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Prison de Reau : A l’abri de rien !

UNE LIGNE ROUGE FRANCHIE. DES AGENTS MIS EN DANGER.

Un nouvel incident grave vient confirmer ce que FO Justice dénonce depuis des mois.

Un détenu refuse le passage au portique de sécurité au retour de parloir.

Les agents appliquent la force strictement nécessaire.

Réaction immédiate du détenu. Il appelle sa famille.

Résultat. Des individus extérieurs font demi-tour pour venir en découdre.

Ils accèdent sans obstacle à une zone non sécurisée de l’établissement.

L’abri famille. Le parking visiteurs.

S’en suivent des menaces et des intimidations directes à l’encontre d’un brigadier-chef encadrement en service.

C’est inacceptable et inadmissible !

FO Justice avait alerté lors de la dernière visite ministérielle de ses carences sécuritaires pour un établissement sensé ouvrir un QLCO

Ces faits démontrent à ceux qui des œillères que rien n’a été traité à la hauteur des enjeux.

Des personnes extérieures peuvent approcher, cibler, menacer des agents.

Les menaces sont réelles et tous les collègues qui exercent au sein de cet établissement pénitentiaire sont exposés.

UN CONTEXTE EXPLOSIF À L’APPROCHE D’UNE OUVERTURE SENSIBLE

Dans 3 mois, ouverture annoncée d’un quartier spécifique.

Avec une telle faille ? Sans sécurisation renforcée ?

C’est irresponsable. Le chef d’établissement doit prendre ses responsabilités !A défaut, FO Justice prendra les siennes pour la sécurité des collègues !

NOS EXIGENCES IMMÉDIATES

  • Reconfiguration totale de la sécurisation des abords
  • Fermeture et contrôle du parking visiteurs
  • Mise en place de brise-vues pour empêcher tout repérage
  • Création d’un poste de filtrage en amont de l’établissement
  • Repenser intégralement la prise en charge des familles
  • Transfert immédiat du détenu concerné

STOP À L’IMPUNITÉ

Certains détenus installent un sentiment d’intouchabilité. Mépris des règles.

Mépris de l’institution. Cela doit cesser.

Une réponse ferme doit être apportée.

Rapide. Visible. Dissuasive.

FO JUSTICE le dit clairement

Les agents ne sont pas des cibles.

Le CP REAU est un établissement pénitentiaire on ne rentre pas comme dans un musée.

La situation est -elle vraiment sous contrôle ??

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Prison de Douai : Tétris Humain !

Les lits triples sont arrivés dans notre établissement.

Sur le bâtiment C, actuellement en travaux, 60 lits sont en cours de montage. Nous avons également appris que le bâtiment A serait doté de 60 lits supplémentaires.

Pour la direction, rien de plus simple : on installe des lits triples qui resteront à l’avenir. Mais nous ne sommes pas naïfs.

Nous faisons face à un taux d’occupation supérieur à 200 % avec seulement deux bâtiments ouverts, et à un manque cruel d’effectifs qui nous oblige à travailler dans des conditions dégradées.

Rien n’est anticipé concernant la fermeture du bâtiment B, qui accueille plus de 320 détenus. Ils seront simplement répartis sur les deux autres secteurs.

Vous allez créer des conditions de travail explosives en faisant de nos surveillants des sacrifiés !

On ne peut pas travailler de la même façon dans de telles conditions. Les agents, devenus des sacrifiés, appliqueront strictement le règlement intérieur, sans les ajustements qui permettent aujourd’hui d’éviter que l’établissement n’explose.

Le Syndicat local Force Ouvrière Justice de Douai demande :

  • Des plannings avec le moins de postes découverts possible lorsque cela est réalisable.
  • Un équilibrage des profils de détenus entre les deux bâtiments. Le bâtiment B ne doit pas devenir le réceptacle exclusif des détenus les plus difficiles.
  • Une anticipation réelle de la fermeture du bâtiment B afin d’éviter une gestion ingérable de la structure. Les lits triples ne constituent pas une solution.

Le Syndicat local Force Ouvrière Justice de Douai apporte tout son soutien aux collègues des autres MA de la région, également fortement impactées.

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UISP Océan Indien : Déclaration Liminaire

Monsieur le Président,

Mesdames et messieurs les membres du CSA départemental

La situation des établissements pénitentiaires de La Réunion est aujourd’hui particulièrement préoccupante.

La surpopulation carcérale atteint des niveaux extrêmement élevés, en lien notamment avec l’augmentation significative du narcotrafic sur notre territoire.

Depuis de nombreuses années, la DSPOM entretient une vision trop souvent idéalisée de notre département, bien éloignée de la réalité du terrain que vivent quotidiennement les personnels.

La récente visite du Garde des Sceaux a laissé un goût amer.

Les annonces formulées ne sont, pour l’essentiel, que la reprise d’engagements déjà évoqués lors de la venue du Directeur Général de l’administration pénitentiaire en octobre dernier.

FO Justice ne se satisfait pas d’annonces hypothétiques : les personnels attendent des mesures concrètes, immédiates et adaptées.

La maison d’arrêt de Saint-Pierre fait face à une surpopulation chronique, avec des conditions d’hébergement indignes des standards nationaux : dortoirs surchargés, matelas au sol, cellules vétustes. Cet établissement ne tient que grâce à l’abnégation et au professionnalisme des personnels, tous corps confondus.

Le centre de détention du Port connaît également une montée en charge inquiétante. Unique établissement pour peine du département, il doit composer avec des vacances de postes importantes — quinze à ce jour — et des infrastructures fortement dégradées après des années de manque d’investissement.

Si la création d’une ELSP constitue une avancée, FO Justice sera particulièrement vigilant quant à sa mise en œuvre, qui ne devra intervenir qu’avec l’arrivée effective d’effectifs dédiés. Les personnels de cet établissement font face, dans l’adversité, à des conditions de travail toujours plus dégradées.

Le centre pénitentiaire de Saint-Denis est aujourd’hui en situation critique.

Avec une population pénale avoisinant les 1 000 personnes détenues et plus de 23 postes vacants, les capacités d’hébergement sont largement dépassées. Les violences et les trafics s’y multiplient. Le quartier des femmes, qui compte 74 personnes détenues, est également saturé. La multiplication des activités, si elle est nécessaire, complexifie encore davantage les missions des personnels. Cette situation n’est plus tenable.

Pourtant, malgré ce contexte, les agents continuent de faire preuve d’un engagement exemplaire pour maintenir le fonctionnement de l’établissement.

Le SPIP de La Réunion traverse, lui aussi, une crise majeure. Le manque de personnel, conjugué à une charge de travail en constante augmentation, place les agents dans une situation de tension extrême. Les volumes de dossiers traités sont bien au-delà des standards attendus.

Par ailleurs, les personnels en mise à disposition au centre de détention du Port demeurent fragilisés par leur situation administrative, et la dernière CAP n’a pas permis d’apporter les garanties attendues.

Face à l’ensemble de ces situations, FO Justice formule des demandes claires :

  • La construction d’un nouvel établissement dans le sud de l’île afin de répondre durablement à la surpopulation
  • La création d’une unité hospitalière spécialement aménagée, au regard de l’augmentation constante des détenus présentant des profils psychiatriques lourds et des difficultés croissantes de prise en charge
  • La reprise des extractions judiciaires dans notre département, avec des effectifs adaptés et pérennes
  • Le renforcement des effectifs et des moyens matériels dans l’ensemble des établissements
  • Le développement et la diversification des métiers pénitentiaires dans les départements d’outre-mer, revendication portée de longue date par notre organisation.

Face à ces constats, FO Justice alerte solennellement sur l’urgence de mesures concrètes et immédiates. Les personnels ne peuvent plus être les variables d’ajustement d’un système à bout de souffle.

Il est impératif d’agir sans délai pour renforcer les effectifs, améliorer les conditions de travail et garantir la sécurité des agents comme des personnes détenues.

FO Justice restera pleinement mobilisée et vigilante quant aux réponses qui seront apportées.

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Prison de Lannemezan : L’Agression de Trop !

Ce mercredi 1er avril, lors de la distribution des repas au Quartier d’Isolement du Centre Pénitentiaire de Lannemezan, un collègue a été agressé par le détenu Ed…, pourtant en gestion équipée et menotté à l’avant.

Malgré les mesures de sécurité en place, le détenu est parvenu à porter un coup extrêmement rapide, atteignant notre collègue sous la visière.

Cet acte, d’une extrême gravité, démontre une nouvelle fois que les personnels restent exposés à des agressions violentes et imprévisibles.

Grâce au professionnalisme et à la réactivité des agents présents, le détenu a été immédiatement maîtrisé et placé en prévention.

ET COMME SI CELA NE SUFFISAIT PAS…

Une nouvelle agression a eu lieu ce jeudi 2 avril dans la matinée, impliquant une nouvelle fois le détenu Ed….

Lors de sa sortie du Quartier Disciplinaire pour être présenté aux gendarmes, celui-ci est parvenu à faire passer ses menottes de l’arrière vers l’avant.

Il a alors porté plusieurs coups, atteignant notre collègue F.. au niveau du gilet de protection.

Lors de la maîtrise du détenu, notre collègue A.. a perdu son casque, témoignant de la violence de l’intervention.

CE DÉTENU N’EST PAS À SON PREMIER COUP D’ESSAI

Pour rappel, le détenu Ed…. a déjà tenté de frapper un agent à travers la trappe de menottage… a tenté d’ébouillanter plusieurs agents avec de l’huile… a inondé volontairement la coursive avant de menacer et de se rebeller contre les collègues… Et nous ne rappelons pas toutes les insultes et menaces envers tous les corps de notre établissement…

FO Justice Lannemezan dénonce une situation devenue inacceptable.

Le détenu a été placé en garde à vue ce mercredi après-midi puis à nouveau ce jeudi matin.

Il devait être présenté devant la justice la semaine prochaine pour l’ensemble des faits le concernant, mais cette audience a été reportée à fin avril en raison d’une grève des avocats.

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE LANNEMEZAN EXIGE

  • Le transfert de ce détenu vers un autre établissement à l’issue de sa peine de Quartier Disciplinaire. FO Justice Lannemezan était présent ce jeudi à la Direction Interrégionale, où la situation de ce détenu a été évoquée, après avoir échangé par téléphone avec Madame la Directrice du CP de Lannemezan.
  • Des sanctions disciplinaires et pénales à la hauteur des faits.
  • Des mesures immédiates et renforcées pour garantir la sécurité des personnels.
  • Des moyens concrets et immédiats, avec une dotation de tenues pare-coup, de casques ainsi que l’accélération du déploiement des caméras individuelles et des PIE sur les quartiers spécifiques.

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE LANNEMEZAN REMERCIE

  • Les agents intervenants pour leur sang-froid et leur professionnalisme.
  • L’ensemble des collègues mobilisés pour leur réactivité et leur solidarité.
  • La réaction rapide de la Direction pour le soutien et l’accompagnement apportés à son personnel.
  • La réactivité des autorités judiciaires pour qu’une réponse pénale soit apportée rapidement.

FO Justice Lannemezan souhaite bon courage et un prompt rétablissement à l’ensemble des collègues concernés et reste à leur disposition pour les accompagner dans toutes les démarches à venir.

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ÉRIS Paris : Plus qu’un incident, un risque humain évité de peu

FO Justice Paris informe qu’un véhicule blindé appartenant aux Équipes Régionales d’Intervention et de Sécurité (ERIS) de Paris a été victime d’un départ de feu alors qu’il circulait sur la voie publique à l’occasion d’un retour de mission.

Au moment des faits, aucun détenu ne se trouvait à bord du véhicule.

Nous tenons également à souligner qu’aucun agent n’a été blessé lors de cet incident.

Grâce au professionnalisme des personnels présents, la situation a été rapidement maîtrisée.

Les services de secours sont intervenus dans les plus brefs délais afin de sécuriser la zone et procéder à l’extinction de l’incendie.

FO Justice Paris demande qu’une enquête technique approfondie soit diligentée afin de déterminer avec précision les causes de ce sinistre.

La sécurité des agents et la fiabilité des équipements doivent demeurer une priorité absolue.

FO Justice Paris reste particulièrement vigilant quant :

• À l’état du parc de véhicules spécialisés,

• Aux conditions de maintenance,

• Et aux procédures de contrôle avant et après mission.

FO Justice Paris accompagnera les personnels concernés et veillera à ce que toute la transparence soit faite sur cet événement.

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Prison de Fresnes : Flash agression. Tolérance zéro

Un collègue a de nouveau été victime d’une agression dans l’exercice de ses fonctions, alors même qu’il avait déjà été exposé à des faits récents.

Les faits se sont produits lors d’un retour d’activité. Une situation banale, qui ne doit jamais basculer dans la violence.

FO JUSTICE condamne fermement ces agissements.

Aucune mission, aucun contexte ne justifie qu’un collègue soit pris pour cible.

UNE RÉALITÉ INACCEPTABLE

➡️ Des détenus qui se sentent tout permis

➡️ Des refus d’obtempérer qui dégénèrent

➡️ Des collègues exposés en première ligne

Ce climat doit cesser immédiatement.

EXIGENCE DE FERMETÉ

FO JUSTICE demande des réponses claires et sans ambiguïté :

✔️ Sanctions disciplinaires systématiques et adaptées

✔️ Placement au quartier disciplinaire pour les auteurs

✔️ Tolérance zéro face aux violences et aux provocations

Ceux qui refusent les règles doivent en assumer les conséquences.

La détention n’est pas une zone de non-droit.

PROTÉGER LE COLLÈGUE

Ce collègue doit être considéré à la hauteur de ce qu’il a subi :

✔️ Réception rapide par la direction

✔️ Mesures de protection immédiates

✔️ Reprise de service adaptée à sa situation

FO JUSTICE AUX CÔTÉS DES COLLÈGUES

Nous apportons notre soutien total.

Nous resterons vigilants et mobilisés.

FO JUSTICE EXIGER, PROTÉGER, AGIR.

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Prison de Nancy-Maxéville : Boycott CSA-spécial du 03/04/2026

Ce jour 03 avril 2026, se tenait le CSA en formation spécialisée en matière de santé, sécurité et conditions de travail.

Cette séance intervient dans un contexte de dégradation progressive et continue des conditions de travail, régulièrement signalée sans amélioration notable.

L’administration brille par son absence en effet il manquait :

Eiffage, assistant de prévention, la psychologue, la chefferie de détention et médecin de prévention.

Ces absences concernent des acteurs directement impliqués dans l’évaluation des risques professionnels, la prévention des risques psychosociaux, l’organisation opérationnelle du travail, la mise en œuvre des mesures de sécurité.

Conformément au décret n°2020-1427 du 20 novembre 2020 relatif aux CSA, la formation spécialisée est compétente pour traiter les questions de santé, sécurité et conditions de travail, ce qui implique la présence effective des acteurs concernés.

Leur absence n’est pas acceptable il nous est impossible de maintenir le dialogue social.

Par ailleurs, ce boycott s’inscrit dans un contexte plus global marqué par :

– une dégradation continue des conditions de travail,

– des signalements répétés restés sans réponse concrète ou amélioration notable,

– une absence d’évolution positive, voire une aggravation de certaines situations.

Cet état de fait contribue à une perte de sens du dialogue social et à un affaiblissement de la portée des instances.

Dans de telles conditions FO Justice ne peut pas siéger.

FO Justice exige des conditions dignes d’un CSA pour un CSA aussi important,

Garantir la présence des acteurs compétents en matière de santé et sécurité ;

Obtenir une prise en compte réelle et concrète des problématiques signalées ;

Rétablir un dialogue social utile, crédible et suivi d’effets.

Ce boycott ne constitue pas un refus de dialogue, mais une démarche visant à alerter sur la dégradation des conditions de travail et sur les dysfonctionnements dans le fonctionnement de l’instance.

Il conditionne la participation future à la tenue de réunions permettant un traitement sérieux, complet et efficace des questions de santé et sécurité.

FO justice reste disponible pour participer à une prochaine séance dans des conditions conformes aux exigences attendues.

FO justice exige que tous les agents soient traités de la même manière sans aucune distinction.

FO justice demande que toutes les décisions prisent en CSA soient appliquées sans aucune modification ou interprétation.

Pour FO justice la santé, la sécurité des agents et leurs conditions de travail ne sont pas une option, mais une obligation.

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Prison de Fresnes : Formation ESP, priorité aux collègues des UH

Le bureau local FO JUSTICE du CP Fresnes a saisi la Direction Interrégionale concernant la situation des unités hospitalières et les difficultés majeures rencontrées par les collègues nécessitant une habilitation ESP.

Le bureau local FO JUSTICE du CP Fresnes a également été sollicité par plusieurs collègues du Service Fresnois Transport Pénitentiaire concernant les annonces relatives aux habilitations ESP.

Suite à notre intervention, la DI nous a confirmé clairement que l’envoi en formation des collègues du Service Fresnois Transport Pénitentiaire n’est pas à l’ordre du jour à ce stade.

👉 Aucune inquiétude pour les collègues qui ne souhaitent pas s’engager en formation ESP ou qui ne se sentent pas encore prêts.

Suite à cette intervention, des engagements ont été obtenus de la part de l’administration.

FO JUSTICE tient à rappeler une ligne claire :

👉 la priorité absolue doit être donnée aux collègues déjà en poste en UH (Les UH font parties des composantes ESP), qui assurent au quotidien les missions les plus exigeantes dans des conditions dégradées.

UNE RÉALITÉ DE TERRAIN INCONTOURNABLE

Aujourd’hui, ces collègues subissent :

• Un manque d’effectifs criant,

• Un nombre de collègues non habilités particulièrement élevé, situation non

concevable au regard des exigences opérationnelles,

• Des rappels répétés sur leurs repos,

• Une fatigue physique et mentale importante,

• Une exposition accrue aux risques psychosociaux.

👉 Ce sont eux qui assurent les sorties et tiennent le service.

Dans le même temps, certaines annonces mettent en avant la formation d’autres services, notamment les collègues du Service Fresnois Transport Pénitentiaire.

FO JUSTICE pose donc une question simple et légitime :

👉 quel sera le devenir des collègues du Service Fresnois Transport Pénitentiaire qui ne réussiront pas la formation ESP ?

• Seront-ils maintenus sur leurs postes ?

• Réaffectés ?

• Ou ces services deviendront-ils demain des variables d’ajustement ? (Renfort PREJ/ENT/UH/ELSP…)

FO JUSTICE REFUSE LE FLOU

FO JUSTICE refuse toute gestion floue et toute communication qui ne répond pas aux réalités du terrain.

FO JUSTICE pose également une exigence claire :

👉 les collègues du Service Fresnois Transport Pénitentiaire qui réussiront la formation ESP ne doivent en aucun cas devenir une “soupape d’amortissement” pour les satellites ou les autres services déjà en difficulté.

❌ Il est hors de question de déplacer la pénurie sans la résoudre.

FORMER OUI. SACRIFIER NON.

👉 Former, oui. Mais pas au détriment des collègues déjà en difficulté.

FO JUSTICE insiste sur un point central :

➡️ la situation actuelle aux UH, avec un effectif insuffisant et un volume de collègues non habilités trop important, n’est pas acceptable.

➡️ La DI s’est engagée à en faire une priorité et à mettre en œuvre les actions nécessaires pour permettre aux collègues concernés d’accéder rapidement à la formation ESP.

NOS EXIGENCES

Pour FO JUSTICE :

• ✅ priorité aux collègues en UH déjà exposés et en souffrance,

• ✅ plan de formation cohérent, structuré et équitable,

• ✅ visibilité sur l’avenir de tous les collègues concernés,

• ❌ refus de transformer certains services en zones tampon ou en variables d’ajustement.

FO JUSTICE RESTERA VIGILANT

👉 Les collègues attendent des actes, pas des annonces.

👉 La priorité doit être claire.

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PREJ de Bordeaux : Stop à la machine non-stop !!!

Ce jeudi 2 avril 2026, la coupe est pleine, trop pleine !!!

Prise de service à 6h30 fin à 2H30 pour les escortes du PREJ 33 aux assises d’Angoulême. Le constat est sans appel : AUCUNE RELÈVE PRÉVUE faute de ressources humaines, les agents sont une nouvelle fois sacrifiés sur l’autel du rendement judiciaire.

UNE AMPLITUDE DE PLUS DE 20 HEURES !

De qui se moque-t-on ? Sommes-nous des machines ? Où est le respect de la réglementation sur le temps de travail ?

UNE PRÉSIDENTE DANS SA TOUR D’IVOIRE

Toujours la même méthode, toujours la même dérive. La Présidente mène les débats jusqu’au bout de la nuit, au mépris total de la fatigue des personnels. Chut… ne dites rien, vous n’êtes que de simples fonctionnaires, c’est votre métier !

UNE RÉCIDIVE INACCEPTABLE : DÉJÀ DÉNONCEE, JAMAIS CORRIGEE !

Ces méthodes de gestion archaïques ont déjà été dénoncées par FO Justice, à plusieurs reprises.

Pourtant, rien ne change. Toujours la même présidente, toujours le même mépris flagrant des alertes syndicales. On continue de forcer le passage, de pousser les agents à bout, comme si la santé des personnels était une ressource inépuisable.

Voilà le mépris que nous subissons. On nous demande d’être invisibles, corvéables et silencieux pendant que les droits fondamentaux au repos sont piétinés.

MONSIEUR LE DIRECTEUR INTERRÉGIONAL : PRENEZ VOS RESPONSABILITÉS !

Il est temps de sortir du silence administratif. Nous vous interpellons directement : mettez tout en œuvre pour garantir la sécurité de vos agents. N’attendez pas qu’un nouveau drame survienne pour enfin faire bouger les lignes. La responsabilité de l’administration sera engagée si l’irréparable se produit à cause d’un épuisement généralisé et prévisible.

FO JUSTICE DÉNONCE :

● L’absence dramatique de ressources humaines dans les PREJ et ELSP

● Le mépris de la santé des agents.

● Des conditions de travail indignes d’un État de droit.

Nous ne sommes pas des variables d’ajustement !

FO Justice exige le respect immédiat des amplitudes horaires et des effectifs !

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