Ce jour, FO Justice UISP Paris était en déplacement au CP Paris-La Santé, un établissement où FO Justice est solidement ancré grâce à un véritable travail de fond mené au quotidien.
Écoute, accompagnement, proximité, camaraderie et fraternité : ici, le collectif prend tout son sens. Une équipe engagée, présente auprès des collègues et déterminée à défendre leurs intérêts, sans relâche.
FO Justice UISP Paris remercie chaleureusement l’équipe locale et l’ensemble des collègues pour leur accueil et la qualité des échanges.
FO Justice a déjà obtenu.
FO Justice obtient. FO Justice obtiendra encore pour vous.
Le bureau local Force Ouvrière Justice de la Maison d’Arrêt d’Ajaccio, constate que la Doctrine d’emploi des ESP du 20 février, n’a pas été respectée et appliquée !
Le bureau local Force Ouvrière Justice de la Maison d’Arrêt d’Ajaccio constate une nouvelle fois le manque de professionnalisme de l’ARPEJ et de la DSD, ainsi que le manque de connaissance de la particularité de notre établissement.
Comment notre Administration a pu transféré un détenu incarcéré dans une des prisons les plus sécuritaires de France , sur l’établissement le plus vétuste, exigu et ancien de France ???
La Maison d’Arrêt d’Ajaccio n’a pas « la structure » pour garder des personnes détenus dont un, nécessite « une escorte 4 » et l’autre, « une escorte 5 » d’autant plus que cet établissement est toujours en surencombrement.
Pour Force Ouvrière Justice de la MA Ajaccio, il y avait d’autres solutions !
« le protocole de prise en charge extérieur, est élaboré par le Chef d’Etablissement, en collaboration avec les Services de la Préfecture et les Forces de Police ou de Gendarmerie ».
Que nenni, le Chef d’établissement (C.E.) par intérim, a complètement été écarté de cette préparation ni informé de l’arrivé d’un détenu au profil très dangereux!!!
POUR QUELLE RAISON ?
CELA VIENDRAIT D’UN MANQUE DE CONFIANCE… !?
Alors que celui-ci a une quarantaine d’années d’expérience et connaît parfaitement les spécificités de la Corse !!!
POURQUOI L’AVOIR NOMME C.E. PAR INTÉRIM ??
Il a su, avec son adjointe au Chef de Détention, préparer par anticipation et professionnalisme, la venue de ces deux individus dangereux, sachant qu’un procès aurait lieu, sans connaître la date d’arrivée de ces deux personnes détenues.
Après l’annonce, 48h avant leur arrivée, l’ensemble du Personnel (Surveillant (e)s et gradés de roulement) ont su bouleverser, et adapter les mouvements en détention, par rapport à la dangerosité de ces deux détenus.
Prendre en charge également les personnels venus en renfort et leur « procurer des véhicules » pour effectuer leurs missions…ce qui peut paraître simple dans d’autres établissements Pénitentiaires…
Le bureau local Force Ouvrière Justice de la Maison d’Arrêt d’Ajaccio déplore le manque de considération et de confiance envers les Personnels d’Ajaccio, tous corps confondus !
Le bureau local Force Ouvrière Justice de la Maison d’Arrêt d’Ajaccio soutient l’ensemble des Personnels dans cette gestion en urgence, au point de « ZAPPER le C.E.» ?
Pour Force Ouvrière Justice de la Maison d’Arrêt d’Ajaccio, c’est un total manque de respect de la part de la Direction Interrégionale et de ses services !!!
Sur la dernière mobilité des surveillants, brigadiers et gradés de la filière expertise, seulement 16 postes étaient à répartir sur la DISP.
Après mobilité, la balance finale faisait état de : – 48 postes !
Pour la prochaine mobilité, l’administration avait donné une enveloppe de 37 postes à répartir.
Postes prévus à répartir : 37
FO JUSTICE LYON a immédiatement alerté nos instances nationales !
Il n’était pas envisageable d’enchainer 2 mobilités avec si peu de postes, vu le nombre de recrutement actuellement !
Suite à notre intervention, la DI a été informée vendredi du nombre de postes supplémentaires attribués.
Postes attribués vendredi 02/10 : 47
FO JUSTICE LYON a transmis à la DISP Lyon une proposition de répartition de ces postes.
Les établissements les moins attractifs seront abondés en janvier par les sorties de l’ENAP.
FO JUSTICE est de nouveau intervenu auprès de la DGAP pour demander des éclaircissements et des arbitrages. La note d’ouverture devrait être diffusée prochainement.
Un nouvel épisode qui rappelle à quel point la sécurité de l’établissement doit rester une priorité absolue.
Lors de la promenade, un détenu réclamant son transfert est parvenu à escalader un mur avant de se retrouver sur le toit de la maison d’arrêt.
Les autres détenus ont regagné leurs cellules pendant que les personnels assuraient la gestion immédiate de la situation, dans l’attente de l’intervention des ERIS. Aucun blessé n’est à déplorer. Le détenu a ensuite été pris en charge puis conduit au quartier disciplinaire.
📣 FO JUSTICE DEMANDE DES MESURES
Pour FO Justice, cet incident impose un réexamen rapide des points de vulnérabilité ayant permis cette escalade. Tout doit être mis en œuvre pour éviter qu’un tel scénario ne se reproduise.
FO JUSTICE SALUE LES PERSONNELS
FO Justice adresse son soutien et ses félicitations à l’ensemble des agents mobilisés, dont le sang-froid, la réactivité et le professionnalisme ont permis de gérer cet événement sans drame.
Encore une fois, les personnels pénitentiaires sont pris pour cible !
Ce jour du 5 Octobre 2026, lors d’une commission de discipline, le détenu K, mécontent de la sanction qui lui a été prononcée, a violemment agressé plusieurs membres du personnel.
Dans un accès de violence, celui-ci a commencé par cracher à plusieurs reprises au visage du gradé de détention, avant de le mordre au doigt.
Lors de sa maîtrise, le détenu a également tenté de mordre plusieurs surveillants et leur a porté plusieurs coups de pied.
Cette agression est d’autant plus préoccupante que, lors de sa mise en prévention, ce même détenu avait déjà manifesté une attitude agressive envers les personnels, notamment par des crachats.
FO JUSTICE DIT STOP !
Nos collègues ne doivent pas devenir les victimes quotidiennes de la violence en détention.
Derrière chaque agression, ce sont des agents qui rentrent chez eux avec des blessures, des collègues choqués et des familles qui s’inquiètent.
FO Justice apporte tout son soutien aux personnels agressés, et notamment à notre collègue récemment affecté en qualité de stagiaire, qui se retrouve confronté à une situation particulièrement violente dès ses débuts dans notre établissement.
LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS DOIT ÊTRE UNE PRIORITÉ !
FO Justicedemande que toutes les mesures nécessaires soient prises afin que les agents puissent exercer leurs missions dans des conditions de sécurité dignes de ce nom.
Nous ne pouvons pas accepter que les agressions deviennent une banalité.
Crachat, morsure, coups de pied : ce ne sont pas des “incidents de service”. Ce sont des agressions contre celles et ceux qui assurent quotidiennement la sécurité de l’établissement.
FO Justice restera aux côtés des agents victimes de violences et continuera de porter leurs revendications auprès de la direction et de l’administration.
FO Justice tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme.
Après les sous-effectifs, la surpopulation, les conditions de travail dégradées… voilà désormais les rats !
FO Justice CP Béziers a été alerté par les personnels concernant la présence importante de rats aux abords des bâtiments MA1 et MA2 du centre pénitentiaire de Béziers.
Le constat est particulièrement inquiétant : des rats circuleraient entre les plaques d’égout et les différents trous et galeries présents à proximité des bâtiments. La situation est suffisamment préoccupante pour que leur présence ait également été constatée dans le secteur du bureau du rez-de-chaussée de la MA1.
Ce n’est pas acceptable dans un établissement pénitentiaire.
Les personnels travaillent quotidiennement dans ces bâtiments et ne devraient pas avoir à composer avec une telle situation sanitaire.
FO Justice CP Béziers exige donc que la direction prenne immédiatement la mesure de la situation et fasse intervenir les services compétents afin de procéder à une évaluation complète de l’infestation, à une dératisation efficace et à un traitement des accès et galeries permettant la circulation de ces nuisibles.
Il ne suffira pas de déposer quelques pièges ou de traiter ponctuellement les abords. Si des galeries permettent aux rats de circuler autour des bâtiments, c’est bien l’origine du problème qu’il faut traiter.
FO Justice CP Béziers s’interroge également sur les conséquences que cette situation peut avoir sur les conditions d’hygiène des personnels. Alors que les agents sont déjà confrontés quotidiennement au manque de personnels, à la surpopulation carcérale, aux difficultés de fonctionnement et à la dégradation générale de leurs conditions de travail, doivent-ils maintenant accepter de travailler au milieu des rats ?
FO Justice refuse que cette situation soit banalisée.
Nous demandons à la direction du CP de Béziers de prendre ce signalement au sérieux et d’apporter rapidement des réponses concrètes aux personnels.
A nouveau, la sécurité et les conditions de travail des agents ne doivent pas être une variable d’ajustement.
FO Justice tient à apporter son plein et entier soutien aux personnels Moniteurs de Sport (MDS) qui sont intervenus, ce lundi 5 octobre, pour mettre un terme à l’agression d’une personne détenue par plusieurs protagonistes.
Face à cette situation de violence, ces agents ont pris leurs responsabilités et se sont physiquement engagés pour faire cesser l’agression et rétablir la sécurité sur le terrain de sport.
Ils se sont exposés directement pour porter assistance à une personne détenue en difficulté.
Par leur intervention rapide et courageuse, ils ont très probablement permis d’éviter que cette agression ne dégénère en un drame aux conséquences potentiellement bien plus graves.
Ces agents n’ont pas hésité à s’engager là où la situation l’exigeait pour protéger une personne et rétablir l’ordre.
Cette intervention témoigne du professionnalisme, du courage et du sens des responsabilités dont ont fait preuve ces agents à l’image de leurs missions au quotidien.
POURTANT QUELLE RECONNAISSANCE LEUR EST ACCORDÉE ?
L’annonce, à l’initiative des MDS, consistant à réintégrer sur le terrain de sport les personnes présentes lors des faits, sans qu’un soutien affirmé ne leur soit apporté, interroge profondément.
Au-delà de la décision elle-même, c’est le message envoyé aux agents et à la population pénale qui est particulièrement préoccupant.
Comment demander aux personnels d’intervenir, de prendre des initiatives et de faire respecter les règles si, au moment où ils le font, ils ne se sentent pas soutenus par leur hiérarchie ?
CETTE SITUATION ENTRAINE DES CONSÉQUENCES CONCRÈTES :
▪ Discrédit des personnels auprès de la population pénale ;
▪ Sentiment d’abandon chez les agents qui se sont engagés physiquement pour mettre fin à l’agression ;
▪ Perte de confiance dans le soutien hiérarchique lorsqu’ils prennent leurs responsabilités ;
▪ Renforcement du sentiment d’impunité et d’intouchabilité chez certains détenus ;
▪ Risque, à terme, de décourager les personnels d’intervenir face à des situations de violence.
Pour FO Justice, un agent qui intervient pour faire cesser une agression pour protéger une personne détenue et qui contribue probablement à éviter un drame, ne doit pas avoir le sentiment qu’il sera ensuite désavoué.
Pour FO Justice quand un agent s’engage physiquement pour assurer la sécurité, la Direction doit être à ses côtés.
FO Justice attend de la Direction que les moniteurs de sport bénéficient d’un soutien clair et sans ambiguïté de leur hiérarchie et que les décisions prises à la suite de tels incidents prennent pleinement en compte la nécessité de préserver l’autorité et la crédibilité des agents sur le terrain.
Vendredi dernier, le détenu G. a une nouvelle fois fait parler de lui.
Refusant de sortir du quartier disciplinaire, il a tenté de le bloquer avant de mettre le feu à sa cellule.
FO Justice Arras avait pourtant déjà alerté à deux reprises sur le comportement de cet individu :
En juillet dernier,
il était à l’origine de multiples dégradations dans les cours du quartier disciplinaire.
En septembre,
notre organisation dénonçait un comportement devenu particulièrement difficile à gérer au quotidien pour les personnels.
Aujourd’hui, les faits se répètent et les agents en subissent une nouvelle fois les conséquences !
Dégradations des cours du quartier disciplinaire, présence sur le toit d’une promenade et désormais incendie volontaire d’une cellule : les incidents s’accumulent.
Ils dégradent les conditions de travail, mettent nos collègues à rude épreuve et compromettent la sécurité de l’établissement.
À chaque incident, ce sont les personnels qui interviennent, s’exposent aux risques et doivent ensuite poursuivre leurs missions dans des conditions toujours plus difficiles.
FO Justice Arras exige une nouvelle fois le transfert de ce détenu.
Combien d’incidents faudra-t-il encore pour que nos alertes soient suivies d’actions concrètes ?
UNE FOIS DE TROP NE DOIT PAS DEVENIR UNE HABITUDE !
Notre organisation salue le professionnalisme et le sang-froid des personnels, dont l’intervention a permis de circonscrire l’incendie et d’éviter que la situation ne dégénère davantage.
Cette reconnaissance doit s’accompagner de mesures concrètes pour les protéger. FO Justice Arras demande à la direction de prendre ses responsabilités et d’obtenir le transfert de cet individu.
Ce jour, FO Justice a interrogé la Direction interrégionale sur l’organisation des travaux à venir au bâtiment B de la maison d’arrêt de Douai.
Près de 320 personnes détenues sont concernées par cette réorganisation. Une partie devrait pouvoir être redispatchée au sein même de l’établissement, notamment grâce à la réouverture du bâtiment C.
En parallèle, le Département Sécurité et Détention, en lien avec la DISP, travaille actuellement au transfert de 60 à 70 détenus vers d’autres établissements de la région.
La direction locale avait alerté la DISP il y a plus de trois semaines, permettant ainsi d’anticiper cette situation.
FO Justice s’interroge donc sur l’utilité d’un appel à la mobilisation le 16 octobre, alors même que des mesures concrètes sont déjà en préparation.
Certains de nos homologues auraient peut-être gagné à prendre attache avec la Direction interrégionale avant de dégainer un appel à la mobilisation.
Chez FO Justice, nous préférons nous renseigner, intervenir et obtenir des réponses avant d’exposer inutilement les personnels.
Les 60 à 70 transferts annoncés devront se concrétiser, la réouverture du bâtiment C devra être effective et la chronologie des travaux devra être clarifiée.