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DI de Rennes : Lettre ouverte au Directeur Interrégional. Plan de lutte contre l’absentéisme

Monsieur le Directeur Interrégional

de la DISP de Rennes

18 bis rue de Chatillon

35000 Rennes

Objet : Révision du plan de lutte contre l’absentéisme.

Monsieur le Directeur Interrégional,

Lors du Comité Social d’Administration du 27 mai 2026, vos services ont présenté un plan de lutte contre l’absentéisme aux organisations syndicales représentatives.

Ce plan a nourri de grands débats et s’est vu proposer de nombreux amendements par FO Justice, notamment concernant la systématisation des sanctions sans prise en compte de la manière de servir des personnels, de leur carrière et de leur disponibilité.

Notre organisation vous avait prévenu de dérives locales qu’une telle note engendrerait.

Face à l’hostilité du comité, vous avez fait le choix de ne pas soumettre au vote cette note et de la diffuser en l’état sur les structures.

Nos craintes sont devenues des faits, volante de 100 jours après Congé Maladie Ordinaire, refus d’octroi d’Autorisations d’Absences Exceptionnelles malgré plus de 120h supplémentaires effectuées sur le trimestre précédent, …

FO Justice vous demande donc de nous réunir afin de changer de fusil d’épaule en prenant le contrepied, à l’image de ce qui a été fait sur la Direction Interrégionale de Bordeaux, à savoir de valoriser la présence au travail, d’individualiser les mesures et de différencier absences justifiées et absences injustifiées.

FO Justice demeure attachée à un dialogue social rigoureux, loyal et constructif. Mais ce dialogue ne peut avoir de sens que s’il débouche sur des actes. En l’absence d’avancées concrètes et rapides, notre organisation prendra toutes ses responsabilités.

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Prison de Béziers : Ça déborde ! La surpopulation met en danger la sécurité de tous

FO Justice tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme.

Ce matin, sur le CD1, une nouvelle situation de tension est venue rappeler la dangerosité des conditions dans lesquelles les personnels doivent aujourd’hui exercer leurs missions.

Un détenu, persuadé d’être libérable alors que sa date de libération n’était pas encore arrivée, s’est acharné pendant un certain temps sur la porte de sa cellule. Une situation qui, depuis plusieurs jours, posait déjà des difficultés aux personnels en raison de son comportement particulièrement agaçant et provocateur.

Lors de l’ouverture de la cellule, l’individu a décidé de forcer le passage et de bousculer un agent, franchissant ainsi une nouvelle fois les limites.

Les personnels ont alors dû intervenir afin de maîtriser l’individu. Mais une problématique majeure s’est immédiatement posée : aucun moyen de contrainte n’était disponible sur l’établissement pour permettre aux agents de sécuriser rapidement la situation.

Pire encore, une fois l’individu maîtrisé, les personnels ont dû attendre un long moment avant de pouvoir procéder à son menottage et à sa mise en prévention, faute d’encadrement disponible.

FO Justice dénonce une situation devenue totalement inadmissible.

Comment peut-on demander aux personnels d’intervenir et de maîtriser un individu potentiellement violent sans disposer des moyens de contrainte nécessaires ? Comment peut-on laisser des agents attendre de longues minutes avant de pouvoir sécuriser définitivement un détenu maîtrisé, simplement parce que l’encadrement n’est pas suffisamment disponible ?

Aujourd’hui, nous sommes une nouvelle fois passés tout près d’un incident qui aurait pu avoir des conséquences bien plus graves. Mais il ne faudra pas attendre qu’un agent soit sérieusement blessé pour enfin prendre la mesure de la situation.

Les personnels ne peuvent plus continuer à travailler dans l’urgence permanente, avec des effectifs insuffisants et des moyens de sécurité qui ne sont pas adaptés aux situations auxquelles ils sont confrontés.

FO Justice CP Béziers demande à la direction de prendre immédiatement les mesures nécessaires afin de répondre à ces problématiques. Des solutions doivent être trouvées concernant les moyens de contrainte disponibles sur l’établissement, mais également concernant la présence et la disponibilité de l’encadrement lors des interventions.

Aujourd’hui, nous avons eu de la chance. Demain, il pourrait en être autrement.

FO Justice continuera de dénoncer ces situations tant que des réponses concrètes ne seront pas apportées. La sécurité des personnels ne peut pas reposer sur la chance ou sur la capacité des agents à faire toujours plus avec toujours moins.

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Prison de Fleury-Mérogis : MAF, soigner oui. Mais pas sous la menace !

Ce vendredi 04 septembre 2026, au quartier de détention MAF vers 8h45, une détenue se présente pour son traitement. Jusque-là, rien d’extraordinaire :

c’est le quotidien d’un service médical en détention.

Puis arrive la demande voire l’exigence de notre patient/ détenu :

« Je veux des médicaments en plus ! », Réponse de l’infirmière : NON.

Et là… changement d’ambiance !

Visiblement mécontente de cette décision pourtant médicale, l’intéressée décide de passer du dialogue à l’action : attrape par le col l’infirmière, menace de frapper une surveillante si elle n’a pas des médicaments supplémentaires.

Heureusement, les personnels présents interviennent rapidement pour mettre fin à l’incident.

Encore une fois une frange de la voyoucratie ne s’interdit rien et les personnels qui exercent au sein de nos murs en font les frais au quotidien !

Parce que derrière quelques lignes d’un compte rendu d’incident, il y a surtout une infirmière qui vient travailler pour soigner, pas pour servir de punching-ball.

Il y a aussi des collègues qui doivent intervenir dans l’urgence, gérer une situation tendue et assurer la sécurité de tous.

Force Ouvrière Justice apporte tout son soutien aux personnels confrontés à ces comportements et demande que les agressions et violences envers les agents soient prises au sérieux et sanctionnées à la hauteur des faits.

Parce qu’à force de considérer les incidents comme de simples lignes dans un logiciel, on finit par oublier qu’il y a des femmes et des hommes derrière les uniformes et les blouses.

Force Ouvrière Justice refuse toutes formes de banalisations des violences pour ses hommes et femmes qui exercent dans des conditions de plus en plus difficiles dans le contexte de surpopulation carcérale !

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Prison de Béthune : Livraison par drone, La sécurité une nouvelle fois mise à mal !

Ce mercredi, une livraison par drone a été constatée au-dessus du bâtiment A.

Lors d’un contrôle des barreaux, les agents ont découvert qu’un caillebotis avait, une nouvelle fois, été découpé sur une surface d’environ 10 x 15 cm !

Face à cette situation particulièrement préoccupante, une fouille a été demandée. Pourtant, celle-ci a été refusée dans un premier temps par la hiérarchie.

UNE HONTE.

Comment peut-on refuser une fouille alors que, pour une fois, les effectifs nécessaires étaient présents ?

L’excuse avancée ? Une importante livraison devait arriver !

Heureusement, le professionnalisme et la détermination des agents présents ont finalement permis de découvrir une quantité impressionnante d’objets et de produits interdits:

  • 25 grammes de résine de cannabis
  • 12 grammes d’herbe
  • 7 iPhones
  • 1 téléphone L8STAR
  • 1 mini téléphone MELROSE
  • 2 grinders
  • 1 boîtier IPTV
  • Des écouteurs Bluetooth
  • 2 blocs chargeurs
  • 5 câbles
  • 1 puff
  • Et surtout… UNE LAME DE SCIE !

Et demain ?

Que faudra-t-il découvrir pour que les alertes des personnels soient enfin prises au sérieux ?

Une arme ? Un projet d’évasion ? Ou pire encore… un collègue pris en otage ?!

À force de banaliser les incidents et de tergiverser lorsqu’il est nécessaire d’agir immédiatement, l’Administration prend le risque de laisser la situation se dégrader dangereusement.

FO JUSTICE félicite et salue le professionnalisme des agents présents, dont la vigilance et la détermination ont permis cette découverte.

Mais il est temps maintenant de tirer toutes les conséquencés de cette affaire !

FO JUSTICE EXIGE:

  • Le transfert immédiat des trois détenus occupant la cellule concernée.
  • Que les signalements et demandes de fouilles formulés par les personnels soient enfin pris au sérieux.
  • Une réponse sécuritaire ferme et immédiate face à la multiplication des livraisons par drone et à l’introduction d’objets dangereux en détention.

FO JUSTICE ne laissera jamais la sécurité des personnels devenir une variable d’ajustement !

ASSEZ DE DISCOURS, PLACE AUX ACTES !

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Prison de Fleury-Mérogis : Une fouille XXL qui met en lumière l’ampleur du trafic en détention !

Cette nuit, une opération de fouille d’envergure exceptionnelle a été menée au sein des bâtiments D1 et D3 du Centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis.

Plus de 150 agents ont été mobilisés pour cette opération XXL, réunissant notamment les personnels des ERIS, de l’équipe cynotechnique, de la cellule sécurité, les agents de détention, les nouveaux stagiaires, les officiers, ainsi que les directions des deux structures.

UN BILAN QUI EN DIT LONG !

Au terme de cette vaste opération, les découvertes sont particulièrement préoccupantes :

➡️ 158 grammes de cannabis
➡️ 45 téléphones portables
➡️ De nombreux objets prohibés
➡️ 1 couteau

FO JUSTICE félicite l’ensemble des personnels mobilisés, et tient particulièrement à saluer l’investissement des agents de détention et des nouveaux stagiaires, pleinement engagés aux côtés de leurs collègues dans cette opération d’envergure.

Tous ont fait preuve d’un engagement, d’un professionnalisme et d’une détermination exemplaires.

Car derrière ces chiffres se cache une réalité que personne ne peut désormais ignorer : le trafic en détention est massif et constitue une menace directe pour la sécurité des personnels pénitentiaires et de nos établissements.

LE FLÉAU DES DRONES CONTINUE DE FRAGILISER NOS DÉTENTIONS !

Cette nouvelle opération vient une nouvelle fois démontrer l’ampleur des trafics qui alimentent nos détentions.

Les téléphones, les stupéfiants et les objets dangereux ne devraient jamais se retrouver entre les mains des personnes détenues.

Pourtant, les découvertes se multiplient !

Les livraisons par drones sont aujourd’hui devenues un véritable fléau, fragilisant quotidiennement la sécurité de nos établissements et exposant toujours davantage les personnels à des risques majeurs.

FO JUSTICE refuse que les agents soient condamnés à subir cette situation !

Il est urgent de renforcer les moyens de lutte contre les projections et les livraisons par drones et de mettre en œuvre une véritable stratégie d’étanchéité de nos établissements.

FO JUSTICE EXIGE DES ACTES !

Cette opération XXL démontre que lorsque des moyens humains et matériels importants sont engagés, les résultats sont là !

Mais une question demeure :

Combien de téléphones, de produits stupéfiants et d’objets dangereux continuent encore d’entrer quotidiennement dans nos détentions ?

FO JUSTICE continuera d’exiger des moyens humains, des technologies adaptées et un véritable plan d’action à la hauteur des enjeux sécuritaires auxquels sont confrontés quotidiennement les personnels du CP de Fleury-Mérogis.

STOP AUX DÉTENTIONS SOUS PERFUSION DU TRAFIC !

STOP AUX DRONES QUI METTENT NOS COLLÈGUES EN DANGER !

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE !

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ÉRIS de Lille : Disponibles pour intervenir… mais quand ?

UNE PLANIFICATION QUI MET EN PÉRIL LA CAPACITÉ OPÉRATIONNELLE !

Les agents ERIS de LILLE sont aujourd’hui mobilisés sur des missions qui les éloignent de leur cœur de métier et réduisent leur disponibilité pour les interventions.

La garde statique du détenu du QLCO de Vendin en est l’illustration : des agents ERIS sont mobilisés sur une mission qui pèse directement sur la capacité du service à répondre rapidement lorsqu’une intervention est nécessaire.

À cela s’ajoute un manque d’effectifs chronique, qui accentue encore les difficultés et fait peser une pression supplémentaire sur les agents présents.

ÇA SUFFIT !

Les agents ERIS doivent pouvoir assurer leurs missions dans des conditions permettant de garantir leur disponibilité opérationnelle, mais également leur maintien en compétence.

Car un agent ERIS doit pouvoir s’entraîner, se recycler et suivre les formations obligatoires.

Une unité d’intervention qui n’a plus le temps de s’entraîner ni de se former, c’est une capacité opérationnelle qui s’affaiblit.

FO JUSTICE EXIGE :

  • Une révision immédiate de la planification des agents ERIS au niveau de la DI, prise en compte des réelles difficultés au niveau de la DAP ;
  • Le maintien d’une véritable disponibilité opérationnelle pour les interventions ;
  • Le respect des temps nécessaires aux entraînements et aux recyclages ;
  • Le maintien de l’accès aux formations obligatoires ;
  • Le renforcement des effectifs afin que les missions puissent être assurées sans sacrifier la disponibilité opérationnelle ;
  • L’arrêt des changements de niveaux d’escorte pour faire les missions tels que les transferts ;
  • Prioriser les IDF lorsque nous n’avons pas les ressources humaines nécessaires.

LES ERIS NE SONT PAS UNE VARIABLE D’AJUSTEMENT !

Les agents ERIS ont vocation à être prêts à intervenir.

Ils doivent donc disposer du temps et des moyens nécessaires pour s’entraîner, se former et maintenir leur niveau opérationnel.

On ne peut pas exiger une disponibilité immédiate tout en mobilisant les agents sur des missions qui les rendent indisponibles.

IL EST TEMPS DE REVOIR LA PLANIFICATION !

IL EST TEMPS DE RENFORCER LES EFFECTIFS !

IL EST TEMPS DE REDONNER AUX ERIS LES MOYENS D’ÊTRE OPÉRATIONNELS !

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Prison de Saint-Maur : Drame routier évité de justesse, la sécurité des agents ne doit pas être sacrifiée !

Nous apprenons aujourd’hui qu’un agent se rendant à l’ENAP a été victime de l’explosion d’un pneu de son véhicule administratif. Il a, de justesse, évité le pire en frôlant un camion qui circulait devant lui

Un drame aurait pu se produire.

Notre stupeur est d’autant plus grande lorsque nous apprenons que le garagiste ayant examiné le véhicule aurait identifié les pneus comme étant des pneus rechapés.

Plus grave encore : notre responsable local de l’entretien des véhicules avait lui-même demandé que des pneus neufs soient installés.

Comment une société chargée de l’acceptation des devis pour l’entretien des véhicules administratifs peut-elle faire le choix d’imposer ce type de pneumatiques au nom d’économies, alors que la sécurité des agents est directement en jeu ?

Peut-on réellement parler d’économies lorsque celles-ci sont réalisées au détriment de la sécurité et de l’intégrité physique des personnels ?

La sécurité des agents ne doit jamais être une variable d’ajustement.

La sécurité de nos agents ne se chiffre pas.

FO Justice tire aujourd’hui la sonnette d’alarme et demande que toute la lumière soit faite sur les conditions d’entretien et d’équipement des véhicules administratifs.

Nous refusons que des économies de « bout de chandelle » puissent mettre en danger celles et ceux qui utilisent quotidiennement ces véhicules dans le cadre de leurs missions.

ON NE JOUE PAS AVEC LA VIE DES AGENTS!

FO JUSTICE EXIGE DES RÉPONSES ET DES MESURES IMMÉDIATES

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Prison de Perpignan : Les trafics et la corruption n’ont pas leur place dans notre établissement ! Une vigilance exemplaire des personnels de la porte

Ce jeudi matin, vers 09h30, un avocat s’est présenté à la porte d’entrée du Centre Pénitentiaire de Perpignan afin de se rendre au service des parloirs avocats.

Après le contrôle de son identité, il a été invité à soumettre son sac au contrôle de sécurité.

C’est grâce à la vigilance et à la perspicacité du surveillant affecté à la porte 1 qu’une situation pour le moins préoccupante a été détectée.

Le comportement de l’avocat a attiré l’attention du personnel. Le contrôle a alors permis de mettre au jour la présence, dans ses effets, d’une bouteille contenant un alcool titrant à 40 %, ainsi que d’une bouteille de parfum.

L’ALCOOL est totalement prohibé au sein de l’établissement.

Nous sommes devant une tentative d’intrusion de produits illicites en détention

Le chef de service INFRA est immédiatement alerté et informé de la situation.

UN FAIT GRAVE QUI NE DOIT PAS ÊTRE BANALISÉ

Cet avocat est pourtant habitué à se rendre au parloir avocat et parfaitement connu des services judiciaires.

Pour FO JUSTICE CP PERPIGNAN, les faits constatés sont suffisamment graves pour que l’administration apporte une réponse ferme et immédiate.

Aujourd’hui, il s’agit d’alcool et de parfum. Mais demain, qu’en sera-t-il ?

Dans un établissement pénitentiaire, aucune tentative d’introduction d’objets ou de produits interdits ne doit être minimisée, quelle que soit la qualité ou la fonction de la personne qui se présente à nos portes.

FO JUSTICE DEMANDE DES MESURES IMMÉDIATES !

FO JUSTICE CP PERPIGNAN demande à l’administration qu’une mesure d’interdiction d’accès à l’établissement soit prise sans attendre.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN demande à l’administration qu’un message clair et ferme soit adressé à l’ensemble des avocats intervenant au CP de Perpignan

FO JUSTICE CP PERPIGNAN demande à l’administration que les personnels soient soutenus lorsqu’ils font preuve de vigilance et empêchent l’introduction de produits interdits.

PAS DE PASSE-DROIT !!!

Le respect des règles de sécurité doit s’appliquer à tous, sans exception.

Les trafics, les tentatives de corruption et les introductions de produits interdits n’ont pas leur place au CP de Perpignan.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN restera particulièrement vigilant et continuera de défendre les personnels qui, chaque jour, assurent leurs missions avec professionnalisme et responsabilité.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN félicite particulièrement les agents affectés à la porte d’entrée ce matin.

LA SÉCURITÉ DE L’ÉTABLISSEMENT N’EST PAS NÉGOCIABLE !

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Prison de Toul : Agression au quartier disciplinaire, ça suffit !

Une nouvelle fois, un personnel pénitentiaire a été victime d’une agression dans l’exercice de ses fonctions.

Notre collègue a été agressé par un détenu au quartier disciplinaire, lui occasionnant notamment une blessure à l’arcade sourcilière.

Force Ouvrière Justice Toul condamne fermement cette agression et rappelle que les personnels ne doivent en aucun cas devenir les cibles de détenus violents.

Nous exigeons de l’administration une réponse ferme et à la hauteur des faits :

– Une sanction disciplinaire exemplaire à l’encontre du détenu agresseur ;

– Son transfert dans les plus brefs délais vers un autre établissement pénitentiaire ;

– Un soutien sans faille de l’administration envers notre collègue agressé.

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE !

Les agressions envers les personnels pénitentiaires ne doivent jamais être banalisées. Chaque agression doit entraîner une réponse forte afin de protéger celles et ceux qui assurent quotidiennement leurs missions.

Nous apportons tout notre soutien à notre collègue et lui souhaitons un prompt et complet rétablissement.

SOUTIEN À NOTRE COLLÈGUE !

STOP AUX AGRESSIONS !

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CSL Val-de-Briey : Un nouveau bureau local à votre service !

Chères collègues, chers collègues,

À l’issue de l’Assemblée Générale FO Justice qui s’est tenue le 02 Septembre 2026, nous avons le plaisir de vous annoncer la création officielle du

Bureau Local FO Justice du Centre de Semi-Liberté de Val de Briey

Cette nouvelle équipe aura pour objectif de représenter, accompagner et défendre l’ensemble des personnels, quels que soient leur corps, leur grade ou leur fonction.

Notre engagement sera clair : être présents sur le terrain, être disponibles pour les agents, faire remonter leurs difficultés et porter leurs revendications auprès de l’administration.

Cette équipe est désormais à votre disposition pour vous informer, vous accompagner et vous représenter.

N’hésitez pas à venir à notre rencontre, à nous solliciter ou à nous faire remonter les problématiques rencontrées dans votre quotidien professionnel.

Une équipe locale, proche du terrain et au service des personnels.

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