La note de service du 20/03/2026 relative aux consignes de sécurité et à l’utilisation du portique de détection impose que « toute personne extérieure au service doit obligatoirement se soumettre au contrôle par portique » et « en cas de refus, l’accès est interdit ».
Le fait que des mesures de sécurité soient mises en place est incontestable et conforme aux attentes des agents. En revanche, il n’est plus acceptable de constater l’absence d’anticipation en vue de moyens humains pour pouvoir les mettre en œuvre. D’autant que cette note prévoit même la confiscation et le signalement des objets dangereux, comme si cela était normalisé au sein des locaux d’un SPIP en Milieu Ouvert.
Le recours à un seul réserviste, limité à 150 jours par an, est dérisoire : cette situation condamne cette ALIP à fonctionner sans aucune organisation structurée la majeure partie du temps.
La conséquence est prévisible, comme à son habitude, la hiérarchie va très certainement attendre des CPIP, des personnels administratifs et des agents de surveillance électronique de pallier les carences de personnels dédiés à la sécurité des locaux.
Or ces compétences ne relèvent pas de leurs missions et ne figurent en aucun cas sur leurs fiches de postes respectives. D’autant que les agents (CPIP/PA/PS) sont déjà débordés par leurs propres tâches quotidiennes sans moyen supplémentaire, il n’est donc pas concevable de leur demander d’assurer la sécurité du Service et le contrôle des PPSMJ via un portique de détection.
FO JUSTICErefuse et refusera toujours que les agents exercent des missions qui ne sont pas les leurs !
FO JUSTICE refuse qu’il soit demandé à des agents d’assurer un contrôle par le biais de dispositifs pour lesquels ils ne sont pas habilités.
FO JUSTICE refuse catégoriquement que les agents pallient encore et toujours l’absence d’organisation de l’administration, comme par le passé.
FO JUSTICE exige des mesures immédiates et invite la direction du SPIP à solliciter la DISP et la DGAP en vue d’obtenir les moyens humains nécessaires, suite à la mise en place du portique (réservistes supplémentaires ou contractuels), plutôt que d’acculer ses propres agents.
FO JUSTICE NE LACHERA RIEN CAR IL EN VA DE LA SECURITE DES AGENTS DU SPIP D’ARLES ET DES PPSMJ QUE NOUS PRENONS EN CHARGE QUOTIDIENNEMENT.
Après lecture des déclarations liminaires, le Directeur interrégional (DI) a apporté les observations suivantes :
La Direction des services pénitentiaires d’outre-mer (DSPOM) est confrontée à une surpopulation carcérale préoccupante, la plaçant au 3ᵉ rang des directions interrégionales les plus touchées, après Paris et Toulouse.
• Taux d’occupation moyen : 151 %
• Taux d’occupation en quartier maison d’arrêt : 198 %
Les taux de couverture en effectifs demeurent faibles.
Par ailleurs, le budget de la DI est en diminution de 9 %.
Une augmentation de la criminalité organisée est constatée, impactant significativement La Réunion et la Polynésie.
Les visites successives du Directeur de l’administration pénitentiaire (DAP) et du ministre ont permis de définir des moyens et des orientations pour les mois à venir.
Dans le cadre du PEC 2026 (budget non encore alloué), les objectifs pour La Réunion sont :
• Création d’un CSL au Port
• Extension de 10 cellules pour la MAF de Saint-Denis
1. Validation du CSA du 30 octobre 2025
Le procès-verbal du dernier CSA a été validé.
2. Gestion des épisodes cycloniques
Un point a été réalisé sur l’harmonisation des pratiques en cas de cyclone, travail déjà engagé avec Mme Guégan.
Principes retenus :
• Clarification des règles applicables
• Mise en place de mesures de reconnaissance pour les agents mobilisés
Mesures communes aux trois établissements :
• Paiement intégral du passage en alerte rouge jusqu’à sa levée
• Agents de service ne pouvant rejoindre leur établissement : positionnement en AAE
• Agents postés empêchés de rejoindre leur poste durant la phase de sauvegarde : positionnement en RH
• Agents en poste fixe : positionnement en CA/RTT
À l’issue de la période de sauvegarde, les directeurs détermineront la position administrative des agents.
Des jours d’AAE seront attribués aux personnels mobilisés pendant le cyclone. Une note de service précisera les modalités et le nombre de jours accordés.
3. Enveloppe budgétaire GDS
Une enveloppe de 2 millions d’euros a été allouée à La Réunion.
Malgré des délais contraints, les établissements ont répondu présents.
Le centre pénitentiaire de Saint-Denis a été intégré au plan d’étanchéité, au même titre que six établissements métropolitains, permettant l’acquisition de divers équipements (bagages X, POM, valises de détection portables, caillebotis…).
Cette enveloppe a permis :
• D’anticiper des travaux initialement programmés dans les PEC et PRS
• D’acquérir des véhicules pour l’ensemble des établissements
Concernant le POM à Saint-Denis, la doctrine nationale n’est pas encore finalisée, mais un positionnement au niveau de la PEP est envisagé.
Le DAI et l’officier adjoint du DSD effectueront une mission de repérage à compter du 14 avril.
4. Déploiement des ELSP
Ce déploiement s’inscrit dans le cadre de l’enveloppe « post-Incarville ».
• 56 postes pour l’outre-mer
• 30 postes pour La Réunion
Répartition prévue en trois phases de mobilité, avec une accélération au premier semestre 2026 :
• 9 postes au CD du Port (phase initiale)
• 3 postes à la MA de Saint-Pierre
• 7 postes au CP de Saint-Denis + 4 postes pour la création d’une équipe cynophile
L’équipe cynophile sera implantée à Domenjod. Aucune date de mise en service n’est arrêtée à ce jour.
Implantation des bases ELSP :
• Le Port : solution provisoire avec réaménagement de locaux (coût estimé : 70 000 €)
• Solution définitive envisagée dans la cour (zone des conteneurs frigorifiques)
• Saint-Pierre : études en cours pour déterminer l’implantation
Le DI a confirmé la création d’une équipe cynotechnique au CP de Saint-Denis (4 postes dès la CAP du 1er semestre 2026).
Position FO Justice :
Au regard de l’empressement du DI, à engager la formation et la mise en place de l’équipe sur le Port dès septembre 2026, FO Justice émet des réserves quant à un calendrier jugé trop rapide.
Actuellement, le Cd du Port fait face à un nombre important de vacances de poste ( 16), et il sera difficile de dégager des personnels pour assurer cette formation.
Concernant Saint-Pierre, FO refuse la mise en place, en l’absence de moyens suffisants et attend des garanties quant aux infrastructures et aux équipements
En cas de passage en force, FO Justice se reserve la possibilité de prendre toutes les mesures qu’elle jugera nécessaire
5. Points RH
A la demande de FO Justice
– Mises à disposition (MAD)
Le DI indique sur la réunion
• 17 MAD DI
• 10 MAD DAP
Objectif : réduction progressive.
La DAP ne valide pas la régularisation des MAD
Les nouvelles MAD seront :
• D’une durée de 6 mois, renouvelable une fois, sauf si les conditions nécessitent un rallongement.
• Assorties d’une date de fin obligatoire avec retour dans l’établissement d’origine.
Les MAD antérieures seront maintenues jusqu’à mutation.
– Psychologues des personnels
Les psychologues sont fortement sollicités (suivis, concours, soutien sur d’autre départements)
FO a dénoncé leur mobilisation dans la constitution des dossiers psychologiques lors du dernier concours, mission confiée ailleurs à un prestataire privé par la DGAP sur l’ensembles des autres directions interrégionales.
Demande : avancer les tests psychologiques à 3 semaines avant les épreuves afin d’améliorer les conditions de correction. A ce jour le délai est très restreint.
Le DI y est favorable.
– Tableaux d’avancement
FO a demandé la transmission des tableaux d’avancement à l’ensemble des secrétaires régionaux des organisations syndicales représentatives.
→ Demande acceptée par le DI.
– Situation DTOI
Malgré les annonces du Directeur général de l’administration pénitentiaire, aucun décret n’a été signé à ce jour.
Les personnels sont fragilisés et expriment le souhait pour certains de quitter ce service
Aucune avancée n’a été apportée par le DI.
– Surpopulation carcérale
Un dispositif inspiré du CP de Baie-Mahault a été proposé aux magistrats, mais refusé.
Certains magistrats considèrent que la régulation carcérale ne relève pas de leur mission.
Cependant, une volonté de développer les alternatives à l’incarcération est observée par les JLD et JI.
Une première mesure de libération conditionnelle avec expulsion a été mise en œuvre : 20 personnes concernées au CD du Port.
– Situation du SPIP
FO a alerté sur :
• La surcharge de travail
• Les vacances de postes
• La fragilité des MAD au Port
Le DSPIP et le DI reconnaissent les difficultés.
La solution envisagée (CAP fermée) se heurte à l’opposition d’une organisation syndicale nationale.
Le poste de DPIP au Port, demandé par la DSPOM, n’a pas été retenu par la DAP.
6. Points travaux
Création du CSL au Port
• Capacité envisagée : 76 à 100 places
• Études de faisabilité en cours (proximité de l’arboretum)
• Concertation engagée avec le parc des Mascareignes
• Livraison prévue : juin 2028
• Ajustement des effectifs prévu (organigramme de référence)
Le dimanche 5 avril 2026, à 10h55, une de nos collègues a été la cible d’une agression lâche et dégradante dans l’exercice de ses fonctions.
Alors qu’elle assurait son service, notre collègue a été prise à partie par le détenu B. sous un prétexte fallacieux de panne technique.
UNE VIOLENCE GRATUITE ET RÉPUGNANTE
Face à une réponse claire et calme de notre collègue, l’individu a basculé dans une dérive violente :
· Des insultes sexistes et outrageantes : “Grosse pute”, “Salope”.
· Une atteinte grave à l’intégrité physique puisque le détenu a délibérément craché au visage de notre collègue.
· Le détenu a bravé les injonctions, s’approchant dangereusement de la zone intime de notre collègue, forçant cette dernière à l’usage de la force strictement nécessaire pour se protéger.
Le comble du cynisme : après vérification, le matériel que le détenu prétendait défectueux fonctionnait parfaitement. Cette agression n’était qu’un prétexte à la violence et à la provocation.
Cracher au visage d’un agent n’est pas seulement un acte de violence, c’est une tentative d’humiliation ! De plus, la découverte d’une carte SD sur le détenu lors de la mise en prévention prouve une fois de plus que les profils les plus provocateurs s’affranchissent de toutes les règles.
Notre collègue a agi avec un sang-froid exemplaire malgré l’ignominie de la situation.
FO Justice Roanne exige que la direction prenne ses responsabilités. Nous demandons des sanctions disciplinaires maximales : pas de quartier pour ceux qui s’en prennent physiquement et moralement aux personnels. Le passage en commission de discipline doit être exemplaire !
FO Justice Roanne apporte tout son soutien à notre collègue et l’accompagnera dans toutes ses démarches.
Depuis plusieurs mois, le climat de travail se dégrade fortement au sein de l’établissement. La direction, sous l’impulsion de son “maître d’orchestre” autoproclamé, grand stratège de cellule de crise… mais surtout champion de la vidéo surveillance dirigée contre ses propres agents, impose un mode de gestion brutal et totalement déconnecté du terrain.
Un management toxique et ciblé contre les agents.
Une surveillance excessive…des agents.
Pression constante sur les équipes.
Propos déplacés et irrespectueux.
Climat de peur, y compris chez certains Officiers.
La vidéo surveillance est aujourd’hui utilisée pour contrôler les personnels, plutôt que pour lutter contre les projections, les trafics ou sécuriser réellement l’établissement.
LERÉSULTATESTACCABLANT:
Les surveillants sont plus surveillés que les détenus.
Une sécurité en faillite totale.
Un établissement vendu comme un “bunker”…devenu une véritable passoire.
Des failles sécuritaires évidentes.
Des infrastructures dégradées.
Une gestion qui relève du bricolage à bas coût.
Du mobilier bas de gamme.
Des agents méprisés…mais indispensables.
Et pourtant… Ce sont ces mêmes agents, traités comme des élèves ou des incapables, qui tiennent la détention.
Malgré le mépris affiché par une direction enfermée dans une logique de contrôle obsessionnel et d’autorité mal placée, les personnels restent professionnels afin d’assurer la continuité du service public.
Des faits GRAVES révélés par le terrain :
Le 04 avril 2026, les agents ELSP, renforcés par les agents de détention ont procédé à des fouilles ciblées sous l’ordre de l’Officier de permanence. Ces fouilles ont permis la découverte de :
15 téléphones (6 smartphones, 5 mini smartphones,4 mini téléphones)
2 balances
14 câbles de chargeurs
7 transformateurs
27,4gd’herbe
1,4 g de résine de cannabis
7 pilules d’ecstasy (4,7g)
12,1g de cocaïne
3,4g de crack
2 lames de couteau en céramique
1 kit de réparation de serrure
1 canne à pêche artisanale
LE CONSTAT EST ALARMANT ET GRAVE : MA BT, UNE PRISON OU UNE PASSOIRE ???
Pendant ce temps, les priorités sont inversées. La direction surveille les agents…pendant que la détention se transforme marché aux affaires pour les détenus et en zone de non-droit.
FO Justice Bastè dénonce une gestion autoritaire, inefficace et dangereuse qui met en péril :
Les personnels et leur santé mentale.
La sécurité de l’établissement.
Les conditions de travail des personnels.
FO Justice Bastè exige immédiatement :
Le respect des agents.
L’arrêt de l’utilisation abusive de la vidéosurveillance contre les personnels.
Une priorité donnée à la sécurité réelle.
La fin des pressions inutiles.
L’intervention urgente Direction des Services Pénitentiaires de l’Outre-mer.
Le renforcement du mur d’enceinte et des dispositifs anti-projections.
FACE AU MEPRIS ENVERS LES PERSONNELS, FO JUSTICE BASTÈ PRENDRA TOUTES SES RESPONSABILITÉS !
FO JUSTICE SEYSSEStient à alerter l’ensemble des personnels et la direction sur des faits d’une extrême gravité survenus récemment au sein de l’établissement et plus précisément sur le QSL en date du 31 Mars.
Selon les éléments portés à notre connaissance, plusieurs détenus actuellement placés sur ce secteur ont proféré des explicites et ciblées à l’encontre de 2 personnels pénitentiaires, allant jusqu’à évoquer des atteintes physiques graves.
Pour faire simple, UN CONTRAT VA ÊTRE MIS OU SERAIT MIS SUR LA TETE DE 2 PERSONNELS qui ne font que leurs tâches avec un grand professionnalisme !
Ces actes très graves ont été formalisés par écrit et signalés à la hiérarchie, avec des déclarations concordantes, faisant état : d’intentions violentes, d’un climat de tension croissant, et d’un risque réel pour la sécurité des agents concernés. Un dépôt de plainte a rédigé par les 2 agents .
FO JUSTICE SEYSSESrappelle que :
• Tout acte aussi grave que celui-ci envers un agent constitue une atteinte grave à l’autorité de l’État,
• Le QSL ne doit en aucun cas devenir un lieu où des individus dangereux peuvent continuer à exercer des pressions ou menaces,
• La sécurité des personnels doit rester une priorité absolue et immédiate.
Il est inconcevable que des agents puissent exercer leurs missions dans un climat d’insécurité ou de crainte.
FO JUSTICE SEYSSESa déjà saisi la direction et maintient nos demandes à savoir :
• la prise en compte immédiate de la gravité des faits ;
• la mise en place de mesures de protection renforcées pour les agents concernés ;
• une évaluation sérieuse du profil des détenus impliqués ;
• et, le cas échéant, des décisions fermes adaptées au niveau de dangerosité.
FO JUSTICE SEYSSESne tolérera aucune minimisation de ces faits et restera particulièrement vigilant quant aux suites données à cette affaire.
FO JUSTICE SEYSSESapporte tout son soutien aux 2 agents victimes et reste à leur disposition si nécessaire.
FO JUSTICE SEYSSESdemande à la direction de protéger les agents le temps de l’enquête et si les menaces s’avéraient réelles et concrètes, les détenus devront réintégrés sur le grand quartier avant un transfert vers un autre établissement.
FO JUSTICE SEYSSES,
Notre engagement est clair : soutenir, défendre et protéger chaque personnel tout corps et grade, sans exception.
Ce mardi 31 mars de 20h à 23h, une fouille d’envergure exceptionnelle a été menée au centre pénitentiaire de Lannemezan, sur le bâtiment B.
Quinze cellules, situées sur une seule et même aile, ont été intégralement contrôlées.
Lors de cette opération, étaient présents : la direction du centre pénitentiaire, le directeur interrégional, la sous- préfète, la directrice de cabinet du préfet, la vice-procureure, les autorités de la gendarmerie des Hautes-Pyrénées, les équipes cynophiles de la gendarmerie et des douanes, les ERIS, les ELSP, ainsi que plusieurs collègues de
Lannemezan et de Tarbes, sans oublier la chaîne CNEWS, en cours de reportage sur les ERIS.
LE CONSTAT EST SANS APPEL
3 téléphones portables saisis
Découverte de produits stupéfiants (cocaïne et cannabis)
Découverte de divers objets interdits
Découverte d’une arme artisanale
Les détenus, lors de leur réintégration, ont exprimé leur mécontentement, preuve concrète de l’impact et de l’efficacité de cette opération.
UNE PREMIÈRE AU CP LANNEMEZAN
⮕ Une telle opération n’avait jamais été réalisée au centre pénitentiaire de Lannemezan.
⮕ Il s’agit d’un signal fort, démontrant que le centre pénitentiaire appartient à l’institution et aux personnels qui y travaillent, et non aux détenus.
⮕ FO Justice Lannemezan souligne l’importance de ce type d’intervention et demande qu’elle soit renouvelée régulièrement, dans l’intérêt direct de la sécurité des personnels et du bon fonctionnement de l’établissement.
FO JUSTICE LANNEMEZAN ALERTE
Si cette opération est une réussite, elle met également en lumière :
⮕ la circulation persistante d’objets prohibés,
⮕ la pression accrue sur les personnels
⮕ la nécessité d’un renforcement durable des moyens humains et matériels
⮕ l’importance de conditions de travail sécurisées pour garantir la sécurité de tous.
FO JUSTICE LANNEMEZAN SALUE
FO Justice Lannemezan salue l’engagement de l’ensemble des agents mobilisés, qui ont une nouvelle fois démontré leur professionnalisme et leur sens du service public.
Certains d’entre eux avaient déjà effectué leurs heures de travail sur la journée, démontrant une implication sans faille.
FO Justice Lannemezan tient également à saluer le travail quotidien des agents d’étage, qui, par leurs fouilles régulières, contribuent activement à limiter la présence d’objets interdits en détention.
FO Justice Lannemezan ne lâchera rien : l’autorité doit rester du côté des personnels
UNE LIGNE ROUGE FRANCHIE. DES AGENTS MIS EN DANGER.
Un nouvel incident grave vient confirmer ce que FO Justice dénonce depuis des mois.
Un détenu refuse le passage au portique de sécurité au retour de parloir.
Les agents appliquent la force strictement nécessaire.
Réaction immédiate du détenu. Il appelle sa famille.
Résultat. Des individus extérieurs font demi-tour pour venir en découdre.
Ils accèdent sans obstacle à une zone non sécurisée de l’établissement.
L’abri famille. Le parking visiteurs.
S’en suivent des menaces et des intimidations directes à l’encontre d’un brigadier-chef encadrement en service.
C’est inacceptable et inadmissible !
FO Justice avait alerté lors de la dernière visite ministérielle de ses carences sécuritaires pour un établissement sensé ouvrir un QLCO
Ces faits démontrent à ceux qui des œillères que rien n’a été traité à la hauteur des enjeux.
Des personnes extérieures peuvent approcher, cibler, menacer des agents.
Les menaces sont réelles et tous les collègues qui exercent au sein de cet établissement pénitentiaire sont exposés.
UN CONTEXTE EXPLOSIF À L’APPROCHE D’UNE OUVERTURE SENSIBLE
Dans 3 mois, ouverture annoncée d’un quartier spécifique.
Avec une telle faille ? Sans sécurisation renforcée ?
C’est irresponsable. Le chef d’établissement doit prendre ses responsabilités !A défaut, FO Justice prendra les siennes pour la sécurité des collègues !
NOS EXIGENCES IMMÉDIATES
Reconfiguration totale de la sécurisation des abords
Fermeture et contrôle du parking visiteurs
Mise en place de brise-vues pour empêcher tout repérage
Création d’un poste de filtrage en amont de l’établissement
Repenser intégralement la prise en charge des familles
Transfert immédiat du détenu concerné
STOP À L’IMPUNITÉ
Certains détenus installent un sentiment d’intouchabilité. Mépris des règles.
Mépris de l’institution. Cela doit cesser.
Une réponse ferme doit être apportée.
Rapide. Visible. Dissuasive.
FO JUSTICE le dit clairement
Les agents ne sont pas des cibles.
Le CP REAU est un établissement pénitentiaire on ne rentre pas comme dans un musée.