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Prison de Nouméa : Violence à la MAF – Trop c’est Trop !

Ce matin au CPN, une tentative d’agression a visé une collègue de la MAF. Une détenue à tenter de lui porter deux coups de poing. Fort heureusement, l’incident a pu être maîtrisé grâce au sang-froid, au professionnalisme et à l’engagement des surveillantes présentes ainsi que de l’officier responsable du quartier. Néanmoins, notre collègue reste choquée par la violence de cette tentative d’agression. Et les faits ne s’arrêtent pas là.

Lors de la notification de sa mise en prévention, cette même personne détenue, manifestement déterminée à répondre par la violence, a de nouveau tenté de s’en prendre à l’officier présent. Dans la tentative de la raisonner et de la maîtriser, notre capitaine a été violemment mordu au doigt. La force strictement nécessaire a dû être employée afin de mettre fin à une escalade de violence intolérable.

Pour rappel : Cette personne détenue avait déjà fait l’objet d’une MEP en novembre 2025, après avoir agressé et mordu grièvement une surveillante.

« FO Justice refuse le silence et pose les questions légitimes qui dérangent la direction locale »

– Les surveillantes de la MAF doivent-elles continuer à subir la gestion d’un profil extrêmement violent, au mépris de leur sécurité physique et psychologique ?

– Nos collègues doivent-elles travailler sous la menace permanente d’une « vampire », malgré des sanctions disciplinaires déjà prononcées et des mesures sécuritaires pourtant renforcées ?

FO Justice l’affirme avec force :

La dangerosité de ce profil n’est manifestement pas compatible avec la structure de la MAF du CPN. Continuer ainsi, c’est exposer délibérément les personnels à un risque majeur et augmenter davantage les carences d’effectif.

FO JUSTICE EXIGE SANS DÉLAI :

  • Des sanctions disciplinaires fermes et exemplaires,
  • Le transfert de cette personne détenue vers un établissement adapté à son profil,
  • Le traitement rigoureux des CRI, CRP ou signalements formulés par les agents, restés sans réponses,
  • Un renfort immédiat de surveillants et d’officiers.

FO Justice apportera son soutien total et sans réserve à l’ensemble des collègues de la MAF exposés à un environnement de travail toujours plus dangereux et dégradé. FO Justice souhaite un prompt rétablissement aux collègues touchés et les accompagnera dans toutes leurs démarches administratives.

La sécurité des personnels n’est pas négociable,

FO JUSTICE ne lâchera rien !!!

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Prison de Fleury-Mérogis : Compte-Rendu de la Bilatérale avec le Chef d’Établissement

Force Ouvrière Justice a été reçue en bilatérale par le chef d’établissement du Centre Pénitentiaire de Fleury-Mérogis, accompagné de son équipe.

Deux sujets étaient inscrits à l’ordre du jour.

1/Projet de création d’un Quartier de Semi-Liberté (QSL)

Le chef d’établissement a présenté un projet de création d’un QSL avec les éléments suivants :

  • Capacité : 100 places
  • Localisation : zone située entre la MAH et la MAF
  • Livraison annoncée : janvier 2027
  • Effectif prévu : 16 personnels

Force Ouvrière Justice prend acte de ce projet.

Notre organisation sera toutefois extrêmement vigilante quant : à la concrétisation réelle du projet, aux futures conditions de travail, et à la mise en place de véritables concertations syndicales, notamment via un Conseil Social d’Administration spécial.

2 /Réouverture du CD : un projet alarmant et inacceptable

Si le projet de QSL semble relativement cadré, la question de la réouverture du Centre de Détention suscite de vives inquiétudes et a conduit FO Justice à interpeller fermement l’administration.Le chef d’établissement a indiqué qu’une commande de la DAP prévoit un nouveau schéma de fonctionnement du CD :

  • 1er et 2e étages transformés en Maison d’Arrêt (382 détenus).
  • 3e et 4e étages dédiés à deux quartiers CD (206 détenus).

❗ Un schéma totalement inacceptable

Ce projet ferait évoluer l’établissement : d’un CD initialement conçu pour 406 détenus, vers un établissement mixte MA/CD, avec une capacité portée à 588 détenus.

Force Ouvrière Justice dénonce un projet irréaliste, dangereux et irresponsable.

Des risques majeurs clairement identifiés :

  • Locaux non adaptés à un fonctionnement CD
  • Cellules exiguës, incompatibles avec un régime de détention CD.

Graves failles sécuritaires :

  • Circulation interne, gestion des parloirs, organisation des mouvements.
  • Sécurité des cours de promenade fortement compromise.
  • Profils de détenus inadaptés au regard : de la vulnérabilité du bâti, de l’absence de miradors.

Force Ouvrière Justice s’oppose fermement à ce nouveau schéma.

Notre organisation est clairement défavorable à toute modification du projet initial de réouverture du CD.

La réouverture du CD doit impérativement se faire selon les modalités prévues à l’origine, pour lesquelles les agents se sont portés volontaires.

Un nouveau coup porté aux personnels !Pour Force Ouvrière Justice, ce projet constitue un nouveau coup de poignard pour les personnels, après : une ouverture médiatisée par l’ancien garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti, suivie d’une fermeture brutale seulement six mois après l’arrivée des premiers détenus.

Effectifs : une ligne rouge non négociable

Nb : La question des effectifs a été abordée sans détour.

Force Ouvrière Justice a été très claire :

  • Aucune réouverture du CD ne pourra être envisagée sans un renfort massif et conséquent en personnels.

Les besoins sont estimés à environ 140 agents.

Toute autre hypothèse mettrait gravement en danger : les personnels, les personnes détenues, et le fonctionnement global de l’établissement.

Force Ouvrière Justice reste mobilisée

Force Ouvrière Justice demeurera vigilante, déterminée et mobilisée.

La sécurité, les conditions de travail et le respect des personnels ne se négocient pas.

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Prison de Majicavo : Lettre ouverte

FO Justice souhaite appeler votre attention, de manière formelle et circonstanciée, sur la situation particulièrement dégradée du centre pénitentiaire de Majicavo, telle qu’elle a été constatée lors de la visite effectuée par nos représentants nationaux, du 14 au 17 janvier 2026.

Plus d’un an après le passage du cyclone Chido, force est de constater que de nombreux travaux essentiels de sécurisation et de remise en état n’ont toujours pas été réalisés, en dépit des engagements pris par l’administration. Les filets de protection des cours de promenade demeurent absents, le mur séparant la cour 2 du bâtiment CDH n’a pas été rehaussé, et les SAS de la cour de promenade ne sont toujours pas opérationnels. Par ailleurs, l’établissement ne dispose toujours pas de mess, ce qui constitue un manquement grave aux conditions normales de fonctionnement.

La situation du bâtiment CDH est tout aussi préoccupante: aucune cellule ne dispose d’œilleton, ce qui pose un problème manifeste en matière de sécurité et de surveillance. À cela s’ajoute un état d’insalubrité avancé: réseau de plomberie hors d’usage, chasses d’eau et douches non fonctionnelles, les portes des locaux où se trouvent les gaines techniques sont fortement dégradées, laissant échapper des nuisances olfactives permanentes dans les coursives.

L’établissement, conçu pour une capacité théorique de 278 places, fonctionne en permanence avec un taux d’occupation dépassant régulièrement 240 %, voire 250 %, ( 300 % au CDH et 280 % MAH) rendant toute gestion normale, tant sur le plan sanitaire que sécuritaire, structurellement impossible.

La surpopulation carcérale atteint aujourd’hui des niveaux inédits depuis l’ouverture du site: quatre personnes détenues par cellule en maison d’arrêt, jusqu’à six dans certaines cellules du CDH, et pas moins de 325 matelas au sol. Les conditions de détention qui en résultent portent atteinte à la dignité des personnes et dégradent gravement les conditions de travail des personnels: 90 % des cellules sont dépourvues de réfrigérateurs, 90 % sans cabines téléphoniques, les changements de draps ont été interrompus durant plusieurs mois, les produits d’hygiène sont distribués de manière insuffisante, et la prolifération de nuisibles témoigne d’une dégradation sanitaire préoccupante.

Un an après la mutinerie, il apparaît, de manière objective, qu’aucune réponse structurelle n’a été apportée. Les personnels exercent dans un climat de tension et d’épuisement marqué par la surcharge de travail, l’accroissement des risques psychosociaux, des situations de burn-out et la crainte permanente d’un nouvel incident majeur.

À ces dysfonctionnements matériels et organisationnels s’ajoute une atteinte persistante aux droits des agents mahorais. Plusieurs collègues attendent toujours la reconstitution de leur carrière par la DSPOM, malgré des saisines anciennes et restées sans réponse.

D’autres agents attendent, pour certains depuis plusieurs années, le versement de la prime de sujétion géographique, alors même que les personnels nouvellement affectés en ont bénéficié. Les agents du SPIP, placés dans une situation comparable, ont pu percevoir l’ISG.

Enfin, des heures supplémentaires effectuées aux mois de juin, juillet et août 2024 n’ont toujours pas été réglées à certains agents, en contradiction manifeste avec les obligations de l’administration.

Au regard de l’ensemble de ces éléments, FO Justice demande formellement:

• La mise en œuvre immédiate des travaux de sécurisation et de remise en état du CP Majicavo.

• L’adoption de mesures concrètes et effectives de désengorgement de l’établissement.

• La construction d’un deuxième établissement dans les meilleurs délais.

• Le traitement sans délai des dossiers de reconstitution de carrière.

• Le paiement immédiat de la prime de sujétion géographique et le paiement des heures supplémentaires dues.

• L’octroi de moyens supplémentaires, notamment en matière de logements pour les officiers.

La situation actuelle ne saurait perdurer sans engager gravement la responsabilité de l’administration. En l’absence de mesures rapides et adaptées, les risques humains, sécuritaires et institutionnels ne pourront qu’être aggravés.

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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Saisie impressionnante ! Jusqu’à où ira l’insécurité ?

Dans une cellule du 3ᵉ C, une saisie exceptionnelle a été réalisée :

Il a été trouvé : 11 téléphones portables, 56 grammes du cannabis,1 couteau avec une lame de 6 centimètres, 10 cartes de crédit, 3 cartes SIM, 2 grinders, 3 chargeurs de téléphone ainsi que 9 câbles, une télécommande type clé de voiture, 1 morceau de caillebotis de 20cm*20cm démonté.

La livraison n’a pu se faire que par DRONE ! Cela ne fait plus aucun doute !

LES FAITS SONT GRAVES, LES RISQUES SONT MAJEURS !

Cette découverte démontre une fois de plus :

La vulnérabilité de notre établissement face à la professionnalisation des réseaux criminels.

Le danger est permanent, les personnels de VLM en première ligne sont exposés !

Un couteau en détention, ce n’est pas un banal objet interdit, c’est une menace directe contre les surveillants.

ASSEZ DE BANALISATION, ASSEZ DE DENI, PLACE AUX ACTES !

FO Justice VLM le dénonce depuis des années, les livraisons par drones sont devenues des armes contre nos établissements.

Où sont les dispositifs anti-drones efficaces, les moyens humains tant réclamés, la reconnaissance du danger réel auquel font face les agents ?

Les personnels ne peuvent pas être la seule ligne de défense face à des réseaux criminels organisés.

FO JUSTICE VLM EXIGE :

Des moyens technologiques anti-drones rapidement opérationnels sur l’établissement !

Des effectifs suffisants pour sécuriser notre détention qui fonctionne la plupart du temps en mode dégradé !

FO JUSTICE NE CESSERA D’ALERTER ET DENONCER L’INNACCEPTABLE !!!

FO Justice VLM ne cessera de défendre ceux qui tiennent la prison debout !

FO Justice VLM demande que l’agent ayant permis cette saisie soit reconnu et récompensé à la hauteur de son investissement professionnel !

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Harmonisation de l’équipement des ELSP lors des missions de sécurité intérieure

Madame Véronique SOUSSET

Directrice des métiers de la Direction Générale

De l’Administration Pénitentiaire

Ministère de la justice

Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire

13 Place Vendôme

75042 PARIS Cedex 01

Objet : Harmonisation de l’équipement des ELSP lors des missions de sécurité intérieure

Madame la Directrice,

Je souhaite, par la présente, attirer votre attention sur les conditions d’équipement des équipes locales de sécurité pénitentiaire (ELSP) lorsqu’elles sont engagées en missions de sécurité intérieure en détention.

À ce jour, il apparaît qu’aucune harmonisation nationale n’existe quant à l’autorisation donnée aux ELSP de conserver leur équipement en dotation individuelle lors de ces missions. Cette situation engendre des disparités importantes d’un établissement à l’autre, certaines équipes étant autorisées à intervenir équipées, tandis que d’autres en sont privées.

Pourtant, les agents ELSP disposent en dotation individuelle de matériels adaptés à leurs missions : Menottes, bâton de défense, bombe aérosol incapacitante, serflex, lampe… leur permettant de graduer leur réponse opérationnelle en fonction des situations rencontrées et d’assurer la sécurité des personnels comme des personnes détenues.

Ces agents sont spécifiquement formés, habilités et engagés dans des missions à caractère sécuritaire. Il n’est donc ni cohérent ni acceptable que leur capacité d’action soit conditionnée à des pratiques locales hétérogènes, au détriment de l’efficacité et de la sécurité des interventions.

FO Justice demande en conséquence une harmonisation des pratiques, afin que les ELSP puissent, lors des missions de sécurité intérieure, conserver l’ensemble de leur équipement en dotation individuelle (menottes, bâton, bombe incapacitante, etc.).

Il est entendu que, pour ce qui concerne le pistolet à impulsion électrique (PIE) ainsi que l’arme individuelle de service, leur utilisation demeure soumise à l’autorisation et à l’appréciation du chef d’établissement, conformément au cadre réglementaire en vigueur.

Dans l’attente de votre retour, je vous prie de croire, Madame la Directrice, à l’expression de ma considération respectueuse.

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Mise en avant d’un agent ÉRIS de Lille : L’excellence au service de l’Administration Pénitentiaire

Le syndicat FO Justice tient à féliciter et à mettre à l’honneur Christopher, Brigadier-Chef Expertise au sein de l’ERIS de Lille, âgé de 39 ans et père de trois enfants. Son parcours professionnel, sportif et humain incarne, pleinement les valeurs fondamentales de l’Administration pénitentiaire.

PROFESSIONNALISME ET EXPERTISE

Christopher est moniteur de conduite opérationnelle, formateur des agents des Équipes de Sécurité Pénitentiaire (ESP) et titulaire du diplôme TOP, Technique d’Optimisation du Potentiel, attestant d’un engagement total au service de ses collègues et de l’institution.

UN EXPLOIT SPORTIF HORS NORME

En 2025, il devient FINISHER d’un DECA-IRONMAN, l’une des disciplines d’ultra-endurance les plus extrêmes au monde :

  •  38 km de natation, soit près de 700 allers-retours dans un bassin de 50 mètres
  •  1 800 km de vélo, représentant plus de 200 tours d’une boucle de 8,8 km
  •  422 km de course à pied, soit environ 300 boucles de 1,3 km

Le tout réalisé en 255 heures, soit plus de 10 jours et demi d’effort continu, après neuf mois de préparation intensive.

Christopher devient ainsi le premier Nordiste à terminer un DECA-IRONMAN, une performance exceptionnelle qui honore l’ensemble des personnels pénitentiaires.

Un engagement humain et solidaire exemplaire

Au-delà de l’exploit sportif, Christopher est également un homme profondément engagé. Il organise régulièrement des courses solidaires, dont les fonds ont été reversés :

• À la famille d’un collègue ERIS de Dijon

• Aux familles des collègues décédés lors du drame du Péage d’Incarville

Il travaille actuellement sur un projet associatif visant à mettre en place une aide dédiée aux enfants orphelins de l’Administration pénitentiaire.

UNE RECONNAISSANCE NATIONALE MÉRITÉE

Christopher a été reçu par Matthieu Marchions le samedi 24 janvier 2026, et s’est vu remettre une médaille de l’Assemblée nationale en reconnaissance de ses exploits sportifs et de son engagement exemplaire.

FO Justice est fier d’avoir soutenu et sponsorisé Christopher, exemple de professionnalisme, de dépassement de soi et de solidarité.

FO Justice est fier de ses agents, fier de leur engagement, fier de leurs valeurs.

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Prison de Lavaur : Agression sur personnel, c’en est trop !!!

L’EPM de Lavaur est actuellement sujet aux violences sous toutes ses formes envers le personnel.

Ce mercredi 28 janvier 2026, un agent a été victime du mécontentement d’un pensionnaire. Le collègue a été bousculé, poussé jusqu’à se retrouver front contre front.

Ce jeune délinquant voulait expliquer comment faire son travail à notre collègue.

Ce même jour, un détenu insultera copieusement et à plusieurs reprises la Directrice Adjointe par des propos abjectes. Se sentant pousser des ailes, le jeune viendra affronter la Cheffe de poste en ne respectant pas la zone de sécurité physique. Il sera rapidement maîtrisé par les agents présents. Heureusement, il n’aura pas eu le temps d’agir.

Aussi, ce vendredi 30 janvier 2026, un mineur de 13 ans a assené un coup de poing au surveillant qui le raccompagnait en cellule. Depuis quelques jours, cet énergumène a pris la confiance jusqu’à insulter le personnel et provoquer des dégradations, et menacer d’égorger un surveillant avec des bouts de verre dans les mains.

Bien sûr, au vu de son jeune âge, il sera sanctionné de maximum 3 jours de confinement en cellule pour la faute commise.

Est-ce qu’une telle sanction pourra empêcher la récidive ? Vous en jugerez.

FO JUSTICE EPM LAVAUR salue tout particulièrement le professionnalisme des agents qui sont intervenus et de nos collègues Antony ainsi que Laurent qui ont fait preuve de sang-froid face à de telles violences.

FO JUSTICE EPM LAVAUR souhaite que ces deux détenus soient sanctionnés très sévèrement et qu’ils soient transférés dans les plus bref délais pour la sécurité de tous les personnels. Plus de temps à la pitié.

FO JUSTICE EPM LAVAUR ne cautionnera jamais ces actes de violences envers les personnels quels qu’ils soient. Car, malgré le jeune âge de l’agresseur, donner un coup de poing reste un acte inacceptable et traumatisant pour le personnel.

Nous pouvons observer une évolution grimpante des violences chez les mineurs. Il serait temps de revoir et de réadapter les sanctions pour les moins de 16 ans. A bon entendeur.

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Prison de Troyes-Lavau : Beaucoup se font berner, il est temps de réagir !!

📣 Quand le “soi-disant responsable local SPS” ose dire ‘ le syndicalisme prétendument représentatif de l’établissement se caractérise par un amateurisme affiché, des positions incohérentes et une absence totale de vision collective. ‘… FO Justice répond par les faits

Monsieur le secrétaire local, avant de mettre en cause FO Justice ou de parler de “soi-disant syndicat”, il serait bon de regarder l’histoire récente et de se demander où vous étiez, vous et votre organisation, lorsque les agents avaient réellement besoin de soutien.

Voici les faits, eux, incontestables :

🔹 Décembre 2023 – Ouverture de l’établissement : FO Justice était présent, le SPS non

• Où étiez-vous pour accompagner les agents lors de l’ouverture → Absent.

• Avez-vous aidé les personnels à s’installer, à organiser les secteurs, à gérer les urgences du démarrage → Non. Même vous et vos propres membres sont passés par FO pour obtenir de l’aide.

🔹 Primes de fermeture : FO Justice a agi, le SPS était invisible

• Les problèmes de primes de fermeture ont été réglés grâce à FO Justice.

• Le SPS, lui, était totalement absent du dossier.

🔹 Agents ultramarins – PSI : FO Justice a accompagné, pas vous

• Les agents ultramarins ont obtenu leur PSI grâce à FO Justice.

• Même les membres de votre bureau ont dû passer par FO pour être aidés.

🔹 Amélioration des conditions de travail : Les deux seuls présents ont agi concrètement

Pendant que certains parlaient, Nous avons agi:

• Mise à disposition de frigos en détention

• Installation de canapés, jeux de fléchettes, fauteuils au mess, baby-foot, téléviseur au mess…

• Mise en place d’une plancha

• Travail avec une entreprise extérieure pour installer des claustras et garantir l’anonymat sur la cour du mess

Tout cela pour le bien-être des agents, sans attendre que d’autres se réveillent.

🔹 Commissions de discipline : FO Justice défend les agents, y compris les vôtres

• FO Justice intervient auprès de la DI pour défendre les personnels.

• Un membre de votre propre bureau a été défendu… par FO Justice, pas par vous.

🔹 Mobilisation après l’agression des collègues : FO Justice présent, le local SPS en congé

• Lors du débrayage suite à l’agression de nos collègues, FO Justice était là.

Vous, en revanche, étiez en congé bonifié, loin des préoccupations des agents.

📌 Conclusion : avant de critiquer, il faut exister

FO Justice ne se contente pas de parler. FO

Justice agit, accompagne, défend, améliore, soutient. Les agents le savent, car ils le vivent au quotidien. Etes-vous responsable de l’augmentation de notre pouvoir d’achat avec l’augmentation de la PSS sur les 3 dernières années, aidez-vous à l’évolution de carrières, oh que non, vous êtes contre !!!

Alors, avant de demander “où était FO”, la vraie question est : Où étiez-vous, vous, quand les agents avaient besoin de vous ?

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Prison de Rennes-Femmes : Sécurisation du CP

Dans le cadre du déploiement des mesures de sécurisation sur plusieurs établissements du Grand-Ouest, FO Justice demande à ce que le CP Rennes soit y pleinement intégré, comme cela était initialement prévu.

Le CP Rennes-Vezin fait partie des établissements pour lesquels une étanchéité maximale est attendue. À ce titre, il est prévu un renforcement significatif des dispositifs de sécurité. Les établissements du Havre, du Mans et de Nantes, quant à eux, bénéficient ou bénéficieront de dispositifs de sécurité comprenant, sur chaque QI : le métal déployé aux fenêtres de cellules ; l’installation d’un bagage X ; l’ajout de portiques avec module MI2 ; la pose d’arrêtoirs de porte…

Pour FO Justice, le CP Rennes ne doit pas être laissé-pour compte, l’installation d’un bagage X au sein du QPR apparaît indispensable, à l’instar des QI précédemment cités. À ce jour, les agents sont contraints de se rendre à la PEP pour procéder au contrôle des effets des détenues, via l’unique bagage X de l’établissement. Cette organisation est pénalisante, tant pour les agents que pour le fonctionnement général de l’établissement, et génère des difficultés dans la gestion des entrées et sorties à la PEP.

L’ajout d’un tel dispositif serait par ailleurs apprécié au vestiaire. Pourquoi ne pas engager une réflexion, faute de place à l’étage, sur l’acquisition d’un bagage X mobile ? Ce dernier pourrait aussi servir aux collègues côté QCD A-B dans le cadre de fouilles de cellules.

L’installation d’un bagage X côté E contribuerait, là encore, à optimiser le travail des collègues en poste côté QMA et QCD E, et à renforcer la sécurité de l’établissement.

FO Justice tient à rappeler que, contrairement à certaines idées reçues, les risques sont bien réels au sein d’un établissement pour femmes. L’introduction d’objets et de substances illicites y est particulièrement aisée, ce qui impose des moyens de détection adaptés et efficaces.

C’est pourquoi, FO Justice demande l’installation de portiques équipés du module MI2, à minima côté vestiaire, QPR et accès bât C. Le module MI2 permet la détection de l’ensemble des objets métalliques (magnétiques ou non), ainsi que des téléphones portables et micros (y compris dans leurs versions les plus miniaturisées et faiblement métalliques). Il offre une capacité de détection élevée, indépendamment de la vitesse de passage, ce qui en fait un outil parfaitement adapté aux contraintes rencontrées sur le CP.

Il est impératif de cesser de considérer que les risques sont moindres dans les établissements pour femmes. Les collègues y sont tout aussi exposé-e-s qu’en détention hommes, et doivent, à ce titre, bénéficier de conditions de travail sécuritaires, à hauteur des risques encourus.

FO Justice demande la mise en place de ces dispositifs, indispensables pour prévenir les incidents, protéger les agents et garantir un niveau de sécurité adapté.

FO Justice CP Rennes le rappelle :

Pour la sécurité des personnels, les moyens doivent être mobilisés !

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Brigadier-Chef & Majors “encadrement” : Date d’annulation des voeux

FO Justice vous informe qu’après plusieurs interventions, la DAP a transmis les lettres de classement relatives à la mobilité 2025 des Brigadiers Chefs et Majors de la filière « Encadrement ».

Afin de permettre à l’ensemble des Personnels concernés de pouvoir se positionner en toute connaissance de cause, une nouvelle date limite d’annulation des vœux a été fixée.

► La date limite d’annulation est désormais arrêtée au :

– Jeudi 05 février 2026 à 23h59.

FO Justice reste pleinement mobilisé pour défendre les intérêts des Personnels et assurer le respect des droits de chacun !

FO Justice reste à votre disposition pour plus de renseignements !!!

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