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Prison de Joux-la-Ville : Rendez-vous n°2 !

Il n’y aura pas eu de fumée blanche aujourd’hui. Merci à ceux qui ont participés aujourd’hui, merci d’avance à ceux qui demain, choisiront de défendre leurs conditions de travail à nouveau.

La direction nous a reçu avec bienveillance mais n’est pas en mesurevd’apporter des réponses à nos revendications. Elle aura donc pris des notesvdans l’objectif de rendre compte à la DISP.

La DISP ayant aujourd’hui choisi la voie de l’ignorance.

Nous donnons rendez-vous devant les portes dès 6h00 demain Jeudi 05/03/26.

Parce que trop, c’est trop. Parce que nous avons alerté, proposé, patienté.

Parce que nos revendications sont restées sans réponses concrètes et ont fait face à un mépris institutionnel. Parce que la situation n’est plus tenable pour les personnel

Ce mouvement est élan de responsabilité, de dignité et de défense collective. Il est fédérateur. Il concerne chaque agent, chaque service, chaque catégorie, parce qu’il concerne l’ensemble de l’établissement.

Comme nous l’avions annoncé, les départs à la retraite non anticipés, ceux à venir, ainsi que les déséquilibres successifs des CAP et sorties d’école ont créé une situation structurellement intenable. Il ne s’agit pas d’un confort, mais d’une nécessité opérationnelle et sécuritaire. Nous exigeons donc :

➢ Dès cette CAP : ouverture de 15 postes à Joux au lieu des 8 prévus

➢ Suite favorable garantie à toute demande de prise de fonction anticipée

➢ 5 postes garantis à chaque CAP pour Joux jusqu’au retour à l’effectif plein Conformément à ce que nous dénoncions et avions anticipé, la situation du quartier femmes est alarmante. Nous exigeons donc :

➢ 5 femmes garanties pour la prochaine sortie d’école

➢ Réponse favorable immédiate à la demande de MAD formulée par une agent de la DISP de Marseille, compte tenu de l’urgence du besoin en personnel féminin.

Les personnels pénitentiaires ne sont pas des esclaves des temps modernes.

Nous défendons la santé des agents. Nous défendons la légalité. Nous défendons le respect. Nous exigeons donc :

➢ Respect de la promesse de suppression des matins-nuits

➢ Respect strict d’un rythme de travail réglementaire, hors de question de normaliser les semaines à 50 heures.

➢ Épurement des heures effectuées au-delà de 432 heures (soit un an d’avance). Toutes les heures effectuées au-delà de ce seuil doivent être payées, peu importe la méthode, peu importe le budget. Vous avez expliqué l’impossibilité de payer et l’obligation de faire, les deux ne sont pas compatibles. Les heures sont faites, il est temps de passer à la caisse.

➢ Ouverture immédiate de l’intégralité des postes administratifs

➢ Recours aux contractuels si nécessaire, avec allocation budgétaire adaptée

➢ Proposition à l’avancement et recommandations chaleureuses pour tous les personnels administratifs qui œuvrent et ont œuvrés bien au-delà de tout investissement raisonnable afin de maintenir la continuité du service public.

Parce que la représentativité locale a été niée. Parce que certains intérêts particuliers ont été privilégiés. Parce que même le calendrier que vous vous étiez fixé n’a pas été respecté.

Nous exigeons donc :

➢ Fin des réunions de suivi à la DISP

➢ Retour immédiat aux réunions de suivi locales, avec uniquement les organisations syndicales représentatives, à un rythme bimensuel

➢ État des lieux exhaustif bimensuel :

✓ effectifs réels

✓ heures effectuées

✓ heures rémunérées

Nous ne demandons pas l’impossible :

✓ Nous demandons des moyens cohérents avec nos missions !

✓ Nous demandons des conditions de travail dignes !

Parce vous avez refusé d’entendre, parce que vous avez louvoyé et parce que vous avez manqué de respect, vous faites face aujourd’hui à notre détermination.

Ce blocage est un acte collectif, déterminé mesuré et responsable. Nous avons les moyens d’amplifier, de renforcer, d’inscrire dans la durée. Nous avons certainement eu le tort d’avoir été longtemps trop conciliant et mesurés.

Il est désormais temps de descendre de la confortable tour d’ivoire pour se confronter à la dure réalité du terrain.

Lire le communiqué 

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Compte-Rendu du Comité de Suivi INCARVILLE du 24 Février 2026

FO Justice a participé au premier comité de suivi 2026 relatif à la mise en œuvre des engagements issus du protocole d’Incarville. Voici les principaux éléments à retenir.

ARMEMENT – PROTECTION – MOYENS OPÉRATIONNELS

► Armes longues (ESP / ERIS)

  • 338 APC9 livrés
  • 370 agents ESP habilités ESR
  • 416 missions ESR réalisées

La montée en puissance se poursuit mais nécessite un effort constant en formation et habilitations.

► Holsters cuisse et poitrine

  • Dotation intégralement livrée
  • Port du holster poitrine autorisé pour les agents assis à l’avant du véhicule (note du 11/02/2026)

Une évolution attendue et obtenue.

► Gilets pare-balles lourds (GPB)

  • Cahier des charges renforcé (munitions perforantes)
  • Marché reporté au T2 2026 pour garantir un niveau de protection optimal

► Dotation prévue pour :

  • Agents ESR
  • Véhicules porteurs
  • Escortes niveau 4

FO Justice restera vigilant sur les délais.

PIE – CAMERAS – AEROSOLS

► Pistolet à Impulsion Électrique (PIE) :

  • 300 livrés fin janvier 2026, 83 déjà déployés dans 17 établissements

► Caméras piétons :

  • 958 déployées (ERIS, PREJ pilotes et établissements pilotes)

► Aérosols incapacitants :

  • Présentation au CSA AP du 12/02/2026
  • Saisine du Conseil d’État
  • Publication envisagée mai 2026
  • Doctrine d’emploi en cours

FO Justice rappelle que la généralisation doit être rapide et effective.

UNITÉS CYNO

L’Abandon du modèle « un chien par établissement », mais un renforcement des unités existantes (Paris, Lyon, Toulouse).

La Création d’une 4ème base cyno sur Rennes actée avec base ERIS, stand de tir. L’expérimentation en cours au CP de Ducos (Antilles-Guyane), avec deux chiens formés à Paris et Toulouse.

Une nouvelle expérimentation est prévue à La Réunion en 2027

La conception de l’administration retenue privilégie des unités structurées plutôt qu’isolées.

PARC AUTOMOBILE – SÉCURISATION

Banalisation des véhicules 8 DISP ont terminées (75 % du parc), la DISP Paris est en cours de finalisation pour l’été 2026.

  • PREJ : 138 véhicules prévus entre 2024 et 2026 et 46 Renault Trafic livrés courant le 1er trimestre 2026
  • ESP : 252 véhicules commandés en 2025 et 11 M€ supplémentaires prévus en 2026
  • Sécurisation concernant les DASHCAM la publication d’un décret est prévue pour 2027 et 2 véhicules blindés seront financés pour Vendin-le-Vieil et Condé-sur-Sarthe.

LUTTE CONTRE LES COMMUNICATIONS ILLICITES

61 établissements sont équipés en dispositifs anti-drones, 23 établissements équipés en DNCI et 305 brouilleurs mobiles commandés

Pour FO Justice la montée en charge est réelle mais reste incomplète.

VISIOCONFÉRENCE

Actuellement 374 dispositifs sont déployés et 31 supplémentaires le seront en 2026. 231 visios ont été réalisées sur Vendin-le-Vieil depuis juillet 2025

► Pour FO Justice c’est l’axe principal!

Il faut limiter les extractions sensibles !!!

SÉCURISATION DES HÔPITAUX ET JURIDICTIONS

Pour l’heure, 60 établissements de santé sont recensés avec des Protocoles en cours d’actualisation disposant de zones d’extraction et de chambres sécurisées identifiées. Il reste 133 juridictions à prioriser dont 8 où des travaux sont engagés.

FO Justice rappelle que la pénitentiaire ne peut pallier les carences structurelles hospitalières, cela doit passer par des conventions.

FORMATION – RH – CONDITIONS DE TRAVAIL

  • Formation ESP : Une refonte de la formation initiale et continue est en cours avec un livret de formation continue prévu pour mai 2026.
  • Outre-mer : 12 postes ont été créés en 2024 et pourvus, 28 postes seront demandés en 2026 et 28 postes prévus en 2027
  • Organisation du travail : 80 établissements se sont engagés dans une réforme, avec une forte diminution du rythme matin/nuit. D’autres mises en œuvre de nouvelles organisations sont en cours sur le 1er trimestre 2026.

FO Justice constate des avancées concrètes sur l’armement, l’équipement, les véhicules et les moyens technologiques, les délais restent longs. Certaines mesures sont encore au stade réglementaire ainsi que les contraintes de formation.

Cependant, FO Justice alerte malgré tout sur un manque manifeste d’harmonisation entre les différentes Directions Interrégionales.

Trop souvent, certaines d’entre elles tendent à fonctionner de manière autonome, en interprétant ou en adaptant localement les mesures, voire en s’éloignant du cadre fixé par le protocole d’Incarville établi au niveau national avec l’ensemble des organisations syndicales.

Cette absence d’uniformité fragilise la cohérence nationale du dispositif, compromet le déploiement opérationnel des mesures décidées et nuit directement à leur efficacité sur le terrain.

FO Justice exige une application stricte, homogène et respectueuse des engagements pris au niveau national.

FO Justice restera pleinement mobilisé pour que les engagements d’Incarville ne soient ni ralentis, ni galvaudés ! 

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UISP Strasbourg : LA HONTE !

Hier se tenait une CDD sur la MA Nancy concernant une détenue ayant agressé un personnel du CSL MAXEVILLE, évènement datant du 12 Février.

Il aura fallu plus de quinze jours pour que cette personne passe devant les autorités pour des faits avérés, le résultat est à tomber par terre….

10 jours de confinement.

Comment est-ce possible de prononcer une telle sanction ?

Faire plus pour banaliser une agression physique de ce genre n’est tout simplement pas possible ?

Le syndicat FO Justice Grand Est demande des comptes à la direction de la MA Nancy sur le verdict prononcé et par la même occasion à la Direction Interrégionale pour recadrer les CE trop laxistes quant aux peines prononcées lors d’agressions sur personnels.

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Prison de Roanne : ALERTE AGRESSION – Le Sang et les Brûlures Comme Prix de Notre Devoir !

Cet après-midi du mardi 03 mars 2026, le Centre de Détention de Roanne a une nouvelle fois été le théâtre d’une violence préméditée et sauvage. Ce n’était pas un simple mouvement d’humeur, mais un véritable guet-apens.

Mécontent de se voir refuser l’accès à la promenade collective (étant lui-même en promenade isolé), l’individu a mis en place un scénario macabre :

  • Préparation d’eau bouillante.
  • Tapage nourri pour forcer la venue des collègues.
  • Déchaînement de violence : coups, griffures, il saisit à la gorge le gradé lui occasionnant des marques, et le passage à l’acte le plus lâche : un collègue ébouillanté à la main.

Un contexte psychiatrique alarmant

L’administration le savait. L’unité sanitaire le savait. Ce détenu, aux troubles psychiatriques, avait arrêté son traitement depuis plus d’une semaine. Malgré une tentative infructueuse de l’infirmière peu avant le drame, cela n’a pas suffi à empêcher l’inévitable.

Jusqu’à quand allons-nous servir de substituts aux lits d’hôpitaux psychiatriques ?

FO Justice Roanne apporte tout son soutien aux collègues blessés, au gradé et à l’officier de bâtiment lâchement pris à partie. Nous exigeons :

  • Le transfert immédiat de l’agresseur
  • Une réponse pénale exemplaire : S’attaquer à l’intégrité physique par des coups et de l’eau bouillante est un acte de barbarie. On ne touche pas au surveillant !
  • Une révision des protocoles pour les détenus en rupture de traitement : la dangerosité doit être réévaluée en temps réel !

Les surveillants ne sont ni des boucliers humains, ni des infirmiers psychiatriques de fortune !

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PA : Flash-inFO – Campagne de Mobilité – Secrétaires Administratifs

Le Syndicat National FO Justice – Personnels Administratifs, vous informe de l’ouverture de la campagne de mobilité des secrétaires administratifs pour une prise de fonctions au 1er septembre 2026.

Calendrier des opérations :

Date limite de candidature

31 mars 2026

Date limite de renonciation

21 avril 2026

Date de publication des résultats

11 juin 2026

Candidatures des secrétaires administratifs du Ministère de la Justice :

Les candidatures, dans la limite de 7 choix, doivent être obligatoirement saisies via le portail des ressources humaines Harmonie sur un poste de travail du Ministère de la Justice.

La fiche de candidatures sous format papier sera également remplie et visée par le supérieur hiérarchique actuel du candidat et le N+2.

► Le dossier de candidature doit comprendre :

  • La fiche de candidatures visée par le supérieur hiérarchique actuel du candidat.
  • Les pièces justifiant d’une situation particulière, y compris pour les centres d’intérêts matériels et moraux (CIMM).
  • Un curriculum-vitae.
  • Une lettre de motivation.

Les documents sont adressés, par la voie hiérarchique, aux services gestionnaires des ressources humaines de la direction de rattachement.

Les pièces justificatives adressées après la date fixée pour la réception des candidatures ne pourront par principe pas être prises en compte, sauf si un changement dans la situation personnelle de l’agent est intervenu entre le dépôt de la demande et la date de clôture des candidatures.

L’ensemble des postes proposés aux secrétaires administratifs au sein du ministère de la justice est soumis à des entretiens préalables obligatoires avec les recruteurs dont les coordonnées sont indiquées dans la fiche de poste. Il appartient aux agents de solliciter ces entretiens qui peuvent avoir lieu par téléphone ou par visioconférence. Chaque entretien fait l’objet d’un compte rendu établi par le supérieur hiérarchique concerné.

Candidatures en détachement des secrétaires administratifs extérieurs au Ministère de la Justice

► Tous les secrétaires administratifs extérieurs peuvent candidater par la voie du détachement. Ils doivent transmettre les documents suivants :

  • Le formulaire de candidature complété manuellement, avec l’avis de leur administration d’origine.
  • Les pièces justifiant une situation particulière.
  • Un CV ainsi qu’une lettre de motivation.
  • Leur dernier arrêté d’élévation d’échelon.
  • Leurs 3 dernières évaluations.
  • Un état des services.

► L’ensemble des documents doit être envoyé à l’adresse courriel du recruteur indiquée dans l’offre publiée sur le site Choisir le Service Public (CSP)

Les agents actuellement placés en position de détachement au sein du ministère de la justice dans le corps des Secrétaires Administratifs ne disposent pas d’un droit à mutation. Dans l’hypothèse où ils souhaitent un changement d’affectation, il leur appartient de mettre un terme au détachement en cours et de solliciter un nouveau détachement dans l’affectation envisagée.

Les demandes de détachement ne seront examinées qu’après l’examen des demandes de mutation des Secrétaires Administratifs du ministère de la Justice.

Les agents seront affectés et prendront leurs fonctions le 1er septembre 2026 sauf indication contraire dans la liste des postes offerts mentionnant une prise de fonction anticipée ou différée. Une autre date pourra également être convenue entre les services et l’agent.

► Vous trouverez les différentes informations et annexes en cliquant ici

Pièces justificatives à fournir pour les situations ouvrant droit à des priorités

Les candidats devront joindre à leur fiche de candidatures l’ensemble des pièces justificatives correspondant à la situation qu’ils invoquent, y compris pour les centres d’intérêts matériels et moraux (CIMM). Ces documents doivent être transmis en même temps que la fiche de candidatures de l’agent, par la voie hiérarchique, au service gestionnaire dont il relève.

Les pièces justificatives adressées après la date fixée pour la réception des candidatures ne pourront par principe pas être prises en compte, sauf si un changement dans la situation personnelle de l’agent est intervenu entre le dépôt de la demande et la date de clôture des candidatures.

Candidatures sur les postes en Outre-mer

Une partie des postes proposés aux secrétaires administratifs au sein du ministère de la justice se situe en Outre-mer.

S’agissant de ces postes, et conformément aux lignes directrices de gestion de la mobilité, lorsque le candidat ne dispose pas du centre de ses intérêts matériels et moraux (CIMM) au sens de l’article L512-19 du code général de la fonction publique pour la résidence administrative demandée, un entretien spécifique doit avoir lieu. Cet entretien est à distinguer de l’entretien préalable obligatoire de recrutement.

Cet entretien, qui peut avoir lieu téléphoniquement ou par visioconférence, est réalisé par le recruteur afin de s’assurer que le candidat à la mobilité a pleinement conscience des conditions de vie ultra-marines, du contexte politique, social, culturel du territoire d’accueil et des particularités ou difficultés d’exercice des fonctions et de logement.

Le Syndicat National FO Justice – Personnels Administratifs se tient à votre disposition, n’hésitez pas à prendre contact avec vos représentants ou à l’adresse suivante : pa@fojustice.fr

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Prison de Joux-la-Ville : Rendez-Vous N°1 !

Parce que trop, c’est trop. Parce que nous avons alerté, proposé, patienté.

Parce que nos revendications sont restées sans réponses concrètes et ont fait face à un mépris institutionnel. Parce que la situation n’est plus tenable pour les personnels.

Nous donnons rendez-vous devant les portes dès 6h00 demain mercredi 04/03/26.

Ce mouvement est élan de responsabilité, de dignité et de défense collective. Il est fédérateur. Il concerne chaque agent, chaque service, chaque catégorie, parce qu’il concerne l’ensemble de l’établissement.

Comme nous l’avions annoncé, les départs à la retraite non anticipés, ceux à venir, ainsi que les déséquilibres successifs des CAP et sorties d’école ont créé une situation structurellement intenable. Il ne s’agit pas d’un confort, mais d’une nécessité opérationnelle et sécuritaire. Nous exigeons donc :

➢ Dès cette CAP : ouverture de 15 postes à Joux au lieu des 8 prévus

➢ Suite favorable garantie à toute demande de prise de fonction anticipée

➢ 5 postes garantis à chaque CAP pour Joux jusqu’au retour à l’effectif plein

Conformément à ce que nous dénoncions et avions anticipé, la situation du quartier femmes est alarmante. Nous exigeons donc :

➢ 5 femmes garanties pour la prochaine sortie d’école

➢ Réponse favorable immédiate à la demande de MAD formulée par une agent de la disp de Marseille, compte tenu de l’urgence du besoin en personnel féminin.

Les personnels pénitentiaires ne sont pas des esclaves des temps modernes.

Nous défendons la santé des agents. Nous défendons la légalité. Nous défendons le respect. Nous exigeons donc :

➢ Respect de la promesse de suppression des matins-nuits

➢ Respect strict d’un rythme de travail réglementaire, hors de question de normaliser les semaines à 50 heures.

➢ Épurement des heures effectuées au-delà de 432 heures (soit un an d’avance). Toutes les heures effectuées au-delà de ce seuil doivent être payées, peu importe la méthode, peu importe le budget. Vous avez expliqué l’impossibilité de payer et l’obligation de faire, les deux ne sont pas compatibles. Les heures sont faites, il est temps de passer à la caisse.

➢ Ouverture immédiate de l’intégralité des postes administratifs

➢ Recours aux contractuels si nécessaire, avec allocation budgétaire adaptée

➢ Proposition à l’avancement et recommandations chaleureuses pour tous les personnels administratifs qui œuvrent et ont œuvrés bien au- delà de tout investissement raisonnable afin de maintenir la continuité du service public.

Parce que la représentativité locale a été niée. Parce que certains intérêts particuliers ont été privilégiés. Parce que même le calendrier que vous vous étiez fixé n’a pas été respecté.

Nous exigeons donc :

➢ Fin des réunions de suivi à la DISP

➢ Retour immédiat aux réunions de suivi locales, avec uniquement les organisations syndicales représentatives, à un rythme bimensuel

➢ État des lieux exhaustif bimensuel :

✓ effectifs réels

✓ heures effectuées

✓ heures rémunérées

Nous ne demandons pas l’impossible :

✓ Nous demandons des moyens cohérents avec nos missions !

✓ Nous demandons des conditions de travail dignes !

Parce vous avez refusé d’entendre, parce que vous avez louvoyé et parce que vous avez manqué de respect, vous faites face aujourd’hui à notre détermination.

Ce blocage est un acte collectif, déterminé mesuré et responsable. Nous avons les moyens d’amplifier, de renforcer, d’inscrire dans la durée. Nous avons certainement eu le tort d’avoir été longtemps trop conciliant et mesurés.

Il est désormais temps de descendre de la confortable tour d’ivoire pour se confronter à la dure réalité du terrain

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Prison de Villeneuve-les-Maguelone : Quelle sera la prochaine livraison !

Ce matin, mardi 3 mars 2026, lors d’une fouille de cellule aux bâtiment c, découverte d’un véritable concept store pénitentiaire !!!

Au programme :

  • Cocaïne
  • Cannabis
  • Herbe
  • Téléphones portables
  • P S 4
  • Clé Amazon
  • Chargeurs
  • Câbles et accessoires
  • pour compléter, hier , une lame de scie sur le même bâtiment .

VLM devient un mélange entre « supérette » et « commerce de proximité » version détention. On y trouve de tout sauf le respect du règlement ! Comment parler d’autorités quand certains transforment leur cellule en « arrière-boutique » ? Pendant que les personnels se battent avec des moyens limités, d’autres semblent bénéficier d’un confort « haut débit » à ce rythme-là , ce ne sont plus des fouilles ce sont des inventaires !

Si VLM prend parfois des allures de « droguerie » ou de « catalogue en ligne » nos agents, eux, restent les seuls à garder le nez sur la réalité. Que la direction sache les mettre en lumière …et surtout, qu’elle sache reconnaître nos spécialistes à la hauteur de leur engagement.

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Prison de Beziers : Une Situation Qui n’Est Plus Acceptable !

Ce week-end, les personnels en poste en maison d’arrêt ont procédé à des saisies d’une ampleur significative.

Des dizaines de téléphones portables, une quantité importante de produits stupéfiants, de nombreux chargeurs, du matériel de diffusion électronique ainsi qu’une multitude d’objets interdits ont été découverts lors des contrôles effectués.

FO Justice CP Béziers tient à féliciter l’investissement des agents qui ont permis ces découvertes.

Leur implication quotidienne démontre une nouvelle fois que la sécurité en détention repose d’abord sur le professionnalisme des personnels.

Cependant, ces saisies massives ne doivent pas être perçues comme une simple réussite.

Elles traduisent une réalité préoccupante que nous dénonçons depuis plusieurs semaines : la circulation d’objets prohibés en détention atteint un niveau qui ne peut plus être considéré comme marginal.

Les précédents communiqués de FO Justice CP Béziers l’ont déjà montré : téléphones, équipements électroniques, stupéfiants et matériels divers continuent d’entrer et de circuler au sein de nos établissements.

Ce phénomène fragilise l’autorité, alimente les tensions et complique considérablement le travail des personnels.

FO Justice CP Béziers estime qu’il est temps de passer de la réaction à l’action.

Il est indispensable de :

➢ renforcer durablement les dispositifs de lutte contre les projections,

➢ organiser des opérations de contrôle et de fouille d’ampleur,

➢ adapter les moyens humains et matériels à la réalité du terrain,

➢ mettre en place une stratégie continue.

Les agents remplissent leurs missions avec engagement, mais ils ne peuvent pas, seuls, compenser les insuffisances structurelles et matérielles.

La sécurité en détention ne peut pas dépendre uniquement de la vigilance des personnels : elle doit être garantie par des moyens adaptés et une volonté claire.

FO Justice CP Béziers restera mobilisé pour que des mesures concrètes soient mises en œuvre rapidement.

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Prison d’Épinal : Effet Boomerang – Le Retour de la Détenu K Après Exclusion

Suite au dépôt d’un article 40 auprès du procureur pour menaces et insultes, il a été convenu d’un transfert disciplinaire pour une détenue du quartier femmes de la Maison d’arrêt d’Epinal, ceci afin de calmer les tensions mais également d’ôter un matelas au sol…

Cependant, malgré la présence de 2 mineures, d’une jeune majeure TIS placée à l’isolement, la direction interrégionale n’a pas hésité à procéder à un échange « MOS » …et quelle MOS !!!

La détenue K n’est malheureusement pas inconnue de nos services puisqu’elle y est passée à de nombreuses reprises depuis 2012, ses séjours entrecoupés par plusieurs passages à l’UHSA au vu de sa pathologie et de ses nombreux problèmes psychologiques…

En 2018, elle avait également fait l’objet d’une exclusion vers un établissement hors DI suite à des lettres de menaces sur l’officier de secteur, ainsi qu’à une surveillante, à qui elle adressait également des lettres d’amour et avec qui elle avait un comportement totalement inapproprié !!

Aujourd’hui cette détenue a été placée au quartier disciplinaire afin qu’elle termine sa peine suite à l’agression qu’elle avait commise sur nos collègues à Metz, mais qu’en adviendra -t-il samedi matin lorsqu’elle devra en sortir ? Va -t’on la mettre sur un matelas au sol, alors qu’il n’a jamais été possible de la doubler en cellule au vu de ses « troubles » ?

Que fait-on de sa proximité avec les mineures ? Avec la TIS accolée à sa cellule ?

Juste pour information, rappelons que les surveillantes au QF sont seules le week-end par manque d’effectif…Et que la consigne « d’ouverture à 2 agents + 1 gradé » va être difficile à appliquer…

FO Justice rappelle à la direction Interrégionale sa promesse de ne plus envoyer de MOS suite à la création de l’unité de vie filles mineures depuis 2015…

FO Justice rappelle à la direction Interrégionale qu’il leur avait également promis un renfort de 2 surveillantes pour gérer cette unité, mais qu’au vu du manque cruel d’effectif les surveillantes n’ont pas eu l’indécence de les réclamer pour assurer leur sécurité 7 jours sur 7 et non 5 jours sur 7…

FO Justice exige le transfert de la détenue K vers d’autres horizons dans les plus brefs délais.

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Prison de Fleury-Mérogis : Découverte d’une corde de 13 mètres au sein du Bâtiment D4

Lors d’une opération de désencombrement menée par les agents du bâtiment D4 le lundi 02 mars 2026, Il a été découvert une corde d’environ 13 mètres dissimulée dans une cellule occupée par deux personnes détenues.

Cet élément, par sa nature et sa longueur, soulève de nombreuses interrogations légitimes :

  • Comment un tel objet a-t-il pu être introduit en détention ?
  • Par quel biais est-il entré dans l’établissement ?
  • À quel usage était-il destiné ?
  • Que faire d’une corde de 13 mètres en cellule ?

Les hypothèses sont multiples et préoccupantes.

  • Tentative d’évasion ? Préparation d’un acte mettant en danger la sécurité des personnes ou des biens ?

À ce stade, nous ne pouvons que laisser place aux interrogations.

Force Ouvrière Justice félicite les agents pour leur vigilance et leur professionnalisme. Cette découverte impromptue démontre une nouvelle fois l’importance cruciale du travail quotidien mené sur le terrain.

Nous tenons également à souligner que la direction du bâtiment D4 a réagi immédiatement en procédant au changement de cellule des deux occupants concernés, conformément aux impératifs de sécurité.

Nous rappelons avec fermeté l’absolue nécessité des fouilles régulières, des contrôles rigoureux et du respect strict des procédures afin de prévenir toute introduction d’objets prohibés au sein de notre établissement.

La sécurité des personnels et des personnes détenues ne peut souffrir d’aucune approximation. Notre établissement est particulièrement exposé aux risques liés aux introductions illicites, ce qui impose une vigilance constante et des moyens adaptés.

Force Ouvrière Justice restera attentive aux suites données à cette situation et continuera à défendre des conditions de travail sécurisées pour l’ensemble des personnels.

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