Publié le — Laisser un commentaire

Prison de Lorient-Ploemeur : Week-end sous tension !

Le bureau local Force Ouvrière Justice dénonce avec la plus grande fermeté une succession d’incidents survenus au cours du week-end, illustrant une fois de plus la dégradation alarmante du climat de sécurité au sein de l’établissement.

La liste des événements rapportés témoigne d’une impunité croissante et de risques physiques réels pour le personnel et les détenus :

Une Mise En Prévention (MEP) a dû être effectuée suite à une tentative d’agression entre détenus. Le fauteur de troubles a ensuite tenté un chantage à la grève de la faim, allant jusqu’à allumer des débuts d’incendie dans sa cellule à 20h pour exiger son repas.

Notre collègue agent QI/QD a été victime d’un outrage dégradant (crachat) de la part d’un détenu du Quartier Disciplinaire après avoir refusé de se plier à une exigence d’aller lui chercher du tabac.

Une opération de fouille faisant suite à un survol de drone a permis de confirmer l’ampleur du fléau.

Le bilan est sans appel : un couteau dans une cellule ainsi que deux iPhones et 100g de cannabis ont été saisis au niveau du terrain de sport.

Face à ce constat, Force Ouvrière Justice estime que « cela ne fait que commencer » si aucune mesure radicale n’est prise.

Force Ouvrière Justice exige une sanction exemplaire à l’encontre de l’auteur de l’agression sur notre collègue. Un crachat est une atteinte à l’intégrité physique et à la dignité du personnel.

Le bureau local Force Ouvrière Justice demande que notre établissement soit doté du système anti drones.

Le bureau local Force Ouvrière Justice apporte son total soutien à notre collègue victime de l’agression ainsi qu’à l’ensemble des agents mobilisés ce week-end.

Force Ouvrière Justice ne laissera pas l’insécurité devenir la norme.

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

Personnels Administratifs des Services Judiciaires : Technicité accrue, reconnaissance exigée !

Les Personnels Administratifs des juridictions : c’est un peu la charpente invisible du bâtiment. Tant que ça tient, personne ne regarde. Quand ça craque, tout le monde s’étonne…

Récemment, le Délégué National FO Justice Personnels Administratifs pour les Services Judiciaires, est allé à la rencontre des collègues de différentes juridictions dans plusieurs ressorts des cours d’appel.

► Partout, le constat est le même, et il est sans appel !

Les agents de greffe des services judiciaires n’ont de cesse d’alerter sur une pression hiérarchique constante, des exigences toujours accrues et des délais toujours plus contraints, dans un contexte de vacances de postes persistantes.

Le sous-effectif chronique des personnels administratifs n’est plus un accident, il est devenu un mode de fonctionnement à part entière. Chaque poste non pourvu reporte forcément la charge de travail sur les agents présents, accentue la gestion permanente dans l’urgence et fragilise l’organisation des services. Cette situation entraîne un allongement des délais de traitement, un risque accru d’erreurs liées à la surcharge de travail et une dégradation progressive des conditions d’exercice, avec des conséquences préoccupantes sur la santé mentale des agents. Ce triste constat concerne toute la filière administrative, mais frappe plus particulièrement les adjoints administratifs.

► Une technicité bien réelle… mais toujours ignorée !

FO Justice rappelle avec force une réalité trop souvent minimisée : les Adjoints Administratifs, pourtant classés en catégorie C, exercent aujourd’hui des missions d’une technicité qui n’a rien d’accessoire.

► Les Adjoints Administratifs, « les C » comme on les appelle trop souvent avec légèreté :

– manipulent des procédures lourdes, complexes et techniques

– appliquent des textes juridiques en évolution permanente

– assurent le suivi rigoureux des dossiers

– contribuent activement à la sécurité juridique des décisions rendues …

Nous sommes très loin du simple rôle « d’exécutant ». Dans les faits, la technicité a grimpé d’un cran, voire plusieurs, sans que le cadre statutaire suive.

L’asymétrie est flagrante entre le niveau statutaire affiché et le niveau réel de compétences exigé sur le terrain. Pour FO Justice, cette situation n’est plus acceptable !

La reconnaissance ne peut se limiter à des discours sur « l’engagement » des agents ou sur « l’investissement » des équipes. Elle doit se traduire concrètement. Les agents n’ont pas besoin de compliments. Ils ont besoin de moyens, de reconnaissance et de respect.

Et cette cheville ouvrière constituée des Adjoints Administratifs, doit être épaulée, encadrée et accompagnée par les personnels administratifs de catégories B et A. Eux aussi sont en sous-effectif chronique, eux aussi sont en souffrance et en manque d’une reconnaissance légitimement attendue au regard des attentes de l’administration à leur égard et des responsabilités que cette dernière leur impose d’assumer. Le collectif de travail ne peut se passer de ces cadres, auxquels on met plus de pression et à qui l’on demande toujours plus… avec toujours moins !

► FO Justice exige des mesures concrètes :

• Le comblement immédiat de tous les postes vacants

• Une politique de recrutement volontariste et adaptée aux besoins réels des juridictions

• La création d’une prime spécifique pour les personnels administratifs des services judiciaires, afin de reconnaître la technicité des missions exigée et exercée ainsi que les connaissances juridiques mobilisées au quotidien

• Une revalorisation du régime indemnitaire actuel en cohérence avec les missions et responsabilités réellement assumées par les agents

Les personnels administratifs ne sont pas de simples exécutants silencieux. Ils sont, eux aussi, des piliers du service public de la Justice. Et un pilier que l’on surcharge sans jamais le renforcer finit toujours par céder.

Parce qu’au bout du compte, si l’administration judiciaire fonctionne, c’est aussi en grande partie grâce à l’engagement de ces agents. Les considérer comme un simple rouage interchangeable, c’est prendre le risque que la machine finisse par gripper sérieusement.

► L’usure n’est pas une faiblesse

Quand la charge augmente sans cesse, quand chaque absence désorganise tout un service, quand l’urgence devient permanente, ce n’est pas “manquer de résistance” que de craquer. C’est humain !

La dégradation des conditions de travail et les impacts sur la santé mentale ne sont pas des détails.

Ce sont des signaux d’alerte majeurs. Et ils doivent être entendus.

Vous n’êtes pas seuls, FO Justice est à vos côtés

Cher(e)s collègues,

Votre travail a de la valeur ! Votre engagement a de la valeur !

Et votre reconnaissance ne se négocie certainement pas à la baisse !

FO Justice continuera de porter votre voix et à défendre vos droits, NOS droits !

Lire le communiqué

 

Publié le — Laisser un commentaire

Prison de Béziers : Les Jours Passent et se Ressemblent en Détention

Alors que les conditions de travail des personnels sont de plus en plus difficiles avec des cas psychologiques que le personnel gère du mieux que possible, notre population pénale a du talent.

En effet, la nouvelle mode sur l’établissement est de menacer l’ensemble du personnel de tapage incessant, chantages, d’insultes et plus grave encore :

Nuire clairement au calme en détention.

1 seul objectif à tout cela : obtenir à tout prix du tabac.

Lorsqu’ils mettent leurs menaces à exécution, seule réponse :

Pas de place au QD ou bien incompatibilité !

SOMMES-NOUS MEDECIN ?

1 SEULE REALITE : SUBIR

Où est passé l’autorité aujourd’hui ? Comment un établissement comme le nôtre ne possède plus de place au quartier disciplinaire ? Faut-il attendre qu’un agent soit agressé pour que l’administration réagisse ?

KIT D’URGENCE 2026 ?!

IL EST TEMPS DE MONTRER DE QUEL COTE SE TROUVE L’AUTORITE ET FAIRE RESPECTER L’UNIFORME QUE NOUS PORTONS !!

Lire le communiqué 

Publié le — Laisser un commentaire

Prison de Nantes : C. Un Carnage !

Ce vendredi 6 mars 2026, vers 15h15 un de nos collègues a été lourdement agressé sur le bâtiment C du QCD.

Deux semaines après une précédente agression les personnels subissent une nouvelle fois la violence de personnes détenues sans limite.

Suite à une suspicion d’arme artisanale et après des menaces réitérées sur les agents du bâtiment C nos collègues sont allés à la recherche de cette arme.

Après que les agents aient trouvé cette arme artisanale, à l’annonce de la rédaction d’un compte rendu d’incident le détenu, après avoir recherché la confrontation, est passé à l’acte.

Après des menaces de mort ce pensionnaire a asséné plusieurs coups de poings au visage au menton et à la gorge de notre collègue.

Après une mauvaise localisation de l’alarme, le détenu sera difficilement maîtrisé avant d’être conduit en MEP à la maison d’arrêt.

Deux de nos collègues seront acheminés à l’hôpital et les contusions et douleurs nombreuses et intenses et une blessure au pied pour l’une des victimes.

Chaque jour nous constatons la dérive et les violences des détenus réfractaires à toute autorité et respect des règles de détention.

Quelques détenus sont particulièrement néfastes à une gestion saine et incitent la population pénale à sombrer dans la violence et a agressé les personnels.

La notion de commanditaire devient de plus en plus courant dans notre détention.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes attend une prise de conscience des décisionnaires et le transfert des détenus trop problématiques pour une structure vieillissante et en travaux.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes espère une réponse judiciaire exemplaire et rapide.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes apporte son soutien à nos collègues agressés et à tous les personnels subissant la virulence d’une population pénale qui cherche à prendre la main la main sur la détention et espère que tout le monde ira dans le même sens pour retrouver une détention saine où seront appliquées les lois de la république.

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

Prison de Villeneuve-les-Maguelone : Une Agression Qui Aurait Pu Virer au Drame !

Ce matin, lors de l’ouverture d’une cellule au quartier arrivant, un surveillant a été victime d’une agression grave.

Conformément aux procédures, notre collègue demande au détenu de se manifester afin de vérifier son intégrité.

La réponse est immédiate et d’une violence inacceptable : « Fils de pute, je vais te tuer. »

Le détenu se jette alors sur le surveillant fourchette à la main, tentant de lui porter un coup au visage.

Grâce au professionnalisme, au sang-froid et à la réactivité de notre collègue, le coup a pu être évité et l’agresseur maîtrisé. Sans cette réaction exemplaire, l’issue aurait pu être beaucoup plus grave.

FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue agressé.

UN QUARTIER ARRIVANTS ABANDONNÉ

Cet incident illustre une fois de plus une réalité que FO Justice dénonce depuis longtemps :

  • Un sous-effectif chronique, une présence de plus en plus importante de profils violents et/ou psychiatriques.
  • Des missions totalement dévoyées.

Le quartier arrivant n’a jamais été conçu pour accueillir ou gérer des profils instables, dangereux ou relevant d’une prise en charge spécialisée.

Pourtant, aujourd’hui, ce secteur sert trop souvent de variable d’ajustement pour gérer des situations qui devraient relever d’unités spécialisées ou d’établissements adaptés.

Cette dérive met directement en danger les personnels !!!

FO JUSTICE EXIGE

  • La fin immédiate de l’utilisation du quartier arrivant comme secteur tampon
  • L’orientation des profils psychiatriques ou particulièrement violents vers des structures adaptées.
  • Des effectifs renforcés pour garantir la sécurité des agents.
  • Une réponse pénale ferme à l’encontre de l’agresseur.

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE.

Les agents pénitentiaires ne doivent plus payer les conséquences d’une gestion pénitentiaire à flux tendu.

FO Justice ne laissera pas la sécurité des personnels être sacrifiée.

Lire le communiqué 

Publié le — Laisser un commentaire

Prison de Rennes-Vezin : Un Collègue Blessé lors de la Distribution des Repas

Ce vendredi 6 mars 2026, au CP Rennes-Vezin, lors de la distribution du repas, un détenu tout juste arrivé du Quartier Arrivant (QA) et placé à la Maison d’Arrêt 2 (MA2) a tenté à plusieurs reprises de sortir de force de sa cellule. Le surveillant d’étage, contraint d’intervenir pour mettre fin à l’incident, finira malheureusement à l’hôpital, blessé.

À 17h45, au 1er étage de la MA2, alors que le surveillant d’étage effectue la distribution des repas, arrivé à la cellule 31, le détenu P. tente de sortir de force de sa cellule sans aucune raison apparente. Alors que notre collègue tente de communiquer avec lui afin d’apaiser la situation, rien n’y fait : le détenu refuse tout échange.

Le surveillant finit par le repousser en cellule afin de mettre fin à l’incident. Mais celui-ci ressort immédiatement et percute violemment notre collègue, qui reçoit alors un coup au visage.

Notre collègue est donc contraint de procéder à une mise au sol afin de maîtriser l’individu. C’est lors de cette intervention que l’agent ressent une vive douleur au genou.

Une fois maîtrisé, notre collègue déclenche son alarme et les renforts arrivent rapidement afin de placer le détenu au Quartier Disciplinaire (QD).

Souffrant d’une forte douleur au genou, notre collègue est transporté en chaise roulante jusqu’à l’infirmerie où un léger saignement au genou est constaté. Il sera ensuite évacué par ambulance vers l’hôpital sans être accompagné par un agent de l’établissement, se retrouvant ainsi seul pour la suite de sa prise en charge.

Résultat : notre collègue présente quelques marques au visage mais souffre surtout d’une entorse du genou gauche. Les médecins lui ont déjà prescrit un minimum de trois semaines d’arrêt de travail.

Il finira par revenir de l’hôpital sur notre l’établissement grâce à nos agents de l’ELSP vers 22h30.

Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue blessé et reste à sa disposition pour les démarches qu’il souhaiterait entreprendre.

Le bureau local FO Justice exige une sanction exemplaire contre ce détenu qui, à peine arrivé sur notre établissement, envoie déjà un surveillant à l’hôpital.

Le bureau local FO Justice trouve totalement inadmissible que l’agent blessé ait été contraint de partir seul à l’hôpital. Nous rappelons à la direction qu’après avoir subi une agression et avoir été évacué en ambulance, un agent ne devrait jamais se retrouver isolé dans un tel moment. Se retrouver seul à l’hôpital, blessé et marqué par l’intervention qu’il vient de vivre, peut avoir un impact psychologique important.

Dans une situation aussi éprouvante, la présence d’un collègue aurait été un minimum afin de soutenir l’agent et de lui montrer qu’il n’est pas laissé seul face aux conséquences d’une agression subie dans l’exercice de ses fonctions.

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

Prison de Toulouse-Seysses : Insultes et Menaces au Quartier Accueil !

Ce jour , vendredi 6 Mars aux alentours de 11h50 au QA , lors de la distribution des médicaments , un détenu a refusé de prendre l’enveloppe des médicaments qui lui était destinée. Aussitôt , il invective l’infirmière de revenir avec 5 jours et non 14 jours car c’est moi qui décide ! Dans la foulée , celui-ci a voulu sortir sa poubelle sur la coursive . Devant le refus de la surveillante , il s’est mis à proférer :

« Tu veux la prendre dans la gueule avant de rentrer chez toi !!! »

Il s’est amusé à bloquer la porte de la cellule avec son pied pour éviter que la collègue puisse la refermer ; mais à l’arrivée des surveillants , elle réussira à la fermer !

C’est alors que commence un gros tapage de la part de cet énergumène et il insulte en ces termes :

 « n…e la France , bande de fils de P..e »

Une fois que l’officier du secteur arrive sur les lieux , il est procédé à nouveau à l’ouverture de la cellule ; Le détenu tenait une chaise et il a voulu la jeter sur la surveillante en question !

L’intervention a été nécessaire pour mettre fin à l’incident : direction le QD ! durant l’intervention, il continuera a insulter la surveillante en ces termes :

« je te pisse à la gueule, sale p..e, sale blanche, ferme ta gueule français de merde, blancs de merde ! »

FO JUSTICE SEYSSES apporte tout son soutien à la collègue qui a été témoin de ces menaces et insultes. Nous nous tenons à sa disposition si besoin.

FO JUSTICE SEYSSES demande à la direction une sanction à la hauteur des faits.

FO JUSTICE SEYSSES constate de nouveau que tous les secteurs ou quartiers sont impactés , touchés par ces incidents ! et qui plus est celui-ci ! c’est le premier dans lequel ils sont affectés.

FO JUSTICE SEYSSES tient à féliciter l’ensemble des personnels tous corps et grades qui oeuvrent dans les différents quartiers ou les Maisons d’arrêts ! Avec une surpopulation carcérale qui ne cesse d’augmenter , ça engendre mathématiquement plus de tensions entre eux , des agressions des rentrées d’objets illicites ( couteaux…).

Encore une fois , il devient UREGENT de Sécuriser cet établissement comme il se doit !

5ème plus gros centre de France , plus gros établissement de la région de l’occitanie !

« Sécuriser un établissement, ce n’est pas seulement protéger des murs, c’est garantir la sérénité de ceux qui y vivent, y travaillent et y apprennent. »

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

PREJ Nancy : Panne Sèche en Mission ! Une Décision Évitable !

Aujourd’hui, lors d’une mission ESR au retour de Lyon, un incident pour le moins inhabituel s’est produit.

À la sortie de l’autoroute, alors que le voyant de carburant était allumé et que le véhicule n’indiquait plus que 30 km d’autonomie, aucune décision n’a été prise par le Chef d’escorte pour prévoir un arrêt afin de faire le plein et poursuivre la mission dans de bonnes conditions.

Résultat : panne sèche à 500 mètres de la destination finale, obligeant les agents à dévier la circulation dans l’urgence.

L’escorte ESR a néanmoins pu ramener le détenu à bon port, avant de revenir sécuriser la situation jusqu’à ce que l’équipage PREJ puisse redémarrer et rentrer sur base.

Cet incident aurait pu être facilement évité.

Chaque décision prise en mission doit l’être dans le bon sens, avec, pour priorité, la sécurité des agents, du public et le bon déroulement de la mission.

Il n’est pas nécessaire de prendre des risques pour gagner cinq minutes sur une mission.

Cette fois-ci, l’histoire se termine bien.

Mais cela ne doit pas faire oublier qu’une situation évitable aurait pu avoir des conséquences bien plus graves.

Lire le communiqué 

Publié le — Laisser un commentaire

SIÈGE DISP BORDEAUX : Le PREJ se lance dans le Tourisme et dans le Transport Médical !

C’est avec une émotion non dissimulée (et une certaine incompréhension) que nous vous annonçons la réception de notre tout nouveau fleuron de l’automobile pour nos missions ESR et d’extractions judiciaires !!!

Oubliez vos vieilles exigences opérationnelles liées à la sécurité, à la rapidité et à la réactivité.

L’Administration Pénitentiaire a vu plus grand pour nous avec l’attribution d’un magnifique minibus de tourisme !

Afin que vous puissiez tous apprécier cette merveille de logistique à sa juste valeur, voici un petit tour d’horizon de ses qualités :

  • L’agilité d’un paquebot de croisière.

Pourquoi avoir un véhicule maniable pour s’insérer dans la circulation urbaine ou dans les accès étroits des tribunaux et centres pénitentiaires ? Ce modèle rallongé est parfait pour bloquer trois voies de circulation à chaque créneau. Un vrai bonheur pour la discrétion de nos missions !

  • Le salon “Classe Éco” indémontable.

Fini le coffre pratique et sécurisé ! Place à deux superbes banquettes arrière, particulièrement lourdes et impossibles à moduler rapidement. Parfait pour faire du covoiturage de masse, beaucoup moins pour gérer des détenus !

  • L’option “Ambulance clandestine”.

Cerise sur le gâteau, le véhicule est équipé d’une rampe pour Personnes à Mobilité Réduite (PMR). Bien sûr, nos effectifs ne disposent d’absolument aucune habilitation pour manipuler ce matériel ou encadrer ce type de transport. Mais rassurez-vous, l’improvisation est notre nouveau cœur de métier !

Face à un tel niveau de pertinence dans le choix de notre matériel, nous avons d’ores et déjà une idée brillante pour la suite. Selon nos sources, la prochaine commande de la flotte pour les PREJ devrait logiquement être composée de camping-cars !

Ce sera en effet l’évolution logique : un coin cuisine pour offrir un café chaud pendant les transfèrements à rallonge, une capucine pour que les collègues puissent faire une sieste pendant qu’on essaie de manœuvrer l’engin de 7 mètres de long devant la cour d’appel, et un auvent pour le côté convivial !

En attendant de percevoir nos futurs véhicules avec coin douche et antenne satellite, nous vous souhaitons bien du courage pour vos prochaine missions !!!

Lire le communiqué