Le syndicat FO Justice UISP Strasbourg tient à féliciter chaleureusement l’ensemble des lauréats du concours de Brigadier-Chef Expertise 2026.
Votre réussite est méritée et valide votre engagement professionnel au quotidien.
Entre amnésie collective et retour à la réalité…
Après analyse de la liste des admis, un constat nous fait doucement sourire : beaucoup de visages familiers y figurent.
Oui, vous avez bien lu ! De nombreux agents qui, il y a encore quelques mois, passaient leur temps à cracher sur la réforme de la catégorie B et à critiquer l’action syndicale, se sont empressés de s’inscrire et de réussir ce concours.
Comme quoi, la critique est facile, mais la soupe est bonne !
Le saviez-vous ?
La réalité de cette réforme ne se discute pas sur des réseaux sociaux ou dans les couloirs : elle se vérifie tout simplement en regardant votre fiche de paye.
Merci qui ? MERCI FO !
Pendant que certains faisaient du bruit, FO Justice a travaillé, négocié et obtenu des avancées concrètes.
Cette réforme, c’est nous qui l’avons portée pour vous offrir des perspectives de carrière et une reconnaissance financière inédite.
Dans la nuit du mercredi 1er juillet au jeudi 2 juillet, les personnels du CP Avignon-Le Pontet ont une nouvelle fois démontré leur vigilance, leur sang-froid et leur professionnalisme.
Alors que deux individus s’approchaient des abords de l’établissement, l’agent en poste à la porte d’entrée principale (PEP) a immédiatement eu le bon réflexe :
ALERTER LE GRADÉ ET PRÉVENIR LA GENDARMERIE NATIONALE AFIN DE SIGNALER
UNE PROBABLE PROJECTION !
Grâce à cette réactivité exemplaire, la gendarmerie nationale est intervenue rapidement et a procédé à l’interpellation des deux individus.
Dans le même temps, à l’intérieur de l’établissement, les agents et le gradé du service de nuit se sont immédiatement rendus sur les abords afin de récupérer le colis projeté.
Et ce colis n’avait rien d’anodin, il contenait :
>300 grammes de résine de cannabis,
>25 grammes de cocaïne,
>3 iPhones,
>2 petits téléphones,
>4 cartes SIM,
>des cigarettes et des feuilles slims.
Autrement dit, un véritable lot destiné à alimenter les trafics en détention, à renforcer les tensions, à mettre en danger les personnels et à compliquer encore davantage la gestion d’une population pénale déjà particulièrement difficile.Sans l’attention, la coordination et la rapidité des collègues, cette marchandise aurait très probablement terminé en cellule.
Et le 2 juillet, rebelote, une fouille a permis de saisir à nouveau :
>140 grammes de résine de cannabis,
>3 téléphones type iPhone,
>Ainsi que deux armes artisanales de 12 cm et 16 cm.
>Une nouvelle arme artisanale de 12 cm a également été découverte sur un détenu à son retour de promenade.
Ces faits rappellent une réalité que certains préfèrent trop souvent minimiser :
Les personnels pénitentiaires travaillent chaque jour dans un environnement dangereux, sous tension permanente, avec des risques bien réels.
Malgré cela, les agents restent présents, engagés, professionnels et déterminés à assurer leurs missions !
FO JusticeSALUE l’ensemble des personnels concernés pour leur courage, leur vigilance et leur efficacité.
FO JusticeFÉLICITE les agents pour ces interventions réussies.
FO JusticeEXIGE que ces agents soient officiellement reconnus par des félicitations et des récompenses à la hauteur de leur engagement.
►La DIR IDF OM ose affirmer qu’une enquête “externe” est forcément indépendante
La DIR IDF OM a choisi le cabinet
La DIR IDF OM a financé le cabinet
La DIR IDF OM a fixé le périmètre
La DIR IDF OM a sélectionné les services et agents auditionnés (dans les locaux de la PJJ)
La DIR IDF OM a défini les manquements à examiner
La DIR IDF OM ne s’est focalisée sur les agissements que d’un seul agent toxique
Problèmes : la DIR IDFOM vient nous expliquer que tout cela serait neutre, objectif, impartial et déontologique. Elle ose dire aussi que le simple fait d’être un cabinet d’avocats suffit à garantir la crédibilité du rapport. Mais d’une part, le cabinet a vu son champ d’action borné par la DIR IDF OM, et d’autre part, le cabinet est spécialisé en droit du sport, droit des affaires, propriété intellectuelle et la personne ayant auditionné les agents est formée à la médiation internationale et à la sophrologie. Sérieusement. Ce cabinet n’a pas de compétence reconnue en audition de victimes et n’a aucune spécialité en risques psychosociaux (RPS). On peut donc légitimement questionner les raisons de ce choix de la DIR IDF OM…
La DIR IDF OM s’obstine à faire fausse route. Depuis 4 ans FO Justice PJJ IDF-OM, préconise un vrai diagnostic RPS, complet, transparent, identifianttoutes les responsabilités, tirant tous les enseignements et prenant toutes les décisions managériales courageuses qui s’imposent. La réalité est la suivante : plus d’une vingtaine d’agents ont dénoncé des agissementsd’au moins six cadreset FO justice PJJ IDF-OM n’a cessé d’alerter et malgré cela, les dérives ontpersisté, se sont renouvelées,se sontétendues, et se sontmultipliées. Cela est intolérable !
►La DIR IDF OM ose revictimiser institutionnellement des victimes de maltraitances
► En se fondant tantôt sur le rapport du cabinet tantôt sur sa propre appréciation :
La DIR IDF OM ose organiser des restitutions en pleine canicule et malgré plusieurs absences
La DIR IDF OM ose écarter de la restitution collective des agents pourtant auditionnés
la DIR IDF OM ose expliquer à un agent que son alerte serait liée à un “trauma passé”
la DIR IDF OM ose reprocher à un agent d’avoir signé sans contester sur le champ des questions biaisées posées en audition, ce que d’autres agents ont aussi rapporté (et on a exigé d’eux une signature immédiate à l’issue des entretiens – après relecture – mais sans réel recul)
la DIR IDF OM ose affirmer que le déplacement de la victime qui a lancé l’alerte est une option
la DIR IDF OM ose justifier le retour d’un chef toxique au nom du besoin d’ETP malgré les RPS
la DIR IDF OM ose tenter de disqualifier ou décrédibiliser la parole d’agents victimes en se fondant sur leur physique, leurs présumées difficultés ou leur parcours antérieur, ce qui inversement n’est pas reproché aux personnes dont les agissements sont dénoncés
la DIR IDF OM ose culpabiliser les agents en restitution collective en leur disant de se remettre au travail, d’être plus soudés et plus productifs. Leur signalements RPS étant « disruptif » !
la DIR IDF OM a osé ne pas présenter les registres SST lors du CSA FS du 17 avril 2026 se positionnant au- dessus des obligations règlementaires et ignorant la détresse des agents qui y ont porté des mentions !
FO justice PJJ IDF-OM rappelle que les agents ont témoigné avec courage. Nous avons toujours demandé un diagnostic RPS global, car les alertes concernent plusieurs cadres, plusieurs services, plusieursannées. La DIR, elle, déplace le problème sur les victimes. Cela est inacceptable !
►La DIR IDF OM ose minimiser voire invisibiliser des constats pourtant reconnus
Ton abrupt, entrée en matière dure, pilotage inadapté, manque de maitrise technique etc… : des manquements sont reconnus par le rapport… mais tout est minimisé et les RPS demeurent !
► Et la DIR IDF OM en s’appuyant sur le rapport qu’elle a commandé :
ose présenter des manquements comme qualités : l’omerta devient « ambiance silencieuse »
ose dire que les témoignages seraient des “perceptions” ou des propos décontextualisés
ose justifier l’absence de suites en disant que les méfaits ne sont pas unanimement dénoncés
ose faire passer la pression du micro-management pour de la rigueur organisationnelle
ose conclure : pas de harcèlement, pas d’abus, pas d’intention de nuire, pas deconséquences !
ose dire qu’elle “referait tout à l’identique”
ose penser qu’avoir “rendu compte au DPJJ” suffirait à l’exonérer de toute critique.
Quels sentiments de déception, d’irrespect, d’injustice et d’impuissance pour les agents !
Quels sentiments de toute puissance des personnalités toxiques qui s’en sont parfois même réjouies !
Quelle honte, quelle indignité et quelle faute grave pour notre administration !
FO justice PJJ IDF-OM aaccompagné de très nombreux agents, victimes et témoins, a entendu leurs souffrances, recueilli tous les éléments probants et investigué longtemps et en profondeur, et a constaté de graves difficultés et une perte de confiance profonde envers l’institution qui ne remplit pas son devoir de protection. La DIR a créé un climat où parler expose, oùalerter isole, où témoigner fait peur. On laisse les victimes à leur sort.Cela est scandaleux !
►La DIR IDF OM ose bafouer le dialogue social
Soupirs, haussements de ton, remarques déplacées, invitations à “ouvrir un dictionnaire” de la part de la DIR, qui dit aussi à notre organisation syndicale qui alerte sur le manque de valorisation et de reconnaissance des agents contractuels que s’ils n’ont ni NBI ni CIA ils n’ont qu’à se contenter de la beauté du métier, etc… ce n’est pas à la hauteur des responsabilités et des enjeux d’une DIR qui ne semble pas saisir le rôle de vigie des partenaires sociaux.
La PJJ et les agents méritent mieux !
La DIR IDF OM, par les propos et attitudes de ses représentants en instances, nous a montré une large palette de sa capacité à l’inélégance, à la condescendance et au mépris. MaisFO Justice PJJIDF-OMest et restera aux côtés des agents, malgré l’irrespect de plus en plus décomplexé de la DIR IDF OM. Nous avons été les seuls à défendre les victimes quand d’autres organisations préféraient se taire ou voler au secours d’un système pernicieux et dangereux. Cela est abject !
►Maltraitance institutionnelle : la DIR IDF OM persiste, FO résiste
Là où la DIR IDF OM ose inverser les responsabilités, FO justice PJJ IDF-OM la rappelle aux siennes
Là où la DIR IDF OM envoie le message que parler expose, FO Justice PJJIDF-OMcontinue à alerter
Là où la DIR IDF OM circonscrit le problème à un contexte organisationnel et des maladresses d’un seul individu qui ne nécessiteraient que médiation, APP et formation, FO Justice PJJIDF-OMdissipe l’écran de fumée, et martèle : il y a des responsabilités individuelles majeures et plurielles, il y a de nombreux dysfonctionnements, les risques psychosociaux sont massifs et le phénomène est systémique.
► FO pose donc les questions que la DIR IDF OM refuse d’affronter :
À partir de combien de dysfonctionnements reconnus commence-t-on à protéger les agents ?
À partir de combien d’alertes cesse-t-on d’expliquer que le problème est celui qui lance les alertes ?
Quand prend-on véritablement en considération les RPS en cessant les vœux pieux en COPIL ou en CSA ?
Face à la défaillance de la DIR IDF OM, le relais est pris à un niveau supérieur
De nombreux points sont questionnant s’agissant de la DIR IDF OM : son positionnement, son niveau d’incompréhension des enjeux de souffrance au travail, son manque de discernement sur le sujet des RPS, son manque de considération pour les agents et pour le dialogue social…
FO justice PJJ IDF-OMalerte sur le fait que ce contexte est très préoccupant, mais qu’en réalité la situation de crise institutionnelle est bien plus profonde et dépasse largement les cas graves déjà identifiés d’après les nombreux éléments portés à notre connaissance.
Les agents ne doivent pas continuer à être insécurisés malgré ce qu’ils ont vécu et malgré le courage qu’ils ont eu à témoigner. Cela est révoltant !
La perte de confiance est profonde, durable et collective.Des agents se posent même déjà la question de la validité du dispositif « Stop harcèlement » piloté à l’échelle de la DIR, persuadés que la démarche sera vaine.
FO justice PJJ IDF-OMa déjà dénoncé des enquêtes internes et un COPIL RPS biaisés et fait le constat que ce type d’enquête prétendument externe n’est guère plus satisfaisant. Cela ne fait qu’occulter l’ampleur réelle des problèmes.
Face à la défaillance manifeste et à l’indécence de la DIR IDF OM, FO Justice PJJ redit son indignation et a déjà demandé à la DPJJ et à l’IGJ de se saisir du dossier afin de mener de véritables investigations.
L’administration centrale examine donc actuellement cette solution pour prendre le relais sur ces enjeux conformément à la demande de notre organisation syndicale.
FO justice PJJ IDF-OM continuera sans relâche à exposer les graves failles du système et les dérives personnelles partout où il y en a afin de protéger les intérêts et conditions de travail de tous les agents de la Protection judiciaire de la jeunesse.
Dans la nuit du 06 au 07 juillet, une nouvelle fois notre établissement a été victime de livraisons par drones.
Dès 3h30 une alarme apparait sans qu’aucune tentative de livraison n’intervienne.
Des rondes véhicules supplémentaires seront mises aussitôt en exécution.
Plus tard aux alentours de 4h00 une seconde alarme retentie avec cette fois une livraison sur la MAH 2.
Là encore le véhicule d’intervention tournera sans cesse, dans le même temps des fouilles de cellules démarreront.
Il sera trouvé 3 téléphones portables ainsi que 191 gr de stupéfiant.
FO Justice félicite les personnels présents ayant eu une nouvelle fois à gérer l’imprévu. L’exceptionnel ne doit pas être banalisé.
FO Justiceréclame des moyens afin de lutter contre ce fléau. Pour l’heure des téléphones mais ensuite ? L’administration a-t-elle réellement conscience de la problématique drones ou attendra-t-elle encore qu’il soit trop tard pour réagir ?
Il nous faut employer les moyens de notre temps afin de lutter à arme égale contre les trafics en tout genre !
FO Justiceexige depuis des mois un plan de lutte national contre les projections et les livraisons par drones.
À force de publier des tracts, encore faudrait-il répondre aux véritables préoccupations des personnels.
Après trois tracts et quatre pages, une chose est désormais évidente : les positions de l’UFAP sont parfaitement assumées… mais les réponses aux problèmes des agents restent absentes.
Les Surveillants ne sont pas des voyous !
FO Justicene peut accepter que des Surveillants assermentés, dépositaires de l’autorité publique, soient traités comme de simples justiciables.
Vous vous positionnez pour un passage sous le POM sans même attendre les directives de la DGAP et le cadre réglementaire qui doit s’imposer à tous.
À ce jour, où sont les notes de service à Metz ? Encore une fois, beaucoup de communication… mais peu de concret.
Vous découvrez aujourd’hui ce que FO Justice dénonce depuis des années
Dans votre tract de remerciements aux ESP, vous évoquez les amplitudes horaires, les difficultés de service et les contraintes quotidiennes.
Mais ces réalités, les personnels les vivent chaque semaine.
Pendant que FO Justice dénonce les dérives de l’ARPEJ, combat les mauvaises habitudes et interpelle directement l’administration, vous nous reprochez régulièrement d’être « trop virulents ».
Aujourd’hui, vous reprenez pourtant les mêmes constats.
La différence est simple : FO Justice agit toute l’année, pas uniquement à l’approche des élections professionnelles.
Les résultats, eux, sont bien réels.
C’est FO Justice qui a obtenu et fait inscrire dans les procès-verbaux des CSA :
la remise des plannings le mercredi
la limitation des doubles missions
les avancées sur les équipements à la suite du protocole Incarville
la dénonciation constante des dysfonctionnements qui pénalisent les personnels.
Voilà ce que nous appelons un travail syndical.
Et votre “mouvement historique” ?
Vous présentiez votre mobilisation comme historique et annonciez qu’elle devait permettre de faire diminuer durablement le nombre de détenus et améliorer la situation en détention.
Aujourd’hui, où en sommes-nous ?
Les personnels attendent toujours des résultats concrets.
Le véritable courage syndical
Le courage, c’est d’assumer ses positions et de désigner les véritables responsables des dysfonctionnements lorsqu’il le faut.
Le courage, c’est aussi d’interpeller tous les acteurs qui influencent le fonctionnement de notre institution, plutôt que de se satisfaire d’une communication de circonstance.
Il vaudrait mieux demander des comptes à vos colistiers magistrats, qui font la pluie et le beau temps dans nos détentions… Mais cela ne semble guère vous préoccuper, puisque sans eux, au ministère de la Justice, votre majorité ne tiendrait plus.
Le syndicat des cadres A++ ? C’est vous !
FO Justice ne change pas de discours selon le calendrier électoral.
Nous défendons les personnels 365 jours par an, sans opportunisme.
Les personnels ne sont pas dupes.
Les effets d’annonce ne remplacent pas les actes. Les slogans ne remplacent pas les résultats.
La démagogie ne remplacera jamais le travail syndical de terrain.
Pendant que certains multiplient les tracts, FO Justice continue d’obtenir des avancées concrètes pour les personnels.
FO JUSTICE : UN SYNDICAT LIBRE, COMBATIF ET TOUJOURS AUX CÔTÉS DES AGENTS.
Une nouvelle fois, les personnels de surveillance ont été confrontés à une violence gratuite et inacceptable.Ce dimanche, lors de la distribution du repas de midi, un détenu, sans aucune raison apparente, a violemment pris à partie l’une de nos collègues.
Mécontent de ne plus disposer de tabac, cet individu s’est livré à un véritable déferlement d’insultes et de menaces. Il a clairement menacé d’agresser notre collègue, mais également d’autres agents de l’établissement. Son comportement particulièrement agressif et virulent a également visé les collègues présents lors de la distribution des repas.
FO Justice Charleville-Mézières tient à saluer le professionnalisme, le sang-froid et la maîtrise des agents présents, qui ont su gérer cette situation avec calme malgré les provocations et les menaces.
Face à ces faits d’une gravité évidente, les collègues ont immédiatement rédigé les comptes rendus professionnels (CRP) et les comptes rendus d’incident (CRI). Notre collègue victime de ces insultes et menaces déposera naturellement plainte contre ce détenu.
FO Justice Charleville-Mézières demande :
une sanction disciplinaire exemplaire à l’encontre de ce détenu ;
son transfert dans les plus brefs délais afin de garantir la sécurité des personnels ;
la mise en œuvre immédiate de la protection fonctionnelle au bénéfice de notre collègue victime ;
que la Direction avise sans délai les autorités compétentes afin que toute la réponse pénale soit apportée.
La surpopulation pénale, conjuguée aux fortes chaleurs estivales, ne fait qu’accentuer les tensions quotidiennes au sein de nos détentions.
Les personnels de terrain travaillent dans des conditions de plus en plus difficiles, où les agressions, les menaces et les insultes deviennent malheureusement le quotidien.
FO Justice refuse que cette situation soit considérée comme normale.
L’Administration pénitentiaire et les pouvoirs publics doivent enfin prendre leurs responsabilités. Il est impératif de protéger celles et ceux qui assurent chaque jour une mission régalienne essentielle au service de la République.
FO Justice Charleville-Mézières restera pleinement mobilisée pour défendre les personnels, obtenir des sanctions à la hauteur des faits et garantir la sécurité de tous les agents.Les personnels méritent du respect, de la protection et des actes. Pas de simples discours.
Le seuil des 1 000 détenus est désormais franchi… pour 575 places.
Pendant ce temps, l’administration regarde l’établissement sombrer dans l’immobilisme qui confine au mépris. Aujourd’hui, le constat est sans appel : les conditions d’une détention sécurisée ne sont plus réunies.
Une détention au bord de l’explosion
Quatre détenus par cellule, jusqu’à six au quartier femmes (MAF) : les personnes détenues sont entassées dans des conditions indignes. Les tensions sont permanentes, les affectations deviennent des missions à haut risque et chaque ouverture de porte représente un danger supplémentaire pour les personnels.
Quartier Femmes (MAF) : l’abandon
Le quartier femmes ne peut plus fonctionner dans ces conditions.
FO Justice exige la présence d’un gradé fixe dédié à la MAF Il n’est plus question d’accepter une mutualisation de façade avec un autre service.
Le mélange des différents régimes de détention (MA, CD, Module Respect) rend les mouvements particulièrement complexes et accroît les risques. Il faut un véritable encadrement, pas un système de fortune.
Les personnels pénitentiaires ne sont pas des soignants
La détention est devenue, faute de solutions adaptées, une extension de l’hôpital psychiatrique.
Les personnes détenues présentant des troubles psychiatriques lourds doivent être prises en charge dans des structures spécialisées, et non laissées en établissement pénitentiaire au détriment de leur prise en charge comme de laSécurité des personnels. Encore faudrait-il que l’État se donne les moyens de développer des UHSA dans les départements d’outre-mer.
Effectifs : nous sommes à bout
23 postes vacants.
Vingt-trois postes qui manquent chaque jour sur le terrain. Vingt-trois postes qui se traduisent par une surcharge de travail permanente et une dégradation continue des conditions de service.
Les rappels de service se multiplient. Les agents n’ont plus de vie personnelle, accumulent la fatigue et l’épuisement. L’administration ne peut pas continuer à faire reposer le fonctionnement de l’établissement sur le sacrifice des personnels.
Le bureau local FO Justice exige :
• La mise en place d’un gradé fixe et dédié à la MAF,sans mutualisation avec un autre service.
• Une véritable régulation carcérale : l’établissement a atteint un niveau de surpopulation incompatible avec la sécurité.
• Le comblement des postes vacants lors de la prochaine campagne de mobilité
• Nous demandons la création d’un UHSA dans notre département
Nous demandons simplement de pouvoir exercer notre métier dans des conditions garantissant la sécurité des personnels, des intervenants et des personnes détenues.
LA SÉCURITÉ N’EST PAS NÉGOCIABLE.
Si l’administration persiste dans son inaction, FO Justiceprendra toutes les initiatives nécessaires pour défendre les personnels et obtenir les moyens indispensables au bon fonctionnement de l’établissement.
Depuis plusieurs semaines, FO ne cesse d’alerter sur le fait que la vie au sein de VLM est devenue un calvaire physique et psychologique pour les personnels poussés au bout de leurs forces. Vivre un véritable chemin de croix au quotidien, avec des missions toujours plus lourdes et des modes de fonctionnement isolés, comme l’ilotage ou le mode dégradé, épuise les agents et nous met en danger.
C’est dans ce contexte qu’a eu lieu l’incident d’hier , samedi 04 juillet 2026 vers 7h30. Lors de l’appel , un téléphone portable a été repéré sur le lit de la cellule 794 aux 3 étages . Le surveillant demande alors au détenu de sortir afin de procéder aux vérifications.
Lors de la fouille dans la salle d’activité de l’étage , la situation bascule. Face à un détenu particulièrement récalcitrant et violent, il aura fallu l’intervention du gradé posté et des agents pour tenter de le maitriser .Au cours de cette violente altercation, une de nos collègues a reçu un coup de coude au visage, provoquant sa chute et une blessure au genou.
La fouille de cellule qui a suivi a mis à jour le fond du problème , il a été découvert 2 téléphones portables, des chargeurs ainsi que 118 grammes de cannabis.
FO apporte tout son soutien à notre collègue Anne ainsi qu’au gradé de poste et aux agents intervenants qui ont fait preuve d’un sang-froid exemplaire.
Nous exigeons le transfert immédiat de ce détenu vers un autre établissement à l’issue de son quartier disciplinaire, avec des poursuites pénales fermes pour l’agression et le recel de stupéfiant.
Le renforcement urgent des effectifs.
Une réelle prise en compte de la dégradation alarmante de nos conditions d’exercice.
Ce samedi 4 juillet 2026, un détenu qui avait déjà agressé des collègues lors de son dernier passage sur notre structure, vient de nouveau insulter et asperger de ses urines les surveillants du QD/QI.
En fin de matinée, lors de la distribution du repas cet énergumène insulte copieusement les personnels qui lui servent son repas, crache en leur direction et comme si cela n’était pas assez, prend son verre remplit d’urine et asperge tous les personnels.
FO Justicedemande une réponse ferme de la part de notre direction et des autorités judiciaires.
FO Justicedemande le transfert immédiat de ce détenu car il avait déjà agressé lors de son dernier passage et qu’il va recommencer à la première occasion.
FO Justicesoutient sans condition à nos collègues. Il est inconcevable qu’un surveillant soit victime de ce genre de comportement.