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Prison de Toulouse-Seysses : Joli trésor à la MAF !

FO JUSTICE SEYSSES FELICITE L’ENSEMBLE DES PERSONNELS DE LA MAF POUR LEUR PROFESSIONNALISME SUITE A UNE FOUILLE DE CELLULE

MERCREDI 20 AOUT vers 15h45 !

Résultat des courses:

6 TELEPHONES PORTABLES

65,56 GRAMMES DE SUBSTANCES ILLICITES

Et

1 PINCE COUPANTE !

Il a été également trouvé du fil de pêche et de la ficelle tout prés de la fênetre.

FO JUSTICE SEYSSES ne peut que se satisfaire de cette opération concluante. Par contre , ce qui inquiète c’est la découverte d’une pince coupante. On se doute surement de son utilité.. mais bon.

L’invasion des DRONES se fait de plus en plus sentir sur notre établissement. Tous les secteurs en sont touchés. Il devient urgent qu’une solution puisse être apportée !

Si demain,une ARME arrivait aux mains de certains Détenus .. que pourrait-il se passer ?

Des couteaux en céramique sont trouvés !! ( pas plus tard ce Week-end)

UNE FOUILLE GENERALE serait la bienvenue pour nettoyer tout cela. Mais encore une fois ,

FO JUSTICE SEYSSES connaît le refrain habituel : « Ca coute cher »

FO JUSTICE SEYSSES demande la mise en place de BROUILLEURS De DRONES rapidement.

FO JUSTICE SEYSSES souligne une nouvelle fois le travail qui a été réalisé avec un professionnalisme qui n’est plus à démontrer.

TOUT TRAVAIL MERITE RECOMPENSE !

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Prison de Rennes-Vezin : Le SMPR, encore et toujours

Le 22 août 2025, le Service Médico-Psychologique Régional (SMPR) du Centre Pénitentiaire de Rennes-Vezin (CPRV) a encore fait parler de lui.

Après l’absence de volonté de ses personnels soignants à héberger sur leurs secteurs les détenus au profil psy à risque (préférant manifestement soigner des cellules vides…), après leurs brillantes idées d’activités surf pour des détenus sur St-Malo — activité sûrement « très thérapeutique » et dont les victimes de ces mêmes détenus doivent être ravies de financer la sortie avec leurs impôts — le SMPR décide maintenant de ne plus appliquer les mesures de sécurité, s’estimant au-dessus de tout ça.

En effet, il s’est opposé à une note de gestion concernant un détenu du Quartier d’isolement (QI), schizophrène, classé Détenu Particulièrement Signalé (DPS) pour cause d’agressions sur personnels et intervenants. Selon cette note, les agents devaient amener le détenu menotté dans un bureau muni d’un passe-menottes, afin de pouvoir le démenotter une fois la porte fermée. Mesure de sécurité élémentaire, logique et éprouvée… mais à laquelle le SMPR a décidé de s’opposer, estimant encore une fois que cela était inutile.

S’ils semblent oublier une chose, c’est que ces mesures existent pour assurer la sécurité de l’établissement ainsi que de tous les personnels qui y travaillent. Car ce même détenu est connu pour avoir déjà effectué une prise d’otages avec des personnels soignants sur un de ses précédents établissements.

Devant un tel comportement inadmissible et dangereux, l’administration baisse le pantalon et laisse les blouses blanches maîtres de la sécurité sur notre établissement. On confie la sécurité à ceux qui s’en moquent, pendant que ceux qui s’y connaissent sont écartés. Alors que, dans d’autres établissements, le SMPR travaille main dans la main avec l’Administration Pénitentiaire (AP), à Rennes il joue les électrons libres.

Pour le personnel médical du SMPR, les détenus sont de « pauvres petits patients », les surveillants de méchants monstres qui aiment juste oppresser leurs petits protégés. Ils vivent dans un monde de bisounours où les criminels sont des victimes incomprises de la société.

Messieurs-dames du SMPR : si la sécurité vous rebute tant, retournez donc à Guillaume REGNIER, où vous ne verrez plus de vilaines menottes, plus d’uniformes, et où vos journées ressembleront enfin à vos rêves utopiques.

Car votre posture, à force de ressembler à certains extrêmes qui défient l’autorité, finit par transformer les surveillants en grands méchants de l’histoire, alors que le problème est bien chez vous.

Le bureau local FO Justice demande à notre administration d’avoir enfin le cran nécessaire pour tenir tête au SMPR du Centre Pénitentiaire de Rennes-Vezin et pour rappeler clairement qu’ils travaillent dans un établissement pénitentiaire, pas dans un centre de loisirs expérimental. Les mesures de sécurité sont faites pour protéger, pas pour amuser.

Si le SMPR cherche un terrain sans menottes ni surveillants, qu’il tente plutôt Disneyland

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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Est-il normal ?

Est-il normal qu’un détenu, classé auxiliaire d’étage au quartier arrivants, décide à sa convenance des jours où il daigne se lever pour accomplir son travail ?

Est-il normal que le personnel doive se justifier longuement pour obtenir le simple retour en cellule d’un auxiliaire qui ne se présente au travail qu’à sa guise ?

Est-il normal que ce détenu, malgré le refus clairement exprimé par les agents, s’impose physiquement par sa présence ?

Est-il normal que, lors de l’arrivée du second agent sur le quartier, ce détenu persiste et aille jusqu’à frapper au visage une surveillante qui ne faisait que tenter de lui faire quitter la coursive ?

Est-il normal qu’un détenu ayant commis des violences sur une personne dépositaire de l’autorité publique soit encore classé auxiliaire d’étage dans un secteur aussi sensible que le quartier arrivant ?

Peu importe que les faits remontent à trois ans : ce détenu n’en est pas à sa première affaire mentionnée à la fiche pénale.

Est-il normal que les refus exprimés par plusieurs surveillants de ce quartier concernant le classement de cet individu aient été ignorés ?

Force Ouvrière V.L.M demande qu’aucun auxiliaire d’étage ne soit affecté sans l’accord préalable de l’ensemble des surveillants exerçant dans ce quartier labellisé.

Force Ouvrière demande qu’aucun détenu ayant commis des violences volontaires sur un dépositaire de l’autorité publique dans les trois dernières années ne puisse être classé auxiliaire d’étage.

Force Ouvrière V.L.M réaffirme son soutien total aux collègues du quartier arrivants.

Être agressé ne fera jamais partie de nos missions. F .O demande le transfert de ce détenu.

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Comment faire le buzz ?

À l’instar de la presse à scandale, certains sont à la recherche de l’information qui pourra leur permettre de faire parler d’eux sans trop se fatiguer.

Plutôt qu’écrire pour tenter d’exister et dénoncer de manière stérile une situation, dont nous concédons qu’elle est inadmissible pour nos jeunes recrues, FO Justice préfère agir !

Une fois de plus, nous ne faisons décidément pas le même syndicalisme !!

Ayant également eu connaissance de ce mail malheureux, FO Justice a cherché à comprendre et, surtout, nous avons PROPOSÉ une solution afin, qu’effectivement, il n’y ait aucune rupture d’équité entre les élèves.

Le 11 août, par retour de mail suite à notre saisine, nous obtenions des garanties de la direction de l’ENAP, quant à la prise en charge financière de cet effet d’uniforme particulier par l’administration.

Il est évident que nous aurions pu nous en prendre à la symbolique et nous contenter de dénoncer ces faits pour occuper l’espace public durant cette période estivale, mais nous avons préféré être force de proposition, agir, et régler le problème.

Alors que certains prétendent être en capacité de proposer un terrain pour voir sortir de terre, une annexe à l’ENAP, a priori en un temps record, il est surprenant de constater qu’ils soient en peine à trouver une solution à ce problème de taille… ou plutôt de pointure. Pourtant… les Magnums… c’est un sujet qu’ils sont censés maîtriser.

Alors, certes “On ne construit pas une carrière sur des rangers payées de sa poche“, mais, pour rappel, on ne construit pas non plus un protocole d’accord, mettant fin à un mouvement historique, sur une paire de rangers.

Chers et chères collègues, une fois de plus, méfiez-vous de ces vendeurs de rêve, leurs désirs sont loin de la réalité.

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Prison de Vendin-le-Vieil : ELSP, les grands oubliés

Ce sont en effet les grands oubliés de ce projet QLCO, bien sûr l’effectif de cette brigade a été augmenté pour au final passer à 18 agents et pour pourvoir assurer les différentes missions de sécurisation de l’établissement mais cela s’arrête là.

Actuellement, cette nouvelle équipe s’apparente plus à une armée mexicaine tant cette dernière est dépourvue de matériels !!!!! Depuis l’ouverture du QLCO, les agents n’ont toujours pas perçu leurs équipements dignes de ce nom.

La semaine dernière, ils ont obtenu quelques fournitures mais cela ne permet pas d’évoluer sereinement sur le volet sécuritaire.

Pire encore, il va falloir revenir pour équiper les agents mutés qui arriveront un peu plus tard et compter sur les réflexions de certain(e)s responsables de la Direction Interrégionale nous disant « qu’à Vendin nous étions trop gourmands ».

Comment peut-on entendre cela lorsque nous essayons de répondre à la commande du Garde des Sceaux ???

A l’heure actuelle il est impossible pour les agents d’accomplir leurs missions quotidiennes de sécurisation intérieure et extérieure de manière optimale.

Il EST URGENT D’AGIR !!!!!

FO JUSTICE demande que nos ELSP soient dotées d’un équipement digne de ce nom et non pas d’un matériel de seconde zone.

FO JUSTICE exige également la dotation des deux véhicules promis pour leurs missions.

LA SECURITE N’A PAS DE PRIX MEME POUR LES PLUS GOURMANDS

A BON ENTENDEUR………

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Prison de Saint-Mihiel : TiKToK envahit notre centre de détention

De plus en plus de Lives sont diffusés quotidiennement directement depuis l’intérieur du centre de détention.

Cellules, coursives, livraisons en drones, offices, terrain de sport, cours de promenades, interventions des surveillants ou des Eris, plus un endroit n’est pas filmé !!!!!!!!!

Une situation inacceptable qui met en danger la sécurité de l’établissement, des personnels et nos missions.

Certaines vidéos relayées sur les réseaux sociaux montrent même le visage de collègues ce qui constitue une infraction au droit à l’image et à la sécurité des agents exerçant leurs missions et surtout leur sécurité à l’extérieur !!!

Nos conditions de travail doivent évoluer. Les moyens de contrôle et de sécurité ne sont plus adaptés face à l’explosion des réseaux sociaux dans nos détentions.

Les agents ne peuvent pas, seuls, porter la responsabilité de ces dérives.

🚨 FO JUSTICE exige :

Des outils adaptés pour lutter contre l’utilisation illicite des téléphones et réseaux sociaux en détention et des signalements systématiques afin de fermer les comptes. La mise en place de brouilleurs.

Une reconnaissance du travail quotidien des personnels, qui subissent de plein fouet ces évolutions sans accompagnement.

📢 FO JUSTICE, la voix des personnels !

Nous refusons de fermer les yeux face à une situation qui mine la sécurité et le respect de nos missions.

Ensemble, faisons entendre nos revendications.

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Prison de Saint-Mihiel : La sécurité des agents doit être garantie

L’établissement avait été destinataire de 6 bombes incapacitantes lors d’une livraison nocturne, 4 seulement avaient été récupérées.

Depuis deux semaines, les ÉRIS ont dû intervenir à trois reprises au Centre de Détention de Saint-Mihiel.

Les 2 bombes incapacitantes ont été RETROUVEES

Hier encore lors d’une fouille de cellule il a été découvert un couteau en céramique, un coup de poing américain, 5 téléphones, chargeurs et stupéfiants.

👉 Mais le résultat est plus qu’inquiétant :

Ces trouvailles confirment ce que FO Justice dénonce depuis longtemps :

⚠️ Nos collègues travaillent dans un environnement de plus en plus dangereux, face à des détenus de mieux en mieux équipés et organisés.

⚠️ Les fouilles régulières montrent l’ampleur du problème, mais les moyens de prévention et de sécurisation restent largement insuffisants.

Le bureau local FO Justice exige :

Des moyens de détection modernes et efficaces (brouillage téléphonique et système anti-drone).

Une réelle politique pénitentiaire de sécurité, et non des pansements temporaires.

Une reconnaissance à la hauteur de l’exposition des personnels !

Le bureau local FO Justice remercie la gendarmerie, les ERIS, les ELSP et les copains du CD pour leur présence.

Le bureau local FO Justice félicite le personnel qui travaille dans des conditions de moins en moins sécuritaire.

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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Jusqu’ici tout va bien…

À Villeneuve-lès-Maguelone, la présence en personnel sans rappel se résume à un vide que nul ne peut ignorer. Chaque jour, les bagarres éclatent, les refus de réintégrer se répètent, les sorties à l’hôpital s’enchaînent. Ce n’est plus une exception, c’est la routine. Face à cette réalité, une question s’impose : où en sommes-nous de nos transferts ?

Trop de détenus, toujours trop de travail dans l’urgence, et cette charge qui retombe sans relâche sur les épaules de nos officiers, de nos premiers surveillants et de nos surveillants. Mille vingt-sept détenus pour six cents places, voilà la vérité brute que chacun vit au quotidien. L’usure physique et morale est banalisée !

Quant à la SAS, nous attendons une montée en effectifs. Il n’est pas entendable qu’un établissement affichant 150 places se contente de 143 détenus, ne serait-ce que par égard envers le personnel de Villeneuve-lès-Maguelone qui ploie chaque jour sous une surpopulation étouffante.

Là-bas, tout paraît beau, lisse, une structure dorée, mais derrière le décor une autre réalité s’impose. Tant que l’on suit docilement, tout est présenté comme parfait. Dès que l’on ose penser autrement, l’on devient encombrant. Même l’ébauche d’une pensée, celle qui chercherait simplement à remettre les choses en perspective, se voit aussitôt étouffée, condamnée et désignée comme nuisible pour le bien-être fragile de la cage ensorcelante. C’est un management qui caresse d’une main et écrase de l’autre. Une structure dorée reste une prison de l’esprit. Que dire de celles et ceux qui travaillent dans l’ombre, du côté administratif ? À force de détails exigés, de contrôles répétés, de priorités sans cesse redessinées, combien peuvent encore tenir ce rythme sans vaciller ? Lorsque la souffrance s’installe et se murmure dans les couloirs, peut-on encore détourner le regard ? Les membres du CSA ne devraient-ils pas s’en préoccuper, et peut-être même mandater une enquête, ne serait-ce que pour comprendre ce qui se joue derrière ces murs trop bien polis ?

À nos dirigeants, nul n’ignore les efforts que vous ne déployez ni le poids des responsabilités qui vous incombent. Mais Force Ouvrière attend de vous un autre chemin, celui d’un management réellement humain, responsable et ouvert. Car ni la frustration ni l’orgueil n’ont vocation à guider la conduite d’un service public déjà fragilisé. Seule l’attention portée aux femmes et aux hommes qui le font vivre permettra de relever les défis qui nous attendent, loin des pratiques insidieuses qui se parent de bienveillance mais étouffent la confiance.

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Prison de Rennes-Vezin : Projection de colis sur le QI

Le jeudi 21 août 2025, une pluie de projections de colis s’est abattue directement sur le quartier d’isolement (QI). Une nouvelle des plus inquiétantes, compte tenu des profils à haut risque que nous recevons dans notre établissement.

Voilà maintenant un an que le bureau local FO Justice avait rédigé un tract intitulé Vezin la passoire afin d’alerter, une fois de plus, sur les quantités astronomiques de projections subies au Centre Pénitentiaire de Rennes-Vezin (CPRV).

Un an plus tard, rien ne change, les choses s’aggravent. Alors que nous subissions des projections la nuit, nous en recevons désormais en plein jour, et même notre QI est touché.

Dans la nuit du 20 au 21 août, des individus vêtus de noir ont projeté des colis sur le toit du QI. Pour lancer plus loin et avec une précision accrue, les trafiquants utilisent désormais de véritables « perches-catapultes » destinées aux élagueurs (voir ci-contre), des manches mesurant jusqu’à 2m40 et pouvant expédier des colis à plus de 35 mètres de hauteur. Parmi les colis que les agents ont pu saisir figuraient de l’alcool, viande, tabac et un couteau avec une lame de 20 cm !

Le QI est pourtant un quartier extrêmement sensible, destiné à héberger des profils dangereux et à haut risque. Encore plus depuis l’augmentation du nombre de DPS (Détenus Particulièrement Signalés) sur le CPRV, souvent liés au grand banditisme.

Cela démontre que notre établissement n’a aucune étanchéité : tout rentre, rien n’est stoppé. Sommes-nous vraiment un établissement sécuritaire ? Et donc où est la sécurité ?

Avec l’ouverture prochaine de la maison centrale de Condé-sur-Sarthe comme établissement de haute sécurité, il est facile d’imaginer que certains détenus seront à terme transférés chez nous afin de libérer de la place sur leur structure. Comment allons-nous gérer ces profils ? Si déjà, la sécurité n’existe pas au CPRV.

Sur le seul mois d’août, les personnels ont saisi 22 smartphones, environ 600 grammes de stupéfiants, des lames de scies, des billets de 50 euros et même une pierre précieuse !

Et toujours pas de filet anti-projections, pourtant réclamé depuis des années par le bureau local FO !

Les petites mesures provisoires mises en place ne servent à rien. Nous voulons des solutions pérennes et définitives. Et qu’on ne nous parle pas de « sécurité active » avec les effectifs actuels, nous n’avons pas assez de personnels ! Les agents sont épuisés, non soutenus par leur administration, et ne se sentent plus en sécurité.

Qu’attend notre direction ? Qu’attend la direction interrégionale ? Il est temps que nos responsables prennent conscience de cette faille béante. Il est temps qu’ils fassent preuve de considération pour leurs personnels, qu’ils les soutiennent et les aident à assurer la sécurité de l’établissement ainsi que la protection des agents, qui ont déjà bien trop à supporter.

Réveillez-vous ! car à ce rythme, ce ne sont plus de simples colis qui franchiront nos murs ! et des vies seront brisées !

Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien aux personnels et continuera à se battre sans relâche pour que chaque agent soit protégé et que la sécurité de notre établissement ne soit plus une illusion !

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Prison d’Argentan : Mesdames, portez vos gilets !

Puisque la sécurité semble être le maître mot de notre administration mais sécurité uniquement matérielle qui ne remplacera jamais la carence en personnels et les dangers qui en découlent, notre administration, après des années de réclamations, semble enfin écouter son personnel féminin ! C’est ainsi qu’un essayage de nouveaux gilets pare-lame féminins a commencé à Argentan.

Enfin entendues ? Enfin respectées ? Raté !

 

Résultat de l’essayage : un logiciel qui ne calcule pas la bonne taille, un gilet beaucoup plus lourd (pesé par la médecin de prévention), une adaptabilité nulle au niveau de la poitrine et les côtés trop épais qui dérangent le moindre mouvement. Trop gros, trop lourd, la poitrine encore comprimée, certaines d’entre nous ne trouvent même aucun gilet à leur taille, obligeant à en commander sur mesure !

Ne gaspillez pas du budget dans du matériel qui s’avère pire que l’ancien.

Ces gilets n’ont pas dû être pensés et testés par des femmes qui ont à le porter 13h par jour !

Notre demande n’est pourtant pas irréalisable : nous souhaitons des gilets adaptés à nos formes, qui nous permettent d’effectuer nos gestes quotidiens sans gêne, sans nous casser le dos par le poids !

Une fois de plus le travail est bâclé pour se donner une bonne conscience.

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