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Prison de Nancy-Maxéville : Compte rendu de la rencontre avec le Directeur Adjoint du cabinet du Garde des Sceaux

Ce mardi 25 août 2026, FO Justice Nancy-Maxéville a pu rencontrer et échanger avec le Directeur Adjoint du Cabinet du Garde des Sceaux.

Cette rencontre nous a permis d’exposer directement les nombreuses difficultés rencontrées au sein de notre établissement et de porter les revendications des personnels.

EFFECTIFS : UN ORGANIGRAMME QUI N’EST PLUS ADAPTÉ À NOS MISSIONS

FO Justice a demandé qu’une révision de l’organigramme de référence de la Maison d’Arrêt de Nancy-Maxéville soit engagée.

Nous avons rappelé que notre établissement doit aujourd’hui assurer de nombreuses missions spécifiques : QID, QPR, ELSP, ESR, auxquelles s’ajoutent les contraintes quotidiennes de la détention.

Dans le même temps, nous manquons d’agents en détention et les effectifs disponibles sur les postes fixes ne permettent plus de renforcer correctement les unités hospitalières, aujourd’hui elles aussi en grande difficulté.

FO Justice a insisté sur un point essentiel :

Le problème ne repose pas uniquement sur des postes non pourvus. Notre organigramme n’est tout simplement plus adapté aux missions réellement confiées à l’établissement.

Réponse :

Le Directeur adjoint comprend qu’une structure comme la nôtre, avec autant de missions et de secteurs spécifiques, ne peut pas fonctionner correctement sans les ressources humaines nécessaires.

 

SÉCURITÉ : NANCY NE PEUT PLUS ÊTRE LAISSÉE SEULE

Nous sommes revenus sur les événements graves vécus ces derniers mois par les personnels : Véhicules incendiés, incendies aux domiciles de personnels, menaces…

Nous avons également rappelé que nos secteurs spécialisés sont régulièrement sollicités en appui de la Direction Interrégionale :

• Renforts ELSP dans les établissements voisins ;

• Transferts de détenus violents ;

• Missions spécifiques ;

• Soutien opérationnel à d’autres structures.

Pendant ce temps, le manque de personnels reste criant à Nancy.

Nous avons notamment rappelé que le QID et le QPR peuvent fonctionner sans officier,

conséquence directe du manque d’encadrement disponible.

DRONES : UNE SITUATION QUI NE PEUT PLUS DURER

FO Justice a de nouveau demandé l’installation de filets anti-projections.

Nous avons expliqué que l’implantation de l’établissement, au cœur d’un environnement urbain particulièrement complexe, rend extrêmement difficile la lutte contre les projections et les passages de drones.

Réponse :

Le Directeur adjoint reconnaît que l’implantation de la Maison d’Arrêt n’est pas idéale au regard de son environnement et estime que des solutions doivent être recherchées.

Le sujet sera remonté pour étude.

Il nous a également interrogés sur l’évolution de la situation depuis le départ de certains détenus menaçants.

Nous lui avons expliqué qu’au contraire, depuis le passage de ces profils, nous constatons un développement important des trafics et des passages de drones, pouvant aller certains jours jusqu’à plusieurs dizaines de passages, avec une inquiétude désormais bien installée chez les personnels.

FONCTIONNEMENT DE LA DÉTENTION : LES PERSONNELS SONT À BOUT

Nous avons expliqué que les agents rencontrent de plus en plus de difficultés pour concilier vie professionnelle et vie personnelle.

Le volume d’heures supplémentaires explose et les seuils des 108 heures sont dépassés.

FO Justice est également revenu sur sa proposition de nouveau planning, acceptée par la direction locale, mais bloquée par la Direction Interrégionale.

FO Justice a proposé un service plus attractif déjà en place sur la DI afin d’enrayer les départs.

Nous avons également présenté dans cette proposition :

• la mise en place d’une semaine de formation ;

• la possibilité de garantir trois semaines de congés durant la période estivale.

Ces mesures permettraient d’améliorer à la fois la formation professionnelle, les conditions de travail et l’accompagnement des personnels.

Et mettre fin au départ massif, 25 départs par CAP, une telle situation était jusqu’alors inconnue à Nancy.

Il est inconcevable qu’un établissement de cette importance connaisse aujourd’hui autant de difficultés pour fidéliser ses personnels.

Ce projet est bloqué par la DI malgré que d’autres structures en bénéficient, nous rappelons que ce manque d’équité nous conduit aujourd’hui à préparer un mouvement social dans les semaines à venir si aucune évolution concrète n’intervient.

Réponse :

Le Directeur adjoint s’est étonné qu’un établissement comme Nancy-Maxéville rencontre autant de difficultés d’attractivité.

Il considère qu’une amélioration du service et de l’organisation du travail serait une bonne chose.

Des discussions auront lieu avec la Direction Interrégionale sur ce sujet.

UNITÉS HOSPITALIÈRES : DES DIFFICULTÉS QUI DURENT

FO Justice est revenu sur la situation des unités hospitalières et sur leurs nombreuses difficultés :

• manque d’effectifs pour les extractions ;

• gestion des mouvements ;

• organisation des promenades durant le service de nuit par le médical ;

• gestion des incidents ;

• vétusté des structures et du matériel ;

Nous avons également expliqué les difficultés de collaboration entre l’administration pénitentiaire et le secteur médical lorsque les impératifs de sécurité ne sont pas appréciés de la même manière.

FO Justice a notamment alerté sur la gestion des personnes détenues bénéficiant d’un traitement de substitution dans l’établissement.

Le refus du médical de se déplacer directement dans certains bâtiments entraîne des mouvements importants de personnes détenues, favorisant les trafics, les tensions et les bagarres.

Réponse :

Le Directeur adjoint reconnaît qu’il peut être difficile de faire évoluer certaines pratiques.

Il souligne toutefois que c’est une bonne chose d’avoir des cas concrets et de remontées précises du terrain afin de pouvoir intervenir et rechercher des améliorations.

LOCAUX ESP ET SALLE DE SPORT

Nous sommes revenus sur le projet de création de nouveaux locaux destinés aux ELSP/ESR.

Les locaux actuels sont devenus trop petits et ne sont plus adaptés aux missions réalisées.

Un projet existe, mais son financement reste toujours attendu.

FO Justice a également rappelé que la Maison d’Arrêt de Nancy-Maxéville ne dispose toujours pas d’une véritable salle de sport destinée aux personnels, contrairement à de nombreux autres établissements.

Nous demandons quotidiennement à nos agents d’être opérationnels et en bonne condition physique.

Il est donc indispensable de leur donner les moyens de s’entretenir.

Réponse :

Le Directeur adjoint estime que le projet de nouveaux locaux ESP est pertinent et indique que, si le projet est validé, son financement ne devrait pas constituer un obstacle majeur.

Il comprend également l’importance d’une salle de sport destinée aux personnels et s’est montré étonné qu’un tel équipement n’ait pas été prévu dès la construction de l’établissement.

ACCOMPAGNEMENT DES AGENTS ULTRAMARINS

FO Justice a également souhaité attirer l’attention du cabinet sur l’arrivée importante d’agents ultramarins nouvellement affectés en métropole.

Beaucoup arrivent accompagné de leur famille, loin de leurs repères et de leur environnement culturel.

Les difficultés d’adaptation ne doivent pas être sous-estimées.

Il est indispensable de mettre en place un véritable accompagnement dans :

• leur installation ;

• leurs démarches administratives ;

• leur adaptation à la métropole ;

• les aider lors de situations familiales difficiles qu’ils peuvent rencontrer.

La création d’une semaine de formation permettrait notamment de proposer des modules spécifiques d’accompagnement.

La possibilité de disposer de trois semaines de congés pendant la période estivale faciliterait également les retours familiaux pour les agents ne bénéficiant pas de congés bonifiés.

Réponse :

Le Directeur adjoint partage la nécessité de mieux accompagner ces personnels.

Il considère que la création de modules spécifiques lors d’une semaine de formation pourrait constituer une réponse adaptée afin de faciliter leur intégration et leur installation.

RÔLE D’EXPERTISE ET RECONNAISSANCE DES ENCADRANTS

Le DRH de l’établissement s’interroge sur la fonction d’expertise et sur la manière dont celle-ci pourrait être utilisée.

FO Justice a rappelé que les encadrants ont bénéficié d’une formation spécifique et que la prise de décision, notamment dans l’urgence, fait pleinement partie de leurs responsabilités.

Un agent expertise n’a pas nécessairement l’envie d’exercer les mêmes responsabilités qu’un encadrant.

Nous avons également insisté sur la nécessité de mettre en place une véritable reconnaissance financière permettant de maintenir cette fonction attractive et d’attirer les meilleurs profils.

Réponse :

Le Directeur adjoint indique que des travaux sont actuellement en cours sur ce sujet concernant la mise en place d’une prime.

SURPOPULATION

FO Justice attend toujours le retour de l’Assemblée Nationale sur ce sujet.

Concernant la prime liée à la surpopulation carcérale récemment réévaluée, FO Justice rappelle que certains personnels restent encore les grands oubliés du dispositif, notamment les PREJ, PA, PT … qui subissent eux aussi directement les conséquences de cette situation préoccupante.

FO Justice CONTINUE À PORTER LA VOIX DES PERSONNELS

Cette rencontre nous a permis de présenter directement au Cabinet du Garde des Sceaux les difficultés que les personnels de Nancy-Maxéville vivent quotidiennement.

Effectifs, sécurité, drones, organisation du travail, planning, unités hospitalières, locaux ESP, accompagnement des agents et reconnaissance des encadrants : aucun sujet n’a été éludé.

Nos problématiques vont désormais être remontées à la DGAP.

FO Justice restera particulièrement attentif aux suites données à cette rencontre.

Les personnels attendent désormais des actes et des réponses concrètes.

FO Justice RESTERA MOBILISÉ ET NE LÂCHERA RIEN !

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SDGF : Inondations au TJ de Lyon

Les chefs de juridiction ont reçu le 25 août 2026 les organisations syndicales du ressort de la cour d’Appel de Lyon.

Origine des inondations :

Dans le cadre de la récupération des eaux usés et de leur utilisation pour les chasses d’eau notamment, ce sont les nouvelles installations qui ont posé difficulté.

Pour la première inondation : il s’agit d’un raccord entre les canalisations.

Pour la seconde inondation : c’est une jonction entre des tuyaux.

Ce qui a été fait :

► REMERCIEMENTS : personnels présent le dimanche qui ont œuvré pour limiter la propagation et travaillé avec les pompiers « les pieds dans l’eau ».

► COMMUNICATION : jour par jour, puis large communication récapitulative le 24 août 2026.

Oubli du TPROX de Villeurbanne et du CPH de Lyon, service du TJ, dans la boucle.

► RELOCALISATION DES PERSONNELS : ceux dont les bureaux avaient été touchés ont été relocalisés dans bureaux vacants pour cause de congés estivaux.

► TRAVAIL AVEC LES ASSISTANTS DE PRÉVENTION : pour déterminer les points sensibles et devant être fermés

► UN CSA SPÉCIAL sera dédié à ces inondations.

► LES FAUX PLAFONDS : ceux qui risquaient de s’effondrer (zone publique du TPE) ont été retirés.

Là où ils ont été laissés, il n’y a pas de risque d’effondrement.

Un petit risque de chute de peinture, ils seront poncés avant la fin de semaine.

Le palais de justice datant de 1995, pas de risque lié à la présence d’amiante.

► MOQUETTE : il a été déconseillé de retirer les moquettes en raison des résidus de colle qui augmenteraient les risques de chute et de projection de poussière.

Avis des « sachants » :

► Avis médecine du travail : les eaux qui circulaient n’étaient pas des eaux usées. Probablement de l’eau potable, marginalement des eaux de pluie

Elle n’est donc pas génératrice de dangers pour la santé.

Points en attente :

► CÂBLES DE TÉLÉPHONIE ENDOMMAGÉS : pas possible d’être rétabli dans tous les bureaux.

► TOILETTES : indisponibles pour une durée maximum de 1 mois. Les causes de la fuite du 9 août ont été inspectés immédiatement et ont été renforcés.

Ils seront remis en œuvre bastion après bastion.

► RELOCALOSATION ET TRAVAIL : permettre un retour dans des conditions normales, envisagé pour lundi si tous les voyants sont au vert.

► MOQUETTES : les déshumidificateurs vont fonctionner la nuit pour absorber l’humidité restante.

► LES PLAINTES : celles qui présentaient un décollement important ont été retirées

► ASCENSEUR : Le 30 août prochain, des experts assureurs et un commissaire de justice seront présents pour ouvrir les cabines A pour faire des constats, puis diagnostic par KONE.

Une remise en service plus ou moins longue si les pièces ne sont pas dispos.

► SALLE DES PAS PERDUS : gros travaux en perspective pour changer le plancher

► Diagnostic de qualité de l’air pour le 26 août 2026

Pas de retour dans les bureaux si risque sanitaire.

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Prison de Nantes : À quoi s’attendre ???

Ce mardi 25 août 2026, suite à une livraison par drone durant la nuit les personnels ont comme d’habitude réalisé des saisies au petit matin

Le plus inquiétant dans notre prison passoire est qu’hier l’un des destinataires est un détenu DPS pouvant bénéficier de soutien extérieur et avec des liens avec les quartiers nantais.

60 grammes de produits stupéfiants mais surtout un téléphone retrouvé !!!

Faudra-t-il trouver une arme pour que l’Administration s’inquiète ???

Quelques heures plus tard pendant la promenade en MA2 les personnels assistent à une nouvelle livraison par drone en cour de promenades de la MA2.

Après des échanges suspects un colis sera jeté hors de la cour de promenades ?

Si trouver un couteau avec une lame de 8 cm n’est pas inédit la surprise est que ce couteau soit métallique.

En effet, pourquoi se faire livrer un couteau métallique au lieu d’un couteau céramique indétectable ???

Un règlement de compte était-il prévu ?

Une possible victime avait-elle fait une grasse matinée rendant inutile la livraison de l’arme ?

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes s’inquiète de toutes ces failles sécuritaires dans un contexte de surpopulation inédit.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes s’interroge sur le choix de la Direction Interrégionale ne pas avoir priorisé le CP Nantes pour la première vague de sécurisation d’établissement.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes s’interroge également sur l’affectation de gros profils dans une prison passoire où les personnels ne cessent de colmater les défaillances étatiques.

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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Tentative d’homicide à l’ouverture de la cellule !!!

Ce matin encore mercredi 26 aout 2026 , la routine a viré au drame. A l’ouverture de la cellule 446, le scénario s’est une nouvelle fois répété. Un détenu au profil psychiatrique lourd a surgi avec une violence inouïe, réimposant son agressivité sur notre collègue qui ne faisait qu’exécuter ses missions. Armé d’un verre et d’une cuillère aiguisée en couteau, l’agresseur s’est lancé à sa poursuite avec une intention claire et hurlée « aujourd’hui tu vas crever ! »

Le surveillant a réussi à s’enfuir jusqu’au PCC pour se mettre en sécurité derrière une grille. Arrivés immédiatement en renfort pour intervenir, nos collègues ont payé un lourd tribut face à cette furie.

Un agent tailladé au front par un coup de lame, un second agent blessé après avoir reçu un verre qui a éclaté directement sur sa tête. Plusieurs autres collègues également blessés au cours de l’interposition. Ce détenu, cherchant avant tout à en découdre avec du bleu, a finalement été maitrisé puis monté au quartier disciplinaire.

Par solidarité absolue envers nos collègues blessés et pour imposer notre sécurité qui est mise en péril chaque jour, FO VLM appelle au blocage total de l’établissement dès demain, 6H00 du matin !

Nos revendications, transfert immédiat de ce détenu.

Poursuites pénales exemplaire pour tentative d’homicide.

Le désencombrement de l’établissement par le transfert sans délai de l’ensemble des détenus en ouverture 2+1 et des profils psychiatriques dangereux vers des structures spécialisées adaptées.

L’ensemble du bureau et de la section syndicale FO Justice adresse son soutien le plus fraternel à nos collègues David qui a pour le moment 5 jours d’ITT et 4 jours d’ITT pour Karim. Nous leur souhaitons un prompt rétablissement et n’oublions pas l’agent pris en chasse ni tous les autres collègues fortement choqués ou impactés par une telle violence.

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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : L’art du Tétris carcéral !!!

Ce jour Mardi 25 aout 2026, vers 16H, le 2e étage du bâtiment B a une nouvelle fois servi de terrain de jeu aux dérives structurelles de notre administration.

A force de vouloir empiler les effectifs, la réalité rattrape la théorie. Lors d’une tentative d’affectation à la cellule 604 pour passer une cellule en triplette, un occupant a opposé une résistance passive en bloquant l’accès. L’intervention physique de notre collègue a été indispensable pour forcer la réintégration.

L’agression physique a été frôlée de près.

Au-delà de l’incident, interrogeons le sens de ces manœuvres. Dans un établissement saturé avec plus de 1100 détenus, l’institution s’enferme dans une logique d’expédients. Une cellule conçue à l’origine pour une personne seule a vu un second lit boulonné à la hâte, avant qu’on ne décide aujourd’hui d’y entasser un troisième individu , condamné à dormir à même le sol.

Exécuter ces changements de cellule fait partie des ordres tombés d’en haut.

Sans que l’on ne nous demande notre avis, on doit obtempérer au quotidien.

Tous les jours, on impose aux surveillant(e)s de porter le poids d’une gestion absurde et dangereuse. Tous les jours, la dignité humaine est balayée, créant des frictions inévitables et nous exposant directement aux coups. Ce n’est plus du maintien de l’ordre c’est un exercice d’équilibriste.

Le bureau local FO justice dénonce la dégradation constante de nos conditions de sécurité face à des tensions quotidienne, le déni face aux risques physiques encourus par les personnels et exige des mesures de désencombrement.

FO VLM apporte son soutien total et fraternel à notre collègue David. Par chance, le pire a été évité, mais aucun agent ne devrait avoir à risquer son intégrité physique pour pallier la crise endémique des effectifs.

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Prison de Caen-Ifs : La veille ça bugue, la nuit ça livre

Dans la nuit du 26 août 2026, vers 03h15, un drone a pénétré dans l’établissement. Grâce à la vigilance des personnels postés à la porte d’entrée, l’intrusion a rapidement été détectée et la BAC de Caen avisée, avec transmission des éléments permettant de localiser le pilote.

Les agents ont ensuite suivi la progression du drone et ont constaté une première livraison à destination de la MAH2. Quelques minutes plus tard, vers 03h40, une seconde détection de drone a été constatée en direction de l’établissement. Là encore, les personnels ont suivi sa progression, permettant de constater une nouvelle livraison dans le même secteur.

Une intervention a alors été menée avec les personnels afin de contrôler la cellule concernée. Le résultat est sans appel : 5 téléphones portables, dont un iPhone, 2 câbles de charge, des écouteurs ainsi que 50,8 grammes de produits stupéfiants testés positifs ont été découverts sur le détenu et dans la cellule.

Ces faits sont d’autant plus préoccupants que la veille, un test du dispositif anti-drone avait mis en évidence un dysfonctionnement.

Comment ne pas s’interroger lorsque, quelques heures seulement après avoir constaté un problème lors d’un test du système censé lutter contre ces intrusions, deux drones parviennent à pénétrer dans l’établissement et à effectuer des livraisons ?

Le bureau local FO justice exige que le dysfonctionnement constaté lors du test du système anti- drone soit traité avec la plus grande urgence et que le dispositif soit pleinement opérationnel.

Il est hors de question que les agents deviennent le seul système anti-drone de l’établissement.

Les agents sont au rendez-vous. L’administration doit maintenant l’être également.

Le bureau local FO Justice du CP CAEN IFS félicite l’ensemble des personnels mobilisés pour leur vigilance, leur réactivité et leur professionnalisme, qui ont une nouvelle fois permis de limiter les conséquences de ces intrusions.

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Prison de Villepinte : ELSP, ça suffit ! Le manque d’agents met en danger le personnel

Des effectifs insuffisants, des missions qui s’accumulent, une pression qui augmente !

Au Centre pénitentiaire de Villepinte, les agents ELSP sont une nouvelle fois confrontés à une situation devenue difficilement acceptable.

1 — LE CONSTAT

  • Manque d’effectifs
  • Missions toujours plus nombreuses
  • Rappels et sollicitations supplémentaires
  • Fatigue et pression croissantes
  • Sécurité des personnels et des missions mise à rude épreuve

Les agents ELSP ne peuvent pas être la variable d’ajustement de l’établissement !

2 — FO JUSTICE EXIGE DES MOYENS À LA HAUTEUR DES MISSIONS !

FO Justice demande :

  • Le renforcement immédiat des effectifs ELSP
  • Une organisation permettant de garantir la sécurité des agents
  • La prise en compte réelle de la charge de travail
  • L’arrêt de la gestion des sous-effectifs par la pression exercée sur les personnels
  • Des réponses concrètes concernant les postes, les missions et les conditions de travail des ELSP
  • La fin de l’astreinte à 1 agent

3 — LA SÉCURITÉ N’EST PAS UNE VARIABLE D’AJUSTEMENT !

Les agents ELSP exercent des missions spécifiques et exigeantes.

Ils doivent pouvoir les accomplir avec des effectifs suffisants, des moyens adaptés et dans des conditions de sécurité acceptables.

FO JUSTICE restera aux côtés des personnels et continuera de dénoncer toute dégradation des conditions de travail.

DES AGENTS EN NOMBRE SUFFISANT = PLUS DE SÉCURITÉ POUR TOUS !

FO JUSTICE — Défendre • Revendiquer • Agir

CP VILLEPINTE : LES ELSP NE DOIVENT PLUS ÊTRE LA VARIABLE D’AJUSTEMENT !

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Prison de Fleury-Mérogis : Près d’un demi-kilo de résine de cannabis saisi au D1 !

Ce mercredi 26 août 2026, une importante découverte a été réalisée au 3ᵉ étage du bâtiment D1 du Centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis.

Lors d’une fouille de cellule, les personnels ont mis la main sur une quantité particulièrement impressionnante de produits stupéfiants :

487 grammes de résine de cannabis, ainsi qu’un téléphone portable et un embout de chargeur.

Cette saisie importante intervient à la suite d’une livraison par drone survenue dans la nuit.

Force Ouvrière Justice tient à saluer la vigilance et le professionnalisme des collègues du PCI, dont le travail d’observation et de surveillance a permis de détecter et d’exploiter les éléments nécessaires à cette intervention.

Nous saluons également la qualité des gestes professionnels du gradé et de l’ensemble des collègues du D1, qui ont contribué, par leur réactivité et leur professionnalisme, à la réussite de cette saisie majeure.

Une nouvelle fois, ce sont les femmes et les hommes qui font vivre la sécurité de notre établissement au quotidien !

Dans un contexte où les survols et livraisons par drones se multiplient de manière incessante, mettant sous pression les personnels et fragilisant chaque jour davantage la sécurité de notre établissement, il est indispensable que l’engagement des agents soit reconnu à sa juste valeur.

Force Ouvrière Justice demande que l’ensemble des acteurs ayant participé à cette opération et, plus largement, tous ceux qui œuvrent quotidiennement à la sécurité du CP de Fleury-Mérogis puissent bénéficier de récompenses à la hauteur de leur investissement et de leur professionnalisme.

Les saisies se succèdent. Les drones continuent de survoler notre établissement et d’alimenter des trafics qui mettent directement en péril la sécurité des personnels, de l’établissement et de tous ceux qui y travaillent.

Force Ouvrière Justice refuse que cette situation devienne la norme !

Nous mettons une nouvelle fois la pression sur l’Administration pour qu’elle prenne enfin la pleine mesure de cette menace et qu’elle mette un terme à cette véritable hémorragie sécuritaire.

FORCE OUVRIERE JUSTICE EXIGE LA MISE EN ŒUVRE ET LE DÉPLOIEMENT RAPIDE DE MOYENS CONCRETS ET EFFICACES POUR LUTTER CONTRE LES DRONES !

Force Ouvrière Justice restera mobilisée et ne lâchera rien tant que la sécurité des personnels et du Centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis ne sera pas pleinement garantie !

FORCE OUVRIERE JUSTICE LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE !

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Prison de Tatutu : Mobilisation générale jeudi 27 août 2026 – 11h30

LES ENGAGEMENTS PRIS DOIVENT ÊTRE TENUS !

Le 18 juin 2026, les personnels du Centre de Détention de Tatutu se sont massivement mobilisés pour dénoncer un climat social dégradé et demander à la Direction générale de l’administration pénitentiaire des décisions fortes permettant d’apaiser durablement la situation et de restaurer la confiance.

Cette mobilisation a été suivie d’une visioconférence avec l’administration centrale et FO Justice National.

À l’issue de ces échanges, des engagements ont été pris par la DGAP.

UN ENGAGEMENT CLAIR DE L’ADMINISTRATION

Concernant la situation du CD de Tatutu et de sa Cheffe d’établissement, la DGAP a confirmé par écrit :

« Nous examinons avec la plus grande attention les opportunités de mobilité »

et précisé que :

« tout sera mis en œuvre pour l’accompagner »

FO Justice Tatutu a pris acte de cet engagement et a privilégié, depuis le 18 juin, la voie du dialogue et de la concertation.

Mais pour FO Justice Tatutu, une parole donnée et un engagement écrit doivent désormais se traduire par des actes concrets.

27 AOÛT : UNE JOURNÉE DÉCISIVE

Une nouvelle visioconférence avec l’Administration centrale est programmée :

07H00 – HEURE DE TAHITI
19H00 – HEURE DE PARIS

FO Justice y exigera désormais des réponses précises, des décisions concrètes et un calendrier de mise en œuvre des engagements pris.

Concernant le Centre de Détention de Tatutu, nous demanderons notamment à l’Administration centrale :

  • quelles suites ont été données aux engagements pris le 18 juin 2026 ;
  • quelles solutions concrètes sont envisagées concernant la situation de la Cheffe d’établissement ;
  • quelles mesures seront prises pour rétablir durablement un climat social apaisé ;
  • et selon quel calendrier précis ces engagements seront mis en œuvre.

À 11H30 : RENDEZ-VOUS AVEC LES PERSONNELS !

Quelle que soit l’issue de la visioconférence, FO Justice Tatutu maintient le rassemblement des personnels à 11H30 devant le CD de Tatutu.

SI LES RÉPONSES SONT SATISFAISANTES

Le rassemblement prendra la forme d’un temps d’information, de restitution et d’échange.

FO Justice Tatutu rendra compte aux personnels, en toute transparence, des réponses obtenues, des décisions annoncées, des engagements confirmés et du calendrier présenté par l’Administration centrale.

SI LES RÉPONSES NE SONT PAS SATISFAISANTES

FO Justice Tatutu appellera au blocage de l’établissement.

NOTRE POSITION EST CLAIRE

FO Justice Tatutu privilégie le dialogue et la recherche de solutions.

Mais le dialogue ne peut fonctionner que dans le respect des engagements pris et de la parole donnée aux personnels.

NOUS NE DEMANDONS PAS DE NOUVELLES PROMESSES,
NOUS DEMANDONS DES DÉCISIONS, DES ACTES CONCRETS ET UN CALENDRIER !

TOUS PRÉSENTS !

JEUDI 27 AOÛT 2026 – 11H30
DEVANT LE CD DE TATUTU

POUR ÊTRE INFORMÉS
sur les décisions et les engagements

POUR ÉCHANGER
ensemble et faire entendre notre voix

POUR RESTER UNIS
et défendre nos droits, notre avenir, nos services

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Prison de Coutances : Quelles sont les réelles priorités de la Direction locale ?

Mais que se passe t-il à la MA Coutances ?

Alors que notre établissement traverse une crise d’effectifs sans précédent, que la fatigue s’accumule et que le personnel s’épuise pour maintenir le service public en mode dégradé, notre chef d’établissement a trouvé ses priorités.

Ce n’est ni le rappel de renforts, ni l’amélioration de nos conditions de travail en effectif restreint, mais bien la chasse aux sorcières !

🔎 Une expertise médicale sur commande !!!!

Le couperet est tombé : la direction n’a pas hésité à planifier un rendez-vous auprès de la médecine du travail aujourd’hui pour imposer une expertise médicale à l’encontre d’une de nos collègues. Son “crime” ? Être actuellement en prolongation d’activité.

Plus grave encore, cette démarche intrusive et punitive fait suite à de basses dénonciations entre collègues (selon la Direction), écoutées et validées par une direction qui préfère diviser pour mieux régner plutôt que de protéger ses agents.

🔥 Après les CET, l’expertise : stop à l’acharnement !

Ne nous trompons pas de cible, il s’agit d’un véritable acharnement envers la même collègue !

Rappelons qu’il y a à peine quelques mois, notre organisation syndicale avait dû introduire un recours concernant la pose de ses jours de Compte Épargne Temps (CET), refusés en bloc par la direction sans aucun motif réel ni sérieux, le Directeur Interrégional a dû intervenir pour que notre collègue puisse se rendre au chevet de son petit-fils à 800 km du pays Coutançais (Merci Mr le Directeur). Comme si la DISP n’avait que ça à faire.

Quand l’administration abuse des refus injustifiés d’un côté et instrumentalise la médecine du travail de l’autre, ce n’est plus du management, c’est de la persécution.

Résultat : Notre collègue est APTE au service, nous n’en doutions pas une seconde, sauf la Direction locale qui s’est basée sur des rumeurs infondées.

Comment justifier une telle perte d’énergie et de temps administratif alors que le quotidien des agents de la MA Coutances est devenu compliqué ?

• Agents épuisés par le sous-effectif.

• Sécurité de l’établissement mise à rude épreuve chaque jour.

• Management par la suspicion qui détruit le collectif de travail.

La médecine du travail est un outil de prévention et de protection de la santé des agents, pas un bras armé pour valider des règlements de comptes ou fliquer le personnel en fin de carrière !

Mr Le chef d’établissement soyez sérieux, regardez autour de vous : 0 maladie, 0 alcool, 0 drogue, 0 corruption, toujours des volontaires pour être rappelés, estimez-vous heureux d’être à Coutances, RELATIVISEZ, svp. Vous avez vraiment le don de vous mettre dans des situations compliquées.

Certes, la fonction de chef d’établissement exige de vous une certaine rigueur, mais n’allez pas chercher la petite bête, ça ne sert à rien, vous vous fatiguez.

FO-Justice MA Coutances exige :

1. L’arrêt immédiat des procédures d’expertises injustifiées, vexatoires et humiliantes.

2. Le respect des droits des agents (qu’il s’agisse de la gestion des CET ou de la prolongation d’activité) et le droit à la sérénité.

3. Le focus immédiat de la direction sur les vrais problèmes : la maintenance et l’entretien de l’Ets, la sécurité du personnel et leurs conditions de travail……..

Pour FO-Justice MA Coutances nous ne tolérerons aucun harcèlement institutionnel basé sur la délation, tout ce que nous voulons, c’est la sécurité de notre établissement. Vous nous avez supprimé beaucoup d’acquis, qui maintenant nous créent de l’insécurité. A qui la faute ?

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