Publié le Laisser un commentaire

Prison de Fleury-Mérogis : Agression grave au bâtiment D5

Aujourd’hui le jeudi 16 avril 2026, un nouvel incident grave est venu rappeler, une fois de plus, les conditions de travail inacceptables auxquelles sont confrontés les personnels de surveillance.

Lors de la distribution des repas du midi au sein du bâtiment D5, un surveillant d’étage s’est retrouvé face à trois détenues occupant une cellule triple particulièrement virulentes.

Mécontentes du retrait de la télévision dans leur cellule, ces dernières ont d’abord adopté un comportement agressif verbalement, avant de passer à l’acte.

Lors de cette agression, le collègue a été violemment bousculé, chutant au sol et entraînant dans sa chute l’une des agresseuses, illustrant la brutalité de la situation.

Suite à cette intervention, le collègue a dû être acheminé par le pôle SST vers les urgences, où il a été diagnostiqué une fracture d’un doigt de la main droite.

Les agresseurs ont été immédiatement maitrisé par les agents puis placés au quartier disciplinaire

Force Ouvrière Justice dénonce avec la plus grande fermeté cette agression inacceptable.

Rien ne saurait justifier de tels actes à l’encontre des personnels pénitentiaires qui exercent leurs missions dans des conditions déjà fortement dégradées.

Cet événement met une nouvelle fois en lumière des problématiques structurelles majeures :

– La surpopulation carcérale, qui atteint des niveaux critiques, La multiplication des cellules triples (“triplettes”), source de tensions accrues entre détenus et envers les personnels.

– Un climat de détention de plus en plus explosif, directement lié au manque de places et de moyens.

– Des conditions de travail dégradées, exposant quotidiennement les agents à des risques graves.

Force Ouvrière Justice exige :

– Une réponse pénale immédiate et exemplaire à l’encontre des agresseurs.

– La fin de la banalisation des cellules triples.

– La mise en place d’une gestion spécifique des ouvertures de cellules triples, en particulier celles constituées de manière contraints, afin de garantir la sécurité des agents.

– Une véritable politique de prévention des violences en détention.

– Des mesures urgentes pour lutter contre la surpopulation carcérale.

– Un renforcement significatif des effectifs pour garantir la sécurité des personnels.

Nous apportons tout notre soutien au collègue agressé et restons pleinement mobilisés pour défendre l’ensemble des personnels.

La sécurité des agents n’est pas négociable.

Force Ouvrière Justice continuera de se battre pour le respect, la protection et la dignité des personnels pénitentiaires.

Le bureau local Force Ouvrière Justice condamne cette ignoble agression et exige des sanctions à la hauteur de la gravité des faits.

Le bureau local Force Ouvrière Justice soutient le collègue et l’incite à déposer plainte pour ne pas banaliser de tels agissements.

Le bureau local Force Ouvrière Justice restera attentif aux sanctions prononcées à l’encontre des agresseurs des personnels, dans l’exercice de leurs missions régaliennes.

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Mobilité surveillants / Surveillants Brigadiers, Brigadiers-Chefs et Majors Expertises : 1er Semestre 2026

FO Justice vous informe que la campagne de mobilité Surveillant / Surveillant Brigadier, Brigadier-Chef et Major Expertise du 1er semestre 2026 ouvrira le 20 avril prochain.

La note paraitra à cette même date.

La date de prise de fonction est, quant à elle, fixée, au 1er septembre 2026.

FO Justice, une présence au quotidien…

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Réforme des cadres éducatifs : Attention rien n’est joué !

Cher(e)s collègues,

FO Justice PJJ a initié le mouvement pour une refonte des grilles indiciaires des cadres en obtenant notamment le soutien de la chancellerie et de la direction de la PJJ. Cette première étape a permis de créer les conditions du débat et de défendre nos projets respectifs.

Attention, il convient d’être prudent, la réforme statutaire des cadres éducatifs n’est pas “bouclée” et la création d’une troisième grille n’est pas acquise et pertinente.

Pour mieux comprendre les contours de cette potentielle réforme, FO Justice PJJ vous explique ce qu’il en est réellement.

À l’heure actuelle, la situation est la suivante :

Arbitrage de Bercy : Le dossier est totalement suspendu à la décision du ministère des Finances.

Compte tenu du contexte économique, bien heureux est celui qui peut garantir la validation de la reforme dès 2027.

Enveloppe budgétaire : Aucune somme n’a été sanctuarisée et aucune grille validée. Nous en sommes encore au stade de la simple proposition de projet budgétaire. La multilatérale visait justement à s’enquérir de la position des organisations syndicales.

► REVENDICATIONS FO JUSTICE PJJ

Contre la troisième grille

Maintien de deux grilles

Pour l’examen professionnel

Pour une augmentation du taux de promouvables.

FO Justice PJJ s’oppose à la mise en place de trois grilles et milite pour un maintien en deux grilles

Pourquoi FO Justice PJJ refuse une troisième grille ?

Militer pour une troisième grille risque de produire des revalorisations salariales très limités.

Seule une proportion très faible de CADEC en seront bénéficiaires.

L’accès aux indices sera particulièrement long pour l’immense majorité des agents.

Pourquoi deux grilles ?

La raison est mathématique et pragmatique. En restant sur un système à deux grilles, mais avec une revalorisation ambitieuse, nous garantissons :

1. Une revalorisation massive : Un plus grand nombre d’agents bascule immédiatement dans des indices supérieurs.

2. Le respect de la hiérarchie des normes : Il est impératif que la responsabilité des cadres soit reconnue. Avec notre projet, les cadres seront enfin rémunérés à leur juste place, au-dessus de leurs subordonnés.

3. Une cohérence avec les autres corps de la PJJ : les Professeurs techniques, les éducateurs, les psychologues bénéficient uniquement de deux grilles.

L’examen professionnel

FO Justice PJJ réclame la mise en place d’un examen professionnel pour l’accès au second grade.

L’avancement sur proposition de la hiérarchie ne garantit pas toujours l’égalité et l’équité entre les agents.

La mise en place de l’examen professionnel s’inscrit dans la cohérence du corps des éducateurs.

S’agissant des psychologues, FO justice Psy défend auprès du secrétariat général la même revendication.

Taux de promouvables

FO justice revendique une augmentation de taux de promouvables avec des proportions de 60% dans le premier grade et 40% dans le second grade. Ce qui permettrait d’augmenter significativement le nombre de CADEC dans la deuxième grille.

LES GRILLES INDICIAIRES DE FO JUSTICE PJJ

FO Justice PJJ propose une grille indiciaire qui vise une revalorisation immédiate et conséquente pour tous !

 

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Sélection professionnelle – Session 2026 : Équipes Régionales d’intervention et de Sécurité

FO Justice, vous informe de l’ouverture de la sélection professionnelle des personnels appelés à être affectés au

sein des Équipes Régionales d’Intervention et de Sécurité (ÉRIS).

► Ouverture de la sélection à compter du mercredi 15 avril 2026.

► La date de clôture des inscriptions est fixée au vendredi 15 mai 2026, 23 H 59, heure de Paris.

► En amont des épreuves de pré-admission, les candidats devront participer OBLIGATOIREMENT à une journée de présentation des missions des ÉRIS au sein des différentes bases la semaine du 15 juin 2026 et le lundi 29 juin 2026 pour la DISP de Paris et la DSPOM.

► Les épreuves de pré-admission suivantes auront lieu du mardi 30 juin au vendredi 3 juillet 2026 à la DISP de Paris :

En amont des épreuves d’admission, les candidats pré-admis passeront des tests psychotechniques qui seront réalisés le mardi 22 septembre 2026 dans les centres d’examen du ressort de chaque DISP.

Les épreuves d’admission suivantes se dérouleront du mardi 6 au vendredi 9 octobre 2026 inclus en région parisienne :

– Un entretien avec le jury permettant d’apprécier la personnalité du candidat, ses capacités et sa motivation à exercer des fonctions au sein d’une ÉRIS ainsi que ses potentialités et connaissances techniques et professionnelles en matière de maintien et de rétablissement de l’ordre dans les établissements pénitentiaires. (Surveillants et Brigadiers : durée de 20 minutes, note sur 20 ; Brigadiers-Chefs, Majors pénitentiaire, Corps de Commandement : durée de 30 minutes, note sur 15).

– Pour les Brigadiers-Chefs, Majors pénitentiaire, Corps de Commandement : la rédaction d’un compte-rendu professionnel à partir d’un ou plusieurs documents de toute nature relatifs à un événement ou un incident susceptible de survenir dans l’exercice des fonctions (durée d’une heure, note sur 5).

Les inscriptions s’effectuent, dans un premier temps, par voie électronique sur le site APNET du ministère de la justice à l’adresse suivante : rubrique « ressources humaines » puis « recrutement ».

Certificats médicaux : effectués auprès de médecins généralistes agréés.

Liste disponible sur le site : https://www.ars.sante.fr/

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Muret : La sécurité des agents sacrifiée, FO Justice dit stop !

FO JUSTICE MURET tient à alerter une nouvelle fois l’administration sur une situation extrêmement préoccupante mettant gravement en danger les personnels.

Un détenu particulièrement signalé pour sa dangerosité, actuellement affecté au Quartier d’Isolement (QI), a récemment proféré de graves menaces de mort à l’encontre du personnel.

Cet individu, au profil violent et instable, a également menacé son épouse par téléphone. Grâce au professionnalisme des agents et au dispositif d’écoute, une plainte a pu être déposée.

Alors qu’il était initialement libérable, ce détenu a été condamné à 12 mois d’emprisonnement ferme dans le cadre d’une comparution immédiate à Seysses, avec une mutation provisoire. Il est désormais annoncé de retour dès demain matin sur le site de Muret, toujours au QI.

FO JUSTICE MURET dénonce avec la plus grande fermeté cette décision incompréhensible et irresponsable. Le retour de cet individu, qui a notamment menacé un officier du bâtiment A, constitue une mise en danger directe et inacceptable des personnels.

Face à cette situation critique, FO JUSTICE MURET exige à juste titre :

Le transfert immédiat de ce détenu en établissement adapté (MOS)

La mise en place de mesures de sécurité renforcées à son arrivée

Une prise en compte réelle de la dangerosité de certains profils dans les décisions d’affectation.

FO JUSTICE MURET rappelle que la sécurité des agents ne doit jamais être une variable d’ajustement. Nous refusons que les personnels continuent d’exercer dans la peur et sous la menace permanente.

FO JUSTICE MURET restera mobilisé et n’hésitera pas à appeler à des actions si des mesures concrètes ne sont pas prises immédiatement. La direction locale se doit d’être au plus près de ses personnels et d’avoir une attitude des plus exemplaires !

La sécurité des personnels n’est pas négociable.

FO JUSTICE MURET toujours au plus près des personnels !

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

NOUS, Personnels Administratifs des Services Judiciaires. Nos vies et notre santé valent plus que vos indicateurs !

Les visites de terrain de FO Justice dans les Services Judiciaires confirment malheureusement ce que tout le monde sait déjà : Les services sont à bout de souffle !

Sur le terrain, il n’y a plus de “charge de travail”, il y a de la survie quotidienne.

Pendant que l’administration regarde les chiffres, NOUS, nous vivons l’épuisement.

► LE CONSTAT DE TROP !

Effectifs en chute libre : on nous demande de faire toujours plus avec toujours moins.

Surcharge chronique épuisante : des dossiers qui s’accumulent, des délais intenables.

Management sous tension : pression constante, manque de respect, manque de moyens, manque de reconnaissance.

Santé en danger : stress chronique, épuisement, burn-out… jusqu’à l’effondrement. Travailler ne devrait pas abîmer !

► NE NOUS TROMPONS PAS DE CIBLE !

On pointe du doigt les arrêts maladie ? FO Justice rétablit la vérité :

Les arrêts maladie ne sont pas le problème. Ils sont le signal d’alarme d’un système qui a dépassé ses limites.

Le vrai sujet, c’est l’inaction de ceux qui dirigent. Ignorer la dégradation de nos conditions de travail n’est plus une erreur : c’est une faute !

► FO JUSTICE EXIGE :

1. Des renforts concrets et immédiats dans les services

2. L’arrêt de la pression hiérarchique injustifiée, inutile et contre-productive

3. Une véritable prise en compte des risques psychosociaux

4. Le respect dû à chaque agent, quel que soit son grade

ASSEZ DE MOTS ! On ne manque pas de diagnostics. On manque d’actes. Les promesses ne suffisent plus !

Aujourd’hui, ce n’est pas une alerte de plus. C’est un système qui tient encore… mais à quel prix ?

FO Justice exige des actes MAINTENANT !!!

Sans réponse concrète rapide, nous prendrons nos responsabilités.

La solidarité est notre force. L’isolement est leur outil.

Restons mobilisés, restons groupés.

ENSEMBLE, FAISONS RESPECTER NOS DROITS !

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Lorient-Ploemeur : L’administration persiste dans l’indécence !

À peine notre collègue agressée au Quartier d’Isolement l’affront tombe déjà.

Alors que notre Major est encore sous le choc de son agression, la Direction Interrégionale vient de nous adresser une belle réponse : l’arrivée cet après-midi d’un nouveau transfert « MOS » (Mesure d’Ordre et de Sécurité) de Vannes.

C’EST UN SCANDALE ! C’EST UNE INSULTE !

Comment peut-on faire preuve d’autant d’insensibilité et de mépris envers les agents de terrain ?

Pour Force Ouvrière Justice recevoir un nouveau profil ultra-violent 24 heures seulement après un drame c’est piétiner la dignité des agents blessés et jeter de l’huile sur le feu dans un établissement déjà à bout de souffle.

C’est la preuve que pour nos dirigeants, nous ne sommes que des variables d’ajustement, des numéros sur un tableau.

Le message envoyé par l’Administration est clair : Un agent tombe ?

« Peu importe, on continue d’empiler les profils dangereux chez vous. »

L’administration persiste dans sa gestion aveugle. Plutôt que de tirer les leçons de l’agression d’hier, elle réitère la même erreur en nous envoyant une nouvelle “bombe à retardement”.

Le bureau local Force Ouvrière Justice refuse cette nouvelle affectation qui met en péril la sécurité de l’établissement et dénonce une gestion technocratique déconnectée du terrain et dépourvue de toute humanité.

LA COUPE EST PLEINE !

L’Administration devra assumer les conséquences de son entêtement !

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Caen-Ifs : Matelas au sol, résultat d’une gestion défaillante

Ça y est, le moment tant redouté est arrivé.

Les premiers matelas au sol font leur apparition dans notre établissement. Depuis hier, cette pratique inadmissible est désormais une réalité au QAE. Une situation qui illustre, une gestion à courte vue.

Des mutations décidées à la dernière minute en MAH, sans aucune vision d’ensemble, alors même que des mesures de désencombrement pouvaient être mises en place en amont. Une fois de plus, l’encadrement agit dans l’urgence quand il est déjà trop tard !

Rien n’a été anticipé. Rien n’a été organisé. Tout est subi.

Dans le même temps, la population pénale ne cesse d’augmenter tandis que les effectifs de personnel, eux, continuent de diminuer au fil des départs en mutation. Ce déséquilibre devient intenable et met en péril la sécurité des agents comme celle de l’établissement.

Et après, on s’étonne que les agents veuillent quitter le CP CAEN IFS ?

Qui voudrait travailler dans de telles conditions ?

Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS le dit clairement, cette situation est le résultat d’un manque d’anticipation et d’une gestion déconnectée de la réalité du terrain.

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Comité de suivi sur la réforme indiciaire des DSJ du 14 avril 2026 : Compte-rendu

En préambule, Mme la sous-directrice des ressources humaines des greffes a rappelé le contexte du présent COSUI qui fait suite à la réforme indiciaire des DSGJ actée par les décrets du 26 décembre 2025.

Les arrêtés de reclassement :

Les arrêtés de reclassement sont en cours, Mme Berbach assurant que RHG1 est pleinement mobilisé, une modification informatique d’Harmonie étant nécessaire. Les cas les plus urgents (notamment les départs à la retraite ou les détachements) seront traités prioritairement. Les arrêtés pour l’ensemble du corps devraient être pris courant mai-juin (finalisation prévue fin juin).

Les postes de fonctionnels et les EDMJ :

Mme la sous-directrice a évoqué un abaissement des conditions d’accès aux postes de directeurs fonctionnels. Le texte a reçu un avis favorable du guichet unique et de la DGAFP et sera évoqué dans un prochain CSA.

Le basculement des fonctionnels en EDMJ est toujours en discussion pour 52 emplois + 3 nouveaux emplois. Le projet est à porter auprès du secrétariat général.

La réalisation du principalat :

Cette année 47 places de directeurs principaux ont été pourvus par la voie de l’examen professionnel. Il reste à ce jour 8 lauréats des promotions antérieures qui n’ont pas encore réalisé (le plus ancien attendant de réaliser depuis 2016).

Conformément au large consensus qui s’était dégagé chez les organisations syndicales la SDRHG a indiqué que les lauréats à l’examen du principal de cette année pourront réaliser sur poste.

⇒ Sur question de FO Justice, Mme la sous-directrice a confirmé que les DSG actuellement en détachement et nouveaux lauréats du principalat pourront réaliser sur poste sans avoir à réintégrer.

Les 8 lauréats des promotions antérieures devraient également pouvoir réaliser sur poste et sans mobilité exigée sous réserve de respecter le taux maximal de promotion imposé.

Tous les lauréats pourront réaliser sur poste (sans mobilité) et avec effet rétroactif au 1er janvier 2026, soit les 55 lauréats, toujours sous la réserve du respect du taux maximum de promotion annuelle.

La cartographie des DP restera inchangée sur la CLE 2026 – le projet de CLE doit être présenté prochainement en CSA – pour être revue en 2027 afin de laisser un peu de temps pour voir comment le corps va se comporter.

Selon Mme la sous-directrice, avec la réalisation sur place et pour éviter de scléroser le grade de principal, le directeur qui devient DP doit pouvoir prendre des responsabilités croissantes, ou s’inscrire dans la mobilité. En conséquence, Mme Berbach indique que la règle des 3 ans d’ancienneté ne leur sera pas opposée.

Sur les épreuves du principalat (présentation du projet d’arrêté) :

L’examen principal reposera désormais sur une épreuve unique sur la base du dépôt d’un RAEP (suppression de l’épreuve d’admissibilité). Le projet d’arrêté propose d’allonger la présentation à 10 minutes (au lieu de 5) sur une durée totale de l’épreuve toujours de 30 minutes.

Sur le contenu de l’épreuve orale, le projet d’arrêté prévoit des mises en situation destinées à apprécier les capacités du candidat à exercer les missions dévolues aux DP. Une modification est également prévue s’agissant de la composition du jury qui doit être diversifiée (demande de la DGAFP).

Projet d’arrêté sur les fonctions permettant de prétendre au hors classe :

Le projet d’arrêté prévoit de rendre éligibles au hors classe les « intérims longs » sur un poste de DG et certaines fonctions exercées hors juridiction mais qui relèvent de responsabilités supérieures. Reste à définir la notion d’intérim long …

Au titre des questions diverses, les organisations syndicales ont évoqué l’augmentation du taux de pro-pro (Mme la sous-directrice indique avoir réitéré une nouvelle augmentation du taux au titre de 2027) et l’augmentation du nombre de NBI (Mme Berbach a chiffré et porté des demandes budgétaires en ce sens dans le cadre du PLF 2027).

⇒ FO Justice a posé la question de savoir si des demandes avaient été faites sur l’indemnitaire pour les DSGJ dans le cadre du PLF 2027, sur le montant des socles. Mme la sous-directrice n’a pas souhaité répondre indiquant qu’il s’agissait d’une communication relevant du directeur des services judiciaires. A suivre donc …

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

DI de Dijon : L’administration face à la flambée de l’énergie

Le 28 février 2026 le conflit iranien a débuté par une frappe américano-israélienne sur l’Iran. L’ouverture de ce front au Moyen-Orient a eu pour conséquence de perturber très fortement la navigation dans le détroit d’Ormuz, et par voie de conséquence d’entrainer une augmentation brutale et conséquente du prix des énergies et donc de l’inflation.

Avec un prix des carburants littéralement aberrant, une augmentation conséquente du gaz et des prix en caisse qui s’envolent, « joindre les deux bouts », venir travailler, deviennent jours après jours de plus en plus compliqué et pour certains et cela va devenir rapidement impossible pour d’autres. Cette hausse massive du prix des carburants c’est aussi chaque jour qui passe, de plus en plus de familles d’agent qui vivent de plus en plus longtemps séparées. Ce sont chaque jour qui passe, davantage de détresse familiale et sociale. Ce sont chaque jour qui passe davantage de RPS qui s’installent dans la durée.

Face à cela, l’administration n’a aucune réaction. Rien n’a été proposé à destination des agents. En revanche, les extractions continuent à un rythme infernal. Des centaines, des milliers, des dizaines de milliers de litres de carburant sont brûlés pour le bon plaisir de l’irréductible magistrature qui se refuse toujours et encore à avoir recours à la visio. Le protocole d’Incarville est oublié, méprisé, remisé au détriment de la sécurité de tous, au détriment du budget national. Cela fait des années maintenant que nous réclamons un groupe de travail sur les économies d’énergie en détention. Mais nous avons vu les crises énergétiques se succéder sans jamais qu’un vrai groupe de travail visant à réduire les consommation ne soit organisé.

Pendant que les agents crèvent sous les charges, l’administration dépensent sans compter. Pendant que l’insécurité explose, l’administration, manquant à sa parole, piétine le protocole d’Incarville chaque jour davantage.

L’UISP FO Justice Dijon appelle à la cohérence :

Si des économies d’énergie sont nécessaires alors,

La sobriété en détention est nécessaire et le recours à la visio est obligatoire.

Si la sécurité est une priorité alors,

L’application du protocole d’Incarville est incontournable.

Si l’administration veut des agents en détention alors,

Il va falloir s’assurer que les agents aient les moyens de venir travailler.

Lire le communiqué