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Complémentaire santé Intérial : FO Justice refuse des propositions honteuses !!!

Le 2 septembre 2026, la Commission Paritaire de Pilotage et de Suivi (CPPS), qui réunit l’administration et les organisations syndicales représentatives au ministère de la Justice pour suivre la complémentaire santé des agents, devait aboutir à une baisse des cotisations mensuelles du socle et des options.

Depuis son communiqué du 10 juillet « Mutuelle INTÉRIALE – FO JUSTICE exige une baisse des cotisations ! », FO Justice porte une demande claire :

– 15 % sur le socle

– 30 % sur les options

Les projections 2026 du régime restent largement excédentaires et confirment qu’une baisse des cotisations est possible.

Pourtant, INTÉRIALE ose proposer : ZÉRO baisse sur le socle et seulement – 10 % sur les options jusqu’à fin 2027 ! Une proposition INACCEPTABLE, très loin des attentes des personnels !

FO JUSTICE A DIT NON !

Pas question de cautionner des propositions au rabais !

Les résultats sont là… les cotisations des agents doivent baisser !

FO Justice refuse que les agents continuent de payer chaque mois au prix fort alors que les résultats permettent une baisse de leurs cotisations.

Le secrétariat général du ministère de la Justice a lui aussi jugé ces propositions insuffisantes et demandé à INTÉRIALE de revoir sa copie.

AUCUN ACCORD N’A DONC ÉTÉ CONCLU !

Une nouvelle réunion doit se tenir dans les prochains jours. INTÉRIALE devra revenir avec une proposition sérieuse prévoyant une véritable baisse des cotisations mensuelles du socle et des options.

FO JUSTICE NE LÂCHERA RIEN !

Les excédents financiers doivent servir à réduire la cotisation payée chaque mois par les agents !

Moins de cotisations, c’est plus de pouvoir d’achat pour tous les personnels !

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Prison de Bonneville : Silence on coule

318 DÉTENUS POUR 186 PLACES

184 % DE SURPOPULATION : UNE PRISON AU BORD DE L’EXPLOSION !

Voilà ce que vivent les personnels de notre établissement.

Pendant que l’on se félicite de chiffres et de discours, nous, nous travaillons dans une prison saturée, avec des conditions de sécurité et de travail devenues inacceptables.

LA RÉALITÉ DU TERRAIN

Des cellules pleines à craquer.

Des effectifs insuffisants pour assurer un service en sécurité.

Des agents épuisés, usés, abandonnés.

Des punaises de lit qui rendent impossibles certains changements de cellule et exposent personnels comme détenus à une situation indigne.

Ce n’est plus du travail, c’est de la survie.

QUI PREND LES RISQUES ?

Toujours les mêmes : les personnels.

Quand un poste n’est pas couvert…

Quand mettre 4 détenus dans une cellule deviendra une généralité…car oui c’est la réalité d’aujourdhui….

Quand les agressions menacent…

Quand les bagarres en cour de promenade deviennent un quotidien et sont de plus en plus violente…

C’est le personnel qui encaisse.

FO JUSTICE DIT STOP !

Nous refusons d’être les victimes de l’inaction de notre direction et de l’administration.

NOUS EXIGEONS IMMÉDIATEMENT :

– L’arrêt des arrivants MOS de toute la France

– Le renforcement des effectifs.

– Un désencombrement massif car oui nous entassons (c’est bien le terme exact) mais personne ne quitte NOTRE établissement.

NOTRE PATIENCE EST ÉPUISÉE !

Les personnels ne peuvent plus continuer à travailler dans de telles conditions.

FO Justice appelle l’administration à entendre enfin la colère des agents et à apporter des réponses immédiates.

Sans réponses concrètes, la mobilisation des personnels s’intensifiera.

ASSEZ DU MÉPRIS !

ASSEZ DE L’ABANDON !

FO JUSTICE : LA COLÈRE DES PERSONNELS DOIT ÊTRE ENTENDUE !

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Prison du Port : Le compte n’y est pas pour les mutés

Lors du dernier CSA, FO JUSTICE est intervenu auprès de la direction afin d’alerter sur l’absence totale de budget prévu au CD du Port pour le paiement des indemnités de changement de résidence des agents devant prendre leurs fonctions au 1er septembre 2026.

Une chose est certaine : les agents nouvellement mutés ne doivent pas être les victimes de la gestion financière catastrophique de l’établissement.

Selon nos estimations, une enveloppe complémentaire de 100 000 euros était nécessaire pour permettre le remboursement des frais de changement de résidence dans les délais réglementaires, et éviter un report des paiements en 2027, comme cela était initialement envisagé.

L’ACTION DE FO JUSTICE A PORTÉ SES FRUITS… MAIS PARTIELLEMENT.

Grâce à l’intervention de FO JUSTICE, un budget complémentaire a finalement été débloqué.

MAIS LE COMPTE N’Y EST PAS !

Seulement 60 000 euros ont été versés par la MOM à l’établissement, soit bien loin des besoins réels identifiés. Selon les déclarations de la responsable financière de l’établissement, les premiers dossiers complets pourront être remboursés, tandis que les autres agents devront attendre l’allocation de la somme manquante.

C’EST INACCEPTABLE !

Il est inadmissible que des agents ayant engagé des frais importants pour rejoindre leur nouvelle affectation soient contraints d’attendre, faute d’anticipation budgétaire.

Les personnels ont respecté leurs obligations. L’administration doit respecter les siennes.

FO JUSTICE N’ATTENDRA PAS !

FO JUSTICE exige :

٠ Le versement immédiat de la totalité des crédits nécessaires.

٠ Le remboursement de l’ensemble des agents concernés sans distinction et sans délai supplémentaire.

٠ Des garanties écrites sur le financement intégral des indemnités de changement de résidence.

PAS UN AGENT NE SERA LAISSÉ DE CÔTÉ !

Si la MOM ne verse pas rapidement la somme manquante permettant le remboursement de l’ensemble des frais de changement de résidence, FO JUSTICE prendra ses responsabilités et engagera les actions nécessaires, pouvant aller jusqu’au blocage de l’établissement.

ZOT LÉ PA PLUS, ZOT LÉ PA MOIN, RESPECT A ZOT.

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Prison du Port : La mascarade de l’ELSP du CD

Une création dans la précipitation, sans moyens, au détriment des agents et de la qualité du service.

FO JUSTICE DÉNONCE avec force les conditions scandaleuses de création de l’ELSP au Centre de Détention du Port.

Alors que cette nouvelle structure est présentée comme une avancée pour l’établissement, la réalité est tout autre : une ouverture au rabais, réalisée sans les moyens matériels indispensables à son fonctionnement.

À ce jour, le manque de matériel est tout simplement inacceptable. Des équipements essentiels ne sont toujours pas disponibles et certaines commandes nécessaires n’ont même pas été effectuées. Comment peut-on prétendre lancer une ELSP dans de telles conditions ?

Les agents sélectionnés pour intégrer cette nouvelle structure vont prochainement débuter leur formation.

Là encore, l’improvisation règne : une formation sans matériel adapté, sans préparation sérieuse et sans anticipation des besoins réels du service.

Une création forcée et précipitée.

Pour FO JUSTICE cette ELSP a été créée dans la précipitation et la marche forcée. Tout laisse penser que l’objectif principal n’était pas d’assurer un déploiement efficace et opérationnel, mais bien de permettre à notre ancien directeur, fraîchement retraité, de quitter l’établissement en affichant une réalisation supplémentaire à son bilan.

Aujourd’hui, ce sont les personnels qui héritent de cette situation et qui devront faire face quotidiennement aux dysfonctionnements engendrés par cette gestion précipitée.

Les agents méritent mieux.

FO JUSTICE REFUSE que les personnels soient les victimes d’effets d’annonce et de décisions prises sans réflexion ni préparation suffisante.

FO JUSTICE EXIGE :

٠ La mise à disposition immédiate de l’ensemble des matériels nécessaires au fonctionnement de l’ELSP.

٠ La réalisation sans délai des commandes manquantes.

٠ Des conditions de formation dignes pour les agents sélectionnés.

٠ Un état des lieux précis des besoins matériels avant toute montée en puissance de la structure.

٠ Le respect des personnels et des missions qui leur sont confiées.

Devons-nous organiser une cagnotte leetchi pour l’achat du matériel pour les ESLP ?

FO JUSTICE DIT STOP À L’IMPROVISATION ET AUX EFFETS D’AFFICHAGE !

Les agents de l’ELSP méritent des moyens réels, pas des promesses.

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Prison de Grasse : Reste-t-il encore des murs à la Maison d’Arrêt ?!

Le 1er septembre, aux alentours de 19 heures 45, le scénario catastrophe a une nouvelle fois failli se produire à la Maison d’arrêt.

Une personne détenue placée au Quartier d’Isolement, connue pour des faits de violence à l’encontre du personnel et de la population pénale, a retiré deux parpaings du mur de sa cellule dans le but d’en découdre avec son voisin.

Il aura fallu une nouvelle fois compter sur la vigilance et la rapidité des personnels pour empêcher cette situation de dégénérer.

Ce nouvel incident vient se rajouter à la longue liste des incidents similaires déjà constatés sur l’établissement et dénoncés par FO justice depuis 2018.

Derrière cet acte, il ne faut pas y voir une banale dégradation matérielle.

C’EST UNE FAILLE SÉCURITAIRE MAJEURE QUI TOUCHE PLUSIEURS SECTEURS DE LA DÉTENTION ET QUE L’ADMINISTRATION NE SEMBLE TOUJOURS PAS PRENDRE À LA HAUTEUR DES ENJEUX.

Que sont devenus les « belles annonces » du Ministre de tutelle de l’époque, Madame BELLOUBET, qui déclarait par voie de presse le 29 juin 2018 : « nous avons immédiatement pris des mesures » «à Grasse les travaux ont repris ».

8 ANS APRÈS LE CONSTAT EST ACCABLANT : LES PROBLÈMES SONT TOUJOURS LÀ !

HUIT années de PROMESSES,

HUIT années de REPORTS,

HUIT années d’ATTENTE.

Et pendant ces huit années ce sont les personnels qui continuent à prendre les risques. Cette année encore, des travaux de renforcement sur le secteur du Quartier Disciplinaire avait bien été planifiés, ce qui était encourageant pour la poursuite des travaux à venir, mais ils ne verront pas le jour !

DES PROMESSES TOUJOURS REPORTÉES

Les personnels de la M.A de Grasse ne sont pas des variables d’ajustement.

Ils ne sont pas là pour compenser les carences d’une Administration qui semble davantage préoccupée par ses contraintes budgétaires que par leur sécurité.

On ne sécurise pas une prison avec des promesses,

On ne sécurise pas les murs avec des discours,

Et on ne protège pas les agents en les laissant en première ligne face à des infrastructures défaillantes.

Une nouvelle fois, les agents ont fait ce que l’ADMINISTRATION n’a pas été capable de faire : assurer la sécurité malgré des conditions de travail dégradées et dangereuses.

L’Administration attend-elle un drame pour réagir avant de mettre fin à cette série interminable d’incidents ?

Alors qui assumera la responsabilité si demain un drame se produit ?

FO JUSTICE FÉLICITE les personnels présents sur cet incident pour leur sang-froid, leur professionnalisme et leur réactivité.

FO FÉLICITE l’ensemble des personnels contraints de travailler dans ces conditions d’insécurité.

FO JUSTICE EXIGE le transfert IMMÉDIAT de cet individu au profil inadapté à la structure.

FO JUSTICE EXIGE de la DGAP la mise en œuvre immédiate et effective des travaux de consolidation et de sécurisation attendus depuis plusieurs années.

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE.

FO JUSTICE NE SE TAIRA PAS.

FO JUSTICE NE RECULERA PAS.

FO JUSTICE NE LACHERA RIEN !

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Prison de Vendin-le-Vieil : Le CP accueille depuis peu un détenu au QI qui met à mal l’organisation et la sécurité du QLCO

LE CP VENDIN ACCUEILLE DEPUIS PEU UN DÉTENU AU QI QUI MET À MAL L’ORGANISATION ET LA SÉCURITÉ DU QLCO

En effet, ce « cadeau » de la DGAP concerne un détenu diabétique insulinodépendant qui, en refusant volontairement ses soins pour se mettre à la limite du coma, impose son hospitalisation systématique.

Mais avant tout, cela mobilise à chaque fois une équipe du SAMU sur place pendant plusieurs heures – qui serait plus utile à l’extérieur – et, par conséquent, les Forces de Sécurité Intérieure (FSI) qui sont mobilisées à chaque occasion pour organiser son hospitalisation.

En raison de cet effet boule de neige : nos ERIS sont mobilisés lorsque ce dernier est placé temporairement à l’UHSI. Ces derniers étant déjà à flux tendus, ils se seraient bien passés de ce « cadeau empoisonné » de notre administration.

Nous avons déjà assez à faire avec nos habitués du QD, qui tentent par tous les moyens de mettre à mal le projet QLCO, ainsi que la gestion du détenu A, qui, à chaque fois qu’il fait un « pet de travers », doit être justifié dans la minute avec des rapports circonstanciés en douze exemplaires, ainsi qu’un contrôle de la VAR pour s’assurer que les agents ont géré ses multiples menaces, insultes et intimidations de manière professionnelle.

À PART METTRE À MAL LA SÉCURITÉ DE L’ÉTABLISSEMENT !!!

DÉSORGANISATION – RISQUES ACCRUS – MOYENS DÉTOURNÉS

CETTE REMISE EN CAUSE SYSTÉMATIQUE EST INSULTANTE POUR LE PERSONNEL VENDINOIS QUI, DEPUIS L’OUVERTURE, EFFECTUE UN TRAVAIL EXEMPLAIRE AU QUOTIDIEN !!!

FO JUSTICE invite nos « têtes adeptes d’une gestion à la “Secret Story” » à venir faire un « vis ma vie » pour constater que le travail est fait et même très bien fait.
D’ailleurs, on sait s’en servir lorsqu’il faut communiquer et vanter le bilan du QLCO.

RESPECT DU PERSONNEL – SÉCURITÉ DE L’ÉTABLISSEMENT – SOUTIEN AUX AGENTS – JUSTICE ET ÉQUITÉ

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Prison de Ducos : Les cuisines ne peuvent plus fonctionner à bout de souffle ! Matériel défaillant, pannes à répétition, production sous tension, les personnels ne peuvent pas tout compenser

FO Justice CP Ducos dresse un constat clair : les difficultés persistantes des cuisines ne peuvent plus être traitées par des réponses ponctuelles. Un audit est annoncé et une technicienne en renfort de Guadeloupe est actuellement présente sur le site. Nous prenons acte de ces premières mesures.

Mais un audit, à lui seul, ne réparera pas les équipements en panne ni ne remettra durablement la cuisine à niveau.

LES PERSONNELS TIENNENT LE SERVICE, MAIS ILS NE PEUVENT PAS COMPENSER INDEFINIMENT LES CARENCES MATERIELLES.

Les cuisines du CP de Ducos assurent environ 1 200 repas par jour, midi et soir, sans interruption.

Une telle production impose des équipements fiables, adaptés, entretenus et disponibles. Or plusieurs matériels indispensables rencontrent des difficultés : chambres froides, lave-vaisselle, appareils de cuisson et autres équipements essentiels au fonctionnement quotidien.

1 200 REPAS PAR JOUR EXIGENT DES MOYENS A LA HAUTEUR.

A chaque panne, ce sont encore les personnels qui absorbent les dysfonctionnements, réorganisent le travail et maintiennent le service à bout de bras. Cette situation ne peut plus durer.

Un matériel en panne doit être réparé rapidement. Lorsqu’il est irréparable ou devenu inadapté, il doit être remplacé.

UN MATERIEL DEFECTUEUX DOIT ETRE REPARE OU REMPLACE, PAS LAISSE EN L’ETAT PENDANT DES SEMAINES.

FO JUSTICE EXIGE :

  • un état des lieux complet de l’ensemble des équipements ;
  • les réparations immédiates nécessaires ;
  • la remise en état des chambres froides ;
  • la réparation ou le remplacement du lave-vaisselle ;
  • la remise en état des appareils de cuisson ;
  • un nettoyage approfondi des locaux et matériels ; un contrôle global de l’ensemble des équipements ;
  • un plan de maintenance durable pour éviter le retour à une gestion permanente dans l’urgence.

FO Justice estime également qu’une fermeture technique temporaire d’environ deux semaines doit être sérieusement étudiée, avec une solution de restauration adaptée pendant cette période. L’objectif est simple : nettoyer, réparer, remplacer, contrôler et repartir sur des bases saines.

L’AUDIT DOIT ETRE LE POINT DE DEPART D’UN PLAN D’ACTION, PAS UNE SIMPLE ETAPE DE COMMUNICATION.

FO Justice continuera de porter la réalité des personnels et d’exiger des réponses rapides.

Les agents n’ont pas à supporter chaque jour les conséquences d’un matériel à bout de souffle.

IL EST TEMPS D’AGIR.

REPARER – REMPLACER – NETTOYER – CONTROLER

A L’ADMINISTRATION, MAINTENANT, DE FAIRE SA PART.

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Audience avec le Garde des Sceaux : FO Justice a porté l’ensemble de ses revendications !

À la suite de notre lettre ouverte du 25 août, FO Justice a été reçu par le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, accompagné de son cabinet.

Cette audience, particulièrement dense, nous a permis de revenir sur l’ensemble des sujets soulevés dans notre courrier et de rappeler les attentes fortes des personnels du ministère de la Justice.

Nous avons ainsi abordé les dossiers concernant l’Administration pénitentiaire, les personnels administratifs et techniques, les services judiciaires et les personnels de greffe, la Protection judiciaire de la jeunesse, les psychologues, les assistants de service social, les agents contractuels, les SPIP ainsi que les personnels d’encadrement.

► FO Justice a également porté avec force les dossiers ultramarins, et notamment Mayotte, avec le projet d’un deuxième établissement pénitentiaire, dossier que notre organisation défend depuis longtemps, en lien avec la situation de Tsingoni. Le garde des Sceaux a confirmé que ce projet n’était pas abandonné.

Le garde des Sceaux s’est engagé à répondre par écrit, point par point, à notre lettre ouverte et à l’ensemble des demandes formulées par FO Justice.

Nous attendons donc désormais cette réponse officielle, qui permettra de mesurer précisément les engagements, les arbitrages et les perspectives retenus par le ministre.

► FO Justice rendra compte aux personnels dès réception de ce courrier.

Notre ligne reste inchangée : obtenir des réponses claires, des engagements tenus et des résultats concrets pour tous les personnels du ministère de la Justice.

FO Justice : des revendications, des engagements, des actes !

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PREJ de Nîmes : Il était impératif de réagir, nous avons été entendus !!!

Le système des congés d’été pratiqué depuis plus de 10 ans sur notre antenne était en DANGER.

FO JUSTICE PREJ NÎMES se devait de réagir dans l’immédiat.

Du moment où FO JUSTICE PREJ NÎMES a appris qu’il était question de sortir une note de service qui avait pour but de régenter différemment la gestion des CONGÉS D’ÉTÉ, votre bureau local s’est mobilisé dans un but ultime :

DÉFENDRE VOS DROITS, MAINTENIR UN ÉQUILIBRE ENTRE VIE PROFESSIONNELLE ET VIE PRIVÉE

FO JUSTICE PREJ NÎMES a immédiatement pris contact avec le responsable de la base afin de connaître la véracité de cette dite « Note ». La réponse a été sans appel « Oui » !!!

En parallèle, les représentants régionaux ont été avisés de ce qui se manigançait en sous marin sans qu’une analyse, ni proposition aient été faites lors d’un CSA Interrégional. Cette machination bafouait les règles élémentaires du dialogue social avec les partenaires sociaux comme le stipule « la circulaire relative à la mise en œuvre du dialogue social dans les services de l’administration pénitentiaire ».

FO JUSTICE PREJ NÎMES a communiqué le 25 août 2026 pour aviser l’administration des pratiques douteuses de la hiérarchie et réclamer le SAUVETAGE DU SYSTÈME DE CONGÉS ACTUEL ET VIEUX DE 10 ANS.

L’UISP FO JUSTICE TOULOUSE qu’en à elle a pris attache auprès de Mme GAU dès lundi.

FO JUSTICE PREJ NÎMES tient à saluer et remercier Mme GAU pour sa prise de position.

Contrairement à la « Seigneurie » de l’ARPEJ, madame la Directrice ESP a su écouter le terrain, mesurer l’incohérence du projet et faire primer le bon sens par rapport à une uniformisation !!!

Ce dénouement rappelle une vérité fondamentale : La discussion entre le terrain et la hiérarchie est primordiale.

Aucune décision déconnectée de notre quotidien, imposée d’en haut dans une logique de nivellement par le bas, ne peut fonctionner efficacement.

FO JUSTICE PREJ NÎMES AGIT, LES AUTRES SUBISSENT !!!

Cette victoire illustre parfaitement l’importance d’un syndicat réactif, combatif et soucieux de vos conditions. Pendant que d’autres Organisations Syndicales brillent par leur impuissance ou leur silence face aux véritables sujets qui touchent l’ensemble des agents du PREJ, FO JUSTICE monte au créneau et obtient des résultats concrets.

FO JUSTICE PREJ NÎMES reste tout aussi vigilant et offensif sur les autres dossiers brûlants, notamment la gestion catastrophique des ASTREINTES IMPOSÉES.

FO JUSTICE PREJ NÎMES continue de veiller sur vos conditions de travail et ne laissera passer aucune directive déconnectée de la réalité.

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