Le gouvernement s’attaque frontalement aux droits sociaux conquis de haute lutte.
FO JUSTICE PARISdénonce :
• Suppression de 2 jours fériés
• Nouvelles coupes dans les services publics
• Nouvelle réforme de l’assurance chômage
•Gel des salaires et prestations sociales
•Désindexation des retraites
•Doublement des franchises médicales
• Remise en cause de la 5e semaine de congés payés
C’est une agression sociale d’ampleur qui vise l’ensemble des travailleurs et travailleuses, du public comme du privé.
FO JUSTICE PARISappelle l’ensemble des personnels pénitentiaires à se joindre massivement à la journée de mobilisation intersyndicale du jeudi 18 septembre sur Paris.
Parce qu’il en va de nos droits, de nos conditions de travail, de notre dignité.
Nous invitons les participantsà se manifester auprès de leurs secrétaires locaux de proximité pour des raisons de logistique et d’organisation.
Ce samedi, à la MA Chalons en Champagne, 2 « batraciens » d’un jour, alors qu’ils se trouvent en promenade, n’ont pas trouvé mieux que de se hisser sur le toit du préau de leur « bocal »…. Comme quoi les croyances sur les capacités à prédire la météo de ces crapauds semblent réelles , car il a fait soleil toute l’après midi et depuis leur descente… il pleut !
En résumé, deux de nos pensionnaires , dont 1 sortie de CPRoU la veille pour « crise suicidaire aiguë » après s’être suspendu par le cou, les pieds au sol, avec la manche de son pull, nouvelle méthode à la mode châlonnaise pour ne p as purger sa peine de QD qu’il venait d’écoper pour « violences sur codétenus » , n’a rien trouvé de mieux qu’entraîner avec lui son nouveau coreligionnaire, lui aussi muté de cellule pour des violences , dans l’escalade du mur de la cour de promenade pour finir assis, à 3 mètres du sol, sur le toit de l’abri de lâdite cour.
Nouvelle crise suicidaire collective ?
Que nenni ! Comme bien souvent, juste un chantage pour leurs transferts.
Notre direction et astreinte arrivées rapidement sur place, ne réussissant pas, malgré les promesses, à les contraindre à redescendre, après avoir fait placer des matelas au sol…. Des fois qu’ils se blessent…Et préparer les échelles pour leurs descentes , ameuta les ÉRIS.
Et c’est ainsi que pendant plusieurs heures, hormis les parloirs, l’établissement fut totalement bloqué.
Bien entendu, dès l’arrivée des hommes en armure armés, nos rebelles d’1/2 journée ont tôt fait de redescendre par leur propre moyen pour être aussitôt placés en prévention où fut découvert dans le fessier d’un des intriguants un téléphone portable … lors de ce placement, un des 2 cabotins pouvant, lors de crise digne des plus grandes comédies, risqu er de nous rejouer « le grand bleu », précaution fut prise de lui retirer draps et couvertures… Tout en lui laissant ses affaires personnelles ? … Y a un début à tout, faut bien commencer par quelque chose, comme quoi « la vérité d’un jour n’est pas toujours celle du lendemain » dans les décisions de notre administration..
FO justice Chalons remercie l’ensemble des personnels pour leur professionnalisme durant cette journée qui aurait pu être un motif d’escalade et de débordement lors de ces gestions difficiles.
FO justice Chalonsremercie les ÉRIS pour leur intervention qui ont permis de mettre un terme rapide à cet événement
FO justice Chalons demande à ce que des mesures techniques rapides soient mises en œuvre pour éviter ce type d’incident en commençant par démonter les barres de traction situées dans les cours de promenade, comme déjà demandé lors de précédents CSA, qui pourraient déjà permettre d’atteindre les concertinas.
FO justice Chalons demande à ce qu’il ne soit pas donné suite aux demandes de transfert des 2 belligérants, pour éviter l’effet « boule de neige », et demande le placement à l’isolement du détenu A. déjà arrivé de transfert par MOS d’un autre établissement pour sa supposée accointance avec des membres de « l’affaire MERAH ».
L’UISP Force Ouvrière Justice Parisa appris avec tristesse le décès de Régis ce vendredi 29 aout 2025.
Ancien secrétaire régional de l’UFAP Paris, il fût un militant syndical dont l’engagement et la détermination ont marqué la lutte pour les droits des travailleurs.
Au-delà des appartenances, nous saluons sa mémoire, son parcours rappelle que le syndicalisme, dans sa diversité, trouve sa force dans l’unité et le dévouement de celles et ceux qui se battent sans relâche pour la dignité de toutes et tous.
Nous adressons nos pensées solidaires à sa famille, à ses proches et à ses camarades.
Son souvenir restera vivant dans nos luttes et dans nos convictions.
Le bureau local Force Ouvrière Justice de Paris la Santé est totalement solidaire avec les agents suite à l’incident surgit pendant la nuit du 30 au 31 Août 2025.
Incident majeur au centre pénitentiaire de Paris La Santé
Aux alentours de 5h40, une personne détenue présentant de graves troubles psychiatriques a incendié sa cellule.
L’alerte a été donnée par d’autres détenus via l’interphone du PCI.
Les gradés de nuit et les agents pénitentiaires, immédiatement mobilisés, sont intervenus sans délai.
À 5h46, les équipes déploient le RIA et tentent de pénétrer dans la cellule en feu, malgré l’impossibilité d’y accéder face à l’intensité des flammes.
À 6h00, les sapeurs-pompiers de Paris arrivent, plus de 100 hommes mobilisés, prennent le relais et procèdent à l’extinction complète ainsi qu’au contrôle des gaines pour prévenir tout risque de reprise.
Le corps carbonisé de la personne détenue sera retrouvé à l’intérieur.
Dispositif important mis en place
Évacuation immédiate : près de 80 personnes détenues mises en cours de promenade pour garantir leur sécurité, un médecin directement dépêché sur place.
ERIS déployés pour sécuriser et procéder à la réintégration.
Cellule psychologique proposée aux agents.
Surveillants entendus par les OPJ.
Les agents sont sortis de service à 10h00, après une nuit d’une intensité exceptionnelle.
Hommage au professionnalisme
Le bureau local Force Ouvrière Justice de Paris la Santé salue le sang-froid, la réactivité et le professionnalisme exemplaire des personnels pénitentiaires qui ont, par leur action immédiate, préservé la vie de dizaines de détenus et garanti la sécurité collective.
Problème structurel
Cet incident met en lumière plusieurs réalités inacceptables :
–Une surpopulation chronique (190%) au sein de l’établissement.
–L’absence de places dans les unités hospitalièresspécialement aménagées (UHSA) pour la prise en charge des détenus souffrant de troubles psychiatriques sévères.
–Une prison qui ne peut ni ne doit être le substitut de l’hôpital psychiatrique.
Nos exigences :
–Un retour d’expérience sur la gestion de cet incident majeur.
–La création de places supplémentaires dans les structures spécialisées pour les profils psychiatriques lourds, avec du personnel formé.
–La reconnaissance claire et officielle du rôle vital joué par les personnels pénitentiaires.
FO Justice le répète :
⇒ La prison n’est pas un hôpital psychiatrique.
⇒ La sécurité n’a pas de prix.
⇒ Les agents pénitentiaires méritent respect, moyens et reconnaissance.
Ce samedi 30 août 2025, au parloir famille, lors d’une ronde de surveillance, une collègue a surpris un visiteur en possession de morceaux de cellophane dissimulés dans sa poche. Lorsque l’agent lui a demandé de remettre les objets afin de mettre fin au parloir, le visiteur a préféré tout donner au détenu. La surveillante est immédiatement intervenue afin de les récupérer.
Face à la non-coopération du détenu, l’intervention des collègues présents à proximité a été nécessaire. Au cours de cette action, la surveillante a reçu un coup de coude au niveau de la pommette gauche de la part du détenu. Une mise en prévention a alors été décidée pour mettre un terme à l’incident. Le visiteur a pour sa part, été remis aux forces de l’ordre.
La fouille a permis la saisie de plus de 100 grammes d’une substance brunâtre s’apparentant à de la résine de cannabis, ainsi qu’un téléphone portable.
Le parloir constitue désormais une véritable zone sensible, où le trafic s’intensifie et où les comportements violents à l’égard du personnel se multiplient. Cette situation, déjà signalée à plusieurs reprises lors des précédents CSA, n’a toujours pas donné lieu à la mise en œuvre des mesures de sécurité indispensables. L’absence de réponses concrètes face à ces manquements met gravement en danger la sécurité des agents et compromet l’intégrité de l’établissement.
Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS exige qu’une sanction exemplaire soit appliquée à ce détenu, afin de rappeler que la violence envers le personnel est inacceptable.
Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS apporte tout son soutien à la surveillante agressée, lui souhaite un prompt rétablissement et se tient à sa disposition pour l’accompagner dans ses démarches
Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS félicite également l’ensemble des agents qui travaillent chaque jour dans ce secteur sensible, malgré les conditions difficiles et les risques encourus.
3 de nos collègues se sont fait agresser au cours de la nuit dernière, car un détenu bien connu pour ses antécédants s’était amusé à boucher son oeilleton !!!
Pour assurer la sécurité de l’établissement, il a fallu procéder à l’ouverture de la cellule en service de nuit, ce qui met le personnel en grand danger.
Le détenu a jeté une casserole puis s’est projeté sur les agents qui ont employé la force strictement nécessaire pour le maitriser et le placer en prévention.
Ce matin, rebelote , le même détenu s’en est pris à notre collègue A, qui a été blessée.
Le bureau local FO JUSTICE souhaite un prompt rétablissement aux collègues touchés dans leur chair
Le bureau local FO JUSTICE demande des peines exemplaires à hauteur de la gravité des faits
Les violences contre les personnels deviennent monnaie courante, il va falloir que cela cesse !!!!!
Depuis trop longtemps, certaines pratiques d’un membre de l’encadrement de notre établissement s’apparentent à des formes de harcèlement. Récemment, des collègues ont subi des remarques déplacées, des humiliations/critiques publiques et des demandes d’explication injustifiées. À ce constat alarmant s’ajoute une gestion administrative dévoyée et des décisions arbitraires (ingérences dans les congés, absences ou demandes exceptionnelles etc). Résultat, un mépris croissant pour leurs droits les plus élémentaires, un environnement hostile, délétère et intimidant, qui porte atteinte à la santé psychologique de personnels déjà éprouvés par la dureté du métier. Si la direction du CP de Nouméa cautionne, FO Justice CPN dit STOP à ces dérives et rappelle que toute forme de harcèlement est interdite dans la fonction publique !
MANAGER PAR LE RESPECT OUI, PAR LA PEUR NON !
Quand il s’agit de brimer, critiquer ou de contrôler les agents, monsieur sait agir vite et fort. Mais quand il s’agit d’être recadré pour harcèlement c’est silence radio, la hiérarchie ferme les yeux. Deux poids, deux mesures, intolérable !
-Où est l’égalité de traitement ?
-Où est l’exemplarité hiérarchique que l’on exige des personnels ?
-Les agents ont des droits et des obligations, l’encadrement aussi !
LA PRÉSSION UNILATÉRALE = INDIGNE DE L’AUTORITÉ
Aucune surveillante ni aucun surveillant ne doit subir des agissements de harcèlement ayant pour objet ou effet une dégradation de ses conditions de travail et de son estime de soi. Humilier un agent n’a jamais été une méthode de management !
Pour FO Justice du CPN nos exigences sont claires :
– STOP au management toxique ;
– Le respect, la dignité et l’égalité de traitement pour tous les personnels ;
– La fin immédiate des brimades et humiliations publiques ;
– L’étude correcte et la bonne appréciation dans la gestion administrative des agents.
Le vendredi 29 août une folie a vu le jour, LA FERMETURE DES PIC ET LA GESTION DE CHAQUE OUVERTURE DES BATIMENTS PAR LE PCI.
Oui, une expérience… Car après avoir mis leur vie de côté, faute de moyens humains, c’est aujourd’hui la sécurité de tous les agents qu’il faut défendre
C’EST BIEN VOUS, DIRECTION LOCALE, QUI AVEZ VALIDÉ CETTE “EXPÉRIENCE”, A PEINE RÉFLÉCHIE, NÉE LORS D’UNE PAUSE-TOILETTES CAR C’EST BIEN LÀ QU’ELLE AURAIT DÛ S’ARRETER !
UNE IDÉE NON SEULEMENT DÉNUÉE DE BON SENS, MAIS AUSSI INABOUTIE, SANS MÊME PENSER A PRÉVOIR LES CLÉS D’INTERVENTION !!
À quoi bon organiser de si longues réunions, qui mobilisent les officiers pendant des heures pour un résultat aussi décevant ?!
Vous étiez pourtant conscients du manque d’effectifs ce jour-là. Et, aussi fou que cela puisse paraître, vous n’avez même pas rangé vos petits costards pour prêter main forte aux agents à 6h45, ni même prévu des officiers supplémentaires.
Vous avez bien prévu les ELSP en renfort sur le bâtiment,
MAIS EUX NON PLUS NE PASSENT PAS À TRAVERS LES GRILLES !!
Vous garantissez à cette voyoucratie la continuité de leurs activités, alors que vous ne garantissez même pas le repos de vos agents.
Et après la fermeture du poste “agent promenade”, la pire idée que vous pouviez avoir, c’était bien celle-ci. Ah non, peut-être proposer aux agents d’héberger les détenus chez eux par manque de place ? Oups, désolé, << pause réflexion >>
Le bureau localForce Ouvrière s’indigne face à cette solution grotesque, digne d’un gag.
FO JusticeEXIGE l’arrêt définitif de cette mesure !
FO JusticeDEMANDE que des félicitations soient octroyées aux agents pour leur engagement et leur professionnalisme lors de cette journée.
Malgré les efforts acharnés des agents face à un manque criant d’effectifs, rien n’est mis en place pour soulager le personnel. La sécurité est reléguée au second plan, les agents sont épuisés, et les risques explosent !!
Des faits alarmants!!
⇒ Activités maintenues alors que les bâtiments d’hébergement sont en manque d’agents.
⇒ L’ELSP détournée de ses missions, affectée à des postes fermés et protégés, incapable d’intervenir en cas d’incident.
⇒ Agents isolés, épuisés, ballottés de poste en poste, enchaînant parfois les journées et/ou les nuits à effectif réduit.
⇒ Gradés acculés, contraints de combler les trous laissés par une hiérarchie absente.
Seule réponse de l’administration :
«Tenez bon, les renforts arrivent bientôt…»
Le 27 août 2025 à 14h24, une bagarre éclate en cours de promenade. Un détenu armé blesse gravement un autre, nécessitant un transfert à l’hôpital. Résultat ?Confinement en cellule, aucune fouille, aucune mise en prévention.
RIEN !
FO JusticeMC d’Arles exige : une réaction rapide et concrète de la hierarchie.
Les agents sont les murs porteurs de l’établissement : sans eux, rien ne tourne, rien ne tient. Il est urgent d’agir vite et efficacement, avant que l’irréparable ne survienne.
FO JusticeMC d’Arles remercie :Les agents de détention qui tiennent malgré tout, l’ELSP qui renforce les équipes malgré le non-respect de leurs missions, les gradés qui affrontent les problèmes sans soutien et les personnels qui prennent seuls le PCI.