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Guadeloupe : Lettre ouverte aux Parlementaires

Objet : Crise pénitentiaire majeure en Guadeloupe. Demande d’intervention.

Madame et Messieurs les Parlementaires,

Le syndicat FO Justice de Guadeloupe souhaite vous alerter de nouveau sur les difficultés que rencontrent les personnels. Une situation tellement critique, que certains personnels commencent à montrer leurs limites sur le terrain. Notre organisation syndicale a lancé plusieurs alertes, que ce soit par mail ou par communiqués à destination de la Direction des Services Pénitentiaires d’Outre-Mer (DSPOM), concernant cette situation, mais malheureusement nos écrits et nos doléances sont toujours sans réponses.

Madame et Messieurs les Parlementaires, aujourd’hui, le Centre Pénitentiaire de Baie-Mahault compte 781 personnes détenues pour une capacité théorique de 450 places, soit une surpopulation d’environ 250%. De plus, l’établissement compte plus de 150 matelas au sol, un fait dénoncé par le Ministre lui-même, ainsi que les organismes de défenses des personnes détenues. Cette surpopulation carcérale impacte directement les conditions d’hébergement et vie des personnes détenues, certes, mais engendre une dégradation des conditions de travail des personnels. A la Maison d’arrêt de Basse-Terre, même si l’établissement est neuf, les cellules sont déjà doublées et plus d’une vingtaine de matelas au sol. Basse-Terre montrera bientôt, elle aussi, ses limites en capacité d’hébergement.

Par ailleurs, le manque cruel en ressources humaines est un problème majeur qu’il faudra résoudre rapidement, au risque de se retrouver avec une prison sans personnel pour la faire fonctionner. Les agents sont plus que fatigués ; ils sont pressés comme des citrons, usés, lessivés par ce manque d’effectif. Ce déficit en personnels entraîne des rappels sur les repos, un rythme de travail insupportable, une surcharge de travail, des heures supplémentaires en hausse constante et un ras-le-

bol généralisé. Comme nous vous l’avions déjà expliqué, les personnels n’ont pas à souffrir des défaillances de notre Administration et de l’Etat.

Souvent aux actualités, il est question de souffrances au travail, de risques psychosociaux, de burn-out, mais sachez que c’est exactement la situation sur le CP. De plus en plus d’agents sont confrontés à cette situation : plusieurs malaises survenus en plein service et deux collègues directement touchés par un AVC. Cause à effet ou pas, mais force est de constater que ces conditions de travail déplorables au CP touchent à la santé des personnels. Avec 16 postes vacants sur le CP, toujours pas remplacés, l’avenir des personnels reste flou et le désespoir se lit sur le visage de chacun. D’autant plus que d’ici la fin de l’année, d’autres agents (environ 3) partiront à la retraite.

Concernant les questions de sécurité, nos établissements sont devenus des « passoires », certaines cellules sont devenues des magasins où l’on trouve de tout (produits stupéfiants, alcool, armes, matériel HIFI et smartphones) mettant en danger la sécurité des établissements et des personnels. Cesdécouvertes mettent en lumière les enjeux sécuritaires auxquels nos établissements sont confrontés. La situation devient de plus en plus grave, que ce soit à Baie-Mahault ou sur Basse-Terre : la sécurité est mise à mal par l’arrivée massive de drones indétectables qui survolent les établissements et les personnels y assistent impuissants.

FO Justice Guadeloupe ne peut plus tolérer de voir la situation de l’établissement et des personnels se dégrader de la sorte. C’est la raison pour laquelle notre organisation syndicale compte encore sur vous, pour remonter ces faits auprès du Ministre.

FO Justice Guadeloupe se fait l’écho des personnels et réclame des moyens adaptés pour nos établissements, c’est une question vitale :

  •  Des effectifs supplémentaires rapidement adaptés à la réalité du terrain.
  •  Un plan d’urgence immédiat contre la surpopulation carcérale.
  •  Des mesures concrètes pour la sécurité des agents.
  •  Une prise en compte urgente de la souffrance au travail.
  •  Des moyens technologiques efficaces contre les drones.
  •  Une écoute réelle et des engagements concrets de la part de l’administration.
  •  Une fouille générale des établissements ou, à défaut, plus de fouilles ciblées.
  •  Des moyens matériels adaptés pour les Equipes Locales de Sécurité Pénitentiaire (caméras piétons, bombe incapacitante, équipement renforcé…).
  •  Mettre en place un protocole clair et immédiat de prise en charge des agents agressés.
  •  Une solution pour la gestion des détenus présentant des pathologies psy : des structures adaptées, à l’instar des dispositifs spéciaux existant dans l’Hexagone.

Pour finir, nous ne pouvons pas considérer cette situation des plus désagréables comme une simple fatalité, car à défaut de réponses rapides la situation risque d’empirer.

Madame et Messieurs les Parlementaires, il est urgent pour vous de réagir face à cette mort programmée du service public pénitentiaire en Guadeloupe. Notre organisation syndicale FO Justice Guadeloupe est disposée à vous rencontrer pour échanger sur toutes ces problématiques qui nous font griefs et qui ne vont pas dans l’intérêt des personnels.

Dans l’attente d’un retour de votre part, FO Justice Guadeloupe vous prie d’agréer, Madame et Messieurs les Parlementaires, l’expression de notre haute considération.

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Prison de Rouen : La sécurité de l’établissement, une priorité permanente

La sécurité de l’établissement et des agents a, une nouvelle fois, reposé sur le professionnalisme et l’engagement des personnels en poste.

Ce week-end, les résultats parlent d’eux-mêmes : pas moins de 11 téléphones, dont 9 iPhones accompagnés de divers accessoires, près de 120 grammes de substances illicites, 3 fire stick ainsi que 2 armes artisanales ont été saisis.

Ces découvertes démontrent une réalité simple :

La sécurité de l’établissement est directement liée à la vigilance, à la rigueur et à l’implication quotidienne des agents sur le terrain.

Le Bureau Local FO Justice tient à saluer le travail remarquable des personnels, qui, par leur professionnalisme, contribuent chaque jour à maintenir la sécurité de l’établissement et la leur, malgré des conditions parfois difficiles.

Le Bureau Local FO Justice réitère avec force sa demande d’installation de dispositifs anti-drones, devenus indispensables face à la multiplication des projections illicites.

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Prison de Nantes : Lettre ouverte aux parlementaires de Loire-Atlantique

Objet: Péril imminent et grave

Mesdames et Messieurs les Députés, Mesdames et Messieurs les Sénateurs,

Ce samedi 18 avril 2026 à midi le centre pénitentiaire compte 1583 détenus dans ses murs.

Le centre de détention 498 détenus, le centre de semi-liberté 60 et la Structure d’Accompagnement à la Sortie 55 détenus.

Ces 3 structures sont quasiment occupées à 100 % et la gestion de la population pénale devient de plus en plus difficile, éreintant les personnels.

Quant à la maison d’arrêt, on recense 970 détenus dont 903 hommes en détention classique pour 450 places théoriques initialement.

Soit un taux d’occupation de 200 % et plus de 250 matelas au sol.

Par ailleurs, parmi les détenus, des personnes écrouées nécessitent un encellulement individuel et je vous laisse imaginer les difficultés quotidiennes pour trouver où rajouter un matelas au sol et les conditions de détention pour la population pénale et les conditions de travail pour les personnels.

Mesdames et Messieurs les Parlementaires si vous n’êtes pas comptables de la situation actuelle il est de votre devoir d’élu de la République d’agir.

Si nous entendons des annonces et voyons une extension du parc immobilier l’urgence est aujourd’hui et maintenant, et pas dans 6 mois, un an ou 10 ans.

Si depuis la réforme statutaire et indemnitaire nous parvenons à recruter de nouveaux professionnels après des années de déshérence aujourd’hui les conditions de travail risquent de faire perdre de l’attractivité à notre profession et conduire nos collègues et partenaires à l’épuisement professionnel.

Mesdames et Messieurs, les Représentants du peuple doivent assumer aujourd’hui, avant que les établissements pénitentiaires et les personnels et partenaires n’explosent, et prendre des décisions fortes.

Quid des bracelets électroniques inutilisés, quid de mesures équivalentes à celles prises lors du covid ?…Les risques sont avérés et imminents et les personnels ne peuvent plus attendre un horizon meilleur.

Nous tenant à votre disposition le syndicat local FO Justice du CP de Nantes sera au côté des personnels unis si vous, nos élus, ne vous mobilisez pas.

Avec mes respectueux hommages, je vous prie d’agréer, Mesdames et messieurs les parlementaires , l’expression de ma plus profonde considération.

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Examen professionnel Brigadier-Chef : Filière Expertise – Session 2027

FO Justice vous informe de l’ouverture de l’examen professionnel pour l’accès au grade de Brigadier-Chef Pénitentiaire de la filière Expertise au titre de l’année 2027.

⇒ Registre d’inscription : du lundi 20 avril au vendredi 29 mai 2026, midi, heure de Paris.

⇒ Dépôt des dossiers RAEP : vendredi 5 juin 2026 à 12 heures.

⇒ Examen des dossiers RAEP : du lundi 29 juin au vendredi 31 juillet 2026.

Résultats épreuve d’admissibilité : à partir du lundi 31 août 2026.

⇒ Épreuve orale d’admission : du lundi 28 septembre au vendredi 16 octobre 2026 en région.

Résultats de l’épreuve d’admission : à partir du lundi 9 novembre 2026.

Le nombre total de postes offerts à cet examen professionnel fera l’objet d’un arrêté ultérieur.

Sans démagogie ni populisme FO Justice tient ses engagements et mène à bien sa réforme HISTORIQUE !

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Prison de Toulouse-Seysses : Encore… une fouille XXL au CP

Le Lundi 13 avril 2026 aux alentours de 19h00 a eu lieu une 2eme fouille dite « XXL » sur le CP de TOULOUSE SEYSSES !

Pas moins de 30 cellules ont été fouillées sur le bâtiment MAH 2.

Plusieurs personnels ont été réquisitionnés : agents de MURET, ERIS , CYNO etc etc …

FO JUSTICE SEYSSES a pu constater que la Douane ainsi que la Gendarmerie étaient aussi présentes.

Début de la fouille : 19h00. Fin : 00h00

Après un débriefing opéré, l’ensemble des personnels ont été remerciés de leur participation !

Résultat du butin :

Une trentaine de téléphones portables, de nombreux accessoires (chargeurs, câbles)

150g de produits illicites environ

et des armes artisanales !

FO JUSTICE SEYSSES félicite l’ensemble des personnels tous corps et grades confondus qui ont participé à cette opération.

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Prison de Baie-Mahault : On prend les mêmes et on recommence !

Hier soir, mercredi 16 avril, alors que les collègues de nuit allaient commencer leur ronde, des tapages et une odeur de brûlé ont attiré leur attention. Au quartier CD2 Nord, depuis toujours un quartier « fourre- tout », un détenu présentant des troubles psy a mis le feu à sa cellule. Un incident grave, symptomatique d’une situation que notre organisation syndicale dénonce depuis bien longtemps.

Le détenu sera extirpé de la cellule. Sans l’intervention rapide et le professionnalisme des agents, le bilan aurait pu être dramatique. Il sera conduit au CHU par les pompiers venus sécuriser la zone.

FO Justice Bémao félicite les agents pour leur sang-froid, leur réactivité et leur engagement sans faille malgré des conditions de travail de plus en plus difficiles.

UNE SITUATION INACCEPTABLE ET DANGEREUSE.

  •  Des détenus souffrant de troubles psychiatriques lourds laissés en « détention classique ».
  •  Une oisiveté quasi totale qui aggrave les tensions.
  •  Des personnels exposés à des risques permanents.
  •  Un danger réel pour les détenus eux-mêmes.

FO JUSTICE EXIGE :

  •  La mise en place de structures adaptées pour la prise en charge des profils psychiatriques
  •  Des moyens humains et médicaux à la hauteur des enjeux
  •  Une véritable politique de gestion des détenus vulnérables
  •  La fin de l’abandon des personnels face à ces situations explosives

LES AGENTS NE SONT PAS DES SOIGNANTS !

LES PRISONS NE SONT PAS DES HÔPITAUX PSYCHIATRIQUES !

FO Justice le dit clairement : On ne peut plus continuer à exposer les personnels à des risques majeurs par manque de structures et de décisions politiques.

IL FAUT PROTÉGER LES AGENTS DE BÉMAO, IL N’EN RESTE PAS BEAUCOUP !

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Prison de Châlons-en-Champagne : Des poissons dans un panier de crabes !!

Encore une fois, notre direction démontre le peu d’intérêt qu’elle porte aux personnels agressés en sortant un de ses belligérants aliénés du QI où il venait d’être placé suite aux multiples agressions qu’il a pu perpétrer localement.

Ce forcené névrosé multirécidiviste, arrivé sur notre établissement avec nombres d’agressions sur personnel dont certaines avec armes, qui refuse tout suivi médical et traitement, ou alors pendant de bref moment, transféré « pour son bien » avec l’acquiescement de notre plus haute hiérarchie comme la plupart des MOS locaux qui pullulent dans nos murs, vient donc, comme la majorité de ces insurgés déséquilibrés, d’être réaffecté en détention classique.

Motif ! libérer une place au QI, pour un détenu qui serait supposé être l’organisateur d’un « monumental trafic de shit » en interne… Si les trafics deviennent des décisions de placement, on risque de ne plus avoir, très rapidement, assez de place dans nos 5 cellules du quartier d’isolement !!!

Et pour les personnels meurtris ? Pas l’ombre de bienveillance ! Rien si ce n’est, encore et toujours, l’obligation de se confronter au quotidien à leurs agresseurs et aux risques accrus d’agressions.

Plusieurs questions… L’agression des personnels doit-elle être placée au second rang des affres hiérarchiques de la gestion de la détention ? Nos petits trafiquants locaux doivent-ils nécessairement être séparés de l’ensemble du reste des dealers de la population pénale, qui représentent une bonne partie de nos pensionnaires, par des placements au QI, à contrario des belliqueux qui hantent nos coursives ? Les personnels doivent ils se contenter des éternels formalités d’apitoiement ou de compassion mécanique administrative lorsqu’ils se retrouvent blessés physiquement et/ou psychologiquement ? Sont-ils obligés de subir le peu d’empathie de leur administration lorsqu’ils risquent de se retrouver seuls, à chaque ouverture de porte, face à plusieurs individus écroués après une MOS ou non pour violence, avec lesquels ils ont peut-être déjà eu maille à partir, abimés dans leur chair et dans leur âme ?

Pour nous la réponse est NON !!!

Les solutions pour lutter contre les trafics existent et peuvent être mise en œuvre en sortant de la frilosité imposée par les décisions « humanistes » nationales, contrairement aux agressions sur des personnels, CEA déjà proche de la rupture par le rythme de travail dû au manque de RH, les contraintes idéologiques ordonnées par notre ministère de tutelle et la pression psychologique d’une population pénale de plus en plus dépravée.

Madame la directrice, nous vous demandons de revoir vos choix locaux d’affectation au QI et de privilégier les détenus qui nous sont affectés suites à de multiples agressions sur personnels ou présentant un risque accru pour les personnels et la structure.

Madame la directrice, si notre établissement actuel n’est plus en mesure d’accueillir les fauteurs de troubles, agresseurs de personnels, et dans le but de préserver l’intégrité physique des agents dont vous avez la responsabilité, mais aussi de maintenir un semblant de sécurité sur la MA, nous vous demandons d’intervenir auprès de notre DSIP pour leur signifier que depuis plusieurs années, notre prison « sécuritaire » a, par de multiples décisions, effectué le virage demandé (fermeture du mirador, déontologie, « vidéo surveillance » des personnels, réduction drastique des fouilles « inhumaines », etc…), que, de fait, nos dortoirs d’étage ne peuvent plus accueillir toute la chiourme déliquescente interrégionale, voir nationale, et que si nous comprenons que d’autres établissements aient eux aussi à subir ces velléités, nous exigeons lors des quelques décisions de transfert pour MOS vers notre établissement, dont nous aurions à subir, une fois de plus, les inquiétudes, qu’un départ ou échange sur-le-champ, avec un de nos protagonistes local à dossier équivalent, soit effectué pour éviter, comme actuellement, que nous nous retrouvions à gérer une détention perturbée par les minimums 14 MOS présents et, par obligation, trop souvent regroupés sur le mêmes étages et dortoirs de notre détention classique.

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Déclaration liminaire : CSA – SJ du 16 avril 2026

Monsieur le Directeur des Services Judiciaires,

À l’ordre du jour de ce CSA, la localisation des emplois pour débat. Nous regrettons toujours de que ce ne soit pas pour avis, mais nous avons bien compris que notre avis n’a que peu d’importance sur ce sujet. Nous tenons néanmoins à vous remercier d’avoir contrairement à l’année passée, bien différencié le cadre greffier du greffier.

Car oui pour FO Justice le cadre greffier n’est pas un « super greffier » et dans une recette de cuisine on ne remplace pas des choux par des carottes, dans un greffe c’est pareil. Le cadre greffier n’est pas un super greffier, c’est un greffier qui est passé par la voie de l’examen professionnel ou de la liste d’aptitude en catégorie A et qui de ce fait doit assumer aussi des missions qui vont de pair.

Si nous voulons être crédible dans de futures négociations avec la DGAFP, il faut arrêter de faire comme une organisation syndicale du populisme à savoir surtout rien ne changera. C’est FAUX, on ne prend pas une catégorie sur place en gardant sa trousse et ses crayons.

Avoir vendu du rêve, contribue à créer dans les juridictions des incompréhensions et FO Justice le dit clairement si nous continuons ainsi nous ferons de cette réforme une réforme indemnitaire et nullement statutaire et nous saurons qui remercier, surtout ne rien changer, et rester dans l’entre soi. FO Justice n’a pas signé pour cela !

La réorganisation de services informatiques et budgétaires nous interroge sur le poids de la future Direction Générale des Services Judiciaires. Nous allons transférer en gros 150 postes au secrétariat général, nous avons entendu le chant des sirènes des groupes de travail à l’administration centrale, écoute, bienveillance etc. Mais derrière, quel sera le poids de la DSJ désormais ? Puisque dans le même temps le secrétariat général laisse à la DSJ le développement et l’organisation.

Si nous voulons caricaturer, la gloire quand ça marchera pour le secrétariat général, les emmerdes sur le terrain pour la DSJ. Est-ce que nous devons applaudir ? Nous sommes très inquiets du démantèlement de la DSJ qui semble s’opérer.

Si le souhait de l’administration c’est de déconstruire, Nous voulons au contraire construire l’avenir de nos collègues sur le terrain.

Concernant le projet numérique en matière de contentieux de masse pouvons-nous connaître les juridictions qui ont été choisies et sur quels critères ?

Et quand on parle de numérique, comment ne pas évoquer nos collègues de Nouméa, qui connaisse malheureusement bien des difficultés de connexion pour des formations en ligne sur MENTOR. Le réseau Justice est bizarrement bien en deçà de la qualité du réseau des particuliers. Nouméa est aussi la France et nous avons une rupture d’égalité entre les fonctionnaires.

Monsieur le Directeur, nous vous avons saisi concernant le pouvoir d’achat de nos collègues en permettant plus de souplesse sur le télétravail. Nous attendons toujours votre réponse.

Si vous souhaitez construire un dialogue social de qualité, ce n’est surement pas en travaillant de cette manière c’est-à-dire distiller un peu d’information et puis vous verrez bien !

Monsieur le Directeur, malgré toutes les réformes que nous avons réalisées, demeure un climat de souffrance dans les juridictions. Nos collègues tous corps confondus attendent de retrouver du sens dans leurs missions.

FO JUSTICE rappelle que nous sommes et serons FORCE de proposition concernant l’ensemble des sujets qui impactent nos collègues en juridiction !

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Prison de Rouen : Refus de réintégrer au QD, une situation qui dérape

Arrivé en décembre dernier en MOS à la maison d’arrêt suite à une agression sur personnel, le détenu M. fait une nouvelle fois parler de lui.

Avec un palmarès déjà bien chargé en CRI, ce dernier a pourtant bénéficié d’une gestion particulièrement bienveillante de la part des officiers de la division 1, qui l’ont régulièrement reçu afin de tenter de canaliser son comportement.

Placé récemment au QD pour terminer son fractionnement de sanction, la situation a de nouveau dégénéré ce matin.

Alors que le gradé et l’agent en poste au QD procédaient à la récupération du kit hygiène, le détenu a exigé de voir la cheffe de détention.

Informé que sa demande serait transmise, celui-ci a manifesté son mécontentement en refusant dans un premier temps de réintégrer sa cellule.

Dans un second temps, il a forcé le passage et s’est introduit dans le couloir du quartier disciplinaire.

Face à cette situation, les agents sont intervenus pour rétablir l’ordre. Lors de cette intervention, l’un d’eux a été blessé sur plusieurs parties du corps.

Le Bureau Local FO Justice dénonce une nouvelle fois la dangerosité de certains profils et l’exposition permanente des agents.

Le Bureau Local FO Justice apporte tout son soutien au collègue blessé et reste à sa disposition pour toutes les démarches à entreprendre.

Le Bureau Local FO Justice exige des mesures fermes et adaptées face à ce type de comportement, afin de garantir la sécurité des personnels.

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Prison d’Aix-Luynes : Des engagements de la DISP … Mais le compte n’y est pas !

La surpopulation carcérale se fait de plus en plus ressentir sur les conditions de travail et le moral de nos collègues.

Sans notre effectif théorique dû de notre établissement

Nos collègues laisseront leur peau !

La Direction Interrégionale des Services Pénitentiaires de Marseille (DISP) a récemment pris des engagements concernant l’augmentation des effectifs allouées à notre établissement.

Des avancées, certes…

La DISP s’engage à couvrir l’ensemble des postes libérés par la dernière CAP mobilité des surveillants. Si nous actons ce premier pas, FO JUSTICE considère que cette mesure reste largement insuffisante face à la réalité du terrain.

Nos revendications : L’exigence de la réalité

Le bricolage des effectifs ne suffit plus. FO JUSTICE porte des revendications claires :

Comblement total de l’organigramme : Nous réclamons l’alignement immédiat sur l’effectif théorique de notre établissement (soit un besoin de soixante agents).

Nous exigeons de la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire l’attribution du reliquat des effectifs non pourvus lors des dernières promotions.

Comprenez bien la DGAP !

Nos collègues ne demandent pas l’impossible : ils veulent simplement exercer leurs missions dans un cadre sécuritaire et serein.

“Offrez-leur enfin l’opportunité de travailler dignement !”

FO JUSTICE reste en alerte !

Nous surveillons l’évolution de la situation avec la plus grande attention. Que l’administration ne s’y trompe pas : FO JUSTICE N’est pas naïf.

FO JUSTICE saura, comme elle l’a toujours fait, protéger les personnels et défendre leurs intérêts.

NOUS NE LÂCHERONS RIEN !

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