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Prison de Cherbourg : Quand l’autorité reprendra-t-elle sa place ? Acte II “Pas de Sanction”

Ces derniers jours, les personnels ont de nouveau alerté sur les difficultés de gestion de certains pensionnaires de la maison d’arrêt, notamment la fratrie J.

Lors des échanges en bilatérale avec la direction, il avait été demandé de faire remonter les informations relatives à ces profils.

Cela a été fait : CRI, observations GENESIS, signalements répétés.

Le personnel a notamment relevé des faits graves : pressions exercées sur d’autres détenus, climat d’intimidation en détention, violences verbales, et jet d’un produit javellisé sur un codétenu.

Le passage en commission de discipline de l’un des membres de cette fratrie, impliqué dans ces faits, pouvait laisser espérer une réponse ferme et lisible. Malheureusement, à la suite d’un changement de version d’un « détenu témoin » sur l’incident, la sanction retenue se limite à un simple avertissement.

Le message envoyé à la population pénale est perçu comme extrêmement préoccupant.

Sur GENESIS : trois mots. « PAS DE SANCTIONS »

Trois mots qui résonnent comme un véritable camouflet pour l’ensemble des personnels.

Trois mots qui interrogent profondément lorsque l’on connaît le contenu du dossier disciplinaire.Insultes, menaces, pressions sur la détention, jet de produit javellisé, climat de tension durable, observations répétées des surveillants, signalements GENESIS, et jusqu’au constat d’une collègue CPIP faisant état d’un détenu se décomposant à la simple vue de l’intéressé.

Les personnels, eux, ont effectué leur travail !

Ils ont signalé. Ils ont rédigé. Ils ont objectivé les faits. Ils ont alimenté les dossiers avec professionnalisme et rigueur.

Et pourtant… À l’issue de la commission de discipline présidée par l’adjoint de la cheffe d’établissement, le détenu ne se voit infliger qu’un simple avertissement.

Le bureau local FO Justice MA Cherbourg en Cotentin considère cette réponse disciplinaire comme incompréhensible, totalement inadaptée à la gravité des faits rapportés, et interroge la portée réelle donnée aux écrits professionnels.

Le message devient alors limpide : les surveillants rédigent, les incidents se multiplient, les écrits s’accumulent… mais la réponse disciplinaire n’a pas suivi.

Comme si cela ne suffisait pas, une collègue CPIP consigne le jour même une observation particulièrement significative : « Lors d’un entretien, un détenu se décompose à la vue du détenu concerné par la procédure disciplinaire qui attendait son délibéré. Après un simple échange de regards, il fait comprendre qu’il n’est pas à l’aise, l’entretien est abrégé et il demande à regagner sa cellule. Aucun mot n’est échangé. »

Ce constat est consigné dans GENESIS par une professionnelle de terrain. Ce type d’élément ne peut être ignoré dans l’appréciation du climat de détention.

Les comptes rendus d’incident des surveillants ont-ils encore une valeur ? Les observations GENESIS sont-elles pleinement prises en compte ?À l’aube de la prestation de serment des personnels, le paradoxe est total !

On exige des agents des écrits irréprochables : précis, impartiaux et rigoureux. Mais lorsque vient le temps de leur donner une traduction disciplinaire, le sentiment de ne pas être entendus s’installe.

Face à cette incompréhension, le bureau local FO Justice MA Cherbourg en Cotentin est allé solliciter des explications auprès de l’adjoint, ne comprenant ni le sens ni la justification de cette sanction. La seule réponse apportée, répétée à plusieurs reprises, a été : « J’assume ma décision. »

Le bureau local FO Justice prend acte de cette position. Il appartiendra donc au décideur d’assumer pleinement les conséquences de ses choix et de ses déclarations si, demain, un collègue venait à être agressé ou un détenu à être victime de violences en raison de la présence de ces deux profils instables, incontrôlables et particulièrement dangereux.

Décider est une responsabilité. En assumer les conséquences l’est tout autant !

Le bureau local FO Justice MA Cherbourg en Cotentin refuse que les personnels deviennent de simples chroniqueurs d’une autorité qui recule. Les agents attendent des actes, une autorité assumée et des décisions à la hauteur de leur engagement quotidien.

Aujourd’hui, ce n’est pas seulement un « pseudo avertissement » qui est contesté. C’est la crédibilité de la réponse disciplinaire et l’autorité en détention qui sont en jeu.

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Flash-inFO Résultats RAEP Brigadier-Chef Expertise – Examen Professionnel Major Encadrement

FO Justice vous informe que les résultats du RAEP Brigadier-Chef Expertise devraient être diffusés le 6 ou le 7 juillet 2026.

➡️ Concernant l’examen professionnel de Major Encadrement, les résultats sont attendus au plus tard le 15 juillet 2026.

FO Justice reste pleinement mobilisé et ne manquera pas de vous tenir informés dès la publication officielle des résultats.

FO Justice, au plus près des Personnels !

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SPIP Guadeloupe : Climatisation – Les Courriels Annoncent des Solutions… Les Thermomètres Rendent leur Verdict !

Suite à notre intervention auprès du Directeur Interrégional, pour dénoncer les conditions de travail déplorables au sein de l’ALIP des Abymes, un certain nombre de mesures a été évoqué. Mais à la lecture des derniers courriels, un constat s’impose : les actions annoncées se multiplient… mais les températures, elles, restent les mêmes.

FO Justice Spip Guadeloupe prend acte :

  • Des interventions techniques réalisées
  • Du changement de prestataire annoncé
  • De l’audit technique à venir
  • Des différentes pistes d’organisation évoquées.

Toutes ces démarches vont dans le bon sens. Mais les thermomètres sont parfois têtus… eux continuent d’afficher entre 27 °C et 31,5 °C.

Nos relevés de température, effectués dans une dizaine de bureaux de l’antenne des Abymes, montrent des températures comprises entre 27 °C et 31,5 °C, alors que les climatiseurs sont réglés entre 19 °C et 23 °C. Ces relevés concernent au moins 22 agents. Les thermomètres, eux, ne lisent pas les courriels.

Il est évoqué la possibilité d’utiliser des bureaux du siège. Pourquoi pas. Mais nos relevés concernent une dizaine de bureaux et au moins 22 agents.

Or, le siège ne dispose que de 8 bureaux, dont :

  • 2 ne peuvent pas accueillir une seconde personne
  • 1 ne dispose d’aucune ouverture vers l’extérieur
  • 1 sans climatisation

· Le bureau de la DFSPIP et celui de son adjoint

À moins que les lois de la physique aient changé, il paraît difficile d’accueillir au moins 22 agents dans un nombre aussi limité de bureaux.

Les ventilateurs : une réponse… ou un simple courant d’air ? Les ventilateurs ne font pas baisser la température. Ils brassent simplement de l’air chaud. Par ailleurs, la procédure permettant d’en obtenir un n’est pas connue de tous les agents, et plusieurs collègues constatent qu’ils ne sont pas disponibles en nombre suffisant.

Informer, ce n’est pas seulement envoyer un courriel. Oui, les agents ont été destinataires de plusieurs messages. Mais lorsqu’une situation perdure depuis des mois et affecte les conditions de travail, un courriel ne remplace pas une réunion, même de quelques minutes. Un échange collectif aurait permis :

  • D’expliquer les mesures retenues ;
  • De répondre aux interrogations des agents
  • De partager un calendrier clair
  • De rassurer les équipes.

Parce que le dialogue social ne se résume pas à une boîte mail.

Dans l’attente d’une solution durable, FO Justice Spip Guadeloupe réitère sa demande urgente de mesures transitoires, à savoir :

  • La location de climatiseurs mobiles dans les bureaux les plus exposés
  • Un recours facilité au télétravail, lorsque les missions le permettent
  • La mise à disposition de locaux réellement adaptés, si des relocalisations sont envisagées
  • Un nombre suffisant de ventilateurs, accompagné d’une procédure d’attribution simple, claire et connue de tous
  • Une réunion d’information collective.

Ces mesures ne remplaceront jamais une climatisation fonctionnelle. Elles permettraient simplement de préserver la santé des agents dans l’attente d’une solution pérenne.

Verdict : Les courriels sont arrivés. Les audits sont annoncés. Les interventions sont programmées. FO Justice Spip Guadeloupe espère maintenant que la fraîcheur dans nos bureaux suivra le même chemin.

Parce qu’au SPIP, les agents n’ont pas besoin d’avantage de messages superflus… Ils ont surtout besoin de quelques degrés en moins.

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ENAP : Parking Confisqué – Personnels Méprisés !

FO Justice – Personnels ÉNAP dénonce une fois de plus le mépris à l’égard des personnels de l’école.

Une fois encore, les personnels sont sommés de ne pas se garer sur le parking Esquirol, ce dernier étant réservé au collège des préfets de Nouvelle-Aquitaine le 8 juillet 2026.

D’autres fois, c’est pour les temps protocolaires et institutionnels.

Cette gestion à la petite semaine est récurrente et traduit un manque de considération flagrant de la direction envers les agents de cette école.

Si vous le souhaitez, les agents peuvent aussi télétravailler et ainsi ne pas « gâcher le paysage ».

FO Justice – Personnels ÉNAP dénonce cette priorité systématique donnée aux contraintes protocolaires ainsi qu’à toutes personnes extérieures, au détriment du respect dû aux personnels de cette école.

FO Justice – Personnels ÉNAP déplore la mise au Ban des personnels par la direction dans le seul but de bénéficier des faveurs du corps préfectoral.

FO Justice – Personnels ÉNAP ne soulève aucune objection quant à la présence du collège des préfets de Nouvelle-Aquitaine

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Prison de Borgo : Situation de Plus en Plus Catastrophique au Centre Pénitentiaire

L’effectif des surveillants postés est désormais rabaissé à 61 agents alors que pour respecter l’organigramme du service de nuit, il faudrait qu’ils soient 90 surveillants !

Actuellement seulement 37 agents sont présents et cela plonge FO Justice Borgo dans une réelle inquiétude pour la santé et la sécurité des personnels !

Même si nous comprenons la difficulté d’assurer la continuité du service, nous ne pouvons cautionner, sécuritairement, de fonctionner en mode dégradé !

La solution apportée par notre Directeur de solliciter les brigades et les postes fixes pour pallier à ce manque d’agents ne peut être acceptée par le bureau local et régional FO Justice.

Tout comme nous ne pouvons pas accepter que les nuits prévues initialement à 12 agents ne se fassent qu’à 9 avec une porte « dormante » !

Où est la sécurité ?

FO Justice Borgo sait très bien par expérience que l’exception devient trop souvent la règle de fonctionnement.

Depuis 2021, FO Justice Borgo avait prédit cette situation, et nous avons systématiquement demandé la création d’ETP lors de la création de différentes brigades ou pour les ELSP.

Notre administration a refusé, elle devra l’assumer aujourd’hui !

C’est pourquoi FO Justice Borgo somme la DISP de Marseille de trouver rapidement une solution afin de sécuriser l’ensemble des personnels du CP Borgo, sans avoir à découvrir des postes ni faire des rappels supplémentaires !

FO Justice Borgo exige un renfort de personnels pour pallier à notre carence globale d’effectif, car nous manquons non seulement de surveillants mais aussi de Brigadiers chefs Encadrement et d’officiers.

Cela ne peut plus et ne doit plus durer !

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Prison de Val-de-Reuil : Les Conteneurs de la honte !

Cette semaine, une vaste opération de nettoyage des abords de notre établissement a été menée.

Le constat est édifiant : plus de 75 conteneurs ont été remplis de déchets, essentiellement composés de barquettes alimentaires et d’emballages volontairement jetés par les fenêtres des cellules.

Comment en est-on arrivé là ?

Chaque jour, midi et soir, des repas sont préparés, distribués et financés par l’argent public.

Pourtant, une quantité considérable de nourriture finit au pied des bâtiments plutôt que dans les assiettes !

Dans un contexte où l’inflation pèse sur tous les foyers, où de nombreuses familles peinent à boucler leurs fins de mois et où certains parents doivent faire des choix difficiles pour remplir leur réfrigérateur, un tel gaspillage est tout simplement révoltant.

Que penserait l’opinion publique en découvrant que des repas financés par les contribuables sont jetés par les fenêtres, au point de remplir 60 conteneurs lors d’une seule opération de nettoyage ? Au-delà de l’image désastreuse renvoyée par notre établissement, c’est un profond manque de respect envers les personnels qui entretiennent les lieux, envers les moyens engagés par l’État et, plus largement, envers tous les citoyens qui financent ce service public.

La réinsertion de nos pensionnaires devrait commencer par-là, la responsabilisation dans les actes du quotidien !

FO Justice Val de Reuil salue le travail des personnels mobilisés pour cette opération de nettoyage. Leur engagement permet de rendre au site un niveau de propreté acceptable, mais ils ne devraient pas avoir à réparer les conséquences d’incivilités répétées.

FO JUSTICE VAL DE REUIL exige qu’enfin la distribution à la louche soit mis en place !

STOP AU CARNAGE, NOUS DEMANDONS EXPRESSEMENT A LA DIRECTION DE PRENDRE SES RESPONSABILITÉS ET DE TROUVER DES SOLUTIONS A CE QUI EST DEVENU UN VRAI SCANDALE !

LE GASPILLAGE ALIMENTAIRE EST UNE HONTE POUR NOTRE INSTITUTION ET LE MEPRIS DE L’ARGENT PUBLIQUE NE PEUT PLUS ETRE CONSIDERÉS COMME UNE FATALITÉ !!!

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Prison d’Argentan : LA DÉFAILLANCE

Tout d’abord, en préambule, l’ensemble des bureaux locaux souhaite féliciter la direction ainsi que le chef de détention concernant la gestion de l’extraction et les poursuites en cours. Nous savons être exigeants mais également reconnaissants quand l’intérêt des agents est préservé.

Madame la cadre de santé votre rôle dans notre belle institution est de prendre en charge de manière efficiente les problématiques sanitaires de l’ensemble de la population pénale.

Cependant, cette prérogative ne va nullement en opposition avec le principe de précaution concernant nos personnels.

Quand il y a une suspicion de tuberculose, la première chose à faire est d’en aviser la direction afin que les agents ayant contact avec l’individu puissent se protéger avec a minima le port d’un masque FFP2.

Madame la cadre de santé, à défaut d’avoir à maintes reprises tenté de faire passer votre téléphone portable à la porte d’entrée principale,

Il serait judicieux de vous servir des moyens de communication classiques avec justesse, par exemple pour prévenir d’un danger imminent et grave pouvant affecter la structure en ses temps de vache maigre en effectif.

Madame la cadre de santé, comment pouvez-vous mettre sciemment le personnel pénitentiaire en danger alors que vos confrères de l’hôpital ordonnent prestement à nos collègues le port du masque ?

Madame la cadre de santé, vigie moralisatrice de notre façon de gérer la population pénale, si des personnels se retrouvent affectés de la tuberculose dans les jours à venir, nous vous en tiendront entièrement responsable !

Si la santé de nos collègues ou celle de leur famille est touchée, nous les soutiendront dans les démarches qu’ils pourront entamer envers vous !

Madame la cadre de santé nous vous exhortons dans les plus brefs délais à changer votre gestion de ce type de problématiques !

L’ensemble des bureaux syndicaux du centre de détention d’Argentan restera mobilisé et Déterminé à défendre les droits, la sécurité et la dignité de L’ensemble des personnels.

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PT : L’ATIGIP a Besoin de Forces Vives !

Ce lundi 29 juin, une délégation nationale de FO Justice Personnels Techniques a été reçue à Paris par le directeur de l’Agence du Travail d’Intérêt Général et de l’Insertion Professionnelle (ATIGIP), M. Bruno Clément-Petremann.

L’ATIGIP favorise l’insertion professionnelle des personnes condamnées par la justice afin de réduire les risques de récidive.

Elle regroupe trois services :

  • Le Service du Travail d’Intérêt Général (STIG)
  • Le Service des Politiques d’Accompagnement à l’Emploi (SPAE)
  • et le Service de l’Emploi Pénitentiaire (SEP).

Dans 33 établissements pénitentiaires, 54 ateliers sont pilotés par le SEP. Les agents de l’ATIGIP sont des fonctionnaires de la DGAP.

Mais c’est précisément là que réside le principal problème : plus de 80 % des effectifs sont aujourd’hui employés sous contrat !

FO Justice porte la volonté de réduire drastiquement le recours aux contractuels en les fonctionnarisant. Ce qui a été possible pour les Psychologues doit également l’être pour ces personnels.

Nous réclamons un « Sauvadet » qui ne dit pas son nom !!!

Il est temps de changer de logiciel et, dès à présent, de recruter par la voie du concours, ce qui est désormais possible grâce à la création de la filière technique et la spécialité n° 7 « Enseignement, formation et encadrement PPSMJ… » issue du décret n°2025-1327 du 24 décembre 2025.

L’ATIGIP doit, demain, être pleinement représentée dans les mobilités, les concours, mais également dans les tableaux d’avancement.

FO Justice a également exigé que la fixation des rémunérations des agents contractuels soit harmonisée. À la suite de la réforme du RIFSEEP en 2021, les agents recrutés avant cette date ont clairement été laissés au bord de la route. Un rattrapage salarial doit être engagé dans les plus brefs délais.

Nous avons également vivement critiqué les règles appliquées par l’ATIGIP concernant la CDIsation de ses agents. Évidemment, rien dans la loi n’impose d’attendre six années pour bénéficier d’un contrat à durée indéterminée même en cas de changement de catégorie.

Cette étape doit être considérée comme transitoire. Notre objectif premier est de réduire la précarité qui s’est installée dans les ateliers de nos établissements pénitentiaires, où travaille la grande majorité des personnels de l’ATIGIP.

Nous demandons, dans un premier temps, la transformation de tous les CDD de plus de trois ans en CDI, puis, progressivement, la fonctionnarisation de l’ensemble de ces agents.

L’ATIGIP ne manque ni de compétences ni de savoir-faire !

Bien au contraire ! Mais à force de précariser ses personnels, elle risque de perdre ses meilleurs talents !!!

Le directeur est pleinement conscient des difficultés rencontrées par l’ATIGIP. Il s’est engagé à travailler avec FO Justice sur l’ensemble de nos revendications.

Nous serons particulièrement attentifs à ce que ces engagements se traduisent rapidement

par des actes concrets et ne restent pas de simples promesses sans lendemain !!!

FO Justice PT, toujours force de proposition et en rupture avec l’immobilisme !

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