Ce matin, à l’heure ou l’institution prétend assurer l’ordre , le chaos s’est invité dans notre coursive. V ers 11H30 au RDC du C, l’ordinaire de la distribution du repas a basculé dans la barbarie. P our l’insignifiance d’un yaourt , le détenu K cellule 473 a empoigné notre collègue FRED avec une violence inouïe, en lui portant un coup de tête et de poings au visage. OLIVIA et SANDRINE dont le courage honore notre profession ont été jetées dans la tourmente recevant des coups au corps et au visage en tentant de faire rempart. Enfin jusque dans les murs du quartier disciplinaire la haine a poursuivi sa cours e, atteignant ALEX le gradé d’un coup à la tempe.
Nous ne sommes plus face à des incidents isolés , mais devant une pathologie du système . Avec plus de 1100 détenus entassés derrière nos murs, le sur encombrement n’est plus un chiffre, c’est un poison ! le détenu k de la cellule 473, bien connu a VLM pour son errance PSY et sa propension au fracas, n’est que le symptôme d’une administration qui préfère gérer des flux plutôt que de protéger ses personnels.
Face à cette dérive FO VLM demande à la direction de s’armer d’une détermination sans faille en prononçant les sanctions qui s’imposent sans état d’âme ni sentiments larmoyants. L’absence de transfert immédiat condamne les personnels au supplice de la rencontre ! Trop de détenus auteur d’agressions ne sont jamais transférés et restent sur l’établissement , comme si leur maintien parmi nous était une fatalité. Celui qui frappe l’uniforme doit quitter les lieux !!!
Toutes nos pensées convergent vers nos quatre collègues actuellement à l’hôpital. À FRED et à ses coéquipiers, nous adressons notre soutien fraternel et nos vœux de prompt rétablissement.
FO appel chaque agent à ne pas manquer le rendez-vous demain mercredi 8 avril 2026 devant la porte de l’établissement des 6h00.
Depuis bien longtemps, FO JUSTICEReims, porte la voix des personnels pour une amélioration réelle des conditions de travail. Nous avons accepté le dialogue, nous avons suspendu nos blocages pour laisser place aux Groupes de Travail (GT). Résultat ? Un compte-rendu de la direction envoyé à la DISP qui ne prend pas en compte la réalité du terrain. Le mépris a assez duré.
LE CHEMIN DU MÉPRIS : CHRONOLOGIE D’UN DIALOGUE DE SOURDS
Janvier 2026 : Le Cri d’Alarme. Face à l’épuisement des agents, nous avons lancé un blocage pour exiger le respect de nos rythmes de vie.
L’Intervention de la DISP : La direction interrégionale est descendue en promettant des Groupes de Travail (GT) pour apaiser les tensions. Nous avons accepté de suspendre le mouvement, croyant à une réelle volonté de négociation.
Le Fiasco des GT : Les réunions se sont enchaînées, mais le constat est amer. La Direction avance seule, avec ses propres certitudes, ignorant systématiquement les propositions de bon sens du terrain.
Aujourd’hui : Le Passage en Force. La direction veut imposer “sa” réorganisation, privilégiant la simplification administrative sur papier au détriment de notre sécurité et de notre expertise professionnelle.
NOS REVENDICATIONS SONT NON-NÉGOCIABLES
Nous ne demandons pas l’impossible, nous demandons de quoi travailler sans nous épuiser :
Renforcement Immédiat des Effectifs :L’arrêt du décloisonnement! Le système ne tient plus.
Nous exigeons un apport réel d’agents pour cesser de bricoler avec la sécurité.
Le Repos de 48h Garanti : Pour préserver la santé des agents et leur vie de famille, le repos de 48h doit devenir la règle, pas l’exception.
Gestion de l’Absentéisme : Arrêtons de sacrifier la détention pour combler les trous.
APPEL À LA MOBILISATION GÉNÉRALE
Puisque la négociation est une impasse et que la direction locale refuse de trancher, nous reprenons notre destin en main. Le temps des groupes de travail est terminé, celui de la confrontation commence.
Nous annonçons la suspension immédiate de tout dialogue social tant que la situation actuelle perdurera.
NOUS APPELONS À LA GRÈVE ET AU BLOCAGE : le Vendredi 10 avril 2026 à 6h00!
La sécurité ne se négocie pas. Nos rythmes de vie ne sont pas à vendre.
Une tentative d’introduction d’objets prohibés par voie aérienne vient rappeler la réalité des menaces qui pèsent sur notre établissement.
Ce mardi 7 avril 2026, aux alentours de 03h30, les agents en poste à la PEP/PCS ont alerté la brigadière-cheffe du déclenchement d’une alarme de détection de drone.
Un second déclenchement est survenu vers 04h30, conduisant à une réaction immédiate :
information de l’encadrement et contact direct avec les forces de l’ordre.
Ces dernières ont rapidement indiqué que des individus avaient pris la fuite, tout en précisant que la télécommande de pilotage du drone avait été retrouvée, confirmant ainsi une action coordonnée depuis l’extérieur.
Vers 05h00, les agents rondiers ont signalé la présence suspecte d’un objet dans la cour de promenade n°1 du bâtiment MAH2.
Sur place, ils ont découvert un drone au sol transportant un colis.
Après récupération et ouverture, les saisies ont révélé la présence de :
1 téléphone portable,
2 clés Allen,
des cigarettes,
un bracelet chargeur avec port USB,
et 97,1 grammes d’une substance s’apparentant à un produit illicite.
L’ensemble a été pris en charge par les forces de l’ordre. Les moyens d’introduction évoluent et que les réseaux extérieurs s’adaptent, utilisant désormais des procédés de plus en plus sophistiqués.
Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS tient à féliciter l’ensemble des agents mobilisés lors de cette intervention, notamment l’équipe de nuit, pour leur réactivité, leur vigilance et leur excellente coordination, qui ont permis la découverte et la neutralisation de cette tentative d’introduction. Leur professionnalisme a une nouvelle fois permis d’éviter des conséquences potentiellement graves pour la sécurité de l’établissement.
Ce vendredi 3 avril 2026 le CP Caen ifs est avisé du retour de l’un de ses pensionnaires qui avait été affecté à Nantes le temps de son jugement.
Arrivé à Nantes avec sa brosse à dents et son doudou, étant entendu qu’il retournait sur son établissement à l’issue de son jugement, le grand jour de son retour était enfin arrivé.
Classé escorte 4, depuis des lustres, nos collègues du PREJ et des ERIS se chargeait donc de le faire rejoindre son lieu de villégiature initial.
Bien qu’alerté par l’établissement depuis le vendredi que Le CP Caen Ifs était inadapté à ce type de détenu, après 2 ans passés là-bas (?), la mission était maintenue par la direction Interrégionale.
Ce mardi volte-face de la Direction Interrégionale et retour à la case Nantes pour le détenu !!!
Espérons que le détenu aura récupérer quelques paires de chaussettes et qu’il n’aura pas fait une balade pour rien.
Avec 200% de taux d’occupation et aucune suite individuelle de libre en bâtiment il est indéniable que notre quartier arrivant qui sert également de quartier d’isolement et/ou disciplinaire et/ou SMPR apprécie de perdre une cellule de plus !
Aucun autre établissement de l’interrégion ne pouvait accueillir ce détenu ?
Comment ce détenu si heureux de retrouver sa Normandie va-t-il réagir ?
Les personnels nantais devront-ils subir sa colère et payer cette gestion abracadabrantesque ?
Le syndicat local FO justicedu CP de Nantes s’indigne que l’on mette en danger nos collègues PREJ et ERIS inutilement si ce n’est pour récupérer quelques paires de chaussettes.
Le syndicat local FO justicedu CP de Nantes se rassure que la flambée des prix du carburant ne pèse pas trop sur la gestion des transferts.
Le syndicat local FO justicedu CP de Nantes se fatigue des paroles bienveillantes de la Direction Interrégionale sur la surpopulation et le manque des effectifs sur le CP de Nantes alors qu’aucun acte n’est accompli pour soulager les personnels nantais.
Comment peut-on laisser des collègues dans la crainte d’une contamination sanguine ?
Comment peut-on les abandonner face au questionnement sur de possibles conséquences ou sur les mesures à prendre ?
Quid du choc psychologique face à l’abondance de sang ?
La réponse est simple : un manquement total de notre encadrement
Petit rappel des faits : suite à une altercation en cellule, les agents se rendent à cette dernière et constatent qu’un détenu énervé et particulièrement virulent, a cassé sa fenêtre dans un accès de rage et se retrouve avec une plaie importante au niveau du bras. Lorsqu’on lui propose d’aller à l’infirmerie, le détenu, toujours aussi virulent, décide de s’en prendre à un agent. Au cours de l’intervention pour le maitriser, 5 personnels finissent les bras et les mains couverts de sang, et même pour certains avec des vêtements littéralement imbibés !
Prise en charge médicale du détenu suite à l’incident = OUI
Orientation des surveillants vers l’US = NON
Prise en charge des agents par l’encadrement = NON
Débriefing … aux oubliettes !
Scandaleux, c’est même un agent qui est intervenu pour maîtriser le forcené qui prend attache avec l’US pour exprimer ses craintes et ses interrogations face à cette exposition et aux potentiels risques de contamination. L’infirmière lui déclare alors qu’il doit appeler le médecin lui-même !
Vous êtes « matin nuit » ? Qu’importe, renseignez-vous sur internet et reposez-vous bien avant de revenir à l’établissement pour effectuer votre service !
Qui plus est, aucun membre de la hiérarchie n’était présent à leur arrivée pour le service de nuit afin de les conseiller sur la marche à suivre ou de leur fournir les documents indispensables à une demande de dépistage ! Ce sont donc les agents eux-mêmes qui ont dû demander les documents afin de se rendre à l’hôpital pour se faire dépister ! Quel mépris pour nos collègues qui eux ont su être professionnels lors de l’intervention et le soir en assurant leur service coûte que coûte !
Mieux encore : à ce jour la Direction n’a toujours pas pris de nouvelle des agents, qui n’ont même pas reçu le moindre mail de la part de la psychologue non plus !
Il existe pourtant une circulaire de la DGAP relative à la conduite à tenir à l’égard des agents en cas d’exposition au sang.
FO Justicedemande une sensibilisation accrue de l’encadrement face aux mesures à prendre devant ce genre d’incident et un RETEX sur cet évènement.
FO Justice propose : une formation de l’encadrement en collaboration avec le personnel médical afin de prédéterminer les différents niveaux de risque et de ce fait, les actions à entreprendre suivant les situations.
FO Justiceexige une meilleure considération des agents de la part de notre Direction !
Retour du QD : le détenu “C” refait parler de lui… et blesse deux agents
Depuis son retour du quartier disciplinaire, le détenu “C” multiplie à nouveau les incidents.
Aujourd’hui, après un entretien avec l’officier de la MA1 — entretien qui s’est une fois de plus terminé sous un flot d’insultes — l’individu est passé à l’action au moment du repas.
Résultat :
•L’officier est blessé,
•Le surveillant également.
Encore une fois, ce sont les personnels qui paient le prix fort.
Des renforts retardés… à cause d’un problème de désassage au PCD
Comme si cela ne suffisait pas, les renforts ont été retardés en raison d’un problème de désassage au PCD. Oui, encore une fois. Dans une situation d’urgence, chaque seconde compte, et ce type de dysfonctionnement met directement en danger les agents.
Heureusement, un gradé présent a pu effectuer une manœuvre
Heureusement, un gradé était présent sur les lieux et a pu effectuer une manœuvre permettant de sécuriser la situation. Sans lui, nous serions probablement encore en train d’attendre les renforts.
FO Justice souhaite un prompt rétablissement aux agents.
FO Justice demande des mesures exemplaires pénales, administratives et un transfert à l’issu.
FO Justice salue le professionnalisme, la réactivité et la solidarité des agents présents.
FO Justice exige des explications immédiates concernant la défaillance du système de désachage, qui devait être réglée à ce jour. Ce dysfonctionnement met directement nos agents en DANGER, et il est inadmissible qu’il perdure.
La sécurité ne peut pas attendre. Les agents ne peuvent plus compenser les manquements techniques et organisationnels.
Suite à la mobilisation du 17 mars 2026 et conformément aux annonces faites par le Directeur adjoint du cabinet du ministre de la Justice, les organisations syndicales ont été reçues lors d’une réunion multilatérale, n’en déplaise au SNEPAP-FSU, qui n’avait rien d’autre à proposer si ce n’est d’exiger que FO Justice ne soit pas associée aux échanges.
Face au refus du Directeur adjoint, cette réunion a permis de cadrer les futures discussions qui se tiendront dans les prochains mois.
➢ En effet, après les gardes à vue injustes de nos deux collègues des SPIP 95 et 93, FO Justicea fait part de sa déception suite au refus de la Directrice de cabinet de saisir l’Inspection générale de la Justice (IGJ), conformément aux attentes des agents du SPIP 95. Cette inspection aurait permis de comprendre ce qu’il s’est passé et d’orienter les discussions afin de prévenir ce type de situation gravissime.
Concernant le SPIP 93, il apparaît que la direction du service semble avoir fait usage de l’article 40 en dehors de tout fondement. L’absence d’inspection, voire de demande d’explications au DFSPIP 93, ne permettra donc pas de faire toute la lumière sur ces événements. Il faut croire que, dans ce cas de figure, comme à l’accoutumée : les loups ne se mangent pas entre eux !
Pour autant, cela n’altérera pas la détermination de Notre Organisation. FO Justice n’a pas attendu un ordre du jour pour faire part de ses propositions en vue des futures réunions qui seront organisées.
FO Justice a ainsi proposé trois axes de réflexion :
►Revoir la communication interdirectionnelle et interministérielle afin de décloisonner les échanges et d’institutionnaliser de véritables temps de concertation entre les SPIP, les services judiciaires et les forces de sécurité intérieure ;
►Au-delà du mauvais usage de l’article 40 et de la nécessité d’un rappel de la procédure, briser le tabou en matière disciplinaire pour les cadres de l’administration pénitentiaire, qui sont trop rarement confrontés à leurs propres manquements ;
►Engager un travail de fond sur l’évolution des outils numériques afin de prévenir les infractions liées à l’usage de faux documents dans le cadre des aménagements de peine et des permissions de sortie. Plus largement, ces défaillances peuvent également favoriser des évasions, comme cela a récemment été le cas à Villepinte.
➢Sans surprise, le Directeur adjoint de cabinet considèrequ’un simple rappel sur le recours à l’article 40 serait suffisant, prétextant que le volet disciplinaire concernant les DSP/DPIP ne constitue pas un sujet en soi. Pour le reste, nos axes de réflexion ont été entendus et nous recevrons prochainement un calendrier ainsi qu’une déclinaison des ateliers prévus en vue des discussions à venir.
FO Justice ne manquera pas de vous tenir informés à chaque étape de ces nouveaux temps d’échange.
Malgré les positions des uns et des autres, nous continuerons de défendre nos propositions, pleinement conformes aux attentes des CPIP.
Plusieurs collègues, tous grades confondus, font état d’un climat de travail dégradé, qu’ils associent à la posture managériale actuelle de Madame l’Adjointe au Chef d’établissement.
UNE POSTURE PERÇUE COMME FONDÉE SUR LA PRESSION
Des remontées régulières évoquent :
• Un ressenti de pression,
• Des échanges vécus comme déstabilisants,
• Des messages perçus comme indirects ou ambigus,
• Un climat où certains collègues indiquent adapter leur positionnement par crainte de déplaire.
Un établissement ne peut pas fonctionner durablement sur un tel ressenti.
FO JUSTICErappelle qu’un management efficace repose sur :
• La clarté,
• La confiance,
• Et le respect des personnels.
UN ENCADREMENT QUI EXPRIME DES INQUIÉTUDES
Plusieurs collègues en position d’encadrement ou de faisant fonction font état :
• D’un sentiment d’exposition,
• D’un manque de repères stables,
• Et d’une difficulté à se projeter sereinement dans leurs missions.
Ce type de ressenti fragilise l’ensemble de la chaîne hiérarchique.
UNE ABSENCE DE RECONNAISSANCE RÉGULIÈREMENT SOULIGNÉE
De nombreux personnels partagent le sentiment :
• D’un manque de valorisation du travail accompli,
• D’une reconnaissance jugée insuffisante,
• D’un décalage entre les discours et les actes concrets.
La reconnaissance n’est pas accessoire. Elle conditionne l’engagement.
UNE SITUATION CONCRÈTE QUI INTERROGE : LE CAS D’UN MAJOR
FO JUSTICEa été saisie d’une situation impliquant un major pénitentiaire.
Dans ce contexte, plusieurs collègues ont exprimé le sentiment :
• Que le cadre concerné n’avait pas bénéficié du soutien attendu,
• Et que la gestion de la situation pouvait être perçue comme déséquilibrée, notamment au regard de la parole d’un détenu.
Ce type de perception interroge directement l’autorité de l’encadrement.
Dans un établissement comme Fresnes :
• La cohérence des décisions,
• Le soutien hiérarchique,
• Et la lisibilité des positions
Sont essentiels pour maintenir l’équilibre en détention.
UNE APPROCHE OPÉRATIONNELLE JUGÉE PARFOIS DÉCALÉE
Plusieurs collègues s’interrogent sur certaines orientations ou décisions, notamment en matière de :
• Gestion des situations sensibles,
• Articulation entre dialogue et fermeté,
• Cohérence des pratiques en détention.
Fresnes est un établissement sous tension.
Les personnels attendent :
• Des repères clairs,
• Une ligne cohérente,
• Une autorité lisible.
UNE CULTURE PROFESSIONNELLE À ADAPTER AU CONTEXTE PÉNITENTIAIRE
Le parcours de Madame l’Adjointe au Chef d’établissement est connu, notamment son passage en environnement hospitalier.
Plusieurs collègues expriment le sentiment que certaines approches pourraient :
• Ne pas être totalement adaptées aux exigences spécifiques du milieu pénitentiaire,
• Nécessiter un ajustement au regard des réalités opérationnelles de Fresnes.
Le cadre pénitentiaire impose des exigences particulières :
Sécurité, autorité, cohérence, fermeté.
UN CLIMAT QUI ALIMENTE LA FATIGUE DES PERSONNELS
Les remontées terrain convergent vers un constat :
• Perte de repères,
• Fatigue accrue,
• Sentiment de déconnexion,
• Interrogations sur le sens du management.
Un climat perçu comme instable impacte directement l’engagement des équipes.
UN MANQUE DE CONFIANCE QUI S’INSTALLE
Plusieurs collègues indiquent :
• Une difficulté à s’exprimer librement,
• Un sentiment de réserve dans les échanges,
• Une perte progressive de confiance dans la relation hiérarchique.
Sans confiance, aucun établissement ne tient durablement.
FO JUSTICE DEMANDE UNE ÉVOLUTION CLAIRE
Madame l’Adjointe au Chef d’établissement,
FO JUSTICEvous alerte sur une réalité de terrain.
Les personnels attendent :
• Une posture claire,
• Un management apaisé,
• Une reconnaissance réelle,
• Un soutien affirmé de l’encadrement.
Il ne s’agit pas de posture. Il s’agit de fonctionnement.
À Fresnes, les personnels tiennent l’établissement malgré les difficultés.
Ils attendent en retour : Du respect, de la cohérence et une direction alignée avec les réalités du terrain.
FO JUSTICE restera pleinement mobilisée sur ces enjeux.
A 6h45, lors de la prise de service, les agents du bâtiment D1 ont une nouvelle fois fait une découverte alarmante :
Un drone au sol, symbole d’un survol devenu quotidien fragilisant la sécurité de notre établissement. Accrochée à cet engin, une chaussette contenante : un iPhone, trois paquets de cigarettes ainsi que 47 grammes de produits stupéfiants.
Pour la section locale Force Ouvrière Justice, cette situation est tout simplement INADMISSIBLE.
Depuis des mois, nous alertons et demandons la mise en place d’une brigade spécifique anti-drone. Force est de constater que ces demandes sont restées lettre morte. Ceux qui nous doivent la sécurité ne répondent pas à l’urgence de la situation, alors même que nos missions deviennent chaque jour plus dangereuses.
Le constat aujourd’hui est effrayant : pas une journée ne passe sans qu’un survol ne soit signalé au-dessus de notre établissement.
Aujourd’hui, ce sont des téléphones, des accessoires et des stupéfiants…
Mais demain ? Des armes ? Des explosifs ?
Force Ouvrière Justice réitère avec force :
➢ Les moyens doivent être mis en œuvre sans délai
➢ La sécurité des personnels doit être une priorité absolue
Il est temps d’agir ! L’inaction n’est plus acceptable !