal au QSL-V en très mauvais état.
  • Cellule PMR au 3ème étage alors que l’ascenseur est hors service.
  • Poste d’entrée à rénover intégralement avec câblages apparents.
  • Cour de promenade insuffisamment sécurisée et exposée aux intrusions.
  • Un seul agent technique à 50 %, malgré des besoins de maintenance très importants.

LA SÉCURITÉ DOIT S’ANTICIPER. ELLE NE DOIT PAS SE RÉPARER APRÈS COUP.

4. Et les conditions de vie des agents ?

Pas de télévision dans la salle de repos.

Pas d’installation adaptée pour cuisiner en service de nuit ou en service du soir.

La suppression des navettes « self-mess » le midi et l’interdiction d’utiliser le véhicule administratif pour ce motif dégradent fortement l’organisation et les conditions quotidiennes des agents.

CES SUJETS PEUVENT PARAÎTRE SECONDAIRES VUS DEPUIS UN BUREAU.

ILS NE LE SONT ABSOLUMENT PAS LORSQU’ON TRAVAILLE QUOTIDIENNEMENT SUR LE TERRAIN.

5. FO JUSTICE EXIGE :

  • des effectifs adaptés à la charge réelle de travail ;
  • un réexamen immédiat de l’organisation du QSL-V ;
  • la sécurisation de la salle de fouille ;
  • la mise en conformité des accès, grilles et cellules présentant un risque ;
  • une intervention urgente sur les fuites, installations électriques et cheminements dangereux ;
  • une solution concernant l’ascenseur et l’accessibilité PMR ;
  • la rénovation complète du poste d’entrée ;
  • un véritable renforcement des moyens techniques ;
  • la sécurisation de la cour de promenade ;
  • des solutions concrètes pour les repas et les conditions de repos des personnels.

6. FO JUSTICE N’OUBLIE PERSONNE

FO Justice tient surtout à féliciter et soutenir les agents, les gradés ainsi que la cheffe de détention du QSL-V, qui se démènent quotidiennement pour maintenir leur secteur opérationnel malgré les difficultés.

Ils compensent par leur professionnalisme, leur disponibilité et leur capacité d’adaptation ce qui devrait normalement relever d’une organisation suffisamment dimensionnée et anticipée par l’administration.

Mais il existe une limite à ce que l’engagement individuel peut absorber.

LE DÉVOUEMENT DES PERSONNELS NE DOIT JAMAIS DEVENIR LE PLAN DE FONCTIONNEMENT PERMANENT DE L’ADMINISTRATION.

Le QSL-V fait partie intégrante du CP Fresnes. Ses personnels ont droit à la même considération, à la même sécurité et aux mêmes moyens que les autres secteurs.

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Prison de Valence : Mise au point

Vous n’êtes pas sans savoir que les élections professionnelles se tiendront début décembre.

Alors que le syndicat UFAP prône « l’entente syndicale et non les guéguerres », le SL de Valence n’a de cesse de cracher sur notre organisation syndicale.

L’organisation locale majoritaire sent-elle le vent tourner ? En quatre ans, il n’y a eu aucune avancée et l’établissement à même régressé.

Le Secrétaire Local UFAP, tire à boulets rouges afin de montrer la défaillance de la direction (mais pas de tous), sans proposer des solutions. En réalité, c’est la sienne qu’il montre à travers tous ses échanges de mails et communiqués.

Le Bureau FO Justice du CP Valence DÉPLORE que le Secrétaire Local UFAP, entache le dialogue social pour essayer de s’apporter la gloire aux futures élections. Cracher sur la direction par-devant et se rabibocher ensuite, caché dans un bureau, nous ne sommes pas nés de la dernière pluie.

Nous mettons en garde la future direction sur les talents de manipulateurs de certains, au détriment des personnels.

Il est facile de critiquer les avancées obtenues par FO Justice, mais qui d’autres en a obtenu ?

N’est-ce pas « Major » ? une réforme « au rabais » comme le dit votre organisation depuis trois ans. On crache dans la soupe mais s’en délecte bien après.

Oui, FO Justice peut se vanter des avancées ; n’en déplaise à certains. FO Justice se bat et continuera de se battre au quotidien pour la sécurité des personnels, que ce soit à Valence ou sur l’ensemble des départements et territoires français.

Nous, nous sommes joignables, allons en détention, que ce soit au grand quartier comme à la SAS. Nous ne restons pas dans le bureau syndical (salle, initialement, de repos des agents, au niveau du mess), à attendre que la CE par intérim vienne prendre les consignes de gestion de l’établissement.

À côté de cela, il n’a pas de scrupule à laisser les personnels dans un cagibi pendant leur pause méridienne. Il n’a pas de scrupules, à garer son scooter comme bon lui semble.

Peut-être n’est-il pas au courant des emplacements pour les deux roues, pourtant il se vantait haut et fort d’avoir, LUI, obtenu des casiers pour les effets des motards.

Le syndicat majoritaire nous a montré une chose, et ce sont les membres de son bureau qui le disent : il n’y a pas de majorité dans les décisions à l’UFAP mais la seule et l’unique voix du secrétaire.

Bref, les personnels du CP Valence n’ont pas besoin de tout ça.

Notre organisation reste cohérente dans sa façon de soutenir « l’ensemble des agents » et non pas juste à des fins électoralistes.

L’ensemble du Bureau FO Justice du CP Valence EST et SERA TOUJOURS en soutien de l’ensemble des personnels de notre structure.

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