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Prison de Val-de-Reuil : Arme artisanale, le drame évité de peu

Ce matin sur le bâtiment F, un détenu a attendu l’ouverture de la porte de sa cellule, debout face à celle-ci armé d’un couteau artisanal de plus de 23 cm !

A l’ouverture de la porte face à la présence des personnels en nombre, le détenu a tenté de se dérober en reculant vers le fond de la cellule. La réactivité immédiate de notre collègue qui, d’un coup à la main a permis de le désarmer et éviter un drame !

Un acte héroïque !

Suite a cela l’ensemble de l’équipe présente a pu immédiatement maitriser l’individu en toute sécurité et effectuer la mise en prévention.

Une nouvelle fois, la vigilance, le courage et la réactivité de nos personnels ont permis d’éviter le pire !

Un détenu qui attend l’ouverture avec une arme à la main est une menace directe pour le personnel, FO Justice Val de Reuil exige une sanction administrative exemplaire ainsi que des suites judiciaires de la part de l’administration ! Ce détenu n’a plus sa place en centre de détention et doit immédiatement être dirigé vers une structure adaptée à sa violence.

FO Justice Val de Reuil, félicite l’ensemble des personnels pour leur grand professionnalisme et demande à ce qu’ils soient félicités !

Encore une fois FO Justice Val de Reuil salue le geste de notre collègue et demande à ce qu’il soit gratifié pour la bravoure de son geste !

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Prison de Neuvic : Dépendaison de crémaillère

La pendaison de crémaillère est une ancienne tradition dont l’origine daterait du Moyen-Âge. Il s’agit d’un repas ou d’une fête pour célébrer l’installation dans un nouveau lieu et remercier les personnes ayant participé au déménagement ou aux travaux. A contrario, la dépendaison de crémaillère, quant à elle, se déroule avant le départ vers un nouveau lieu.

A la veille de la rentrée scolaire et de sa libération, le détenu M.D.C a voulu faire profiter le centre de détention de Neuvic de son dernier soir à l’établissement : feu de camp, dégradations et tapage !

Il aura fallu l’intervention de l’équipe de nuit pour mettre fin à l’incident, éteindre le feu avant qu’il ne se propage et mettre le détenu en sécurité.

Celui-ci ne l’entendit pas de cette façon et opposa une forte résistance en donnant un coup de boule à un agent. Durant la maitrise du détenu connu pour ces « coups de folie », un agent se blessa.

Résultat de la « fête » : un agent agressé et un autre blessé !

Le détenu fut accueilli comme il se doit par la gendarmerie, dès qu’il avait franchi la PEP le lendemain matin. En espérant ne pas le revoir trop vite au CD de Neuvic.

FO Justice souhaite un prompt rétablissement aux collègue blessés se tient à leur disposition pour les accompagner dans leurs démarches administratives et judiciaires.

FO Justice remercie les collègues pour leur solidarité et leur professionnalisme sur cet incident/agression qui est déjà la 4ème depuis le début de l’été.

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Prison d’Oermingen : Équité et transparence

Nous avons récemment pris connaissance d’un tract syndical mettant en évidence les difficultés du mess et partageons ce même constat.

Un point nous chagrine quelque peu quant à la solution proposée…

Loin de nous l’idée de polémiquer ou de remettre en cause une personne en particulier, mais nous souhaitons simplement rappeler, au travers de ce tract, un principe essentiel.

L’attribution d’un poste doit respecter les règles et les procédures qui s’imposent à tous…

Lorsqu’un poste est susceptible d’être ouvert, l’appel à candidature doit permettre à chacun de connaître l’existence du poste et, s’il le souhaite, de se positionner, et cela même si l’effectif du CD reste désespérément en berne…

C’est une question d’égalité, de transparence et d’équité entre les personnels.

Notre position n’est dirigée contre personne.

Elle vise simplement à garantir que les mêmes règles s’appliquent à tous, quelle que soit l’appartenance syndicale, la fonction ou la personne concernée.

Nous pouvons avoir des désaccords entre organisations syndicales. Nous pouvons également être amenés à travailler ensemble lorsque l’intérêt collectif l’exige.

Mais justement, parce que nous sommes attachés à cette démarche collective, nous considérons que les règles doivent être claires et identiques pour tous.

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Réexamen quadriennal de l’IFSE : L’injustice continue pour les CPIP !

L’IFSE (Indemnité de Fonctions, de Sujétions et d’Expertise) constitue la principale prime versée aux fonctionnaires. En conformité avec les textes réglementaires (article 3 du décret du 20 mai 2014) et afin d’assurer une revalorisation de la rémunération des agents, elle doit faire l’objet d’un réexamen obligatoire tous les quatre ans en l’absence de changement de fonctions, adossé à une majoration de référence fixée à 300 euros bruts annuels (pour les agents n’ayant pas deux évaluations « insuffisantes »).

Des retards inacceptables de l’administration

Ce réexamen, qui aurait dû être appliqué dès 2025, traîne en longueur. Tout comme le dossier de la PSS faisant suite à la réforme historique du CEA obtenue par FO JUSTICE, de nombreux collègues attendent encore ce qui leur est dû. La DGAP accuse un retard chronique et inadmissible dans l’application des droits pécuniaires des CPIP.

Le nouveau camouflet de la DGAP : une double peine pour les agents mutés

Lors d’une réunion ce matin avec les services de la sous-direction de la DGAP, l’administration a confirmé sa position : elle refuse d’accorder cette revalorisation aux CPIP ayant muté au cours des quatre dernières années.

La DGAP assimile un simple changement de résidence administrative à un changement de fonction pour priver sciemment les agents de cette revalorisation.

Contrairement aux autres agents du ministère de la Justice, les CPIP ne bénéficient d’aucun dispositif compensateur ou de “forfait mobilité” lorsqu’ils changent de lieu d’affectation.

Sous le prétexte fallacieux de « loger tout le monde à la même enseigne », la DGAP ferme donc les yeux sur cette iniquité flagrante.

Pour FO JUSTICE, cette position est intolérable !

Notre organisation syndicale ne lâche rien et porte vos revendications à tous les niveaux :

Sur la mobilité en Outre-Mer : FO JUSTICE est le seul syndicat à exiger la révision de la note de mobilité pour défendre les collègues bénéficiant de CIMM (Centre des Intérêts Matériels et Moraux). Cette exigence a d’ailleurs été portée directement auprès du Garde des Sceaux et de son cabinet lors d’une réunion bilatérale le 1er septembre 2026, faisant suite à notre lettre ouverte.

Sur la revalorisation de l’IFSE : Nous exigeons donc que la note de mobilité soit également modifiée pour intégrer la création d’un « forfait mobilité » pour les CPIP ayant obtenu une mutation au cours de ces quatre dernières années, alignant ainsi nos droits sur ceux des autres corps du ministère.

Plus que jamais, FO JUSTICE se bat pour que les CPIP ne soient plus traités comme de simples variables d’ajustement par une administration déconnectée de la réalité du terrain et des conditions de travail indignes dans les SPIP.

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Prison d’Uzerche : Peut-on encore parler d’organisation ?

Lorsqu’un service ne tient que grâce à la présence d’un seul agent, il ne s’agit plus d’une organisation efficace mais d’une fragilité structurelle.

À l’OMAP, l’absence du brigadier-chef expert met immédiatement en lumière les difficultés de fonctionnement. Cette situation démontre qu’aucune continuité de service ne peut reposer sur une seule personne.

Les conséquences sont bien réelles :

• Des services de nuit assurés avec seulement 8 agents ;

• Des postes non couverts en journée ;

• Des rappels de dernière minute pour tenter de maintenir le fonctionnement de l’établissement.

UNE SITUATION INACCEPTABLE

Depuis près de deux ans, un détenu en gestion isolée est maintenu hors du quartier d’isolement tout en conservant son statut. Une situation qui ne peut perdurer.

UNE ABERRATION DE PLUS

La Direction ordonne le port du gilet pare-balles à port discret dans les postes protégés avec menace de sanction. A-t-elle seulement eu connaissance de la note du 14 août 2026 ?

LA SÉCURITÉ DOIT RESTER LA PRIORITÉ

Des essais d’alarme ont été effectués en pleine distribution des repas. Une décision difficilement compréhensible pour les personnels au regard des risques potentiels engendrés par ce type d’intervention au mauvais moment.

FO JUSTICE EXIGE

• La mise en place d’un second agent permanent à l’OMAP ;

• Le retour du détenu concerné au quartier d’isolement ou son transfert vers une structure adaptée ;

• L’extension du quartier d’isolement afin de répondre aux besoins de l’établissement.

FO JUSTICE REMERCIE

L’engagement des agents mobilisés, de la gradée ainsi que du chef de détention adjoint, qui assurent chaque jour la continuité du service malgré les difficultés rencontrées.

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE !

FO JUSTICE NE LÂCHERA RIEN !

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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : VLM, établissement chaud de France !!!

Ce mercredi 2 septembre 2026, la violence et l’indiscipline ont une nouvelle fois rythmé la journée à VLM. Preuve d’un climat sécuritaire qui se dégrade de jour en jour, ce ne sont pas moins de 3 mises en prévention qui ont dû être effectuées aujourd’hui, dont une agression !

Tout a commencé au 3e étage du bâtiment C, ou un détenu totalement hors de contrôle hurlait et menaçait ouvertement de tuer son codétenu. Face à la gravité de la menace, le surveillant d étage a réagi en alertant la hiérarchie. L’intervention rapide des grades a permis de menotter l’individu pour le transférer au quartier disciplinaire évitant ainsi un drame.

Arrivé au QD, dès le démenottage, l’individu s’est littéralement déchainé. Dans une explosion de violence physique, il a sauvagement agressé le gradé et l agents présents, ainsi que les collègues venus en renfort.

Le bilan est lourd :

Un agent évacué vers l’hôpital pour de violentes douleurs à la main et de multiples contusions.

Plusieurs collègues blessés, souffrant notamment de douleurs aux genoux et de contusions aux bras et avant-bras.

En plus de cette grave agression, la gestion disciplinaire a été poussée à bout avec deux autres mises en prévention dans la journée.

Un placement en CPROU pour un détenu auteur d’un tapage intolérable.

Un placement au QD pour un détenu en refus de réintégrer.

Alors que nous sortons à peine d’un grand mouvement de protestation devant les portes de l’établissement, la réalité du terrain nous rattrape brutalement. Ces incidents à répétition démontrent une fois de plus le calvaire quotidien, les blessures et la souffrance que subissent les personnels de VLM.

FO justice apporte son soutien total et inconditionnel aux collègues agressés et blessés, et reste attentif afin de les accompagner s ils ont besoin d’aide.

FO justice exige la sanction disciplinaire maximale ainsi que le transfert de ce détenu à l’issue de sa peine de QD, et demande des poursuites pénales fermes et exemplaires à son encontre.

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Prison d’Arles : Lettre ouverte à Monsieur le directeur de la Maison Centrale

Monsieur le Directeur,

Le bureau local FO Justice MC d’Arles souhaite, par cette lettre ouverte, attirer votre attention sur la situation de notre établissement et sur le malaise grandissant qui s’installe parmi les personnels.

Afin de mieux comprendre, revenons quelques années en arrière :

La MC Arles a obtenu la labellisation «surveillant acteur» et la création de l’ELSP.Ceci a, dans un premier temps permis aux agents désireux de passer en rythmes «longues journées» d’y trouver leur compte, d’en finir avec le «matin/nuit» et de diversifier leurs missions.

Cependant, pour créer l’ELSP, il a fallu se servir, en partie, sur l’effectif des agents en détention, ce qui a fragilisé l’oganisation du service au quotidien. l’apparition des «longues journées» sur les feuilles de service a compliqué la tâche du «gradé/référent» PCI, assumant la responsabilité de l’organistation des relèves méridiennes.

Progressivement, le planning «survaillant acteur» est devenu la norme, dans une volonté de généraliser les «longues journées», au détriment du «3/2».

Où en sommes-nous aujourd’hui ?

Malgré un taux d’absentéisme comparable aux années précédentes, force est de constater qu’il est nécessaire de combler 2 postes au quotidien et/ou 1 poste sur plusieurs nuits consécutives lorsqu’un «surveillant acteur» est absent. Chaque jour, les feuilles de service sont truffées de postes non couverts. Un véritable «casse-tête» pour le PCI, les Gradés de bâtiments, et l’UOS, qui font leur possible avec les agents disponibles afin d’assurer un fonctionnement «acceptable» de l’établissement.

Voici un florilège des conséquences alarmantes de cette situation :

  • Le projet de dissolution de la brigade «activités/promenade», afin de réinjecter les agents dans le roulement classique de détention.
  • Les «postes fixes», que l’on retrouve à l’étage, dans les miradors, les PIC, … prenant ainsi du retard sur leurs propres missions, et générant, de fait, des troubles en détention.
  • L’ELSP, détournée de ses missions premières, et bien souvent utilisée pour les relèves mirador ou pour remplacer un agent des quartiers spécifiques ( lui-même envoyé au mirador pour combler les «trous» ).
  • Les plannings «grande/petite semaine» se tranforment en «grande/grande semaine», les agents en 3/2 multiplient les rappels en «longues journées» et voient leurs plannings changer sans cesse au gré des besoins immédiats.
  • Le référent PCI se retrouve souvent seul à devoir tout faire en même temps.
  • Le secteur «activités» commence à fermer régulièrement par manque d’effectifs disponibles.
  • Nuits à 13,12, 11, 10 agents ( un compte à rebours ? ).

Des exemples nous pourrions en citer d’avantage, mais nous devons faire tenir cette lettre sur une page.

Alors de grâce, Monsieur le Directeur, n’ajoutez pas à ces problématiques le retrait des pauses méridiennes payées aux agents qui en bénéficient, pour la plupart depuis de nombreuses années. Cela sonne comme une sanction non méritée, une perte d’acquis arbitraire.

Le bureau FO Justice MC d’Arles demande que l’équilibre entre les 2 plannings de détention ( «surveillant acteur» et 3/2) soit réévalué, en laissant notamment la possibilité aux nouveaux mutés ainsi qu’aux stagiaires affectés sur l’établissement de choisir. La fusion des équipes 3/2 en sous-effectif serait peut-être envisageable.

En espérant que vous saurez rectifier le CAP.

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur de la Maison Centrale d’Arles, l’expression de nos sentiments distingués.

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Greffe correctionnel de Nanterre : Des actes pas des promesses

Les collègues du greffe correctionnel de Nanterre sont en grève illimitée.

Et ils ont raison de dire STOP.

Cette mobilisation met en lumière une situation que FO Justice dénonce depuis de nombreux mois.

En mars 2025, nous étions déjà intervenus pour défendre deux greffières stagiaires affectés dans ce service. Elles dénonçaient des audiences tardives, le non-respect de leurs 35 heures, tuilage rapide et insuffisant lors des changements d’affectation et des conditions de travail devenues inacceptables. Leur changement de service avait été obtenu.

Aujourd’hui, la situation n’a malheureusement pas évolué.

Le turn-over est permanent et certains collègues sont affectés dans ce service, parfois sans l’avoir choisi.

Les collègues se succèdent, mais les difficultés demeurent.

FO Justice demande des mesures concrètes

Nous demandons la mise en place d’un groupe de travail, sur le modèle de celui crée au JLD en mai 2025, où FO Justice était également intervenu. Ce groupe doit réunir chefs de juridiction, magistrats, chefs de service, greffiers et même le barreau, afin de repenser l’organisation des audiences et améliorer durablement les conditions de travail.

Les collègues méritent des actes, pas des promesses.

FO Justice soutient pleinement les agents mobilisés.

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