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Tableau D’avancement Capitaine Classe Supérieure – Session 2025

FO Justice vous informe du lancement de la campagne d’avancement pour l’accès au grade de Capitaine de classe supérieure au titre de l’année 2025.

Peuvent être promus au grade Capitaine de classe supérieure du grade de Capitaine pénitentiaire, au choix, après inscription sur un Tableau d’Avancement, les Capitaines pénitentiaires de classe normale ayant atteint le 6ème échelon de leur grade et justifiant de trois ans de services effectifs dans leur grade.

► Le nombre d’agents à promouvoir s’élève à 25.

► La publication des résultats des promotions au titre du TA interviendra au plus tard le 1er décembre 2025.

► Les agents seront promus au 1er janvier 2025.

Pour rappel, la promotion au grade de Capitaine pénitentiaire de classe supérieure, n’est soumise à aucune obligation de mobilité.

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Prison de Basse-Terre : CSA Spécial du 6 Août 2025 – Une mascarade de plus ! ELSP WISH !

Chers collègues,

Ce mercredi 06 août 2025 s’est tenu un CSA spécial, entièrement dédié à la création de l’Équipe Locale de Sécurité Pénitentiaire (ELSP) de la MA Basse-Terre. Quelle déception !

Plutôt que de débattre sur les conditions de travail, l’organisation, les moyens humains et matériels nécessaires à la mise en place d’une véritable équipe ELSP digne de ce nom, nous avons assisté à une relecture indigeste de la « charte de gestion » … Une charte totalement hors sujet, sans aucun lien réel avec la création concrète de l’ELSP. Un moment surréaliste où les représentants du personnel ont été réduits à corriger une dictée, comme des écoliers. C’est une honte !

Monsieur le Directeur, à force de vouloir imposer votre vision, sans aucune concertation préalable avec les organisations syndicales, vous faites tourner ce projet en rond. Résultat : aucune avancée sérieuse pour notre établissement. Un entêtement mal placé, motivé peut- être par une quête d’honneurs à la DSPOM. En tout cas certainement pas pour l’intérêt des agents.

Pendant ce temps, les seuls à trinquer sont les agents ELSP : deux mois de formation intensive, exigeante et technique ; tout cela pour un retour en détention !!

Monsieur le Directeur veut nous soumettre : 2 agents pour l’ouverture, 2 pour la fermeture, (gros LOL). Tout le monde sait que les ELSP fonctionnent au minimum en TRINÔME.

Encore une preuve flagrante de votre amateurisme pour cette gestion !

FO Justice Bastè dit STOP, cette mascarade a assez duré !

Nous exigeons :

✅ Une véritable discussion de fond sur la création des ELSP à Basse-Terre, avec les syndicats représentatifs et les agents concernés.

✅ Un planning cohérent, à la hauteur des missions exigées.

✅ Un équipement complet et conforme aux exigences du protocole d’Incarville.

✅ Une communication claire, franche, et sans langue de bois.

✅ Le respect dû aux agents, qui ont sacrifié leur vie de famille pour intégrer cette unité spécialisée.

L’ELSP mérite mieux. Nos collègues méritent mieux. FO Justice Bastè restera debout, vigilant, et déterminé à défendre une ELSP forte, organisée, et respectée à Basse-Terre !

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Prison de Laon : ALERTE AGRESSION – L’inaction doit cesser !

Ce mercredi 6 août 2025, un détenu bien connu pour son agressivité chronique et ses troubles mentaux a une fois de plus semé le chaos au centre pénitentiaire de Laon.

Lors de la distribution du repas du soir, la tension était palpable. Par précaution, les surveillants ont ouvert la cellule à plusieurs pour remettre le repas. Face à un détenu récalcitrant qui bloquait la porte, nos collègues ont dû employer la force strictement nécessaire pour le maîtriser.

Résultat : UN COUP DE POING AU VISAGE D’UN SURVEILLANT, un acte inacceptable qui met en lumière, une fois de plus, les conditions de travail intolérables dans notre établissement.

Par chance, une cellule au quartier disciplinaire (QD) était disponible pour la mise en prévention – un fait rarissime ! Depuis des mois, chaque mise en prévention ressemble à un jeu de chaises musicales : il faut sortir un détenu du QD pour faire de la place. Certains, comme ce détenu en attente de transfert depuis le 27 mars 2025, encombrent le QD sans qu’aucune solution ne soit trouvée. Des mesures administratives (MA 127) s’empilent, mais les transferts urgents restent au point mort.

Où est l’action ? Où est la gestion ?

Et que dire de notre directeur intérimaire ? Il passe des heures dans son bureau, parfois jusqu’à 22h, bien après le service de nuit. Travaille-t-il à résoudre ces blocages ? Apparemment non ! Les transferts n’avancent pas, les problèmes s’accumulent, et le personnel est à bout. Serait-il trop occupé à jouer au Démineur ou au Solitaire pour s’attaquer aux vrais enjeux ? Il nous dit que le blocage convient de la direction interrégionale (DI) de Lille.

Ce jeu de la patate chaude entre la DI et notre direction intérimaire a assez duré ! LES EXCUSES NE SUFFISENT PLUS.

Pire encore, l’attitude de la direction face à cette nouvelle agression est scandaleuse. Notre collègue, victime d’un coup de poing, n’a reçu aucun soutien, pas même un mot de compassion de la part de la direction. Ce mépris est intolérable ! Comment peut-on laisser un agent agressé dans l’exercice de ses fonctions sans un minimum de considération ? Monsieur le Directeur intérimaire, il est temps de vous réveiller ! Laissez vos distractions numériques de côté et reconnectez-vous avec la réalité du terrain. Le personnel du CP Laon est épuisé, à bout de souffle, et saturé par cette indifférence chronique. Prenez vos responsabilités, soutenez vos agents, et agissez pour désengorger le QD et sécuriser l’établissement !

Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue agressé. Nous nous tenons à sa disposition pour l’accompagner dans ses démarches administratives et lui souhaitons un prompt rétablissement. Cette situation ne peut plus durer.

Monsieur le Directeur, la colère monte, l’inaction doit cesser, et des mesures concrètes doivent être prises maintenant !

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Prison de Rennes Femmes : Lettre Ouverte à la Directrice du Centre Pénitentiaire

Objet : Situation critique des personnels.

Madame la Directrice,

Le bureau local FO Justice, aux côtés des personnels, souhaite encore une fois, vous faire part de la dégradation des conditions de travail des collègues. C’est aujourd’hui l’épuisement général qui domine. Une grande majorité des agents exprime un ras-le-bol légitime.

Malgré une gestion allégée du fait de la période estivale, les personnels affichent une profonde usure. Beaucoup affirment leur volonté de quitter l’établissement si des mesures concrètes ne sont pas prises dès septembre. Il est nécessaire de prendre en compte la situation RH devenue critique et de ralentir CONSIDÉRABLEMENT la charge à l’intérieur dès la rentrée.

Madame la Directrice, avez-vous seulement conscience de la détresse des collègues ?

Si le CP Rennes peut donner, de l’extérieur, l’image d’un établissement structuré et exemplaire, la réalité en coulisses est tout autre. Les agents postés courent dans tous les sens. L’effectif en surveillantes chute mais la charge de travail ne cesse d’augmenter et les compteurs d’heures supplémentaires explosent.

Sachant qu’il est déjà difficile d’assurer la surveillance, les fouilles, les écrits, les mouvements et accompagnements… du fait, comme sur beaucoup d’établissements, de la carence persistante en personnel de surveillance, à quoi s’attendre à la rentrée, rien qu’avec la reprise du travail, du scolaire et de la formation ?

Madame la Directrice, si vous avez pour objectif de préserver les collègues et de leur donner les moyens d’exercer leurs missions dans des conditions respectueuses de leur engagement, vous comprendrez qu’il est IMPOSSIBLE ET IMPENSABLE, d’avoir une rentrée encore chargée en activités et en diversités d’actions au sein de l’établissement.

Madame la Directrice, nous n’avons pas les moyens de vos ambitions. L’usure des collègues est criante, leur mise en danger évidente. Vous devez agir rapidement dans l’intérêt de leur préservation et de leur sécurité.

Nos revendications vous sont connues. Il est vrai que nous apprécions la possibilité de vous rencontrer facilement pour échanger, mais force est de constater que rien ne change. Les propositions des collègues, auxquelles vous semblez pourtant adhérer, ne trouvent pas de suite.

Ce que les agents accompagnés de FO Justice exigent, ce sont des résultats, des avancées.

Comment justifier l’absence de réponse aux sollicitations répétées des personnels, alors même qu’il vous arrive d’accompagner des détenues en permission de sortie ? Cette situation interroge légitimement et peut, à juste titre, être perçue comme un manque de considération à leur égard.

Les rythmes de travail des collègues postés, déjà exigeants et fatigants avec de la ressources RH, sont devenus extrêmement néfastes à leur santé et leur sécurité. Pourtant :

Pas moins de 5 sorties médiation équine sont déjà programmées sur le mois de septembre – dont la dernière avec « nuitée en gîte » digne d’une Wonderbox – et vont mobiliser des surveillantes, malgré un effectif insuffisant pour leur permettre d’avoir des rythmes décents, et sachant qu’elles croulent, pour rappel, déjà sous les heures supplémentaires (malgré la présence de 7 élèves en stage 2…).

De qui se moque-t-on ?

Est-il nécessaire d’évoquer une sortie extérieure Badminton programmée un samedi, toujours en septembre, et pour laquelle la présence d’une surveillante est également requise. N’y a-t-il pas un gymnase suffisamment grand pour accueillir une telle activité à l’intérieur de la structure ?

Cela dure depuis trop longtemps. FO Justice n’a eu cesse d’être force de propositions et de dénoncer les difficultés que subissent les agents au quotidien. Aujourd’hui l’usure est bien présente et s’ancre davantage jour après jour. Comme l’a souligné une collègue pourtant très investie cette semaine :

« Ce n’est pas parce qu’on est là qu’on va bien. »

Une phase courte mais qui en dit long…

Outre ces problématiques, les personnels font face à des comportements inacceptables de la part de détenues, qui en sont à considérer les agents comme de simples exécutant-e-s à leur service, multipliant les exigences et sollicitations excessives. Les collègues ont beau recadrer, la remise en question n’y est pas. Elles veulent et exigent. Le respect de l’autorité des personnels dépositaires de l’autorité publique doit être remis à l’ordre du jour.

Que penser des conditions de travail dans lesquelles les surveillantes effectuent la surveillance promenade CD ? Plus qu’une honte, c’est un scandale ! Il est inacceptable qu’en 2025, après de multiples signalements de notre OS depuis de nombreuses années, les collègues y assurent encore la surveillance dans une guérite vétuste, poreuse et étroite, à peine digne d’une cabine téléphonique.

L’aberration nationale du placement des cas psy en détention ordinaire, qui sont extrêmement énergivores pour les collègues d’étages – qui n’ont pas vocation ni les moyens de leur prise en charge – ne fait qu’accentuer les difficultés rencontrées et l’usure des agents.

L’administration a de la chance de pouvoir compter sur l’engagement de personnels consciencieux et investis, mais jusqu’à quand ? Les arrêts tombent, les signes de fatigue s’intensifient : réveils difficiles, malaises, détresse psychologique… Les conséquences sont graves.

Le manque d’attractivité de l’établissement est flagrant. À chaque CAP de mobilité, les départs dépassent largement les arrivées, à l’instar de la dernière CAP, où nous comptabilisons huit départs pour une seule arrivée.

Avec une meilleure prise en compte des conditions de travail éprouvantes des collègues, de leurs demandes et propositions, peut-être que le CP Rennes retrouverait un peu d’attractivité et n’aurait plus, pour plaire, que sa belle structure, malheureusement elle aussi éprouvée, mais du fait de son ancienneté. Soulignons ici le travail remarquable du service technique, qui maintient les lieux dans un état de fonctionnement, malgré une charge de travail conséquente.

Madame la Directrice, ne dit-on pas qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire ?

Il est encore temps, mais il faudra faire vite.

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Prison d’Arles : Lettre Ouverte au Directeur de la Maison Centrale

Monsieur le Directeur de la Maison Centrale d’Arles,

Par la présente, le syndicat FO Justice MC d’Arles souhaite attirer votre attention sur une situation devenue préoccupante au sein de la Maison centrale: celle du manque criant  sécurité et le bon fonctionnement de notre établissement .

Nous sommes pleinement conscients que cette difficulté ne concerne pas uniquement notre structure, mais qu’il s’agit d’un problème national majeur, qui touche l’ensemble de l’administration pénitentiaire et du Ministère de la Justice.

Toutefois, FO Justice MC d’Arles insiste sur le fait qu’il est indispensable que des mesures immédiates et concrètes soient prises localement pour soulager les agents présents et volontaires, qui assurent chaque jour la continuité du service dans des conditions de plus en plus éprouvantes.

Ce déficit chronique d’effectif impacte non seulement la sécurité de l’établissement, mais aussi le moral et la santé des personnels, qui subissent une charge de travail excessive, une fatigue croissante et un épuisement psychologique inquiétant.

FO Justice MC d’Arles demande que les postes prioritaires soient clairement identifiés et qu’un plan d’organisation soit mis en œuvre afin de garantir la sécurité du site tout en préservant la santé et le moral du personnel.

FO Justice MC d’Arles tient également à souligner son attachement à la mission de l’ELSP, qui ne doit pas être détournée de sa vocation première. L’ELSP ne saurait être une variable d’ajustement : son rôle est capital et doit être respecté.

Dans ce contexte difficile, nous jugeons fondamental de valoriser l’engagement exceptionnel des agents, tous grades confondus, qui font preuve d’un professionnalisme remarquable pour maintenir notre établissement sécurisé et fonctionnel. Il est temps que les efforts fournis soient pleinement reconnus et dûment récompensés.

Enfin, FO Justice MC d’Arles tient à remercier chaleureusement l’ensemble des agents présents, avec un hommage particulier rendu au service des agents ainsi qu’au PCI, pour leur capacité d’organisation, leur adaptabilité et leur implication sans faille.

Nous comptons sur votre écoute et votre engagement à porter une attention particulière à la gravité de la situation et à mettre en place des actions rapides et adaptées pour garantir les conditions de travail et la sécurité de tous.

Dans l’attente d’un retour de votre part, veuillez recevoir, Monsieur le Chef d’établissement, l’expression de notre respect syndical.

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Prison d’Arras : Nouvelle Tentative d’évasion déjouée après celle de Douai !

Malgré nos alertes répétées, la direction locale, sous prétexte de rendre service, a continué, au fil des mois, à accepter l’écrou de détenus relevant des JIRS. Ces détenus, dont certains sont liés au grand banditisme et disposent de moyens et d’une logistique extérieure conséquente, se retrouvent ainsi dans notre établissement, qui n’est absolument pas adapté pour accueillir ce type de profils.

Ce mardi 5 août, le pire a été évité de justesse. Grâce à un concours de circonstances exceptionnel, l’un de nos collègues a découvert une barre de fer provenant du barreaudage d’une cellule dont le caillebotis ne tenait plus que sur quelques millimètre… Par sa réactivité et son professionnalisme, il a très certainement permis d’éviter une nouvelle tentative d’évasion.

Autant qu’une corde tressée de 15 mètres ainsi qu’un téléphone portable ont été également saisis lors de la fouille de cellule qui s’en est suivi…

Monsieur le Directeur, vos personnels ne se préoccupent pas des projecteurs, mais si ceux-ci peuvent servir à quelque chose, faites comprendre aux autorités compétentes qu’une maison d’arrêt de ville ne peut accueillir n’importe quel détenu. En agissant ainsi, vous prouverez que vous êtes à l’écoute de votre personnel, qui se démène au quotidien pour faire fonctionner votre établissement.

Il est louable de vouloir satisfaire les autorités, mais cela ne doit pas se faire au détriment de la sécurité et du bien-être de vos équipes.

Le syndicat FO Justice tient à féliciter l’ensemble des agents présents pour leur réactivité et leur professionnalisme.

Le syndicat FO Justice demande également que tous les agents impliqués soient mis à l’honneur par une lettre de félicitations officielle.

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Prison de Caen-IFS : Quand l’exception devient la norme

Alors que le bureau local FO Justice a dénoncé dans un communiqué le sentiment d’impunité qui règne à la SAS, entre la circulation de téléphones, de produits stupéfiants et les retours de permission en état d’ébriété, toujours d’actualité à ce jour, un nouvel incident est venu confirmer cette dérive.

Le 4 août 2025, un détenu revenant de semi-liberté, dans un état second, a été soumis à une fouille. Lors de celle-ci, deux seringues ont été retrouvées dissimulées dans sa chaussure, sous la semelle.

Interrogé, l’intéressé a reconnu être le propriétaire des seringues et a précisé qu’elles contenaient de la cocaïne sous forme liquide.

Cet épisode soulève une question grave.

Qu’aurait-il pu se passer si l’agent procédant à la fouille s’était blessé avec l’une de ces seringues ? Le risque d’infection, d’exposition à des maladies graves ou à des substances toxiques est bien réel. Il est inadmissible que le personnel soit ainsi exposé à de tels dangers dans l’exercice de ses fonctions.

Et ce n’est malheureusement pas un cas isolé. La semaine précédente, une autre découverte inquiétante a été faite à la SAS. De la poudre blanche a été retrouvée sur la table d’une cellule, soigneusement disposée en lignes, laissant peu de doute quant à sa probable consommation imminente. Là encore, tout indique une circulation active de produits stupéfiants au sein de l’établissement.

Il est plus que temps que des mesures concrètes soient prises pour restaurer l’autorité, assurer la sécurité des personnels et mettre un terme à cette spirale dangereuse.

Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS prend acte du fait que la nouvelle Direction semble avoir pris conscience des difficultés dans lesquelles évoluent les agents et affiche la volonté d’améliorer la situation.

Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS tient néanmoins à rappeler que les conditions de travail continuent de se dégrader, et salue le professionnalisme constant des agents, qui font preuve d’un engagement exemplaire malgré ce contexte difficile.

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PREJ Lille : Assez de promesse vaines, le PREJ de Lille exige des ACTES !

Les agents du PREJ de Lille et des ÉRIS sont à bout. Ils travaillent dans des conditions indignes, dangereuses et honteuses, dans une base qui tombe en ruine. Cette situation est intolérable et les belles paroles ne suffisent plus ! Voici le constat accablant :

1. DES ÉQUIPEMENTS EN RUINE, UNE SÉCURITÉ BAFOUÉE

  • Le ballon d’eau chaude (300 litres) : Percé depuis plus de deux mois, il fuit sans relâche. Les rustines en cuivre, bricolées à la hâte, ne tiennent pas face à un problème de pression criant.

Les interventions des ouvriers sont vaines tant que ce ballon hors d’usage n’est pas remplacé.

Mais la chaufferie, mal conçue, ne permet même pas d’installer un modèle équivalent ! On nous impose de passer à une capacité réduite (260-275 litres), comme si baisser nos exigences était une solution acceptable…

  • Cumulus du vestiaire du bas : Après des fuites scandaleuses, il a été rafistolé à l’arrache. Combien de temps tiendra-t-il avant de céder complètement ? Un remplacement immédiat s’impose !
  • Portails d’accès : En panne chronique, certains déraillent et menacent de s’effondrer sur le personnel. Aujourd’hui, un portail sur deux est hors service, exposant agents et usagers à des risques inacceptables. Pour FO Justice, la sécurité n’est pas une option, c’est un DROIT !

2. MAINTENANCE AU RABAIS, DANGERS IGNORÉS

  • Porte du vestiaire annexe (rez-de-chaussée) : À moitié arrachée, elle ne tient que sur un gond branlant, prête à s’écrouler sur un agent à tout moment. Signalée maintes fois et inscrite au registre des dangers graves et imminents, elle reste ignorée faute de budget.

C’est une insulte à la sécurité des agents !

  • Contrat ATALIAN, un scandale : Les intervenants arrivent sans outils adaptés, incapables de réparer efficacement. Le choix du prestataire le moins cher est une aberration, un mépris total pour la qualité et la sécurité. Nous exigeons des prestataires compétents, pas des économies de bout de chandelle !

3. UNE NOUVELLE BASE ? DES PROMESSES EN L’AIR !

Depuis des années, les agents du PREJ de Lille et des ÉRIS sont baladés avec des promesses creuses. Trois études de faisabilité ont été réalisées, pour rien. Une quatrième étude était soi-disant prévue, mais elle est éclipsée par d’autres projets, comme celui pour les narcotrafiquants.

Le PREJ de Lille n’est pas une priorité, c’est une honte ! La DI de Lille mérite une base moderne, comme les autres directions interrégionales. Le « provisoire » est devenu une prison, et les agents n’en peuvent plus d’attendre.

SANS MOYENS, PAS DE SÉCURITÉ ! SANS SÉCURITÉ, PAS DE TRAVAIL DIGNE !

FO Justice ne se contentera plus de paroles. Nous exigeons : Le remplacement immédiat du ballon d’eau, du cumulus, de la porte et des portails défectueux.

Une révision des contrats de maintenance pour des interventions rapides et professionnelles.

ET SURTOUT LA CONCRETISATION URGENTE D’UNE NOUVELLE BASE

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