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QSL Caen-Ifs : Transfert urgent sous peine de mouvement social

Une nouvelle fois, la gestion de certaines situations laisse les personnels dans une incompréhension totale et soulève de sérieuses interrogations sur la protection accordée aux agents.

Hier, le détenu H, bien connu au QSL pour son pedigree et son comportement problématique, a franchi une ligne rouge particulièrement grave.

Face à un surveillant, ce dernier s’est permis de tenir des propos inacceptables et inquiétants, allant jusqu’à évoquer la vie privée de l’agent. Le détenu a ainsi cité son adresse personnelle, son temps de trajet pour se rendre au travail, et a même prononcé son nom devant l’ensemble des personnes détenues présentes sur le secteur.

Il s’agit là d’une atteinte directe à la sécurité et à l’intégrité d’un agent, mais également d’un message d’intimidation extrêmement grave, susceptible de mettre en danger non seulement le collègue concerné, mais également sa famille.

Le signalement a immédiatement été effectué afin que des mesures de sûreté adaptées puissent être prises.

Mais contre toute attente, la réponse apportée laisse les personnels stupéfaits.

Plutôt que d’écarter le « VOYOU » à l’origine des menaces, c’est l’agent qui se retrouve déplacé et exclu de plusieurs postes, notamment du QSL, de la PEP et de l’accueil, afin d’éviter tout croisement avec ce détenu.

Pendant ce temps, le détenu reste tranquillement affecté sur le secteur, comme si les faits reprochés n’avaient aucune gravité.

Pour Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS cette décision est totalement incompréhensible et inacceptable. La sécurité des agents et de leurs familles n’est pas négociable.

Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS exige le transfert immédiat de ce détenu vers un établissement adapté à son profil et à son comportement.

Si aucune décision de transfert n’est prise d’ici mercredi soir, notre organisation déclenchera un mouvement social devant la SAS de l’établissement dès jeudi matin à 7h00.

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Pour la DEPAFI IDF-OM : FO Justice PJJ réclame la saisine de l’IGJ

Dès 2022, FO Justice PJJ – IDF-OM avait dénoncé l’existence d’une situation de risques psychosociaux (RPS) au sein de la DEPAFI.

Notre organisation syndicale a de nouveau lancé une nouvelle alerte en 2025 auprès de la DIR IDF-OM qui a conduit au tract du 3 mars 2026.

Dans ce communiqué, nous avions dénoncé le manque de prise en considération sérieuse d’une situation qui ne cesse de s’aggraver.

Nous avions également contesté le choix d’une enquête interne qui ne garantissait pas l’objectivation des situations de souffrance.

Suite à notre publication nationale du 6 mars 2026, il semblerait que l’administration ait changé de position.

À l’épreuve des faits et sous l’insistance de notre organisation syndicale, le directeur interrégional IDF-OM a décidé d’annuler l’enquête interne conformément à notre revendication.

► En effet, le DIR a annoncé l’externalisation de l’enquête par un cabinet extérieur.

Pour FO Justice PJJ, cela reste insuffisant. Le recours à un cabinet extérieur choisi et financé par la DIR IDF OM demeure problématique.

Raison pour laquelle nous avons réclamé auprès du directeur de la PJJ la saisine de l’Inspection Général de la Justice. Un arbitrage est attendu très prochainement.

FO Justice PJJ se tiendra toujours aux cotés des agents en souffrance et reste pleinement mobilisé pour faire entendre votre voix !

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Mobilisation des SPIP parisiens : J-7 !

Suite à l’injustice vécue par notre collègue CPIP de la SAS 95, FO JUSTICE CPIP s’est positionnée conformément aux attentes des agents, suite à l’AG du 26/02/26.

En effet, les agents du SPIP 95 en milieu fermé et milieu ouvert ont exigé :

– La venue au SPIP de la plus haute hiérarchie pénitentiaire afin que le soutien à notre collègue et plus largement aux missions des CPIP puissent être réaffirmés.

👉 La directrice adjointe de la DISP s’est donc déplacée au service dès le lendemain de l’AG et le DGAP se rendra au SPIP 95 le 12/03/26, à la rencontre des agents et des syndicats.

– Qu’une mobilisation puisse être organisée en lien avec les OS devant le TJ de Nanterre, le commissariat de police ou devant le millénaire.

👉 FO JUSTICE s’est positionnée en proposant aux agents d’organiser une mobilisation le 17/03/26 à 14h00 devant le TJ de Nanterre car c’est le lieu précis où la décision injustifiée d’une garde à vue de notre collègue a été prise et nulle part ailleurs.

– Qu’une inspection puisse être diligentée afin de comprendre les raisons qui ont abouti à cette situation et ainsi veiller à ce qu’elle ne puisse jamais se reproduire.

👉 FO JUSTICE a donc sans attendre saisi le ministre par lettre ouverte le 03/03/26.

Face aux positions inverses de certaines organisations syndicales à savoir : ne pas demander à saisir l’IGJ et se mobiliser place Vendôme, FO JUSTICE CPIP a donc fait le choix de ne pas s’associer à cette intersyndicale et d’agir seule, comme à son habitude.

En effet, les autres OS préfèrent se mobiliser le même jour que notre OS, dans un lieu où ils savent pertinemment que tout regroupement sera quasi impossible et qui ne faisait pas partie des attentes des agents concernés.

Si leurs motivations étaient sincères, ils se rendraient plutôt devant le TJ de Nanterre à 14h aux côtés des agents du SPIP 95 et de notre collègue Ben. Mais force est de constater qu’ils font le choix d’aller ailleurs, sans doute de peur de vexer les organisations syndicales de magistrats auxquelles ils sont associés, avec pour seule boussole de nuire à notre mobilisation, au détriment de l’intérêt des agents.

Nous espérons donc que les collègues des SPIP d’Ile de France ne perdront pas leurs matinées inutilement et viendront nombreux devant les portes du TJ de Nanterre le 17 mars 2026 à 14h00 afin de témoigner le soutien et la solidarité dus à notre collègue et afin de rappeler aux autorités judiciaires, qui semblent encore l’ignorer, qui sont les CPIP !

Nous rappelons à ce titre que les collègues qui souhaitent participer à notre mobilisation sont invités à nous contacter sur la boîte mail suivante :

cpip@fojustice.fr

Enfin, nous invitons les collègues qui seront présents à faire appel à leur créativité pour l’élaboration de pancartes et banderoles afin de rappeler le rôle essentiel du CPIP.

UN RDV A NE PAS LOUPER :

LE 17/03/2026 A 14H00 DEVANT LE TJ DE NANTERRE

NOUS COMPTONS SUR LA FORCE DU NOMBRE POUR MONTRER QUI NOUS SOMMES.

NE MANQUEZ PAS CETTE OPPORTUNITÉ DE FAIRE ENTENDRE LA VOIX DES CPIP !

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ENAP : Déclaration liminaire CA du 10 mars 2026

Madame la présidente du conseil d’administration,

Monsieur le directeur général de l’administration pénitentiaire,

Madame la directrice de l’école nationale d’administration pénitentiaire,

Mesdames et messieurs les membres du conseil d’administration,

Le syndicat FO Justice a souhaité prendre la parole lors de ce conseil d’administration afin de revenir sur plusieurs sujets d’actualité à l’ÉNAP et notamment parce-que lors du dernier CA, nous n’avons pas eu ou trop peu de réponse.

Avec votre présence, Monsieur le directeur général, nous espérons en avoir cette fois-ci.

Le premier sujet concerne les agents non titulaires (ANT) de l’école et plus particulièrement la rémunération de ces agents.

Il ressort qu’en 2019, un cadre de gestion a été voté lors du conseil d’administration du 27 juin 2019.

Ledit cadre de gestion devait permettre une rémunération plus favorable aux agents contractuels de l’école mais également à ceux recruté postérieurement à la mise en œuvre de ce cadre de gestion.

Or, il n’en est rien.

Ce qui est scandaleux sur ce sujet, c’est que la direction générale de l’administration pénitentiaire, qui rappelons-le, n’ai pas l’employeur des agents non titulaires de cette école ; c’est l’école elle-même, se permet de mettre son nez là où elle ne devrait pas.

La tutelle pourtant intervient sans vergogne sur ce sujet et refuse que l’école fasse évoluer ce cadre de gestion de peur de voir les ANT de l’ÉNAP mieux rémunéré que les ANT de l’administration centrale.

C’est purement et simplement un scandale.

Pour FO Justice, la DGAP, et je m’adresse à vous Monsieur le directeur général de l’administration pénitentiaire, doit laisser l’école gérer la rémunération de ses ANT avec Madame le contrôleur budgétaire dont elle dépend.

Autre sujet particulièrement préoccupant dans cette école : les risques psychosociaux

Une nouvelle page s’ouvre mais serait-ce le jour sans fin ?

Nous avons beau prévenir, alerter, signaler, informer, force est de constater que rien n’évolue si ce n’est dans le mauvais sens et on se trouve à court de synonyme.

La situation est pour le moins préoccupante, de plus en plus de collègues sont à bout.

La fatigue physique et mentale se ressent dans tous les services. L’explication est toute simple :

L’Institution, la direction générale de l’administration pénitentiaire et la direction locale demandent aux équipes de faire plus à moyen constant au prix des souffrances susmentionnées.

Que dire sur le budget…

FO Justice a déjà dénoncé ce budget insincère lors du CA du 26 novembre 2025.

Au 1er janvier 2026, le fond de roulement est à 98 jours de fonctionnement pour terminer à une trentaine de jours au 31 décembre 2026.

À cela s’ajoute des contraintes liées à la diminution de la subvention pour charge de service public (CSP) : le 1er quartile qui est ponctionné de près de 25% ; sur 8.6 millions d’euros initialement prévu, l’école n’aura perçu que 6.7 millions d’euros.

En résumé, en décembre 2026 cela correspondrait à un reliquat de 13.86 jours de fond de roulement…

FO Justice ne fera pas plus de commentaire….

Doit-on y voir un signe de démission complète de la DGAP ? Comment répondre au fort besoin formatif, lié au recrutement, si l’on n’est pas soutenu financière par notre tutelle ?

Avez-vous un commentaire Monsieur le directeur général ?

Le montant retiré du 1er quartile sera-t-il consacré à la communication de la nouvelle dénomination de l’administration centrale : à savoir passer de DAP à DGAP ?

FO Justice terminera son allocution en parlant de la situation des élèves surveillants du pacifique qui, pour la 224è, n’ont toujours pas leur carte vitale.

Ils sont arrivés le 26 janvier 2026 et habituellement, leur carte vitale est disponible en un mois. Ici, et malgré l’engagement du « service paye » de l’école, ce n’est toujours pas le cas pour bon nombre d’entre eux.

Quant aux élèves surveillants des 222è et 223è promotion, une minorité n’a toujours pas accès à l’espace en ligne de la mutuelle référencée…

Que pouvez-vous répondre à ces agents ? Comment font-ils pour se soigner ?

Décidément notre administration est plus prompte à se réorganiser en plus haut lieu mais oublie de plus en plus régulièrement les personnels qui sont les poumons même de cette institution.

FO Justice continuera, comme toujours, à défendre sans relâche les droits, la sécurité et la dignité des personnels.

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Prison de Mont-De-Marsan : Semaine Exécrable à Pemegnan…

Tout commence, ce lundi 2 mars, par la valse sans ménagement des officiers de l’établissement. Il faut certes composer avec la vacance de 4 postes non remplacés depuis des mois, alors évidemment, la charge de ceux présents augmente. Une situation qui n’est plus tenable engendrant une augmentation constante des missions, des responsabilités lourdes, des astreintes répétées…L’accumulation de la fatigue, la pression persévérante et cette absence de renforts tant attendus, conduisent à un risque clair qui s’appelle les risques psycho-sociaux…Les officiers tiennent… Mais pour combien de temps encore ?

Et bien pourquoi ne pas bousculer les uns et les autres et voir qui résiste après déjà des semaines de suspens ?

Par la suite, la pression est mise sur les postes fixes et la chasse au trinôme. Bien sûr des problèmes ont été remontés sur certaines associations peu fonctionnelles. De là à faire voler en éclat les équilibres pourtant fragiles qui permettent malgré tout que le travail soit fait, il y a un pas immense ! Chacun tremble alors pour son avenir, nouvel opus…

Après quoi, les mois de politique de remplissage de l’établissement ont eu les conséquences prévisibles et tant redoutées par notre organisation.

En effet, jeudi soir, lors de la distribution du repas, un surveillant a été lâchement et violemment agressé par un détenu et ce malgré la consigne d’ouverture avec un gradé. Est-il utile de préciser qu’il s’agit encore une fois d’un profil psy inadapté à nos détentions ordinaires ? Lors de la montée en prévention, le détenu s’en prend de nouveau à un collègue en le mordant au bras.

Dans un second temps, un incendie en cellule mobilisera encore une équipe de personnels toujours plus vigilants que jamais.

Le bilan est lourd : jours d’ITT, traumatisme profond, entorses de la cheville et du genou, morsure…

Enfin, la journée se termine de nouveau sur des heures supplémentaires et une fouille sectorielle de nuit. Les quelques trouvailles devenues désormais banales n’en sont pas moins inquiétantes et ne permettront pas aux organismes toujours plus éprouvés de se remettre du manque de sommeil afin d’assurer pourtant leurs missions dès le lendemain matin.

Le Bureau local FO CP MDM tient à saluer le travail remarquable de tous les personnels, tous corps et grades confondus.

Grâce à leur courage, leur dévouement, leur disponibilité sans faille et leur professionnalisme, l’établissement est maintenu à flot dans des conditions de plus en plus dégradées.

Le Bureau local FO CP MDM demande le transfert immédiat de ce détenu, après l’exécution d’une sanction disciplinaire exemplaire.

Le Bureau local FO CP MDM souhaite un prompt rétablissement aux collègues blessés, tant physiquement que psychologiquement et se tient à leurs côtés pour les aider dans l’ensemble des démarches.

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Prison de Fleury-Mérogis : D2 – Épicerie Connectée !

Lors d’une fouille de cellule effectuée le lundi 9 mars 2026, nos collègues ont fait une découverte qui mérite presque une mention au guide Michelin… mais version détention.

Au menu du jour :

  • 240 grammes d’épices
  • 1 chicha industrielle soigneusement dissimulé
  • 2 paires d’AirPods
  • 3 câbles d’iPhone
  • 2 puffs
  • 4 tournevis permettant la réparation de téléphones
  • Surtout plus de 255 grammes de poudre blanche.

Autant dire que certains détenus avaient visiblement décidé de transformer leur cellule en épicerie connectée avec option atelier de téléphonie…

Force Ouvrière Justice tient avant tout à saluer le travail et la vigilance des agents, qui malgré des conditions de travail difficiles, continuent d’assurer la sécurité de l’établissement avec professionnalisme.

Car soyons clairs :

Si certains pensent pouvoir transformer leur cellule en zone franche du commerce parallèle, ils oublient une chose essentielle…

Les personnels, eux, sont bien présents et font leur travail.

Force Ouvrière Justice rappelle également une évidence :

  • Ces découvertes sont la preuve quotidienne de l’ingéniosité du trafic en détention
  • Mais aussi du manque de moyens humains et matériels pour lutter efficacement contre ces phénomènesNos collègues ne doivent pas être laissés seuls face à ces situations.

Force Ouvrière Justice exige :

  • des moyens renforcés pour les fouilles et les contrôles
  • une politique ferme contre les trafics en détention
  • et une reconnaissance réelle du travail des personnels À Fleury-Mérogis, certains détenus tentent visiblement de lancer des start-up clandestines…

Heureusement, les surveillants restent les meilleurs contrôleurs de gestion de la détention.

Force Ouvrière Justice

Le syndicat qui défend les personnels, pas les trafics

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Prison de Châlons-en-Champagne : Solidarité avec notre collègue. Plus jamais ça ! Halte aux agressions contre les Personnels de la MA

Le 06 Mars 2026, lors du service de nuit, notre collègue a été victime d’une agression physique violente dans l’exercice de ses fonctions.

Ces faits intolérables se sont produits dans une cellule du QF, alors qu’elle accomplissait son travail pour permettre le placement d’une personne détenue en CPROU, pour pouvoir y assurer sa protection personnelle en évitant qu’elle ne tente de se suicider ou s’auto-mutiler.

Malheureusement, cette « usagère du service public », déjà connue de notre établissement, qui ne devrait d’ailleurs pas être incarcérée comme beaucoup de ces profils psychiatriques à la vue des risques avérés d’agression sur personnel ou d’auto-agression, qui a déjà commis des faits similaires sur les personnels soignants lors de son passage en unité psy. extérieure, profite de l’incapacité de nos institutions à prendre dorénavant en charge ces « enragés incontrôlables », instances qui n’ont bien souvent comme autres solutions, pour les éloigner de la société, que de les placer sous écrou, dans nos geôles, sous la prise en charge de personnels, non formés à cet effet, et sans moyen de contraintes médicamenteux contrairement au instituts de soins.

Nous condamnons fermement cette agression !

Aucune violence, qu’elle vienne d’un usager, d’un tiers ou de qui que ce soit, ne peut être tolérée contre les personnels qui assurent des missions de service public.

Ces actes s’inscrivent dans un contexte plus large :

• multiplication des incivilités (insultes, menaces, tentatives d’intimidation) et violences contre les personnels,

• sous-effectifs chroniques, manque de moyens.

• sentiment d’abandon par la hiérarchie face à ces situations qui acceptent de plus en plus d’arrivée de mesure d’ordre sans départ de ceux déjà présent dans nos dortoirs déjà encombrés.

La solidarité n’est pas un vain mot :

Nous apportons tout notre soutien à notre collègue et à sa famille qui doit, elle aussi, subir les affres et les inquiétudes d’un métier aux risques accrus par des décisions politiques hors sol.

Nous exigeons :

• L’octroi sans délai de la protection fonctionnelle : prise en charge des soins, soutien psychologique, assistance juridique, réparation du préjudice,

• Une enquête approfondie et des sanctions pénitentiaires et pénales contre l’auteure des faits,

• Le transfert ou le placement en UMD immédiat de cette fauteuse de troubles graves,

L’administration a l’obligation légale de protéger ses agents !

Ensemble, brisons le silence et la banalisation des violences !

Soutien total à notre collègue agressée !

Non à l’impunité des agresseurs !

Oui à un service public protégé et respecté !

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Prison de Moulins-Yzeure : Quand le prévisible se concrétise

2 jours, c’est ce qu’il aura fallu pour nous donner raison

Madame La Directrice, Monsieur Le Chef De Détention, nous vous avons alerté vendredi quant à notre grande surprise, nous avons appris qu’un détenu particulièrement problématique au sein de nos murs sortirait du quartier disciplinaire pour retourner non pas au 3ème qui pourtant rappelons-le est un étage prévu à cet effet, mais bel et bien pour se rendre en détention classique, au 1er gauche.

Nous vous avons fait part de l’agacement et de l’incompréhension totalement justifié et compréhensif des agents et également de nos craintes quant à l’incompatibilité de ce genre de profil avec une détention classique.

Rappelons également que cet individu est défavorablement connu pour avoir engendré plusieurs incidents et que ces agents, ayant déjà été victimes de son comportement agressif, vont devoir le gérer à nouveau seul, c’est inacceptable !

À peine sorti samedi, il profère des propos menaçants à l’encontre des agents si ses désirs ne sont pas réalisés, 2 jours après c’est une altercation avec ses codétenus qui éclate au retour de promenade.

Madame la Directrice, les agents ne doivent pas être des dommages collatéraux aux paris que vous prenez !

Le Syndicat Local FO Justice exige un changement d’étage immédiat et une gestion individualisée comme nous vous le réclamons depuis vendredi, dans l’attente de son transfert et une sanction disciplinaire à la hauteur de son comportement.

Le Syndicat Local FO Justice félicite l’ensemble des agents qui malgré l’incompréhension de cette décision ont continué à faire leur travail.

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Flash-inFO ACTION SOCIALE – Place en Crèche – Rentrée 2026

L’Union FO Justice vous informe que les agents du ministère de la Justice travaillant en Île-de-France peuvent déposer une demande de place en crèche pour la rentrée 2026.

La pré-inscription doit être effectuée avant le 30 mars 2026 sur la plateforme du prestataire : Les Petits Chaperons Rouges (LPCR)

Modalités et Accès : Cliquez ici. Lors de votre inscription, pensez à renseigner le code : JUSTICE210

►Calendrier :

► 30 mars 2026 : date limite de dépôt des demandes

► 16 avril 2026 : commission d’attribution des places

Les résultats seront communiqués directement aux agents ayant effectué une demande.

L’Union FO Justice rappelle que l’accès aux modes de garde constitue un enjeu majeur pour les agents, en particulier en Île-de-France où les places sont rares et les besoins importants.

Plus largement, cette question concerne l’ensemble du territoire. Les agents du ministère de la Justice exerçant dans les autres régions peuvent également bénéficier de places en crèche réservées, notamment dans le cadre de l’action sociale interministérielle et des Sections

Régionales Interministérielles d’Action Sociale (SRIAS), qui contribuent au développement de solutions de garde pour les agents publics.

L’Union FO Justice continuera à porter la nécessité de renforcer les dispositifs d’action sociale et d’augmenter le nombre de places disponibles pour les agents et leurs familles.

L’Union FO Justice invite donc les agents concernés à effectuer leur demande dans les délais ! 

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