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Prison d’Aix-Luynes : Des engagements de la DISP … Mais le compte n’y est pas !

La surpopulation carcérale se fait de plus en plus ressentir sur les conditions de travail et le moral de nos collègues.

Sans notre effectif théorique dû de notre établissement

Nos collègues laisseront leur peau !

La Direction Interrégionale des Services Pénitentiaires de Marseille (DISP) a récemment pris des engagements concernant l’augmentation des effectifs allouées à notre établissement.

Des avancées, certes…

La DISP s’engage à couvrir l’ensemble des postes libérés par la dernière CAP mobilité des surveillants. Si nous actons ce premier pas, FO JUSTICE considère que cette mesure reste largement insuffisante face à la réalité du terrain.

Nos revendications : L’exigence de la réalité

Le bricolage des effectifs ne suffit plus. FO JUSTICE porte des revendications claires :

Comblement total de l’organigramme : Nous réclamons l’alignement immédiat sur l’effectif théorique de notre établissement (soit un besoin de soixante agents).

Nous exigeons de la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire l’attribution du reliquat des effectifs non pourvus lors des dernières promotions.

Comprenez bien la DGAP !

Nos collègues ne demandent pas l’impossible : ils veulent simplement exercer leurs missions dans un cadre sécuritaire et serein.

“Offrez-leur enfin l’opportunité de travailler dignement !”

FO JUSTICE reste en alerte !

Nous surveillons l’évolution de la situation avec la plus grande attention. Que l’administration ne s’y trompe pas : FO JUSTICE N’est pas naïf.

FO JUSTICE saura, comme elle l’a toujours fait, protéger les personnels et défendre leurs intérêts.

NOUS NE LÂCHERONS RIEN !

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Prison d’Avignon-le-Pontet : Rien n’est joué !!

Après un blocage organisé par le bureau local Force Ouvrière, qui à son pic a réuni pas moins de 80 personnes (chiffre donné par le renseignement territorial), nous avons fait entendre notre voix. Nous avons montré que le centre pénitentiaire Le Pontet ne laisserait pas l’injustice continuer à s’implanter dans notre établissement !

Les nouvelles sont pour autant très insatisfaisantes, car oui, le directeur interrégional adjoint ne nous donne actuellement pas d’effectifs de manière sûre, car il attend l’enveloppe personnel avant tout dispatching, mais nous assure être l’un des établissements prioritaires.

De belles paroles sans aucune prise de décision, qui sont insignifiantes pour le personnel en souffrance !

Et pour cela, nous tenons à tous vous remercier , merci à tout le personnel qui a aidé à la préparation de ce blocage et merci à tous ceux qui ont participé par leur présence à montrer que nous n’avons pas peur de nous mobiliser.

Monsieur le Directeur interrégional, les agents d’ Avignon Le Pontet ont affiché une determination sans faille à l’appel de FO Justice.

Aujourd’hui, nous avons démontré une capacité de mobilisation hors norme autour de modalités de blocage relativement souples pour ne pas trop impacter la gestion interne reposant sur un effectif réduit en personnel. Nous avons autorisé l’accés aux personnels afin de ne pas paralyser les différents services et comme preuve de bonne foi dans un processus de négocaiation.

. Soyez sûr que si le personnel dont nous exigeons bénéficier pour se maintenir la tête hors de l’eau ne voit jamais le jour, ce seront les CRS qui viendront nous déloger, et cela, Le bureau local Force Ouvrière s’y engage !

Alors, en attendant ces quelques semaines qui nous séparent de l’attribution de ces effectifs nécessaires au bon fonctionnement et la sécurité des personnels et des résidents, nous vous encourageons à nous prendre très au sérieux, car nous vous apportons l’assurance que nous n’hésiterons pas un instant à rallumer les pneus à peine refroidis.

La balle est désormais dans votre camp.

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DGAP : Mobilité Brigadiers-Chefs et Majors Encadrement 2025

FO Justice vous informe qu’à la suite des nombreuses remontées des collègues et de la forte attente des résultats de mobilité.

► FO Justice est intervenu auprès des services RH de la DGAP.

Nous vous informons que les résultats de la mobilité des Brigadiers Chef et Majors Encadrement 2025 seront diffusés dans la journée du lundi 20 avril 2026.

FO Justice toujours au plus proche de l’attente légitime des personnels ! 

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Prison de Béziers : Mobilisation du 16 Avril 2026 – Les personnels ont Répondu Présents

FO Justice CP Béziers tient à remercier l’ensemble des collègues qui se sont mobilisés et qui ont répondu présents lors du mouvement.

Par leur engagement et leur solidarité, les personnels ont su envoyer un message clair :

La situation actuelle n’est plus acceptable !

Il est urgent d’y apporter des réponses concrètes.

Cette mobilisation démontre que la majorité du personnel reste unie et pleinement consciente des enjeux liés à ses conditions de travail, à sa sécurité et à l’avenir de ses missions.

À l’issue des échanges et des négociations portant sur les revendications exprimées, FO Justice CP Béziers constate que les difficultés rencontrées par les personnels ont été apparemment entendues.

Si nous sommes lucides sur le fait que tout ne pourra pas être réglé immédiatement, nous espérons que la direction de l’établissement, la direction interrégionale, ainsi que la Direction

Générale de l’Administration Pénitentiaire, ont pleinement pris la mesure de la détresse des agents et des problématiques auxquelles ils sont confrontés au quotidien.

FO Justice CP Béziers restera particulièrement vigilant quant aux suites qui seront données à cette mobilisation.

Les engagements doivent désormais se traduire par des actes concrets.

Les personnels attendent des améliorations réelles, visibles et durables.

À l’issue de cette mobilisation, une haie du « déshonneur » a été organisée lors du départ en garde à vue de l’un des agresseurs d’un personnel récemment. Ce moment fort illustre la solidarité et la cohésion des agents face à des actes inacceptables.

FO Justice CP Béziers remercie une nouvelle fois les collègues pour cette unité indispensable. Plus que jamais, nous devons rester soudés face à ces violences.

FO Justice CP Béziers prévient d’ores et déjà que, si aucune avancée significative n’est constatée, une nouvelle mobilisation, d’ampleur plus importante ou sous d’autres formes, pourra être engagée sans hésitation.

FO Justice CP Béziers continuera de porter la voix des agents avec détermination.

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Prison de Toulon-la-Farlède : Charte des Temps et Tours de Nuit !

La situation difficile de nos Ressources Humaines ne doit pas justifier “le tout et le n’importe quoi”!

Le Personnel de Surveillance en service de nuit n’a pas vocation a être sacrifié sur l’autel de la “nécessité de Service” en étant contraint de passer des nuits blanches avec un effectif réduit et branlant !

Les initiatives personnelles de certains doivent être réfrénées que ce soit en “Service de Nuit” et de Jour.

Les “Chartes de temps”, “le Service de nuit”, le “Service de jour” comme le “Service en petite et grande semaine” répondent à des règles validées en CSA par les O.S au niveau local et Régional !!

Si chacun fait ce qu’il veut alors “plus rien n’est dans les clous” et cette gestion à la louche viole le principe de la légalité des textes, parfois jusqu’aux Droits des Agents et la garantie de leur sécurité !

La “Nécessité de service” n’autorise pas tout !

Les O.S passent des semaines à travailler sur des “Chartes” et des “plannings” pour permettre de pouvoir concilier le respect des règles aux résolutions les plus justes de nos problèmes locaux de gestion R.H!

Si les CSA ne servent à rien et que chacun interprète à sa sauce les décisions pourtant validées en C.S.A alors cela est “la porte ouverte au grand n’importe quoi et à l’improvisation totale” !!

Si certains se croient assez compétents pour ne pas respecter notre Commission locale, alors FO JUSTICE les invitent à venir siéger en qualité “d’expert” pour nous soumettre leurs propositions !

Les “Plaquettes de nuit” ne sont pas là pour faire décoration au P.C.I!

Elles sont la Règle et s’appliquent à tou(te)s (Origine, Surveillant(e)s et Gradés de nuit)

La nuit se fait à 12 agents et à 11 seulement si un Agent se porte pâle à la prise du Service de nuit.

Les plaquettes à 11, 10, 9 Agents sont là seulement pour faire tourner le service en cas d’effectif réduit par une deuxième sortie hôpital ou en cas de crise (incendie, incidents, intervention…).

Certains croient à tord que ces “plaquettes” autorisent la diminution des effectifs de nuit! ERREUR !!

FO JUSTICE rappelle les évènement graves survenus par le passé en service de nuit (suicides, meurtres, violences entre codétenus, incendies, etc) où nous avions été rappelés à l’ordre et au respect des “tours de nuit” suite à des problèmes de relèves et du positionnement réel des Agents disponibles.

L’équipe de nuit à 12 agents n’est pas un luxe en cas d’incident majeur !

Son effectif validé en C.S.A est sensé garantir le bon fonctionnement des “tours” et l’application stricte des mesures de sécurité et de contrôle.

Le Bureau local FO JUSTICE du C.P Toulon restera vigilant au respect des règles et des textes en vigueur.

FO JUSTICE conseille aux Personnels de continuer à nous tenir informé de toute initiative arbitraire qui feraient fi des bonnes pratiques, du respect des conditions de travail et de sécurité des Personnels.

LES DECISIONS PRISES ET VOTEES EN CSA DOIVENT ÊTRE STRICTEMENT RESPECTEES !

DE JOUR COMME DE NUIT …. POINT BARRE !!

LES REGLES sont comme la LOI…

“NUL N’EST SENSE LES IGNORER”‘!

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Prison de Valenciennes : Le seuil critique est aujourd’hui dépassé

Il y a un mois déjà, l’ensemble des organisations syndicales alertaient les médias sur plusieurs dérives majeures : des conditions de travail dégradées, un manque d’investissement (notamment sur des équipements essentiels), une surpopulation carcérale en constante hausse et une gestion RH devenue chaotique.

Depuis, la situation n’a fait qu’empirer.

LE CONSTAT EST SANS APPEL : sur 7 officiers, seuls 1 est actuellement présent, les autres étant en congés ou en arrêt maladie.

Dans le même temps, le taux d’occupation atteint 190 %, rendant toute gestion cohérente extrêmement difficile.

Les personnels de roulement sont à bout, cumulant depuis des mois entre 150 et 170 heures supplémentaires par trimestre.

Côté ressources humaines, la situation est intenable : un seul encadrant doit assurer la gestion des procédures disciplinaires, des extractions médicales, du roulement avec pour objectif de réduire les heures, ainsi que les permanences week-end. À cela s’ajoute l’absence totale d’officiers de bâtiment.

COMMENT DEMANDER AUTANT À UNE SEULE PERSONNE ?

FO Justice demande que l’administration fasse un appel à candidature pour des mises à dispositions.

Aujourd’hui, 64 surveillants sont affectés pour un effectif théorique de 75. Et encore, ce chiffre ne tient pas compte des absences de longue durée, ce qui aggrave davantage la pénurie.

Cette situation n’est plus tenable, ni professionnellement, ni humainement. Si rien n’est fait rapidement, les conséquences seront lourdes pour les personnels comme pour le fonctionnement de l’établissement.

Une remise à plat immédiate et des réponses concrètes sont INDISPENSABLES.

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Scandaleux et inacceptable ! Quels sont ces syndicats qui insultent et portent atteinte aux personnels ?

FO Justice tient à exprimer sa plus vive indignation suite à la diffusion, sur un profil personnel identifié comme celui de la secrétaire générale du SNEPAP-FSU, d’une image représentant un mur comportant de multiples inscriptions particulièrement choquantes.

Par ailleurs, FO Justice s’interroge sur le silence des organisations syndicales engagées en intersyndicale avec le SNEPAP-FSU, notamment l’UFAP UNSa Justice et la CGT. Leur absence de réaction face à de tels agissements interroge et laisse planer un doute sur leur positionnement.

La mise en avant et la diffusion d’un tel contenu ne peuvent être considérées comme anodines. Elles participent à la banalisation de propos violents et portent une atteinte directe à l’honneur, à la dignité et à la légitimité des personnels pénitentiaires.

FO Justice rappelle que les femmes et les hommes de l’administration pénitentiaire exercent leurs missions dans des conditions souvent difficiles, avec professionnalisme, engagement et sens du service public. Relayer ou valoriser des messages appelant à la destruction des prisons ou visant directement les personnels est irresponsable et inacceptable.

FO Justice condamne fermement cette publication et exige des explications claires de la part du SNEPAP-FSU et de ses alliés !

FO Justice continuera de défendre sans relâche l’honneur et la considération des personnels pénitentiaires face à toute dérive de ce type.

FO Justice continuera de défendre sans relâche l’honneur et la considération des personnels pénitentiaires face à toute dérive de ce type.

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Prison de Baie-Mahault : Quand l’OIP défend la PPSMJ*, nous les personnels… nos dirigeants sont absents !!!

Chers Collègues,

Hier, mercredi 15 avril, la direction du Centre Pénitentiaire de Baie-Mahault était devant le Tribunal Administratif. Rappelez-vous, plusieurs visites d’organismes de contrôle ont visité le CP. Suite à une plainte de l’Observatoire International des Prisons (OIP), la direction du CP doit s’expliquer sur des faits de « manquements graves à l’hygiène et à la dignité humaine des personnes détenues ».

Oui, la situation des personnes détenues doit être regardée.

Oui, la dignité doit être respectée.

Bien que notre organisation syndicale Force Ouvrière Justice se soit déjà prononcée sur le sujet en dénonçant ces conditions de détention inhumaine qui ruinent en même temps notre santé et dégradent notre travail (surpopulation carcérale, multiples matelas au sol, des faits de violence entre détenus, oisiveté, etc…), nous restons quand même dubitatifs de voir un tel déploiement de force en faveur des personnes détenues.

Mais une question essentielle reste ignorée : QUI DÉFEND LES PERSONNELS PÉNITENTIAIRES ?

Notre Administration, à l’inverse de l’OIP, fait la sourde oreille et joue la montre quant aux doléances légitimes des personnels pénitentiaires. Des personnels pressés à la goutte près, usés par autant de labeur et un rythme de travail digne de forçats. Des personnels qui, malgré tout, tiennent l’établissement à bout de bras, dans l’indifférence générale.

L’amélioration des conditions de vie des personnes détenues va de pair avec les conditions d’exercice des personnels. La vraie vérité est là : au CP de Baie-Mahault c’est une cohabitation permanente et malsaine de détenus en difficulté et de personnels en grande souffrance.

Mais on ne peut pas défendre la dignité des personnes détenues sans défendre aussi ceux qui la font vivre au quotidien : les personnels, et en première ligne les personnels en uniforme qui « vivent avec eux en détention » la majeure partie du temps.

Car, sur le terrain, ce sont les agents qui subissent :

  •  Surpopulation carcérale permanente
  •  Manque criant d’effectifs
  •  Conditions de travail dégradées et passées sous silence
  •  Fatigue physique et mentale extrême rendue invisible
  •  Tensions quotidiennes, violences, pression constante
  •  L’engagement des personnels est ignoré

FO JUSTICE DIT STOP :

  •  A cette hypocrisie permanente
  •  Aux discours politiciennes

FO JUSTICE EXIGE DES ACTES FORTS :

  •  Des effectifs supplémentaires immédiatement
  •  La reconnaissance réelle de la pénibilité
  •  Des mesures concrètes pour la sécurité des agents
  •  Une prise en compte urgente de la souffrance au travail
  •  Des moyens adaptés pour les établissements d’Outre-mer

FO JUSTICE NE LAISSERA PAS LES AGENTS SEULS.

FO JUSTICE : AU PLUS PRÈS DES PERSONNELS, AU PLUS FORT DES COMBATS !

(*) Personne Placée Sous Main de Justice.

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Bilatérale avec le DGAP : FO exige des mesures concrètes, applicables et rapides !

Le 14 avril, une délégation FO Justice a été reçue en audience bilatérale par le DGAP. Cette réunion a permis d’aborder plusieurs dossiers structurants pour les Personnels et les établissements.

► Le DGAP nous a présenté son plan face à nos priorités :

1. La lutte contre la surpopulation carcérale

Il a évoqué la nécessité de développer les aménagements de peine, en mobilisant les DISP et les Chefs d’Établissements, pour qu’ils alertent les magistrats afin d’établir un plan visant à faire baisser la pression dans nos établissements

Le DGAP a également rappelé que plusieurs milliers de bracelets électroniques restent inutilisés, ce qui est une hérésie en l’état actuel de la densité carcérale.

En somme, il n’y a rien de nouveau, FO Justice dénonce cette situation et sollicite ces mesures depuis des mois. Nous prenons acte de cette volonté affichée, mais rappelons que la DGAP n’a pas la main et que les magistrats sont les seuls décisionnaires des entrées et sorties de détention et que, comme le clament haut et fort les syndicats corporatistes des Magistrats USM et SM, la gestion des flux n’est pas leur problème.

Ceux qui ont dénoncé le protocole d’accord d’INCARVILLE ne se préoccupent guère des conditions de travail et de l’insécurité dans laquelle ils mettent tout le petit personnel de la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire.

Forts de leur alliance ou plutôt de leur emprise sur l’UNSA-Justice et la CGT, qui leur sont désormais soumis, ils n’aménagent toujours pas et incarcèrent à tout va, sous l’œil bienveillant de leurs alliés qui n’ont d’autre choix que donner leur bénédiction, pétrifiés à l’idée de perdre leur soutien lors des prochaines élections professionnelles.

Seule la mise en place rapide de l’article 7 de la loi SURE, négocié par notre seule organisation syndicale avec le ministre de la Justice, et qui, dans la loi, instaure l’interdiction des matelas au sol et un système de régulation carcérale, permettra d’endiguer et maîtriser la surpopulation carcérale.

C’est un changement radical de paradigme, une mesure historique qui a toujours été combattue par les mêmes : Ufap-Unsa justice/USM et CGT/SM, ces derniers ayant même refusé de voter en faveur de ce texte lors du CSA-M du 16 février 2026.

Parallèlement, FO Justice dénonce une situation paradoxale : la population pénale ne cesse d’augmenter, les extractions judiciaires également, et certaines DISP parviennent encore à réduire leur taux d’IDF au prix d’un épuisement professionnel et de la mise en danger des personnels.

FO Justice le clame : il faut enfin assumer le fait d’augmenter les taux d’Impossibilités De Faire (IDF).

Certains DI doivent cesser de vouloir jouer les bons élèves, affichant le taux d’IDF le plus faible. Cette course à la gloriole se fait directement sur le dos et la santé de leurs agents. FO Justice ne peut l’accepter !

2. La finalisation du déploiement de la réforme statutaire

Concernant la réforme statutaire des Personnels de Surveillance, le DGAP dit vouloir faire de son déploiement une priorité, eu égard aux attentes légitimes du terrain.

FO Justice dénonce et déplore effectivement un retard considérable, lourd de conséquences pour les carrières des Collègues.

Un calendrier a donc été annoncé, avec une finalisation des dispositifs RAEP et TA 2026 avant septembre. Le lancement de la campagne 2027 sera fait dès 2026 pour l’ensemble des TA et RAEP. Enfin, est attendue une publication des résultats pour les RAEP et TA Major encadrement avant le 1er décembre 2026.

FO Justice rappelle l’importance du respect strict de ces échéances. Cette réforme historique, fruit du travail de

FO Justice, doit apporter à des milliers de Collègues la reconnaissance qui leur est due, elle ne peut être retardée plus longtemps du fait de l’incapacité de la DGAP à la mettre en œuvre.

► FO Justice a également fait part d’une autre priorité essentielle : LA SÉCURITÉ !

Plusieurs dossiers en matière de sécurité ont été abordés :

Une note relative aux moyens de contrainte est finalisée et doit permettre une évolution assouplie des conditions d’utilisation des entraves.

La note sur le port du gilet pare-lames / pare-balles sera enfin assouplie avec une dispense pour les moniteurs de sport, les agents en postes protégés non armés, et ceux affectés en CSL, QSL, quartiers Respecto et inSERRE.

FO Justice se félicite de retrouver enfin un peu de cohérence dans l’application de cette note, héritage funeste d’un ancien DAP et de ses complices de l’époque.

Le déploiement des bombes incapacitantes en dotation individuelle est confirmé, avec port obligatoire et stockage dans les casiers de chaque agent.

Le déploiement des PIE et des caméras-piétons doit débuter sur des sites pilotes, avec une interconnexion des équipements, en cours de développement.

Le rapport relatif aux ERIS est finalisé et doit être prochainement diffusé.

FO Justice sera vigilant quant aux suites données à l’ensemble de ces dossiers, lesquels sont issus des revendications portées et obtenues par notre seul syndicat !

FO Justice sera particulièrement attentif aux conditions concrètes de mise en œuvre de ces dispositifs, notamment en matière d’équipement, de formation et d’application uniforme sur l’ensemble du territoire.

FO JUSTICE LE RÉAFFIRME : IL Y A URGENCE À AGIR !

LES DÉTENTIONS EXPLOSENT ! LES PERSONNELS SONT ÉPUISÉS, ILS SONT EN DANGER !

FO JUSTICE DIT STOP !!!

Çà et là, les agents se mobilisent à l’initiative de notre Organisation pour dénoncer des situations devenues intenables

(Lille, Lyon, Toulouse, Reims, Villepinte, Avignon, Béziers..)

FAUT-IL ENCORE DURCIR LE TON ET MONTER D’UN CRAN ?

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Prison de Fleury-Mérogis : Agression grave au bâtiment D5

Aujourd’hui le jeudi 16 avril 2026, un nouvel incident grave est venu rappeler, une fois de plus, les conditions de travail inacceptables auxquelles sont confrontés les personnels de surveillance.

Lors de la distribution des repas du midi au sein du bâtiment D5, un surveillant d’étage s’est retrouvé face à trois détenues occupant une cellule triple particulièrement virulentes.

Mécontentes du retrait de la télévision dans leur cellule, ces dernières ont d’abord adopté un comportement agressif verbalement, avant de passer à l’acte.

Lors de cette agression, le collègue a été violemment bousculé, chutant au sol et entraînant dans sa chute l’une des agresseuses, illustrant la brutalité de la situation.

Suite à cette intervention, le collègue a dû être acheminé par le pôle SST vers les urgences, où il a été diagnostiqué une fracture d’un doigt de la main droite.

Les agresseurs ont été immédiatement maitrisé par les agents puis placés au quartier disciplinaire

Force Ouvrière Justice dénonce avec la plus grande fermeté cette agression inacceptable.

Rien ne saurait justifier de tels actes à l’encontre des personnels pénitentiaires qui exercent leurs missions dans des conditions déjà fortement dégradées.

Cet événement met une nouvelle fois en lumière des problématiques structurelles majeures :

– La surpopulation carcérale, qui atteint des niveaux critiques, La multiplication des cellules triples (“triplettes”), source de tensions accrues entre détenus et envers les personnels.

– Un climat de détention de plus en plus explosif, directement lié au manque de places et de moyens.

– Des conditions de travail dégradées, exposant quotidiennement les agents à des risques graves.

Force Ouvrière Justice exige :

– Une réponse pénale immédiate et exemplaire à l’encontre des agresseurs.

– La fin de la banalisation des cellules triples.

– La mise en place d’une gestion spécifique des ouvertures de cellules triples, en particulier celles constituées de manière contraints, afin de garantir la sécurité des agents.

– Une véritable politique de prévention des violences en détention.

– Des mesures urgentes pour lutter contre la surpopulation carcérale.

– Un renforcement significatif des effectifs pour garantir la sécurité des personnels.

Nous apportons tout notre soutien au collègue agressé et restons pleinement mobilisés pour défendre l’ensemble des personnels.

La sécurité des agents n’est pas négociable.

Force Ouvrière Justice continuera de se battre pour le respect, la protection et la dignité des personnels pénitentiaires.

Le bureau local Force Ouvrière Justice condamne cette ignoble agression et exige des sanctions à la hauteur de la gravité des faits.

Le bureau local Force Ouvrière Justice soutient le collègue et l’incite à déposer plainte pour ne pas banaliser de tels agissements.

Le bureau local Force Ouvrière Justice restera attentif aux sanctions prononcées à l’encontre des agresseurs des personnels, dans l’exercice de leurs missions régaliennes.

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