Ce matin, à 9h15, le détenu A, connu pour de multiples incidents disciplinaires et placé à l’isolement depuis plusieurs mois devait être remis aux forces de l’ordre pour une garde à vue.
Fortement énervé depuis la veille suite à la notification de refus de son « choix » de transfert, un des officiers en charge des ELSP s’était rendu sur place ; il s’est dans un premier temps fait copieusement insulté, puis le détenu s’est violemment débattu, voulant se soustraire aux moyens de contrainte, provoquant une fracture du doigt de l’officier… (15 jours d’arrêt préconisés par le médecin).
Il a ensuite opposé une inertie physique jusqu’à sa prise en charge au greffe et a alors proféré des menaces de mort en nommant expressément par leurs noms et prénoms à l’encontre de l’officier en charge du secteur QI et de l’officier à qui il venait de s’en prendre.
FO Justice félicite les officiers et les agents qui ont su garder leur sang-froid et maîtriser le détenu en utilisant la force strictement nécessaire.
FO Justice exige une sanction à la hauteur des faits gravissimes perpétrés par le détenu A.
FO Justice un transfert disciplinaire dans les plus brefs délais.
Le déficit d’effectifs, conjugué à une surpopulation pénale devenue critique et matérialisée notamment par la présence de matelas au sol, impose aujourd’hui un fonctionnement de l’établissement en mode dégradé.
La prison ne peut plus fonctionner comme en régime normal et doit impérativement s’adapter à cette réalité structurelle.
Les surveillants des unités de vie (UV) assurent les mouvements, les distributions, ainsi que la multiplication des sollicitations interservices, dans un contexte de sous-effectif permanent et de surpopulation massive.
Cette surcharge de travail n’est plus acceptable.
Cette situation ne résulte en aucun cas d’un manque d’engagement ou de professionnalisme des autres services de l’établissement, lesquels sont eux aussi confrontés à une surcharge de travail importante et à des conditions d’exercice dégradées. Les sollicitations adressées aux surveillants des unités de vie s’inscrivent dans un contexte global de sous-effectif et de surpopulation pénale qui impacte l’ensemble des personnels. La responsabilité de cette situation est structurelle et institutionnelle, et ne saurait être reportée sur les agents ni sur les services contraints de s’adapter au quotidien.
Dans l’attente d’un retour à l’équilibre des effectifs, des mesures immédiates doivent être mises en œuvre afin de permettre une réduction drastique des mouvements, lesquels doivent strictement limiter les flux d’entrées et de sorties des cellules, dans l’objectif clair de réduction des risques sécuritaires.
Les mouvements doivent être réorganisés et planifiés strictement en amont par l’ensemble des services sollicitant les surveillants des UV. Ces derniers ne pouvant plus pallier l’improvisation permanente, à l’exception des urgences réelles et avérées.
Concernant l’agent affecté à l’UV 0, la situation d’isolement doit stopper immédiatement. L’exercice des missions repose sur la présence collective, seule à même de garantir la sécurité, la crédibilité de l’encadrement et le respect dû aux agents.
Il est impératif de permettre à l’agent de l’UV 0 d’accéder au bureau du gradé sans avoir à attendre la disponibilité de son collègue de l’UV 1 et 2.
Nul ne peut ignorer l’existence de ce risque structurel, connu et durable sans engager sa responsabilité.
Reconnaissance officielle du risque psychosocial liée à la suroccupation pénale.
Aujourd’hui, les surveillants des UV sont sollicités par l’ensemble des services, en plus d’assurer l’ensemble des mouvements et des tâches récurrentes.Ils se trouvent ainsi en première ligne d’une gestion quotidienne sous tension permanente. Cette sollicitation constante s’accompagne d’une négociation individuelle continue avec les personnes détenues, devenue une source majeure d’épuisement professionnel et de risques accrus pour les personnels.L’objectif de ces mesures n’est en aucun cas le confort mais bien la réduction des risques, la sécurisation de l’établissement et la protection physique et psychologique des surveillants, lesquels ne peuvent plus être la variable d’ajustement d’un système à bout de souffle.
Le syndicat LOCAL Force Ouvrière Justice -Toujours aux côtés des agents, pour la défense de leurs droits.
Ce jeudi 29 janvier 2026, à la Maison d’Arrêt 2 (MA2), deux agressions distinctes ont eu lieu en moins de quinze minutes, visant un officier du bâtiment et un surveillant, de la part de détenus refusant toute forme d’autorité.
10h45 : Un collègue invite le détenu T. à se rendre en salle d’attente plutôt qu’attendre dans le Hall de la MA2 pour un rendez-vous avec sa CPIP. Le détenu indique préférer sortir fumer mais l’agent lui rappelle que ce n’est pas le moment et qu’il doit se rendre en salle d’attente. Le détenu, refusant cette consigne, commence alors à s’énerver et à insulter le surveillant.
Une fois dans la salle concernée, toujours très énervé, il profère de nouvelles insultes à l’encontre du collègue avant de porter un violent coup de pied dans la porte, que l’agent parvient à bloquer de justesse afin de ne pas la recevoir en pleine figure.
Face à cette situation et au comportement agressif du détenu, le surveillant n’a d’autre choix que de maîtriser l’individu dans l’attente des renforts ELSP présents sur le bâtiment. À l’issue, le détenu est placé au Quartier Disciplinaire (QD).
11h00 : À peine le premier incident terminé, l’officier de la MA2 se rend à la cellule 19 du 1er gauche, suite à un signalement du service de nuit pour une bagarre entre détenus.
Alors que le chef annonce à l’un des détenus présent qu’un changement de cellule sera effectué afin d’éviter tout nouvel incident, le second détenu présent, le détenu A., refuse de laisser sortir son codétenu et exige que ce soit lui qui change de cellule. L’officier lui rappelle qu’il a déjà changé de cellule à trois reprises récemment pour des problèmes de cohabitation et qu’il restera donc en place.
Le détenu commence alors à saisir ses affaires, semblant vouloir provoquer une sortie de force. L’officier tente de procéder à la fermeture de la cellule. À ce moment précis, le détenu assène un violent coup de poing en plein visage de l’officier. L’agresseur se jette ensuite au sol, les mains en l’air, dans l’attente de l’arrivée des renforts, qui procèdent à sa maîtrise et à son placement au Quartier Disciplinaire.
Bilan : Le surveillant agressé présente une blessure à la lèvre ainsi qu’une douleur au pouce de la main droite. L’officier, quant à lui, souffre d’un hématome sous l’œil et d’un gros mal de crâne.
Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien à nos deux collègues, victimes de ces individus intolérants à toute forme d’autorité, et les accompagnera dans l’ensemble de leurs démarches administratives et judiciaires.
Le bureau local FO Justice alerte une nouvelle fois sur la surpopulation carcérale, avec le seuil des 1 000 détenus dépassé depuis plusieurs jours sur l’ensemble du CPRV, situation qui ne fait qu’augmenter les tensions et le risque de multiplication de ce type d’incidents.
Le bureau local FO Justiceappelle l’ensemble des personnels à un débrayage demain matin à 6h45 devant l’établissement, en soutien à nos collègues agressés, dont un officier unanimement reconnu pour la qualité, et l’ampleur du travail accompli au quotidien.
La section FO justice PJJ – CADEC a récemment adressé à l’ensemble des responsables d’unité du territoire un questionnaire visant à évaluer les conditions de travail et à recueillir les difficultés spécifiques liées à cette fonction essentielle au sein de la PJJ. L’objectif étant de rester fidèle aux aspirations de tous.
Vous avez été nombreux, partout en France, à y répondre. Nous tenons à vous remercier chaleureusement pour votre participation et votre confiance.
La lecture attentive et l’analyse de vos retours ont permis d’élaborer un cahier de revendications clair et solide, que nous porterons prochainement auprès du directeur de la
PJJ et du Garde des Sceaux.
► Nos revendications prioritaires :
Une augmentation significative des salaires, à la hauteur des responsabilités exercées
La refonte du règlement d’emploi, devenu inadapté aux réalités du terrain
Une transparence totale sur les postes vacants du territoire
La fin du profilage, source d’inégalités et d’opacité
Des conditions matérielles dignes, cohérentes avec la charge de travail et les missions confiées
Des unités à taille humaine, permettant un travail éducatif de qualité et respectueux des jeunes comme des professionnels.
La section FO Justice CADEC PJJ porte à votre connaissance que le Directeur de la PJJ est favorable à la revendication portée par FO Justice PJJ à savoir une réforme statutaire de la filière CADEC.
D’ores et déjà, une demande de bilatérale a été adressée afin qu’une délégation représentative des CADEC puisse défendre les principales revendications. Nous ne manquerons pas de vous tenir informé.
Nous continuerons à défendre vos droits, à porter votre parole et à exiger des conditions de travail qui permettent d’exercer nos missions avec sens, sécurité et reconnaissance.
Ensemble, faisons entendre la voix des cadres éducatifs !
Ce mercredi 28 janvier, en fin d’après midi, la CPROU du Quartier Arrivant a basculé dans le chaos.
Tout commence au Quartier Isolement : un détenu au profil psychologique instable se retranche dans sa cellule. Conduit au Quartier Disciplinaire, l’individu va alors tenter de se pendre, obligeant son transfert immédiat en cellule de protection d’urgence (CPROU). C’est là que la situation a dégénéré en une crise de démence d’une violence inouïe.
Ce détenu a littéralement arraché le plexiglass de protection du téléviseur, se retrouvant armé d’une barre improvisée. Transformant sa cellule en champ de bataille, il a méthodiquement saccagé les lieux avant de hurler avoir ingéré des vis.
Sans le sang-froid et le professionnalisme exemplaire des collègues du Quartier Disciplinaire/Isolement, appuyés par le renfort indispensable des agents de nuit, l’issue aurait pu être tragique.
Le secteur QI/QD devient un mouroir psychiatrique
Le constat est alarmant et FO Justice Roanne le dénonce avec force :
il y a beaucoup trop de profils “psy” sur ce secteur !
Le Quartier Disciplinaire et le Quartier Isolement ne sont pas des annexes d’hôpitaux psychiatriques.
Pourtant, l’administration continue d’y envoyer des détenus, transformant ces secteurs en poudrières.
Les agents ne sont pas des soignants : Nous sommes des personnels de surveillance, pas des infirmiers psychiatriques.
Saturation dangereuse : L’accumulation de profils instables sur un même secteur multiplie les risques d’incidents graves et épuise physiquement et nerveusement nos collègues !
Matériel défaillant : Comment un plexiglas censé être “sécurisé” peut-il être arraché si facilement et devenir une arme par destination ?
Mise en danger : Jusqu’à quand devrons-nous pallier les carences de l’administration avec notre seule intégrité physique ?
FO Justice Roanne EXIGE :
Une expertise immédiate sur la résistance des équipements en CPROU. Nos cellules de protection ne doivent pas être des armureries pour détenus en crise.
Le transfert de ce détenu, qui depuis le début d’après midi voulait mettre le feu et inonder sa cellule.
L’arrêt immédiat de l’affectation de profils psychiatriques au QI. Ces détenus relèvent du soin, pas de l’isolement !
Une reconnaissance officielle pour les agents intervenants qui ont su gérer l’ingérable.
L’administration doit cesser de jouer avec le feu. La sécurité n’est pas une option, c’est un droit !
“Aujourd’hui, c’est une cellule saccagée. Demain, ce sera quel collègue ?”
FO Justicesoutient ce projet, car son rôle est de remettre de la justice dans l’organisation du travail.
Mais sans règles claires et un contrôle réel, il risque de créer l’inverse : Inégalités, passe-droits et décisions au cas par cas.
Nous devons nous appuyer sur des critères précis, et non des termes trop vagues.
Nos points de vigilance :
•Reconnaissance = carrière
Les agents « présents et impliqués doivent être reconnus concrètement : inscription au tableau d’avancement et propositions d’évolution quand l’engagement est constant. L’équité ne doit pas se limiter à des intentions.
•Équité pour tous, pas de favoritisme
Les critères doivent être objectifs, transparents et identiques pour chaque agent. On refuse toute dérive : clientélisme, traitement différencié ou pression de l’administration sur certains agents.
•Rappels : compensation garantie
Quand un agent effectue trois rappels dans le mois, l’administration doit s’assurer qu’il bénéficie réellement de ses repos et compensations. La “nécessité de service” ne doit pas devenir un prétexte pour ne pas accorder ce qui est dû.
•Application cadrée et contrôlée
Le dispositif doit être appliqué de façon uniforme, avec un suivi et des corrections rapides en cas d’écart. Sans cadrage, les dérives seront inévitables.
FO Justiceest pour ce plan Equité, mais exige des garanties écrites et une mise en œuvre contrôlée.
Trop de dérives existent déjà : ce projet doit protéger les agents,
Depuis que la psychologue a été prise la main dans le pot de confiture en tentant de remettre un pli fèrmé a l’un de nos pensionnaires — pli intercepté par les agents de l’US, l’ambiance n’est plus à la cordialité. Vexéé, cette dernière n’adresse plus la parole à nos collégues et renvoie systematiquement toute communication vers le cadre de sante.
Quel professionnalisme…
La dimension sécuritaire de Vendin-le-Vieil, CE N’EST PAS UN GROS MOT MAIS UNE OBSESSION QUI DOIT ÉTRE PARTAGÉE PAR TOUS
TOLÉRANCE ZÉRO POUR TOUT
COMPORTEMENT À RISQUE
VIS-À-VIS DES DÉTENUS.
L’ensemble des personnels a eté sensibilisé lors des formations aux risques corruptifs et à la dangerosite des profils présents sur l’etablissement en expliquant que l’on peut commencer par demander des anodines grilles de E
AU MOINDRE DOUTE, SIGNALEZ !!!
NOUS NE LAISSERONS PAS LE PERSONNEL VENDINOIS ETRE MIS EN DANGER.
⇒ Une coupure générale d’électricité et de chauffage est survenue aujourd’hui, suite à un dysfonctionnement au niveau du TGBT. La coupure s’est étendue de 12h45 à 17h15.
⇒ Aucune promenade ni aucun parloir n’ont pu étre assurés, aucun mouvement n’a eu lieu durant l’après-midi.
⇒ Solidarité totale des collègues !
Situation parfaitement máîtrisée, bravo et merci à eux.
La section locale Force Ouvrière Justicetient à dénoncer, l’ampleur des trafics en détention. Pas un jour ne passe sans découverte de téléphones et de produits stupéfiants sur l’ensemble des bâtiments du CP Fleury-Mérogis.
• Ce mercredi 28 janvier, découverte de 98 grammes et 102 grammes de stupéfiants, 1 téléphone portable ainsi qu’une chicha, lors d’une fouille de cellule au bâtiment D5, ce mercredi 28 janvier 2026.
• Le mardi 27 janvier 2026, découverte aux parloirs D1 de 98 grammes de cannabis et 1 portable suite suspicion lors du passage du portique de masse métallique.
Ces faits illustrent le travail remarquable opéré par les personnels tant par leur vigilance, le sens aigu de l’observation ainsi que le recoupement des informations avec les différents services.
Mais combien passe à travers les mailles du filet ?
Face à ce constat partagé l’administration pénitentiaire doit durcir ses règles et Force Ouvrière Justice demande des sanctions plus dissuasives envers les personnes en possession de produits prohibés et illicites.
D’autant plus que cette situation s’inscrit dans un contexte de surpopulation carcérale chronique, où les bâtiments fonctionnent bien au-delà de leurs capacités. Les agents sont contraints de travailler dans des conditions dégradées, avec des effectifs insuffisants, face à des réseaux de trafics de plus en plus structurés et violents.
Il est temps que l’administration prenne enfin la mesure de la gravité de la situation avec des mesures pérennes et dissuasives !
Force Ouvrière Justiceréclame :
• Des mesures immédiates et concrètes pour lutter contre les trafics en détention.
• Un renforcement des effectifs et des moyens matériels.
• Une politique pénale cohérente visant à stopper durablement la prolifération des trafics en détention.
• Une protection réelle des personnels, trop souvent exposés.
La sécurité des personnels une priorité absolue !
Le bureau local Force Ouvrière Justicefélicite les agents pour la qualité de leurs observations et de leurs gestes professionnels qui ont contribué à la politique de lutte contre la prolifération des produits prohibés au sein de notre établissement.
Le bureau local Force Ouvrière Justicedemande des récompenses pour l’ensemble des agents pour la qualité de leurs observations et leur investissement au quotidien.
Force Ouvrière Justicerestera pleinement mobilisée.
FO Justicel’affirme avec force : la réforme historique que nous avons portée et obtenue est aujourd’hui pleinement appliquée.
La dernière augmentation de l’Indemnité pour Charges Pénitentiaires (ICP) est désormais effective et versée sur la paye de janvier 2026.
Cette avancée majeure démontre une nouvelle fois que FO Justiceest le seul syndicat capable d’arracher des résultats concrets pour les personnels, en transformant les engagements en actes et les promesses en réalité.
➢Grâce au combat syndical mené par FO Justice, l’ICP a connu une progression inédite, jusqu’à son doublement complet. Cette revalorisation indemnitaire constitue un gain direct pour le pouvoir d’achat des personnels, visible immédiatement sur la fiche de paye.
Pour rappel, avant la réforme, l’ICP était en décembre 2023 de 1869 € par an.
FO Justice a obtenu :
⇒ Au 1er janvier 2024 : 2524 € par an soit 210,33 € par mois
⇒ Au 1er janvier 2025 : 3179 € par an soit 264.92 € par mois
⇒ Et aujourd’hui, depuis le 1er janvier 2026 : 3835 € par an soit 319.58 € par mois
Au final, c’est une victoire incontestable : l’ICP est passée de 1869 € à 3835 €. C’est plus de 1900 € supplémentaires par an pour les personnels.
FO Justice a donc doublé l’ICP depuis 2024 !
➢Cette hausse historique n’est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat d’un travail de fond, d’une négociation déterminée et d’un engagement total de FO Justice, malgré les oppositions et les obstacles rencontrés.
DES ACTES, PAS DES DISCOURS !
Pendant que certains commentaient voire mentaient aux Personnels,FO Justiceobtenait. Cette réforme est la preuve que Notre Organisationest celle qui agit, qui impose des avancées et qui fait appliquer les mesures jusqu’au bout.
➢ Aujourd’hui, la promesse est tenue : l’ICP est désormais au niveau maximal prévu par la réforme FO Justice, et elle est bien payée sur la fiche de salaire de janvier 2026.
Mais ce n’est pas une fin en soi. FO Justicele dit clairement : cette victoire n’est qu’une étape.Nous continuerons à nous battre avec la même détermination pour défendre le pouvoir d’achat des personnels et obtenir de nouvelles revalorisations indispensables.
➢ En ligne de mire, FO Justice porte toujours la revalorisation de la filière Encadrement.Défendue par FO Justice, nous avons obtenu du garde des Sceaux que cette mesure fasse l’objet d’un arbitrage dans le cadre du prochain budget.
FO JUSTICE : LE SYNDICAT QUI FAIT GAGNER LES PERSONNELS !