Force Ouvrière Justice tire (encore) la sonnette d’alarme.
À ce rythme-là, les drones ont bientôt plus de passages autorisés que les familles au parloir.
Dans la nuit du 21 au 22 mai 2026, notre établissement a une nouvelle fois servi de piste d’atterrissage à ciel ouvert.
Secteurs concernés : D2 / D4 / D5
Résultat des “livraisons express” :
- 5 téléphones portables (dont 4 iPhones, merci le standing)
- 3 câbles de charge
- 53 grammes de stupéfiants
Colis retrouvé :
- 209 grammes de stupéfiants
- 1 paquet de cigarettes
- 1 briquet
- 2 chargeurs de téléphone
- 6 paquets de feuilles OCB
Pendant ce temps-là, les personnels continuent de faire leur travail avec :
- Des effectifs insuffisants
- Des moyens dépassés,- Et une administration qui regarde les drones passer comme un feu d’artifice du 14 juillet.
JUSQU’OÙ FAUDRA-T-IL ATTENDRE ?
Aujourd’hui, ce sont des téléphones et des stupéfiants.
Demain, quoi ?
- Une arme ?
- Une lame ?
- Des explosifs ?
- Ou faudra-t-il un drame pour que quelqu’un se décide enfin à agir ?
Parce qu’à force de laisser faire, le trafic ne se contente plus d’entrer il se fait livrer à domicile.
Force Ouvrière Justice DÉNONCE :
- Le silence confortable de l’administration
- Le manque criant d’effectifs
- L’absence de moyens anti-drones efficaces
- Le danger permanent auquel sont exposés les personnels
Force Ouvrière Justice EXIGE :
- Des effectifs supplémentaires immédiatement.
- De vrais dispositifs anti-drones
- Un renforcement sérieux de la sécurité périmétrique
- Des décisions concrètes avant qu’un drame ne serve de compte-rendu
Force Ouvrière Justice ne se taira pas
La sécurité des personnels n’est pas négociable.
Et visiblement, les drones non plus.