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Prison de Basse-Terre : Le Futur Cartel ?

Chers collègues,

Alors que notre Ministre de tutelle lutte contre une violence devenue quasi quotidienne et un narcotrafic de plus en organisé ; suite à la mise en place de nouveaux dispositifs avec les prisons de haute sécurité, à Basse-Terre, une prison flambant neuve favorise pourtant le maintien des liens et des réseaux des trafiquants. Au point de leur permettre d’installer et de faire perdurer leur trafic au sein même de la détention.

Des faits en totale contradiction avec les objectifs affichés par le Ministre.

Sommes-nous face à la création d’un nouveau cartel à la MA B-T ???

À la Maison d’Arrêt de Basse-Terre, la situation est plus que préoccupante… Elle est devenue explosive.

Sept mois seulement après l’ouverture de l’établissement, près d’une centaine de téléphones portables a déjà été saisie. Des projections de l’extérieur, des livraisons par drone, circulation de produits illicites : les réseaux prospèrent pendant que les personnels tentent de contenir l’incontrôlable.

Avant même la mise en service de l’établissement, notre bureau local avait alerté sur les failles de sécurité.

Ces alertes étaient précises. Elles étaient argumentées. Elles étaient connues de la direction et de l’Administration. Elles n’ont pas été entendues.

Aujourd’hui, le résultat est là.

Les caillebotis sont sciés presque quotidiennement. Ils sont réparés… puis immédiatement découpés de nouveau. Ce qui devait protéger l’établissement est devenu un simple obstacle provisoire.

Sur le terrain, les agents et les ELSP livrent un combat d’usure. Ils retirent un téléphone, plusieurs autres entrent le soir même. Ils sécurisent un secteur, un autre devient vulnérable. Hier encore, aux environs de 3h, près d’une quinzaine de projections a perturbé le service de nuit.

Les agents tiennent tant bien que mal, pendant que la pression monte. Jusqu’à quand ?

Car derrière les saisies, derrière les projections, derrière les drones, il y a une vérité brutale : ce sont des agents pénitentiaires qui travaillent chaque jour dans un établissement dont l’équilibre sécuritaire vacille.

Dans la zone des Caraïbes, la Guadeloupe, tout comme les autres îles voisines, n’échappe pas à cette triste réalité : circulation d’armes, violence armée, criminalité organisée.

Et pendant ce temps, des femmes et des hommes, des pères et des mères de famille, des personnels pénitentiaires, franchissent chaque jour les portes de cet établissement avec une question de plus en plus lourde : faudra-t-il attendre un drame pour l’administration puisse enfin réagir ?

Le bureau local FO Justice Bastè refuse le silence de l’administration.

Le bureau local FO Justice Bastè refuse que nous tombions dans l’habitude.

Le bureau local FO Justice Bastè refuse d’attendre qu’un agent soit blessé, agressé ou pire, pour que l’on reconnaisse enfin ce que notre organisation syndicale dénonce depuis des mois.

Le bureau local FO Justice Bastè exige immédiatement :

  • La sécurisation renforcée de l’établissement
  • Une opération d’ampleur pour reprendre le contrôle de la détention
  • Des moyens humains, techniques et matériels à la hauteur de la menace.

À la Maison d’Arrêt de Basse-Terre, le danger n’est plus théorique. Il est déjà là, il est à l’intérieur de nos murs et c’est notre pire adversaire !

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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : La trahison des murs !!!

Lors de l’ouverture de VLM en juin 1990, le « plan 13000 » reposait sur un verrou : La loi du 22 juin 1987, portée par ALBIN CHALANDON. Les contrats conclus avec les groupements privés incluaient des clauses de performance extrêmement strictes. Les établissements du « plan 13000 » étaient calibrés pour un nombre précis de détenus. Dépasser le seuil de 120% de la capacité théorique « soit 720 détenus pour 600 places » constituait une limite absolue destinée à garantir l’ordre, la sécurité et la dignité.

Depuis, les gouvernements successifs ont renégocié les contrats pour « adapter » la gestion à la surpopulation. Les pénalités ont été balayées pour permettre à l’Etat de pousser les murs. Mais si les contrats changent, les murs de VLM, eux, n’ont jamais bougé !

Dans quelques heures, nous franchirons le chiffre historique de 1100 détenus.

-plus de 160 personnes dorment déjà sur des matelas au sol.

-le numerus clausus n’est plus qu’un lointain souvenir, remplacé par un taux d’occupation qui explose tous les compteurs.

Pour nos dirigeants, il faut continuer à stocker. Ils estiment que l’établissement « peut encore supporter » .Mais jusqu’ à quand ? A force de réquisitionner chaque mètre carré, VLM devient un lieu de relégation et d entassement humain. Nos dirigeants ont perdu tout sens des réalités. Pour continuer à empiler, quelle sera la suite ?

-Transformer les salles d’activités en espaces de couchage? Récupérer des locaux comme le socio, l’atelier ou le gymnase pour en faire des dortoirs ? A ce rythme VLM finira par ressembler a un CAMP d entassement plutôt qu’à une prison de la république.

Maintenir l’ordre, la sécurité et l’humanité dans ces conditions est devenu impossible pour les personnels. FO VLM exige la suspension immédiate et temporaire des écrous afin de ramener la population pénale à un niveau supportable pour tous.

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Prison de Val-de-Reuil : Un week-end sous tension

Ce samedi 9 mai 2026, dès 6h50, une première alerte drone est déclenchée au niveau du mirador 4 avec un colis repéré en approche. Quelques minutes plus tard, une nouvelle détection intervient.

Au fil des heures, les incidents se multiplient autour de l’établissement : interpellations à proximité des logements, retour des forces de l’ordre avec une personne menottée, nouvelle alerte drone devant l’établissement…

Puis, à 14 heures, l’alarme générale retentit.

Deux détenus forcent et écartent le grillage promenade afin de rejoindre les abords. L’un d’eux parvient à passer sous le grillage. À l’issue de l’intervention, environ 330 grammes de produits stupéfiants seront saisis.

À peine le temps de reprendre le contrôle de la situation qu’une nouvelle alerte intervient au mirador 4. Un individu muni d’un gros sac est repéré dans le chemin de ronde extérieur. Caché près de la serre, il tente finalement de prendre la fuite à l’arrivée des forces de l’ordre avant d’être interpellé après une course-poursuite vers les voies ferrées.

Et il n’est alors que 15 heures….

FO Justice tient à saluer le professionnalisme, la vigilance et la réactivité de l’ensemble des personnels mobilisés tout au long de cette journée particulièrement tendue. Ce n’est pas moins de 800g de stupéfiants qui ont été retrouvés ce weekend entre les fouilles et les projections récupérés !

Les faits de ce samedi confirment malheureusement ce que FO Justice dénonce depuis trop longtemps : la sécurisation du domaine n’est plus un sujet secondaire. Elle est devenue une urgence absolue !

Drones, intrusions extérieures, projections, circulations dans les abords, zones insuffisamment couvertes en cameras… les réseaux de trafics agissent désormais avec une audace inquiétante autour de l’établissement !

FO Justice continuera donc de porter avec force ses revendications :

→ Renforcement immédiat de la sécurisation périmétrique

→ Renforcement immédiat des effectifs

→ Protection réelle des personnels confrontés quotidiennement à ces risques par la mise en place d’une ELSP digne des enjeux sécuritaires de notre établissement.

Parce qu’aujourd’hui, les agents ne travaillent plus simplement dans un établissement difficile. Ils travaillent dans un établissement dangereux qui est devenu une plaque tournante des réseaux de trafics de stups !

La réalité du terrain confirme ce que nous dénonçons depuis longtemps, un établissement laisser pour compte tant en termes de moyens humains que matériels ouvre ses portes aux trafics en tout genre… FO Justice Val de Reuil demande à ce que l’ensemble des agents soient félicités pour leur grand professionnalisme !

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Prison de Saint-Maur : Mutinerie à la MC, des signaux ignorés depuis trop longtemps

Ce soir, vers 18h30, une vingtaine de détenus ont déclenché une mutinerie durant la promenade, en mettant le feu à plusieurs équipements, notamment une cabine téléphonique, cabines portes et en détruisant les caméras de surveillance.

Les dégâts sont importants et nécessitent la fermeture complète d’une unité.

Deux agents ont été intoxiqués par les fumées ; l’un d’eux a dû être transporté aux urgences.

L’intervention des équipes ERIS de Dijon et de Paris a été nécessaire afin de procéder à la réintégration des détenus et au rétablissement de l’ordre.

FO Justice n’a cessé d’alerter sur le nombre de détenus affectés par mesure d’ordre et de sécurité (MOS) au sein de la maison centrale de Saint-Maur.

FO Justice remercie l’ensemble des agents, tous grades confondus, présents lors de cette intervention, pour leur professionnalisme, leur sang-froid et leur engagement.

FO Justice demande un véritable profilage des détenus affectés dans une structure sécuritaire telle qu’une maison centrale.

Stoppons les MOS avec de petites peines devenues ingérables avant qu’un drame plus important ne devienne inéluctable.

FO justice demande des lettres de félicitations pour les agents qui sont intervenus.

FO Justice demande enfin à être entendue.

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Prison d’Aix-Luynes : Sécurité en sursis, “les beaux jours et leur lot d’agressions”

URGENCE : LES AGENTS EN DANGER !!!

Le mois de mai débute sous un climat délétère. En moins de 10 jours, nous déplorons déjà au moins 4 agressions physiques envers le personnel de notre établissement.

⇒ SURPOPULATION,

⇒ MANQUE D’EFFECTIF,

⇒ MENACE CONSTANTE SUR NOTRE SÉCURITÉ !

Ce samedi, l’inacceptable s’est encore produit. Quand “ces messieurs” les détenus ne sont pas satisfaits du service public, ils répondent par la violence :

Ce matin-là, Notre collègue s’est pris un violent coup de poing en plein visage et s’est retrouvé au sol sans rien comprendre.

Certes, La surpopulation carcérale et le manque d’effectif sont des facteurs incriminants aux agressions, mais cela n’explique pas tout. Un sentiment d’impunité s’installe chez les détenus, tandis que nos collègues sont paradoxalement visés par des demandes d’explication (D.E.) ou des poursuites administratives.

CES FAITS DE VIOLENCES SONT INACCEPTABLES. CHAQUE JOUR, LES AGENTS RISQUENT LEUR VIE… EN RETOUR ILS MERITENT DE LA CONCIDERATIONS

MAIS PAS DEUX POIDS, DEUX MESURES !

Nous connaissons les risques de notre métier, mais personne ne vient travailler pour se faire agresser.

Nous demandons à la Direction d’envoyer un message de fermeté absolue à la population pénale

LES AGENTS NE PEUVENT PLUS TRAVAILLER DANS CE CLIMAT !!!

LEUR SECURITE N’EST PAS NEGOCIABLE !

FO Justice SOUHAITE un prompt rétablissement à tous nos collègues blessés. Nous ne vous laisserons pas seuls face à cette violence.

FO Justice ENCOURAGE tous les collègues à déposer systématiquement plainte pour chaque agression physique ou menaces verbales. FO Justice se fera un plaisir de les accompagner.

FO Justice EXIGE des sanctions disciplinaires et pénales EXEMPLAIRES pour les détenu auteurs de ces agressions !

FO Justice EXIGE que ces sanctions disciplinaires soient faites au quartier diciplinaire de notre établissement puis un transfert à l’issu pour ces agresseurs.

FO Justice SERA toujours là pour défendre le bien-être et la sécurité des personnels.

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Prison de Tarascon : Ça Craque de Partout !

SAMEDI 09 MAI, LE CENTRE DE DETENTION DE TARASCON A UNE NOUVELLE FOIS FONCTIONNÉ DANS DES CONDITIONS EXTRÊMEMENT DÉGRADÉES !

POUR LE SEUL SERVICE DE L’APRÈS-MIDI, PRÉS DE 9 POSTES N’ÉTAIENT PAS COUVERTS !!

ÉTAGES SANS AGENTS

POSTES DE SÉCURITÉ SUPPRIMÉS

SECTEURS SENSIBLES FRAGILISÉS

FONCTIONNEMENT SOUS TENSION PERMANENTE…

LA RÉALITÉ EST SIMPLE…

LES AGENTS TIENNENT L’ÉTABLISSEMENT À BOUT DE BRAS !!!

FO Justice CD Tarascon tient à saluer l’ensemble des agents, tous grades et tous corps confondus, qui continuent d’assurer leurs missions malgré une fatigue et une pression devenues énormes.

FO Justice CD Tarascon tient également à souligner le déplacement de la direction de permanence et des officiers de permanence, venus constater la gravité de la situation des personnels présents sur le terrain.

Mais les personnels n’attendent plus des félicitations de façade ou des poignées de main…

ILS ATTENDENT DES ACTES !!!

Lundi 11 mai, les stagiaires de la 222e promotion prendront leurs fonctions sur le CD, leur arrivée apportera un premier souffle attendu par tous les personnels et FO Justice leur souhaite la bienvenue.

Mais chacun le sait, ces renforts, bien que nécessaires, ne suffiront pas à eux seuls à compenser des années de fonctionnement sous tension permanente.

DEPUIS TROP LONGTEMPS, LES AGENTS COMPENSENT LES MANQUES PAR LEUR PROFESSIONNALISME ET LEUR SACRIFICE PERSONNEL… AUJOURD’HUI, LA LIMITE EST ATTEINTE.

LA SÉCURITÉ NE PEUT PAS FONCTIONNER EN MODE DÉGRADÉ PERMANENT !

LES PERSONNELS NE PEUVENT PLUS CONTINUER À TENIR SEULS DANS DE TELLES CONDITIONS !!

FO Justice CD Tarascon EXIGE un abondement supplémentaire en personnels dès les prochaines promotions de la 223ème promotion d’élèves surveillants

FO Justice CD Tarascon DEMANDE une véritable reconnaissance des agents qui tiennent actuellement les murs.

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Prison de Baie-Mahault : Incident à la MA 1 Nord. On a Frôlé le Pire !

Chers collègues,

Ce vendredi matin, aux environs de huit heure dix, les agents procèdent au départ de la promenade du quartier MA1 Nord. Des portes s’ouvrent, se referment et les personnes détenues se dirigent vers la sortie pour se rendre sur les cours.

Sans prévenir, le détenu X se dirige à grande vitesse vers une cellule et rentre pour aller agresser un codétenu. La victime a pu s’extirper de la cellule mais son agresseur l’a poursuivi dehors, laissant tomber dans sa course une arme artisanale. Dans la foulée, s’en est suivi une bagarre rangée à l’encontre de l’agresseur.

Il a fallu l’intervention rapide des collègues pour mettre fin à l’incident. L’agresseur, quant à lui, a été placé en prévention au quartier disciplinaire.

Cependant, durant cette bagarre collective, un surveillant s’est blessé pendant la maîtrise de l’agresseur. Le collègue est tombé à la renverse et a reçu un coup à l’arrière de la tête.

Cette chute aurait pu être grave, sa tête a frôlé le rebord de l’escalier en fer.

FO Justice Bémao félicite les agents pour leur sang-froid, leur réactivité et leur engagement sans faille malgré des conditions de travail de plus en plus difficiles.

FO Justice Bémao salue la bravoure de notre collègue Félo et lui souhaite un prompt rétablissement. Nous le soutenons et l’accompagnerons dans toutes ses démarches.

La direction s’est déplacée pour rencontrer et rassurer les agents. C’est tout à leur honneur !

Mais comment rassurer des agents dans ces moments plus que difficiles, où tout n’est que fatigue, perte d’engagement et souffrance au travail.

Il est clair que par les temps qui courent, les agents de Bémao n’ont plus besoin de belles paroles ou de promesses vaines, mais des EFFECTIFS SUPPLÉMENTAIRES.

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Prison de Cherbourg : Affectations Inadaptées – Les Personnels en Subissent les Conséquences !

Avant même son arrivée à l’établissement à 17h40, le prévenu présentait déjà un comportement particulièrement agité et violent nécessitant une vigilance accrue d’ailleurs l’équipe de police est arrivée à notre établissement à deux escortes.

Malgré un profil manifestement difficile à gérer, celui-ci a été orienté vers notre maison d’arrêt.

Dès sa prise en charge, il a été placé dans un sas sécurisé dans l’attente d’une gestion adaptée. La situation a nécessité la mobilisation de plus d’une vingtaine de personnes : policiers, pompiers, personnel médical et agents de la structure.

L’individu a également dégradé le sas durant sa prise en charge. Nous tenons à signaler que les collègues de nuit sont arrivés le plus rapidement possible une fois qu’ils ont été prévenus et que le personnel d’après-midi est resté en soutien pendant toute la gestion de l’individu surtout qu’un deuxième arrivant étant pris en charge pendant cet incident.

Après plusieurs phases de sécurisation, il a été escorté aux urgences vers 21h40 afin d’être examiné par un psychologue. Lors de son installation sur le brancard à l’hôpital, une dizaine de personnes ont dû intervenir pour le maîtriser et l’attacher.

Une infirmière a reçu un coup au cours de cette intervention.

Le bureau local FO Justice MA Cherbourg en Cotentin pose quelques questions :

Les magistrats connaissent-ils réellement les capacités et les limites de notre établissement ?

Comment peut-on affecter un prévenu ayant nécessité des moyens humains considérables pour être contenu dans une structure qui n’est manifestement pas adaptée à ce type de profil ?

Pendant que les personnels gèrent la violence, le stress, l’épuisement et les risques quotidiens, un message est envoyé pour demander “comment va-t-il ?”.

Mais la véritable question est aussi celle de l’état de l’ensemble des personnels confrontés à cette intervention : « Les agents mobilisés, l’infirmière agressée, les personnels amenés à gérer quotidiennement ce profil, les équipes exposées à ce niveau de danger ? »

Et rajoutons également que la famille du prévenu était présente devant l’établissement durant cette intervention, dans un contexte déjà particulièrement tendu.

Le bureau local FO Justice MA Cherbourg en Cotentin remercie l’ensemble des intervenants mobilisés — policiers, pompiers, personnels médicaux, agents et responsable greffe — pour leur professionnalisme et leur sang-froid dans une situation tendue.

Nous remercions également la direction, restée présente aux côtés des deux agents à l’hôpital, pour le soutien apporté aux personnels.

Le bureau local FO Justice MA Cherbourg en Cotentin exige le transfert de cet individu vers un établissement plus adapté, la structure actuelle étant inadaptée à son profil violent et au placement en dortoir collectif.

Le bureau local FO Justice MA Cherbourg en Cotentin demande également qu’une gratification soit accordée aux agents de nuit ainsi qu’aux personnels du service du soir restés au-delà de leur service afin de venir en soutien à leurs collègues lors de cette gestion particulièrement difficile.

Aujourd’hui, il est urgent que la réalité du terrain soit entendue.

Les personnels pénitentiaires ne peuvent plus être la variable d’ajustement de décisions prises sans considération des risques humains et sécuritaires encourus dans nos établissements.

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Prison d’Ensisheim : Fouille XXL à la Centrale

Ce mercredi soir 6 mai 26, une fouille XXL fut organisée à la maison centrale d’Ensisheim. Une trentaine de cellules ciblées furent fouillées.

Le résultat :

  • 7 Téléphones
  • 1 Clé 4G
  • 3 Clés USB
  • 50 g de cannabis
  • 30 L d’alcool
  • 2 Armes Artisanales.

Aucun incident n’a été déploré lors de l’opération, ni le lendemain lors de l’ouverture.

FO Justice souligne la présence de la direction et du corps de commandement le soir comme le matin.

FO Justice remercie les ELSP et les PREJ venus en renfort pour sécuriser toute l’opération.

FO Justice félicite tous les personnels volontaires ayant participé à cette fouille.

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