Aujourd’hui, vers 8 heures 40, nos collègues ESP ont sûrement permis d’éviter le pire.
Lors de leur trajet à vide, vers l’UHSI de Lyon, nos camarades tombent sur un gros carambolage sur l’A7 à proximité de Vienne.
En tant que primo intervenant, les agents ont fait preuve d’un professionnalisme et d’un sang froid à toute épreuve.
Ils ont mis en sécurité les victimes de l’accident et assuré la circulation le temps que les secours arrivent sur l’incident.
Le BureauFOJusticedu CP Valencetient à FÉLICITERl’ensemble des personnels, qui ont su gérer toute la situation avec sang-froid, professionnalisme.
Le BureauFOJusticedu CP ValenceESPÈREque les agents d’escorte serontVRAIMENT félicités comme il se doit. Une fois encore, les ESP Valence ont prouvé leur professionnalisme.
Ces chiffres ne mentent pas : le trafic prospère dans l’ombre. Les drones et les projections ne font plus la une… mais la réalité est plus glaçante : les réseaux s’adaptent, les complicités s’organisent. Les objets prohibés circulent à l’intérieur même des murs, et les quantités de stupéfiants retrouvées prouvent une logistique professionnelle.
Comment croire qu’il s’agit de simple « consommation personnelle » quand on saisit 35 grammes de cocaïne ?
DES MESURES CONCRETES FACE À L’URGENCE
– Brouilleurs, maintenant ! Les téléphones sont des outils de crime. Des brouilleurs performants doivent casser les réseaux dès aujourd’hui.
– Sanctions pénales systématiques : Les trafiquants ne sont pas des « petits délinquants ». Exigeons des poursuites exemplaires pour démanteler ces filières.
– Maintenance urgente :Les douches HS au 4ᵉ Nord sont une faille sécuritaire depuis des mois. Ces délais de réparation, incompréhensibles, facilitent les échanges illicites entre détenus de différents étages.
L’administration doit agir, pas attendre.PAS DE FATALITÉ : Si Fresnes a évité les incidents graves cet été, ce n’est pas grâce à une gestion miracle, mais parce que les trafics préfèrent le silence à la casse. Ne nous y trompons pas.
HOMMAGE AUX PERSONNELS :
HÉROS DE L’OMBRE
Vous gérez l’ingérable, jour après jour :
– Douches HS au 4ᵉ Nord : Un problème chronique qui transforme les déplacements en casse-tête, multiplie les contacts entre détenus, et favorise les trafics.
– Ascenseurs en berne : Pas de panne majeure récente, mais des aléas récurrents qui aggravent les conditions de travail.
Pourtant, vous tenez bon ! Agents, brigadiers chefs, officiers, chef de détention, directrice : votre professionnalisme et votre solidarité sont une force. Mais cette résilience ne doit pas masquer les carences de l’institution.
Le bureau local Force Ouvrière Justice du Centre Pénitentiaire de Fresnes exige une réponse immédiate pour les douches du 4ᵉ Nord.
L’UNION FAIT LA FORCE !
La sécurité n’est pas un slogan, c’est un combat quotidien.
L’administration doit être à la hauteur des enjeux sécuritaires.
Pour une prison sécurisée, des personnels respectés, et une administration qui agit au lieu de subir.
Le CP de Fleury-Mérogis compte plus de 4808 personnes détenues et affiche un taux d’occupation supérieur à 175 % selon les derniers chiffres portés à notre connaissance.
Par ailleurs, le centre de détention d’une capacité de 406 places a été inauguré à grand renfort médiatique le 18 octobre 2023 par l’ancien Garde des sceaux, Eric Dupont-Moretti.
Pour rappel, six mois après l’arrivée des premiers détenus, il a dû être fermé temporairement, le 24 septembre 2024, en raison de nombreuses malfaçons constatées.
Quid de l’officialisation d’une date réouverture de ce satellite du CP de Fleury-Mérogis ?
Force Ouvrière Justice maintient la pression pour qu’elle intervienne dans de bonnes conditions. De surcroit, il est impensable que les renforts en effectifs ne soient pas à la hauteur : au minimum 150 personnels supplémentaires seront nécessaires.
Cette surpopulation carcérale met en surchauffe notre établissement pénitentiaire dans son fonctionnement intrinsèque.
Tous les indicateurs sont au rouge : le constat est sans appel. L’ensemble des bâtiments est au bord de l’implosion et en souffrance.
Force Ouvrière Justice tire la sonnette d’alarme sur cette situation préoccupante dans ce contexte particulier.
C’est une véritable cocotte-minute, prête à exploser, qui met à rude épreuve les nerfs de ces fonctionnaires dévoués que nos technocrates cataloguent comme une dépense publique. À l’évidence, c’est bien eux qui maintiennent à flot ce vaisseau amiral, malgré une cadence infernale.
Les marges de manœuvres pour les affectations en cellule deviennent un casse- tête au quotidien pour l’ensemble des officiers. Les conséquences de cette sur occupation augmentent la charge de travail et aggravent les problèmes de cohabitation, entrainant une insécurité croissante tant pour le personnel que pour les personnes détenues !
Les chiffres de la population pénale sur notre établissement sont vertigineux. Inutile de prendre de la hauteur pour se rendre compte :
A ce rythme le bureau local Force Ouvrière Justiceprédit qu’il nous faudra pousser les murs pour intégrer les nouveaux écroués !!
Le bureau local Force Ouvrière Justice anticipe et alerte les autorités compétentes sur la capacité d’accueil de notre établissement. Il est urgent d’apporter des réponses concrètes pour endiguer cette surpopulation carcérale endémique qui fragilise la sécurité de nos différentes détentions.
UISP FO JUSTICE se devait d’être présent aux cotés de FO JUSTICE MA NÎMES en ce mardi 19 Août 2025. Rappelons que l’inauguration de l’extension de la prison de Nîmes, prévue quelques jours auparavant, s’était vue retardée suite à la découverte d’une table de massage pour les détenus.
C’est pourquoi, M. DARMANIN, M. RAZOUZ et M. GELY étaient de retour sur la Maison d’Arrêt afin d’inaugurer une bonne fois pour toutes le DAC (Dispositif d’Accroissement de Capacité).
Dans la matinée, les deux organisations représentatives ont été reçues par le Directeur de l’Administration Pénitentiaire Adjoint en présence du Directeur Interrégional et de la Direction locale.
Dans l’après-midi, c’est M. BERGÈRE-MESTRINARO, conseiller du Ministre accompagné de la directrice de détention, qui s’est entretenu avec les représentants syndicaux.
FO JUSTICE a exposé ses craintes quant à l’ouverture du DAC, en raison d’un manque crucial d’agents mettant à mal la sécurité de la structure dans sa globalité. Il a été demandé que la date de prise de fonction des mutés lors de la prochain campagne de mobilité soit avancée afin de pallier au plus vite à cette carence.
Et que dire des secteurs annexes qui n’ont pas bénéficié d’extension, malgré 150 places d’hébergement supplémentaires. FO JUSTICE a pointé du doigt les incohérences des volumes de la cuisine, de la buanderie, des cantines… le personnel attendait de véritables travaux sur ces zones mais les inepties du schéma directeur en ont voulu autrement.
FO JUSTICE a relevé que, depuis des décennies, il est clairement identifié par les autorités judiciaires, préfectorales et pénitentiaires que le taux de population délinquante sur le GARD est particulièrement élevé. D’ailleurs, un nombre important de détenus Gardois se retrouve incarcéré sur les Centres Pénitentiaires de VLM et de Béziers.
FO JUSTICE a également rappelé un élément à prendre en considération : la MA NÎMES dépend du ressort de Toulouse mais est frontalière avec la DISP de Marseille et se voit donc impactée par les incarcérations de ce ressort.
Mr RAZOUZ nous a informés qu’à ce jour l’ouverture de NÎMES 2 est prévue pour 2030.
La DAP s’en réjouit peut-être ?!?. Par contre, de leur côté, les agents constatent que durant 5ans, leurs conditions de travail ne sont pas prêtes de s’améliorer !!!
UISP FO JUSTICE de Toulouse a rappelé l’importance d’une véritable politique d’incarcération nationale. Comme il a été dit à Mr RAZOUZ : afin de se démarquer des autres DISP, FO JUSTICE Toulousealerte sur l’incapacité d’écrouer (déroutages de détenus sous mandat de dépôt).
FO JUSTICE a su mobiliser l’attention de l’administration lorsqu’il a été question de parler du manque de places de stationnement pour les personnels, de l’absence d’un Mess ou tout au moins d’une salle de restauration-repos digne de ce nom, et l’inexistance d’une salle de sport.
Aujourd’hui, la MA NÎMES se développe, s’agrandit, accueille des agents en sortie d’école. Alors pour
FO JUSTICE, il faut mettre les moyens humains et financiers à hauteur des ambitions attendues.
UISP FO JUSTICE et FO JUSTICE NÎMES restent mobilisés et vigilant sur les suites qui seront apportées.
Le 19 août 2025, la DT du 93 a annoncé qu’il restait 100 000 € de budget éducatif à dépenser… avant le 10 novembre !
Et pour couronner le tout, les directeurs ont eu 3 jours pour faire remonter projets et devis, faute de quoi l’argent serait tout simplement rendu.
➢Comment accepter une telle absurdité ?
Depuis le début de l’année, la direction nous expliquait que les budgets étaient serrés, que les moyens manquaient, que les unités devaient « faire avec » …
►Résultat : des équipes épuisées, des activités annulées ou réduites, des besoins éducatifs non couverts, et toujours plus de pression sur les personnels.
Et soudain, on découvre qu’il reste 100 000 € qu’il faudrait dépenser dans l’urgence, comme si le travail éducatif et l’accompagnement des jeunes pouvaient se programmer à la va-vite !
FO JUSTICE PJJ DIT STOP À CETTE MASCARADE !
Cette gestion est irresponsable et relève du mépris pour le travail des équipes et pour les jeunes que nous accompagnons.
Les personnels ne sont pas des variables d’ajustement budgétaire.
Les budgets éducatifs doivent être pensés en amont, au service des projets des équipes et des besoins réels des jeunes, pas selon des logiques comptables absurdes.
►FO JUSTICE PJJ EXIGE :
Une transparence budgétaire réelle tout au long de l’année.
La fin des annonces contradictoires et des pressions de dernière minute.
Des moyens stables et pérennes pour permettre aux unités de travailler sereinement.
Agressions, incendies, surpopulation, encore une fois, des collègues agressés !
Ce lundi 25 août 2025 vers 10h30, lors d’un mouvement accompagné d’une détenue affectée en détention, notre collègue Brigadier-chef a été la cible d’une agression inacceptable.
La détenue, de manière délibérée, a foncé sur elle et lui a asséné un violent coup de poing au visage.
Il a fallu tout le sang-froid et la réactivité des agents présents ainsi que de l’officier pour maîtriser la détenue. La détenue a été placée en prévention.
Comme si cela ne suffisait pas, vers 15h45, une autre détenue à peine sortie du Quartier disciplinaire après une précédente agression sur ungradé a volontairement mis le feu à sa couchette devant la porte de sa cellule, mettant ainsi en danger sa vie, celle des autres détenues et celle du personnel.
Ces actes irresponsables mettent une nouvelle fois en lumière les conditions de travail intenables au sein de la MAF :
Une surpopulation de 154 %, avec 17 matelas au sol,
Une violence quotidienne qui s’exerce sur des agents déjà éprouvés,
Une institution qui tarde trop souvent à apporter des réponses fermes et adaptées.
Force Ouvrière Justice exige :
• Une réponse disciplinaire et judiciaire ferme et exemplaire contre les auteurs de ces violences,
• Des mesures concrètes pour garantir la sécurité des personnels,
• La reconnaissance institutionnelle des risques encourus au quotidien par les surveillants.
Force Ouvrière Justice apporte tout son soutien à la Brigadier-chef agressée, ainsi qu’aux collègues intervenus avec professionnalisme et sang-froid.
Les personnels pénitentiaires ne doivent plus servir de punching-ball à des détenus violents.
La préservation de l’intégrité des personnels et la garantie de la sécurité de ses agents sont des conditions non négociables pour FOJustice.
Dans la nuit du 24 au 25 août 2025, l’établissement a une nouvelle fois été la cible de livraisons massives par drones. Tout au long de la nuit, nos collègues ont été mobilisés en urgence à plusieurs reprises suite aux nombreuses alarmes déclenchées par le PCI.
LES FAITS :
Multiples colis aériens contenant des stupéfiants (cannabis sous différentes formes), du tabac, des téléphones portables et divers objets interdits.
Comportement hostile des drones : certains appareils n’ont pas seulement livré des colis, ils ont aussi attaqué délibérément les agents en larguant des sacs remplis de gravats et de terre, visant directement le personnel présent en zones neutres.
Agents contraints de se protéger physiquement face à ces agressions, au péril de leur sécurité.
Fouilles de cellules ayant permis la découverte d’objets interdits supplémentaires : téléphones portables, produits stupéfiants.
Le bureau local FO JUSTICE félicite tous les personnels impliqués pour leur professionnalisme et leur courage ! Ils méritent d’être salués et récompensés.
LE CONSTAT EST ALARMANT ET CES ÉVÈNEMENTS RÉVÈLENT UNE NOUVELLE FOIS :
L’ampleur du trafic alimenté par drones et la capacité des détenus à organiser la récupération de colis en direct sous les yeux des agents.
La mise en danger manifeste des personnels, qui se retrouvent exposés à des agressions par voie aérienne sans aucun moyen adapté pour riposter ou se protéger.
L’absence de dispositifs efficaces pour contrer ces intrusions, qui se multiplient malgré les alertes et saisies.
Le risque majeur pour l’anonymat des agents : les drones, équipés de caméras, filment et identifient sans difficulté les visages du personnel, les exposant à des représailles potentielles à l’extérieur.
Face à cette situation intenable, le bureau local FO JUSTICE exige :
La mise en place immédiate de moyens technologiques anti-drones, adaptés et opérationnels 24h/24 !
Le renforcement de la sécurité passive des agents, nous souhaitons une réflexion collective autour de dispositifs pertinents.
Des mesures de protection de l’anonymat du personnel, à travers la dotation individuelle d’une cagoule, pour chaque agent potentiellement amené à récupérer des colis, suite aux projections/livraisons.
Des sanctions exemplaires contre les personnes détenues identifiées comme impliquées dans la réception et l’organisation de ces livraisons.
Le bureau local FO JUSTICE rappelle que les personnels ne peuvent plus continuer à travailler dans ces conditions de danger permanent. La sécurité des agents n’est pas négociable.
L’ADMINISTRATION DOIT PRENDRE SES RESPONSABILITÉS ET AGIR RAPIDEMENT. NOUS VOULONS LES MOYENS DE TRAVAILLER ET NOUS N’ATTENDRONS PAS ETERNELLEMENT !
Le QI/QD semble condamné à rester dans un état préoccupant. En effet, les détenus placés dans ce secteur ont trouvé une nouvelle manière de dégrader les installations : ils sont désormais capables de casser les grilles du QD.
Il est d’ailleurs inquiétant de constater que ces grilles, installées avec une épaisseur de seulement 3 mm, ne respectent pas le cahier des charges, lequel préconise 5 mm. Pire encore, les tiges métalliques en partie haute peuvent être retirées facilement et transformées en armes potentielles.
Ces défauts de conception et de sécurisation ne datent pas d’hier : ils sont présents depuis l’ouverture du secteur. À cela s’ajoute le constat amer que les promesses d’améliorations répétées n’ont jamais été suivies d’effet. Le système anti-yoyo, la sécurisation de l’escalier pour les promenades du QI, l’installation d’interphonie ou encore l’installation de loquets sur certaines portes figurent parmi les nombreux engagements restés lettre morte.
On nous répondra certainement, encore une fois, que tout est question de budget. Mais la sécurité des agents a-t-elle un prix ? Faut-il attendre un incident grave pour que la Direction et l’Administration prennent enfin leurs responsabilités ?
Il est pourtant prouvé que certaines améliorations, réalisées par GEPSA, ont permis d’apporter des solutions efficaces à moindre coût, contrairement aux entreprises externes habituées à gonfler leurs tarifs dès qu’il s’agit de travaux pour l’Administration Pénitentiaire.
Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS alerte une nouvelle fois sur l’urgence d’intervenir concrètement au QI/ QD. Il n’est plus possible de laisser les agents travailler dans un secteur où les failles de sécurité sont connues, identifiées, et pourtant ignorées depuis trop longtemps.
Agents sacrifiés, millions gaspillés : Faut-il appeler Julien Courbet ?
➢Dans un contexte de crise sociale et institutionnelle, les agents du Grand Nord continuent de payer le prix fort d’une administration qui navigue avec comme seule boussole l’adage “Les absents ont toujours tort“.
Problème RH ?►La faute aux absents.
Problème de répartition des contrats ? ►La faute aux absents.
Fermeture d’une structure ?►Encore la faute aux absents.
Cette logique de boucs émissaires permanents est inadmissible à croire que l’absentéisme dans le Grand Nord a décuplé depuis la venue du nouveau DIR.
La DIR Grand Nord aurait pu diluer sa responsabilité dans la situation globale de la DPJJ comme l’an passé, sauf que cette année, il apparaît que la situation soit loin d’être aussi catastrophique dans les autres inter régions.
Alors comment l’expliquer ?
FO exige que la lumière soit faite sur la gestion de ce territoire.
➢À cette faillite RH s’ajoute une gestion immobilière désastreuse : un service immobilier de la DIR sous doté en moyens humains et une direction de l’immobilier du Secrétariat Général chargée du suivi des travaux aux abonnés absents ?
►Le résultat : des établissements récents, construits pour plusieurs millions d’euros, déjà inadaptés ou dysfonctionnels.
Point d’orgue : l’UEHC de Béthune, qui après des millions investis, rencontre aujourd’hui de graves difficultés structurelles.
Sans compter l’UEAJ de Calais, les fissures à Liévin ou les problématiques de réseaux d’eaux à l’UEHC d’Amiens.
Comment justifier auprès des agents et des usagers une telle gabegie ?
Il s’agit de nos deniers publics et nous exigeons des explications !!
➢ Sainte-Catherine : le mépris en action.
En plein été, les agents ont appris la fermeture brutale de l’UEHC de Sainte-Catherine.
Pourtant, cette petite structure, validée par tous les échelons hiérarchiques, DIR compris, apportait une solution de placement indispensable sur l’Arrageois, avec un hébergement diversifié qui commence à s’engager.
Le DIR justifie sa décision en expliquant qu’« une équipe entière était mobilisée pour seulement 3 jeunes ».
FO rappelleque l’équipe a dû gérer des situations extrêmement complexes et que l’HD avait bel et bien démarré depuis peu.
►Résultat : une fermeture décidée le 10/07 mais annoncée par mail seulement le 24/07… preuve d’un mépris total du dialogue social.
Pendant que le DIR est en vacances,FO doit assurer le SAV d’une gestion catastrophique.
➢FO en première ligne, tout de suite.
Face à cette gestion brutale, FO a immédiatement réagi et obtenu une temporisation via plusieurs échanges téléphoniques avec le DIR adjoint et la DT 62.
►Nous avons obtenu la tenue d’un CSA exceptionnel le 22 août dernier.
Quand certains s’empressaient de communiquer, FO Justice PJJ Grand Norda tenu une réunion spécifique avec la quasi-totalité de l’équipe, seule OS autour de la table avec l’administration, afin de trouver des solutions concrètes pour les agents.
Pendant que d’autres organisations se perdaient dans la communication ou les postures, FO était le seul présent et utile aux côtés des agents.
FO dénoncela double faillite RH et immobilière de la DIR Grand Nord.
Des millions dépensés pour des structures inadaptées, des agents traités comme des variables d’ajustement : le constat est clair, cette gestion est catastrophique et spécifique à notre inter région.
Assez de mépris, assez de gaspillage : FO ne lâchera rien !
Nous demandons que chacun prenne ses responsabilités et exigeons des conditions de travail dignes pour les agents.
L’épisode caniculaire berrichon est passé, sauf sur un petit territoire, celui du CRAQUELIN !
Aucun renfort, les problèmes d’absentéismes persistent et nous sommes toujours en sous-effectif depuis notre tract du 17/06/2025.
Les collègues sont de plus en plus fatigués, la charge de travail augmente, le fait d’être ciblé établissement contre la criminalitéorganisée bouscule les habitudes et ce sans contrepartie ?
Nous avions alerté que l’effectif risquerai de descendre fortement, FO JUSTICECP CHATEAUROUX avait vu juste car nous apprenons la démission d’une collègue !
Attention, son choix résonne chez d’autres surveillants, la situation est critique !
L’été est sur le point de s’achever, les collègues de détention n’ont aucune visibilité sur les congés de 2026, ils ne peuvent donc s’organiser avec leurs assistantes maternelles pour leurs enfants, ni prévoir leurs propres vacances ce qui ajoute une fatigue mentale en plus de celle physique.
OU EST LE BIEN-ETRE DES COLLEGUES ?
On ajoute à çà DEUX agressions sur surveillants en 14 jours, les collègues n’en peuvent plus et ont suivi les deux débrayages lancés par FO JUSTICE CP CHATEAUROUX, sur la première agression un collègue prend deux jours d’ITT, sur la seconde deux armes artisanales sont retrouvées dans la cellule du détenu.
Incroyable cette semaine, pas de chef de la semaine au bâtiment B ! Toutes les promenades découvertes (cela fait des mois) et en prime à minima 1 étage découvert par bâtiment !
FO JUSTICE CP CHATEAUROUX apporte son soutien aux collègues agressés.
FO JUSTICECP CHATEAUROUX exige une peine maximale au Quartier Disciplinaire dans nos murs puis le transfert un autre établissement pour les deux agresseurs.
FO JUSTICE CP CHATEAUROUX attend une action forte de la part de la Direction Inter-Régionale quant à nos problèmes d’effectifs.