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ERIS de Lille : FO Justice tire la sonnette d’alarme

NOS ERIS NE DOIVENT PAS DEVENIR DES COTEP PÉNITENTIAIRES

Depuis plusieurs mois, notre Équipe Régionale d’Intervention et de Sécurité fait face à une explosion sans précédent du nombre d’extractions de niveaux 4 et 5. L’incarcération dans notre région des détenus les plus dangereux de France, notamment issus du grand banditisme et du narcotrafic, a provoqué une surcharge d’activité intenable. Cette pression ne cesse d’augmenter, mois après mois, et l’année s’annonce déjà éprouvante pour les agents.

Nos ERIS sont certes à bout de souffle, mais certainement pas inopérantes !

Pour FO Justice, il est irresponsable de laisser croire comme le fait l’UFAP des Hauts de France qu’en cas de mutinerie ou d’incident grave en établissement, nos collègues ne seraient pas en mesure d’intervenir. Que la population pénale qui pourrait nous lire se rassure… Chaque événement trouve et trouvera toujours une réponse ferme, professionnelle et maîtrisée. La réaction exemplaire de nos ERIS face à la mutinerie survenue le week-end dernier à l’EPM de Quiévrechain ou lors de l’intervention sur les toits du centre pénitentiaire de Beauvais en témoigne une nouvelle fois.

MAIS CETTE SITUATION A UN COÛT. Le temps consacré à l’entraînement et aux missions de sécurisation ne cesse de diminuer. Certaines, faute de ressources, sont même annulées, fragilisant directement la sécurité de l’ensemble de la région. Pour FO Justice, cela est inacceptable.

Les 10 créations de postes annoncées ne seront pleinement opérationnelles qu’en février 2026. Si la charge actuelle d’activité se maintient, ces renforts seront très loin de suffire.

FO Justice appelle la DAP à recentrer les ERIS sur leurs missions premières : l’intervention, la sécurisation et la gestion des détenus dits de “haut de spectre”. Nos équipes d’élite doivent conserver leur identité, leur savoir-faire et leur disponibilité opérationnelle. Elles ne doivent pas devenir des équipes d’escortes permanentes.

Nous demandons également, conformément à la doctrine, que les PMF des escortes de niveau 4 et 5 soient principalement assurées par les FSI ou par leurs équipes spécialisées. Cette mesure permettrait de soulager temporairement les ERIS, de les recentrer sur leurs missions d’intervention et de sécurisation du haut de spectre, tout en préservant leur pleine capacité d’action en cas d’urgence.

Enfin FO Justice invite l’UFAP et ses alliés de l’USM, à demander à ses adhérents de la magistrature de recourir davantage à la visioconférence pour les présentations judiciaires. C’est une solution immédiate et concrète pour desserrer l’étau qui pèse chaque jour un peu plus sur nos équipes et sur l’ensemble des personnels effectuant des missions extérieures.

Les ERIS sont aujourd’hui à la croisée des chemins. Pour FO Justice, elles doivent rester ce qu’elles ont toujours été : des forces d’intervention et de réaction, prêtes à faire face à toutes les menaces, pas des supplétifs logistiques.

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Prison de Fleury-Mérogis : Communiqué de soutien aux collègues de la 222ème promotion

C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès, ce samedi 8 novembre 2025, d’une élève surveillante de la 222ᵉ promotion, en stage au Centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis, où elle était hébergée à l’unité de vie.

Nos premières pensées vont à sa famille, à ses proches ainsi qu’à ses camarades de promotion, durement touchés par cette disparition. Nous leur adressons nos plus sincères condoléances et leur assurons tout notre soutien dans cette épreuve.

Une cellule d’accompagnement et de soutien a été mise en place afin d’être à l’écoute des personnels et des élèves affectés par ce décès, tant au niveau local qu’au sein de l’ENAP.

Nous tenons à remercier la direction de l’établissement, le Maire de Fleury-Mérogis, la psychologue du personnel, le service de formation ainsi que le mess du personnel pour leur présence et leur soutien dans ces moments douloureux.

Par respect pour la famille et le temps de recueillement, aucune information complémentaire ne sera communiquée.

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Prison d’Écrouves : Une sauvagerie de plus au CD !

Durant l’après midi, le détenu B, placé à l’isolement et coutumier des faits, a manifesté une attitude hostile envers les personnels lors de la mise en place des promenades.

Au moment du menottage, il a craché par la trappe à menottes, atteignant l’agent au visage ainsi qu’au bras du Brigadier-Chef.

Après cet acte volontaire et dégradant, cet énergumène au comportement sauvage, menotté, s’est retranché dans sa cellule, nécessitant une intervention en vue d’une mise en prévention.

  •  Crachat au visage de l’agent et au bras du gradé !
  •  Risque sanitaire avéré !
  •  Hostilité et provocation dès la prise en charge !
  •  Agents exposés à une violence quotidienne devenue insupportable !

RIEN QUE CA !

Ce matin, le même détenu a agressé le médecin en lui jetant divers objets en sa direction et en proférant des insultes à son encontre !

JUSQU’OÙ ALLONS-NOUS TOLÉRER CES ACTES DE VIOLENCE INACCEPTABLES ?

Le bureau local FO Ecrouves exige :

  • Des sanctions disciplinaires immédiates et exemplaire vis à vis de cet irréductible !
  • Un établissement plus adapté à ce type de réfractaire !
  • Son transfert immédiat à l’issue de sa peine au QD !

Le bureau local FO Ecrouves tient à féliciter les Surveillants pour leur professionnalisme, le Brigadier-Chef pour sa réactivité ainsi que les Officiers et le Chef de détention pour leur intervention à la hauteur de l’agression, s’être déplacés immédiatement sur place et avoir pris en charge les agents concernés.

LA VIOLENCE NE DOIT JAMAIS ÊTRE UNE HABITUDE !

En ce sens, le bureau local FO Ecrouves reste déterminé à défendre chaque agent, à dénoncer chaque agression et à exiger des conditions de travail dignes et sécurisées !

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Situation des élèves de la 223 ème Promotion HONTEUX ! SCANDALEUX ! ECŒURANT !

Les mots manquent pour qualifier la situation dans laquelle sont placés les Élèves Surveillants de la 223ème promotion.

➡️ L’administration n’est pas foutue de leur verser un salaire…

➡️ Et elle refuse de les nourrir !

Et elle les laisse sans ressource, prétendant « ne rien pouvoir faire »… Foutaises !

Des fonctionnaires de l’état… non rémunérés… qu’on laisse crever de faim !

Quelle image renvoie notre administration ?

L’Administration Pénitentiaire est devenue

la honte de la République !

FO Justice exige des mesures d’exceptions, des mesures d’urgence, pour permettre à ces jeunes recrues de subvenir à leurs besoins essentiels !

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Situation URGENTE à L’ENAP ! Lettre Ouverte au Directeur de l’Administration Pénitentiaire

Monsieur le Directeur de l’Administration Pénitentiaire,

FO Justice exprime sa ferme indignation face à la situation scandaleuse et inacceptable que vivent actuellement près de 130 élèves de l’École Nationale d’Administration Pénitentiaire.

Nous apprenons que le restaurant de l’ENAP ferme plusieurs jours, laissant des dizaines de jeunes collègues sans aucune ressource financière, n’ayant pas perçu leur première rémunération, puisqu’ils ont incorporés l’ENAP après le 15 du mois. Ces élèves, agents de l’État en formation, se retrouvent ainsi dans l’incapacité de subvenir à leurs besoins les plus élémentaires, notamment se nourrir.

Suite à l’intervention de FO Justice, l’ENAP avait initialement accepté la distribution de tickets- repas (neuf tickets d’une valeur de 12 € chacun) afin de couvrir les jours de fermeture. Cette décision, empreinte de bon sens et d’humanité, a malheureusement été annulée, au motif d’une résolution du Conseil d’Administration de 2019 interdisant toute subvention en période de fermeture.

Résultat : une trentaine d’élèves seulement ont pu bénéficier de cette aide, tandis que près d’une centaine d’autres sont aujourd’hui laissés sans la moindre ressource.

FO Justice dénonce avec force cette situation, indigne d’une administration qui se dit attachée à ses agents et à la formation de ses futurs personnels.

Il est impensable qu’au sein du ministère de la Justice, on laisse des agents publics en formation dans une telle détresse, sans solution concrète, sans écoute, sans solidarité.

La réponse de la DAP, affirmant « ne rien pouvoir faire », est tout simplement inacceptable.

L’Administration Pénitentiaire a non seulement le devoir, mais aussi les moyens, d’assurer la protection et la dignité de ses élèves. Laisser perdurer une telle situation reviendrait à abandonner une partie de nos collègues dans le désarroi.

Au-delà de cette crise immédiate, FO Justice s’inquiète profondément de la gestion et de la direction actuelle de l’ENAP. Les décisions y sont de plus en plus incompréhensibles, déconnectées du terrain et souvent contraires à l’intérêt des agents. L’école, censée être un lieu d’apprentissage, de solidarité et de transmission des valeurs du service public, semble aujourd’hui en perte de repères et de sens.

FO Justice exige :

  • Le rétablissement immédiat d’une aide alimentaire pour tous les élèves concernés
  • Une clarification publique de la DAP sur les mesures mises en œuvre pour remédier à cette situation
  • Une réévaluation urgente de la gouvernance et de la gestion de l’ENAP, dont les dérives préoccupent l’ensemble de la profession.

FO Justice réaffirme son plein soutien à nos jeunes collègues, victimes d’un système administratif défaillant et déshumanisé.

Nous ne laisserons pas ces agents, futurs piliers de notre institution, être traités avec un tel mépris.

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur de l’Administration Pénitentiaire, l’expression de notre haute considération.

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Prison de Maubeuge : Les PA Comptent !

Imaginez « un joli bureau » où le plafond est au-delà des deux mètres, avec gaines techniques et tuyauteries apparentes. Des luminaires récents côtoient un mur non repeint, et des tuyauteries qui dépassent des murs peuvent vous faire chuter…

BIENVENUE À LA COMPTABILITÉ !

Seul bureau administratif du centre pénitentiaire qui n’est pas doté de système de climatisation, où trois agents ont à peine 10 m² chacun pour travailler, dans un endroit où la lumière foudroyante des néons LED est obligatoire faute de n’avoir qu’une malheureuse fenêtre dans un coin de bureau.

L’insuffisance de lumière naturelle et l’obligation de laisser la lumière allumée sont non seulement un gâchis financier, mais également une atteinte au confort visuel du personnel, qui lutte entre cette lumière et les écrans d’ordinateur.

Un faux plafond, déjà demandé, serait également une économie d’énergie en chauffage, en plus d’être un confort visuel indispensable !

SANTÉ AU TRAVAIL : UNE ÉGALITÉ DE TRAITEMENT S’IMPOSE !

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice demande que le seul bureau qui n’a pas été visité par l’infirmière et le médecin de prévention le soit enfin !

TROP PETIT POUR ÊTRE VISIBLE ?

Greffe avec extension, vestiaire refait en totalité, salle de CAP neuve, mobilier de salle de réunion changé dans sa totalité, sans compter la rénovation avec pose de parquet dans des bureaux qui déménagent régulièrement, font que notre petite comptabilité de 30 mètres carrés se demande si elle n’est pas trop petite pour être visible.

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice, avec sa section du personnel administratif, demande officiellement :

  • Que les agents qui travaillent dans ce minuscule bureau puissent exercer dans de bonnes conditions
  • Qu’un réel état des lieux soit fait immédiatement
  • Qu’une extension puisse être envisagée et réalisée.

LA DIRECTION DOIT FAIRE SES COMPTES :

LE CONFORT ET LA SANTÉ DE NOS AGENTS, ÇA COMPTE !

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Prison de Perpignan : Déclaration Liminaire du CSA du 07 Novembre 2025

Alors que nous nous approchons de la fin de l’année 2025, le Centre Pénitentiaire de Perpignan traverse une période particulièrement préoccupante pour l’ensemble de son personnel.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN ne cesse d’alerter l’Administration sur la dégradation constante des conditions de travail et de détention. Aujourd’hui, nous faisons face à une crise sans précédent. Les problèmes se cumulent :

  • Des effectifs en chute permanente, avec chaque jour plusieurs postes découverts, mettant directement les agents en danger, de jour comme de nuit. Les extractions médicales sont un parfait exemple de ce chaos : quand une escorte non armée va relever une escorte armée en service de nuit, quand on n’hésite pas à baisser le niveau d’escorte pour pouvoir exécuter la sortie hôpital et éviter de trop découvrir un service de nuit déjà à poil !
  • Une surpopulation pénale chronique, les matelas au sol sont toujours occupés, et comptés à l’unité près !
  • Un établissement vétuste, où les pannes, les infiltrations, les dégradations, la présence de nuisibles s’enchaînent sans moyen suffisant pour y remédier tant humain que financier.
  • Un manque criant de moyens, empêchant toute action préventive ou durable.

L’exemple du filet antiprojection, récemment arraché par le vent, illustre à lui seul l’état de délabrement du Centre Pénitentiaire de Perpignan.

La tentative d’évasion d’hier montre très bien les faiblesses de la sécurité de notre établissement, il s’en est joué de peu pour qu’elle réussisse.

Chaque jour, les personnels de tous corps et grades confondus (administratifs, techniques, du CEA ou du CDC) doivent compenser ces carences au prix de leur sécurité, de leur santé, de leur moral et de leur vie privée.

Cette situation est devenue insupportable pour l’ensemble du personnel, qui a le sentiment d’être abandonné. L’établissement vit au rythme des urgences, dans un climat d’épuisement et de tension permanente. Le Centre Pénitentiaire de Perpignan est aujourd’hui au bord du burn-out généralisé. Les agents n’en peuvent plus de devoir pallier les manquements de l’Administration tout en continuant d’assurer leurs missions avec professionnalisme et sens du service public.

Dans ce contexte, l’Administration continue de demander toujours plus, sans jamais donner les moyens correspondants aux besoins.Le fameux terme de “reroutage”, euphémisme inventé par la DI de Toulouse pour éviter de prononcer le mot “stop écrou”, ne trompe personne : on joue avec les chiffres et les matelas au sol pour faire croire qu’il reste des places, alors que la réalité est tout autre.

L’Administration aurait-elle honte de reconnaître ou d’avouer sa saturation par ce nouveau vocabulaire politiquement correct ?

Depuis le 3 novembre 2025, deux nouveaux surveillants sont arrivés dans l’établissement, dans une indifférence totale tant, la crise est profonde. Les renforts promis, les fameux “17 postes”, ne sont annoncés que pour mai ou juin 2026. Autrement dit, plus de six mois encore à tenir dans des conditions extrêmes !

À chaque CSA, il nous est présenté par la direction des “projets” de service dégradé, déshabillant un secteur pour tenter de colmater la fuite d’un autre.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN refuse de cautionner cette politique du bricolage permanent.

Nous avions prévenu depuis des années que les départs massifs à la retraite plongeraient nos établissements dans une impasse. L’administration a fait mine de ne rien écouter ou entendre.

Seulement, aujourd’hui nous en sommes là !!! Des conditions de travail indignent pour des fonctionnaires de l’État que nous représentons et qui essuient dans leur quotidien agressions, menaces, insultes et jets de pisse …

JET D’URINE QUI AURAIT PU ÊTRE ÉVITÉ

  • Si la direction avait exigé son départ sur une structure adaptée.
  • Si la direction avait pesée de toute son autorité pour que cet agresseur soit transféré.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN demande aux autorités et à l’administration de tendre l’oreille.

Aujourd’hui, la prison catalane est décriée par nos collègues du ressort de l’Occitanie, demain, les rumeurs se rependront sur l’ensemble du territoire et le CP de Perpignan deviendra la Prison à éviter jusqu’à l’horizon 2028. Car, c’est la réalité, nombreux sont celles et ceux qui retardent leurs vœux de mutation en espérant muter sur Rivesaltes ou attendre un renouveau sur l’actuelle structure à cette même date. Mais comment croire un instant que la situation est tenable durant encore 2 ans 2ans et demi.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN vous alerte une énième fois, ça va exploser… !

FO JUSTICE CP PERPIGNAN a toujours été un syndicat responsable, force de proposition et acteur du dialogue social.

Mais dans ce contexte de détricotage du service public pénitentiaire, FO JUSTICE CP PERPIGNAN ne peut en aucun cas s’associer à ce désastre.

C’est pourquoi le syndicat Force Ouvrière Justice prendra ses responsabilités aujourd’hui sur les divers sujets mis à l’ordre du jour de ce CSA.

Hier, la TENTATIVE D’ÉVASION avortée par deux de nos collègues démontre que la SÉCURITÉ n’a pas de prix et ne peut être associée ou accompagnée d’une quelconque compromission qui l’affaiblirait.

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Prison de Charleville-Mézières : APPEL AU BLOCAGE TOTAL – Vendredi 21 Novembre 2025 !

Trop, c’est trop ! Les agents de la MA de Charleville-Mézières n’en peuvent plus d’être méprisés et ignorés par une direction déconnectée de la réalité du terrain.

NOS REVENDICATIONS SONT CLAIRES :

  • Annulation totale de la modification de la charte de gestion et des plannings.

➡️ À la maison d’arrêt de Charleville-Mézières, tout fonctionne très bien !

➡️ Aucune problématique d’absentéisme, des agents investis et respectueux du service public.

➡️ Lorsqu’il y a besoin, le personnel répond présent, se porte volontaire pour les rappels, et assure la continuité du service.

➡️ Dernier exemple en date : la mission à Montmédy, où les agents de Charleville-Mézières ont une fois de plus démontré leur solidarité et leur engagement.

Alors pourquoi vouloir casser un système qui marche ?

DES AGENTS EXEMPLAIRES :

Contrairement à ce qui a été dit ou sous-entendu, les agents de la Maison d’Arrêt de Charleville-Mézières sont des personnels impliqués, vaillants et consciencieux.

Malgré un climat social délétère, ils continuent d’assurer leurs missions avec professionnalisme et dignité.

Il est temps que la direction reconnaisse la valeur des agents au lieu de les mépriser.

🚨 MESSAGE CLAIR À LA DIRECTION :

Si nos revendications ne sont pas entendues le vendredi 21 novembre 2025, un nouveau blocage total sera organisé le lundi 24 novembre 2025, jour du CSA local.

Et si la Direction tente de passer en force,

➡️ TOUS LES DIALOGUES SOCIAUX SERONT COUPÉS DÉFINITIVEMENT.:

Monsieur le Chef d’Établissement, les cartes son désormais entre vos mains. Vous avez le choix entre le respect du dialogue social ou le blocage de votre établissement

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Flash-inFO – SAISIE DES VOEUX IMPOSSIBLE : Surveillant – Brigadier-Chef / Major Expertise

FO Justice vous informe qu’en raison de l’inaccessibilité du site permettant la saisie des vœux de la campagne de mobilité des Surveillants, Brigadiers-chefs et Majors expertise, FO Justice est intervenu auprès de la DAP.

La clôture des Vœux est donc repoussée d’un jour à savoir le 25 novembre 2025 (minuit).

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