Encore une fois, nous devons dénoncer une décision totalement irresponsable !
Deux personnes détenues à prendre en charge sur Évreux pour comparution immédiate ont refusé la visioconférence… et que décide-t-on ? De maintenir l’extraction judiciaire, alors qu’ils seraient contagieux au staphylocoque !
Est-il normal de faire courir un risque sanitaire aussi important aux agents pénitentiaires, mais aussi aux personnels du tribunal et à toute personne amenée à croiser ces individus ?
Le risque de contagion est bien réel, mais la sécurité et la santé des agents passent encore une fois au second plan.
Où sont les mesures de protection ? Où est le bon sens ?
Nous exigeons que les procédures de visioconférence soient appliquées sans compromis lorsque la santé des agents et du public est en jeu.
Assez des décisions absurdes qui mettent nos vies et celles des autres en danger !
Le bureau local Force Ouvrière Justice restera mobilisé pour défendre la santé et la sécurité de tous ses collègues.
C’est avec un immense soulagement que nous voyons partir notre Directrice du Centre Pénitentiaire de Lannemezan. Un départ que beaucoup espéraient depuis longtemps, tant son passage aura marqué les esprits… mais pas dans le bon sens.
À l’image de la célèbre chanson de La Reine des Neiges, Madame la Directrice peut enfin chanter :
🎵 « Libérée, délivrée, je ne mentirai plus jamais dans l’AP ! » 🎵
Ses méthodes de gestion, ses décisions déconnectées du terrain, son incapacité à reconnaître les réalités de notre établissement, sans oublier sa politesse et sa façon de parler aux gens, auront pesé lourdement sur le moral et les conditions de travail du personnel… 28 agents absents à ce jour. Voilà le résultat, merci !
Suite à ce triste constat, aujourd’hui, nous pouvons retourner une phrase que Madame la Directrice adorait prononcer lors de certaines commissions :
👉 « Quand on a un problème dans plusieurs prisons, ce n’est peut-être pas les agents le problème… mais soi-même »
Enfin, puisqu’elle a réussi le concours de commissaire de la Police Nationale, nous nous permettons de souligner qu’il est presque dommage qu’elle n’ait pas tenté le concours de responsable de la Police Municipale… où la vidéo-surveillance est l’une des missions principales.
Toujours collée derrière ses caméras à fliquer ses propres agents… elle aurait enfin trouvé un poste parfaitement à sa hauteur !
Et encore, il aurait fallu lui prévoir une petite formation sur l’utilisation de ces caméras qui se limite à leurs fonctions premières : la surveillance et la sécurité générale, la protection des personnels et des détenus, le contrôle des déplacements, la lutte contre les trafics et les intrusions, l’apport de moyens de preuve, ainsi que leur effet dissuasif. Et c’est tout !
Elles n’ont pas vocation à devenir :
❌ Un outil de pression
❌ Un outil de flicage
À noter qu’elle laisse derrière elle ses fidèles petits lutins… qui, depuis quelques semaines, n’hésitent plus à changer de discours et même à cracher sur elle.
Mais nous ne sommes pas dupes : nous savons très bien ce qu’il se trame encore… et nous n’oublierons pas.
Prêts à tout, même au détriment de leurs propres collègues, pour obtenir leur fin.
👉 Maintenant, place au travail, avec des personnes qui ont envie d’avancer avec l’ensemble des acteurs qui font tourner cette prison… Et non pas contre eux !
Le 21 août 2025, après des tapages répétés sur la porte de la cellule de la personne détenue C., il a été décidé d’ouvrir afin de procéder à un contrôle. À l’ouverture, la personne détenue a forcé le passage pour sortir de sa cellule, percutant volontairement l’agent d’étage.
Alors que ce dernier expliquait la situation, et tentait, dans le calme et avec professionnalisme, d’inviter le détenu à réintégrer en l’accompagnant, la personne détenue a exercé une poussée violente au niveau du torse de l’agent.
Surpris et déstabilisé, face à l’escalade de l’agression, l’alarme a été immédiatement déclenchée par la collègue présente sur la coursive, permettant d’alerter l’ensemble des renforts.
Devant la cellule, la personne détenue a alors agrippé le gilet pare-lame de l’agent et l’a amener de force à l’intérieur de la cellule, plus précisément dans l’espace douche.
Cet acte a mis l’agent dans une situation d’extrême danger, puisqu’il se retrouvait seul, face au détenu.
L’intervention de deux auxiliaires d’étages a permis de sortir rapidement l’agent de la cellule et de refermer la porte pour clore l’incident, évitant ainsi un drame.
Les renforts ont procédé à la mise en prévention du détenu au Quartier Disciplinaire.
FO Justice VLGdénonce :
• La violence inacceptable exercée par certains profils de détenus connus pour leur comportement agressif et dangereux.
• Le risque majeur encouru par nos collègues, qui auraient pu être blessés plus gravement.
• Le manque criant de moyens humains et matériels pour assurer la sécurité des agents, alors que les agressions se multiplient.
FO Justice VLG rappelle que la sécurité des personnels doit être une priorité absolue et qu’il est impératif que l’Administration prenne enfin la mesure de ces agressions répétées et du climat de tension permanent auquel sont confrontés les agents du CD de Villenauxe-la-Grande.
FO Justice VLG souhaite un prompt rétablissement aux deux agents.
Le bureau local FO Justice Centre Pénitentiaire de Réauaccueille des détenus condamnés à de longues peines. Mais qu’il s’agisse d’une maison d’arrêt ou d’un centre de détention, les individus violents et incontrôlables doivent être placés en secteurs spécifiques, avec une gestion adaptée à leur dangerosité. Pourquoi pas à Réau ?
19 février 2025 : Un détenu insulte et agresse physiquement une surveillante. La hiérarchie ose refuser l’imputabilité au service pour l’agent victime. Scandaleux.
19 août 2025 : Même individu, même violence. Tapage, menaces, jet d’un seau de liquide suspect sur l’agent. Verdict du conseil de discipline : 30 jours de quartier disciplinaire (maximum !). Nous saluons cette sanction… mais exigeons son transfert IMMÉDIATaprès l’exécution de la mesure !
Aujourd’hui, les agressions explosent : javel lancée au visage, crachats, outrages, insultes. Reau sombre en zone de non-droit, et la direction regarde ailleurs.
Le bureau local FO Justice Centre Pénitentiaire de Réau exige :
– Le transfert immédiat de ce détenu dangereux après la sanction disciplinaire.
– Un positionnement clair : Reau est-il un centre de détention ou une maison d’arrêt anarchique ?
– La fin du mépris envers les agents, systématiquement blâmés pour des incidents provoqués par des détenus ingérables.
Le bureau local FO Justice Centre Pénitentiaire de Réaurefuse de cautionner la dérive d’un système qui sacrifie la sécurité des personnels sur l’autel du laxisme.
Nous saurons prendre nos responsabilités si les choses ne changent pas.
Secret médical ou sécurité pénitentiaire : un dangereux choix imposé.
Depuis quelques temps, le secrétariat du centre hospitalier de Perpignan adresse directement aux personnes détenues des courriers mentionnant la date, l’heure et le lieu de leurs consultations médicales.
Une pratique en apparence anodine… mais aux conséquences graves et irresponsables.
Une faille majeure de sécurité :
En informant les détenus sans coordination préalable avec l’administration pénitentiaire, ces courriers :
– compromettent l’organisation sécurisée des extractions médicales,
– exposent inutilement les agents pénitentiaires à des risques accrus (tentatives d’évasions, guets-apens, violences, visites de proches sur le lieu de consultation).
– ignorent les protocoles en place, conçus pour garantir l’accès aux soins et la sécurité de tous.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN vous rappelle que le respect du secret médical est fondamental, mais il ne doit pas se faire au détriment de la sécurité des personnels.
Les agents pénitentiaires sont là pour garantir la sécurité, pas pour être mis en danger par des décisions administratives mal coordonnées et déconnectées des réels dangers.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN exige l’arrêt immédiat de l’envoi direct de courriers médicaux aux détenus.
INCARVILLE :
Un drame encore présent dans toutes les mémoires.
Le drame d’Incarville où deux agents ont perdu la vie.
Le drame d’Incarville c’est toute une profession qui a été touchée, blessée, meurtrie.
Nul ne peut l’ignorer !!!
FO JUSTICE CP PERPIGNAN toujours aux cotés des personnels pour leur sécurité et leurs droits.
FO justicedu CP Aix-Luynes se permets d’attirer votre attention sur la situation particulièrement préoccupante de notre établissement, dont les effectifs en personnel de surveillance connaissent actuellement un déficit sans précédent.
À ce jour, plus de 60 agents de surveillance manquent à l’appel pour couvrir l’ensemble de nos missions régaliennes notamment en matière de sécurité, de prise en charge des personnes détenues et de continuité du service public pénitentiaire. À cette situation déjà critique s’ajoute le départ imminent en novembre de 33 agents dans le cadre de la mobilité, alors que très peu de renforts sont annoncés à ce jour pour compenser ces pertes.
Nous faisons donc face, à très court terme, à un déficit estimé à plus de 80 personnel de surveillance.
Ce sous-effectif massif impacte lourdement le fonctionnement général de l’établissement, qui rappelons-le, est aujourd’hui le troisième plus important de France. Il comprend notamment des structures spécifiques telles que le quartier de prévention de la radicalisation (QPR) ainsi que le centre national d’évaluation (CNE),quartier mineur …en plus de l’ensemble des secteurs habituels d’un centre pénitentiaire.
Malgré les efforts constants des agents en poste, cette situation instable et sous tension constante met clairement en péril la sécurité du personnel, des intervenants, ainsi que des personnes détenues. De nombreux postes ne sont plus tenus, les plannings sont intenables, et l’épuisement professionnel gagne les personnels.
Nous tenons à vous alerter avec la plus grande insistance sur l’urgence de notre situation. À l’approche de la prochaine sortie de la 221ᵉ promotion de stagiaires de surveillant, nous vous demandons instamment que notre établissement bénéficie d’un renfort très conséquent en effectifs, afin de venir en appui aux équipes restantes.
Sans un soutien massif à très court terme, nous redoutons un dysfonctionnement majeur, aux conséquences humaines et sécuritaires, potentiellement graves.
Dans l’attente de votre retour, et restant à votre disposition pour tout complément d’information, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Directeur Interrégional, l’expression de nos salutations respectueuses.
Jusqu’à quand les personnels du CP. Borgo devront supporter l’incompétence d’une gestion de plus en plus dangereuse…?
Jusqu’à quand les personnels devront venir travailler dans la crainte… ?
Jusqu’à quand les personnels devront venir travailler sans sécurité… ?
Comme ce week-end, sans moyen d’alarme, ou lorsque les grilles ne s’ouvrent plus en service de nuit !!!
Jusqu’à quand les personnels devront venir travailler au milieu de rats, cafards et guêpes !!
FO Justice n’a cessé de le signaler, tant sur le plan sécuritaire, qu’au niveau de l’insalubrité!!!
Il serait temps Messieurs de la haute hiérarchie, de se pencher sur le vrai problème de cet établissement..que FO Justice a déjà dénoncé !
À quand un contrôle de l’inspection générale des services pénitentiaires ?
À quand un contrôle du service d’hygiène ?
FO Justice de Corse, ne laissera pas ses collègues continuer à travailler dans l’insécurité et dans de telles conditions d’insalubrités…
Si rien n’est fait rapidement, FO Justice de Corsesaisira la presse, écrite et télévisée, pour dénoncer les conditions de travail des personnels du CP. Borgo !
Pour certains, le niveau de gestion de cet établissement devient trop haut…!!
Ce matin, vers 5 h, une fouille sectorielle a été menée à la SAS.
Les résultats parlent d’eux-mêmes : deux téléphones portables ont été saisis, des produits stupéfiants ont été retrouvés, et trois détenus ont été réintégrés au CP CAEN IFS en raison de comportements vindicatifs.
Le bureau local FO se félicite que sa demande de fouille sectorielle, formulée lors du CSA du mois de juillet, ait été entendue et mise en œuvre. Ces résultats confirment la pertinence et la nécessité de telles opérations, essentielles pour garantir la sécurité des agents comme celle de la détention.
Le bureau local FO Justice CP CAEN IFStient également à saluer l’engagement et le professionnalisme des agents mobilisés pour cette opération. Leur réactivité, leur rigueur et leur investissement démontrent une nouvelle fois que, malgré les difficultés rencontrées au quotidien, les personnels restent pleinement investis dans leur mission de protection et de maintien de l’ordre en détention.
Le bureau local FO Justice CP CAEN IFSrestera vigilant et continuera d’exiger que de telles actions soient reconduites régulièrement, afin d’assurer un cadre de travail plus sûr pour les agents et de limiter les trafics et dérives au sein de la SAS.