Le détenu S-F D. âgé de 31 ans n’en est pas à sa première incarcération ni à sa première agression, il a déjà tenté d’étrangler un collègue.
Mécontent que nos collègues réalisent la fouille programmée de sa cellule, celui-ci s’emporte et les collègues tentent de le maitriser. Ses bras sont ceinturés par un collègue, il déclenche alors une avalanche de coups de pieds et de coups genoux sur les collègues qui tentent de le maîtriser.
Sous la pluie de coups subis, les collègues se font relever par les renforts, en état de choc et marqués par les coups reçus, ils sont amenés aux urgences et reçoivent 4 et 5 jours d’ITT !
FO JUSTICE CP CHATEAUROUXs’est entretenue avec la direction en ce début de soirée, ils ont lancé la procédure de demande de transfert de l’individu.
FO JUSTICE CP CHATEAUROUX attend de la D.I. et des magistrats de la fermeté dans le suivi du dossier.
FO JUSTICE CP CHATEAUROUX appelle les collègues qui embaucheront demain matin à réaliser un quart d’heure d’appel pour encourager la fermeté puis le transfert du détenu. A défaut d’être entendu, nous prendrons nos responsabilités.
FO JUSTICE CP CHATEAUROUX félicite l’ensemble des collègues qui sont intervenus avec professionnalisme et souhaite un prompt rétablissement à ceux choqués et blessés physiquement.
Le détenu L multiplie les menaces, provocations et comportements violents envers les personnels de surveillance et les soignants.
Lors d’une précédente incarcération dans notre établissement, ce détenu avait déjà agressé physiquement un agent du QID avant d’être transféré.
AUJOURD’HUI, IL EST DE RETOUR CHEZ NOUS. POURQUOI ?
Encore récemment, le personnel soignant a dû évacuer en urgence la salle de consultation face à l’agressivité du détenu.
L’agent US a été contraint d’appeler du renfort afin d’éviter que la situation ne dégénère davantage.
Les personnels soignants, particulièrement choqués, ne doivent plus exercer leurs missions dans un climat de peur permanent.
La situation est désormais hors de contrôle et met directement les agents en danger.
FO Justice souligne néanmoins la réactivité de la direction de l’établissement, qui a immédiatement pris la décision de placer le détenu au Quartier d’Isolement.
MAIS CELA NE SUFFIRA PAS.
LA QUESTION N’EST PLUS DE SAVOIR S’IL Y AURA UNE NOUVELLE AGRESSION… MAIS QUAND.
Le bureau local FO Justice exige :
→ Le TRANSFERT immédiat du détenu L vers une structure adaptée
→ L’arrêt immédiat de toute prise de risque inutile
! ASSEZ D’ALERTES, PLACE AUX ACTES
Les personnels ne doivent plus travailler sous la menace.
Une fouille massive de l’établissement a été organisée en présence de Monsieur le Sous -Préfet ce matin dès 07H00 à l’établissement.
Grâce aux renforts de 19 agents de la DI, 11 ERIS, plusieurs équipes cynophiles et les agents présents à l’établissement, cette opération a permis de saisir6 téléphones, 80 grammes de produits stupéfiants , divers produits informatiques non autorisés.
FO Justice CD TOUL remercie les agents qui ont participé à cette opération
FO Justice CD TOUL demande que le travail commencé par la fouille des ateliers et cette opération matinale soit renforcée par des fouilles plus régulières aux parloirs
FO Justice CD TOUL demande également la reprise des fouilles inopinées à la sortie des ateliers, au vue de la saisie des produits stupéfiants lors de la fouille récente du jeudi 07 Mai 2026.
Les faits se sont déroulés le lundi 11 mai vers 17h45, au quartier d’isolement, le Major Encadrement aperçoit les agents du QI/QD tenter de maîtriser un détenu sur la coursive du QI. Au vu de l’agressivité du détenu et voyant la difficulté rencontrée par les agents, le Major vient prêter main forte aux agents.
Les agents de la brigade du QI/QD répondaient à une demande de ce détenu, quand il leur a sauté dessus, portant plusieurs coups-de-poing violents à la tête.
La force strictement nécessaire a été utilisée malgré la violence du détenu. Il a été menotté non sans difficultés et placé au Quartier disciplinaire.
Durant ces échauffourées, le surveillant qui a reçu plusieurs coups sur le visage est parti aux urgences. Le Major Encadrement a quant à lui reçu un coup sur le nez.
Ce détenu au profil particulièrement instable et violent déjà auteur de plusieurs agressions dans son île natale d’outre-mer, n’a pas sa place dans notre établissement, il doit être transféré dans une Unité pour Détenu Violent.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN demande à ce que ces détenus aux profils violents soient pris en charge dans les UDV.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN félicite et apporte tout son soutien aux agents qui ont maîtrisé ce forcené.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN demande une comparution immédiate pour ce détenu et que dans la foulée, il soit transféré dans une structure plus adaptée à son profil.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN souhaite un prompt rétablissement aux agents blessés.
FO Justice tient à dénoncer avec la plus grande fermeté le mépris constant affiché par le Directeur interrégional des services pénitentiaires de l’Outre-mer à l’égard des personnels de notre établissement.
Alors que nous nous réjouissions du transfert d’un mineur agresseur vers le centre pénitentiaire de Majicavo, quelle ne fut pas notre stupéfaction de découvrir que ce départ était conditionné à l’accueil, en contrepartie, d’un profil particulièrement inquiétant en provenance de cet établissement.
Le Centre pénitentiaire de Saint-Denis a ainsi dû recevoir un détenu faisant l’objet d’une procédure criminelle, condamné à cinq années d’emprisonnement ferme à Mayotte à la suite d’une violente agression commise sur un personnel pénitentiaire.
Alors même que notre établissement avoisine désormais les 1 000 détenus et accuse déjà 23 postes vacants, rien ne semble être épargné au CPSD.
Une nouvelle fois, les personnels du Centre pénitentiaire de Saint-Denis ont été mis devant le fait accompli, sans concertation, sans considération et sans aucune anticipation des conséquences sécuritaires pour des agents déjà durement éprouvés au quotidien.
FO Justice dénonce un véritable foutage de gueule institutionnelle de la part du Directeur interrégional, dont le silence et l’absence sont devenus insupportables.
Comment accepter qu’aucun contact n’ait été pris avec les personnels de notre établissement alors même que nous avons connu trois agressions en seulement 72 heures ?
Comment tolérer un tel abandon alors que les agents exercent leurs missions dans un climat de tension et de violence permanente ?
Ce mépris caractérisé envers les personnels du Centre pénitentiaire de Saint-Denis ne peut plus durer.
FO Justice exige désormais :
une véritable considération des réalités opérationnelles du terrain
l’arrêt des décisions prises sans information ni respect des agents ;
Les personnels pénitentiaires de Saint-Denis ne sont ni des variables d’ajustement ni des oubliés de l’administration.
FO Justice restera mobilisé et ne laissera plus passer ces décisions irresponsables mettant en danger les agents ainsi que le bon fonctionnement de l’établissement.
Ce mardi 12 mai 2026, une opération de fouille d’ampleur exceptionnelle a été menée simultanément dans sept établissements pénitentiaires de la DISP de Paris :
Centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis
Centre pénitentiaire de Fresnes
Centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin
Centre pénitentiaire d’Osny
Centre pénitentiaire des Hauts-de-Seine – Nanterre
Centre pénitentiaire de Bois-d’Arcy
Centrez pénitentiaire de Paris-La Santé
Cette fouille coordonnée visait principalement les détenus sensibles et particulièrement surveillés, notamment les DPS.
Dans un contexte de surpopulation carcérale toujours plus préoccupant, cette opération avait pour objectif de renforcer la sécurité des personnels ainsi que celle des établissements pénitentiaires, tout en affirmant une réponse ferme face aux risques de violences, de trafics et de déstabilisation de l’ordre en détention.
Un dispositif exceptionnel et coordonné a été déployé, mobilisant les agents des différents établissements, tous corps et grades confondus, aux côtés des ERIS, des ÉROS, des ELSP ainsi que des équipes cynotechniques.
FO Justicetient à saluer le professionnalisme exemplaire de l’ensemble des personnels engagés dans cette opération. Leur maîtrise, leur rigueur et leur engagement constant démontrent une nouvelle fois le sens du devoir et la détermination des agents de l’administration pénitentiaire.
Notre organisation apporte son soutien total à cette initiative indispensable pour la sécurité collective. Cette mobilisation démontre la volonté sans faille des personnels de protéger leurs collègues, de garantir l’ordre en détention et de lutter sans relâche contre les trafics qui mettent en danger le quotidien de tous.
FO Justice restera pleinement mobilisée pour défendre les personnels et exiger les moyens humains, matériels et sécuritaires indispensables à l’exercice de leurs missions.
FO Justice ne peut laisser sous silence certains agissements portés à la connaissance de nos représentants, et dont la fréquence apparait malheureusement en nette augmentation.
Récemment, certains agents ont eu à subir des comportements inadaptés, de la part de gradés ou d’officiers, marqués par des accès de colères excessives, des hurlements et une agitation déplacée.
LES INTÉRESSÉS SE RECONNAÎTRONT !
Quelle qu’en soit l’origine, ces comportements sont inadmissibles de la part de personnels investis de responsabilité et dont le rang impose EXEMPLARITÉ et MAÎTRISE DE SOI !
Ces agissements sont d’autant plus INADMISSIBLES qu’ils se produisent en présence de la POPULATION PÉNALE !
CE N’EST PAS DU MÉPRIS MAIS DU LYNCHAGE PUBLIC !
UNE DÉMONSTRATION DE FAIBLESSE ET UN AVEU D’INCOMPÉTENCE !
Pour FO Justice, les rappels à l’ordre, lorsqu’ils sont justifiés, doivent impérativement être effectués dans un lieu clos, à l’abri des regards et des oreilles indiscrètes, afin d’éviter à la population pénale de s’emparer des propos tenus.
Un rappel à l’ordre est à vocation pédagogique. Il ne doit en aucun cas prendre la forme d’«ABOIEMENTS », mais au contraire s’inscrire dans un échange calme et respectueux, permettant de s’assurer de la bonne compréhension des consignes, dans un objectif d’amélioration des pratiques professionnelles.
Force est de constater que certains comportements jugés inadaptés de la part des surveillants sont immédiatement portés à la connaissance de la Direction. Il apparaît donc logique que les comportements excessifs et déplacés émanant de supérieurs hiérarchiques soient également traités et dénoncés avec la même rigueur !
LA DIRECTION A UN DEVOIR DE RESPONSABILITÉ !
Comment la Direction de l’établissement peut-elle exiger un comportement respectueux envers la population pénale, sans imposer cette même exigence aux gradés ou membres du corps de commandement dans leurs rapports avec leurs subalternes ?
Si des rappels à l’ordre sont mis en place afin de rappeler les règles aux surveillants, alors ils doivent également s’appliquer à tout personnel gradés qui les transgresse !
FO Justice prône une véritable équité dans l’approche et le traitement de l’ensemble des personnels pénitentiaires.
FO Justice rappelle l’importance de la prévention des risques psychosociaux ainsi que le respect dû à chaque agent dans sa dignité humaine et professionnelle.
FO Justice attend de la Direction que le rappel des règles ne s’applique pas uniquement à une catégorie de personnel, mais bien à l’ensemble des agents qui s’en affranchissent.
Bien évidemment, FO Justice attend de la direction qu’elle soit dans une dynamique de traitement équitable, d’échanges apaisés et constructifs lors des entretiens individuels qu’elle conduit.
Après les discours, les promesses et les effets d’annonce, encore un nouveau projet sorti tout droit des bureaux de notre direction locale : étendre le dispositif du « surveillant acteur » à l’ensemble de l’établissement ou, comme vous essayez aujourd’hui de le présenter pour faire passer la pilule, « uniquement sur un bâtiment dans un premier temps ».
Force est de constater que lorsqu’il s’agit de mettre certains projets en place, rien ne semble pouvoir freiner notre direction. En revanche, plus d’un an après votre arrivée, malgré les nombreuses demandes répétées par FO Justice, la charte des temps des officiers demeure toujours sans avancée. Aucun engagement tenu !!
Revenons au sujet du « surveillant acteur »
Lors du CSA de Décembre, FO vous avait pourtant interpellé sur cette formation inscrite au PLF. Vous nous aviez alors indiqué que, sur le centre de détention, ce dispositif ne concernait que certains quartiers spécifiques. Votre réponse était claire : il s’agissait d’un projet ciblé. Aujourd’hui, comme par hasard, le périmètre commence déjà à s’élargir.
FO connaît cette méthode : avancer masqué pour imposer ensuite un projet déjà décidé d’avance.
Nous rappelons également que lors de la construction du service, il avait été clairement acté que nous étions opposés à toute fidélisation sur les bâtiments. Mais visiblement, l’avis des organisations syndicales et des personnels ne pèse pas lourd face à vos décisions unilatérales.
Pour tenter de justifier ce projet, vous expliquez dans votre note d’engagement local :
«valorisation des fonctions des surveillants » et de « reconnaissance de leur qualité professionnelle ».
➢Soyons sérieux. Les surveillants n’ont pas attendu ce dispositif pour être professionnels, investis et capables de tenir la détention au quotidien malgré le manque d’effectifs, la surcharge de travail et des conditions toujours plus dégradées
lorsque vous écrivez :
« Notre structure tente ainsi de montrer sa capacité à répondre aux exigences les plus élevées et cherche à apporter aux agents une reconnaissance de leur qualité professionnelle. »
FOCOMPRENDdonc qu’il faudrait ce nouveau projet pour que la direction reconnaisse enfin le travail des agents ?
Quelle mascarade !!
La reconnaissance ne se résume pas avec des phrases creuses dans des documents de communication.
La reconnaissance représente :
▪des effectifs ;
▪des conditions de travail dignes ;
▪des plannings respectés ;
▪une gestion cohérente ;
▪Le respect des personnels.
Vous osez également parler de «conforter l’autorité du surveillant vis-à-vis de la population pénale ».
Là encore, arrêtez de prendre les agents pour des idiots.
Les personnels n’ont pas attendu votre projet pour faire preuve d’autorité, de professionnalisme et d’engagement. Leur crédibilité, ils la gagnent tous les jours sur la coursive
Quant à votre soi-disant « amélioration de la qualité de vie au travail »,
cela devient presque insultant pour les agents.
La qualité de vie au travail ne se décrète pas dans une réunion ou dans une note de service.
Elle commence par :
•arrêter de bricoler avec les effectifs ;
•écouter enfin les personnels ;
•et répondre concrètement aux difficultés du terrain.
Mais au lieu de cela, vous préférez empiler les projets inutiles et les effets d’annonce.
Lors de la dernière réunion consacrée au « surveillant acteur », FO Justice vous a pourtant clairement exprimé son opposition. Nous avons également rappelé qu’une déclinaison locale avait été réalisée à partir de la charte nationale et qu’aucune conciliation ne serait appliquée.
Malgré cela, vous persistez.
Alors FO vous répond clairement aujourd’hui :
FO Justice du CD Salon de Provence RESTERA totalement opposé à ce projet et à son extension sur l’établissement.
Ne comptez pas sur nous pour cautionner ce qui n’est, au final, qu’un nouvel habillage destiné à masquer les véritables problèmes de la détention.
Ne tentez pas non plus de gagner du temps avec des réunions de façade ou des discours préparés d’avance.
Les personnels voient très bien ce qui se joue derrière ce projet.
FO vous le dit sans détour :
Nous combattrons cette mise en place et nous ne laisserons pas ce projet s’imposer dans le silence.
Tout commence par un incendie déclenché samedi soir dans une cellule au Quartier Disciplinaire par le détenu M, nécessitant une intervention rapide des personnels ainsi que l’évacuation des pensionnaires du QD afin d’éviter un drame plus conséquent. Face à une situation critique les agents ont fait preuve de PROFESSIONNALISME et de SANG-FROIDjusqu’à l’intervention de nos collègues Pompiers. Aucun blessé n’est à déplorer.
Dimanche matin, un des détenus sortis du QD suite à l’incendie de la veille, a violemment poussé l’Officier d’astreinte et agressé le Brigadier-Chef Encadrement, en lui assénant un coup de poing au visage, ce qui lui a valu un retour en prévention au QD. TROP C’EST TROP… !!!!!!!!!
Dans la nuit de dimanche à lundi, ce n’est pas moins de 6 allers retours qu’un drone a effectué pour des livraisons.
FO Justice apporte tout son soutien à nos collègues victimes de cette agression inacceptable !!
FO Justice félicite tous les agents tous corps et tous grades confondus qui ont œuvré durant tout le weekend.
FO remercie l’intervention et le travail des sapeurs-pompiers.
FO réclame toujours plus de moyens et le système anti-drones promis depuis 2025.