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Prison de Beziers : Une Situation Qui n’Est Plus Acceptable !

Ce week-end, les personnels en poste en maison d’arrêt ont procédé à des saisies d’une ampleur significative.

Des dizaines de téléphones portables, une quantité importante de produits stupéfiants, de nombreux chargeurs, du matériel de diffusion électronique ainsi qu’une multitude d’objets interdits ont été découverts lors des contrôles effectués.

FO Justice CP Béziers tient à féliciter l’investissement des agents qui ont permis ces découvertes.

Leur implication quotidienne démontre une nouvelle fois que la sécurité en détention repose d’abord sur le professionnalisme des personnels.

Cependant, ces saisies massives ne doivent pas être perçues comme une simple réussite.

Elles traduisent une réalité préoccupante que nous dénonçons depuis plusieurs semaines : la circulation d’objets prohibés en détention atteint un niveau qui ne peut plus être considéré comme marginal.

Les précédents communiqués de FO Justice CP Béziers l’ont déjà montré : téléphones, équipements électroniques, stupéfiants et matériels divers continuent d’entrer et de circuler au sein de nos établissements.

Ce phénomène fragilise l’autorité, alimente les tensions et complique considérablement le travail des personnels.

FO Justice CP Béziers estime qu’il est temps de passer de la réaction à l’action.

Il est indispensable de :

renforcer durablement les dispositifs de lutte contre les projections,

organiser des opérations de contrôle et de fouille d’ampleur,

adapter les moyens humains et matériels à la réalité du terrain,

mettre en place une stratégie continue.

Les agents remplissent leurs missions avec engagement, mais ils ne peuvent pas, seuls, compenser les insuffisances structurelles et matérielles.

La sécurité en détention ne peut pas dépendre uniquement de la vigilance des personnels : elle doit être garantie par des moyens adaptés et une volonté claire.

FO Justice CP Béziers restera mobilisé pour que des mesures concrètes soient mises en œuvre rapidement.

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Prison d’Épinal : Effet Boomerang – Le Retour de la Détenu K Après Exclusion

Suite au dépôt d’un article 40 auprès du procureur pour menaces et insultes, il a été convenu d’un transfert disciplinaire pour une détenue du quartier femmes de la Maison d’arrêt d’Epinal, ceci afin de calmer les tensions mais également d’ôter un matelas au sol…

Cependant, malgré la présence de 2 mineures, d’une jeune majeure TIS placée à l’isolement, la direction interrégionale n’a pas hésité à procéder à un échange « MOS » …et quelle MOS !!!

La détenue K n’est malheureusement pas inconnue de nos services puisqu’elle y est passée à de nombreuses reprises depuis 2012, ses séjours entrecoupés par plusieurs passages à l’UHSA au vu de sa pathologie et de ses nombreux problèmes psychologiques…

En 2018, elle avait également fait l’objet d’une exclusion vers un établissement hors DI suite à des lettres de menaces sur l’officier de secteur, ainsi qu’à une surveillante, à qui elle adressait également des lettres d’amour et avec qui elle avait un comportement totalement inapproprié !!

Aujourd’hui cette détenue a été placée au quartier disciplinaire afin qu’elle termine sa peine suite à l’agression qu’elle avait commise sur nos collègues à Metz, mais qu’en adviendra -t-il samedi matin lorsqu’elle devra en sortir ? Va -t’on la mettre sur un matelas au sol, alors qu’il n’a jamais été possible de la doubler en cellule au vu de ses « troubles » ?

Que fait-on de sa proximité avec les mineures ? Avec la TIS accolée à sa cellule ?

Juste pour information, rappelons que les surveillantes au QF sont seules le week-end par manque d’effectif…Et que la consigne « d’ouverture à 2 agents + 1 gradé » va être difficile à appliquer…

FO Justice rappelle à la direction Interrégionale sa promesse de ne plus envoyer de MOS suite à la création de l’unité de vie filles mineures depuis 2015…

FO Justice rappelle à la direction Interrégionale qu’il leur avait également promis un renfort de 2 surveillantes pour gérer cette unité, mais qu’au vu du manque cruel d’effectif les surveillantes n’ont pas eu l’indécence de les réclamer pour assurer leur sécurité 7 jours sur 7 et non 5 jours sur 7…

FO Justice exige le transfert de la détenue K vers d’autres horizons dans les plus brefs délais.

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Prison de Fleury-Mérogis : Découverte d’une corde de 13 mètres au sein du Bâtiment D4

Lors d’une opération de désencombrement menée par les agents du bâtiment D4 le lundi 02 mars 2026, Il a été découvert une corde d’environ 13 mètres dissimulée dans une cellule occupée par deux personnes détenues.

Cet élément, par sa nature et sa longueur, soulève de nombreuses interrogations légitimes :

  • Comment un tel objet a-t-il pu être introduit en détention ?
  • Par quel biais est-il entré dans l’établissement ?
  • À quel usage était-il destiné ?
  • Que faire d’une corde de 13 mètres en cellule ?

Les hypothèses sont multiples et préoccupantes.

  • Tentative d’évasion ? Préparation d’un acte mettant en danger la sécurité des personnes ou des biens ?

À ce stade, nous ne pouvons que laisser place aux interrogations.

Force Ouvrière Justice félicite les agents pour leur vigilance et leur professionnalisme. Cette découverte impromptue démontre une nouvelle fois l’importance cruciale du travail quotidien mené sur le terrain.

Nous tenons également à souligner que la direction du bâtiment D4 a réagi immédiatement en procédant au changement de cellule des deux occupants concernés, conformément aux impératifs de sécurité.

Nous rappelons avec fermeté l’absolue nécessité des fouilles régulières, des contrôles rigoureux et du respect strict des procédures afin de prévenir toute introduction d’objets prohibés au sein de notre établissement.

La sécurité des personnels et des personnes détenues ne peut souffrir d’aucune approximation. Notre établissement est particulièrement exposé aux risques liés aux introductions illicites, ce qui impose une vigilance constante et des moyens adaptés.

Force Ouvrière Justice restera attentive aux suites données à cette situation et continuera à défendre des conditions de travail sécurisées pour l’ensemble des personnels.

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Demande de Saisine de l’IGJ Suite à des Dérives Procédurales Graves – Lettre Ouverte à Gérald Darmanin, Ministre de la Justice

Objet : Demande de saisine de l’Inspection Générale de la Justice (IGJ) suite à des dérives procédurales graves à l’encontre d’un agent du SPIP 95

Monsieur le Garde des Sceaux,

L’organisation syndicale FO Justice, majoritaire au sein de l’administration pénitentiaire, souhaite attirer votre attention sur un événement d’une gravité exceptionnelle survenu le 18 février 2026, mettant en cause l’intégrité et l’honneur d’un Conseiller Pénitentiaire d’Insertion et de Probation (CPIP) du Val-d’Oise (95).

En effet, alors qu’il exerçait ses missions de service public avec la rigueur qui le caractérise, notre collègue a fait l’objet d’un placement en garde à vue sous la qualification de « faux et usage de faux ». Cette mesure, ordonnée par le parquet de Nanterre, repose sur une confusion manifeste entre l’exercice des fonctions de l’agent et une complicité imaginaire dans la production de documents falsifiés par un administré.

Au-delà de l’erreur d’appréciation judiciaire, c’est le caractère disproportionné et dégradant des méthodes employées que FO Justice dénonce avec la plus grande fermeté :

L’usage de la menace : L’Officier de Police Judiciaire a enjoint l’agent de se présenter seul, sous peine d’une interpellation “menottes aux poignets” sur son lieu de travail.

L’atteinte à la dignité : Une garde à vue de 9 heures, assortie de prise d’empreintes, de photographies et d’une perquisition au domicile personnel.

La rupture du dialogue institutionnel : Aucune sollicitation en amont des investigations, auprès de la direction du SPIP n’a été effectuée, alors que les échanges via sa boîte mail professionnelle précisait bien sa fonction de CPIP.

Le classement sans suite envisagé le jour même confirme l’inanité de la procédure. Pour autant, le traumatisme subi par l’agent et le discrédit jeté sur l’ensemble de la filière insertion et probation ne peuvent rester sans réponse.

L’Assemblée Générale des personnels du SPIP 95 a exprimé une exigence claire : faire la lumière sur cet aveuglement judiciaire qui confine à l’absurde. À ce titre, en ma qualité de Secrétaire Général de FO Justice je sollicite officiellement de votre part la saisine de l’Inspection Générale de la Justice.

Il est impératif d’analyser les mécanismes de cette décision du parquet et d’évaluer la qualité de la coordination entre les services de la police judiciaire et l’administration pénitentiaire. Une telle dérive ne doit en aucun cas faire jurisprudence.

Dans l’attente de votre prompte intervention, et alors que nos collègues se mobiliseront le 17 mars prochain devant le Tribunal Judiciaire de Nanterre pour exiger le respect dû à leurs fonctions, je vous prie d’agréer, Monsieur le Garde des Sceaux, l’expression de ma très haute considération.

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UISP – Lille : Déclaration Liminaire du CSA I du 03 Mars 2026

Nous n’allons pas prendre de détours.

Depuis des semaines, les personnels de notre interrégion encaissent. Agressions, tensions permanentes, incidents quotidiens : ce n’est pas une fatalité, c’est la conséquence directe d’un système que l’on a laissé dériver jusqu’à l’asphyxie.

Le taux d’occupation moyen régional est de 136 %. Mais derrière cette moyenne se cache une réalité explosive :

  • Béthune : 223,8 %
  • Amiens : 214 %
  • Laon : 209 %
  • Douai : 206,2 %
  • Longuenesse : 195,9 %
  • Valenciennes : 184,6 %
  • Sequedin : 180,5 %

Ces chiffres signifient très concrètement deux détenus pour une place. Ils signifient des détentions saturées, des tensions permanentes, des agents exposés en continu. À ces niveaux, il ne s’agit plus d’optimisation, il s’agit d’un système en surcharge chronique.

Dans le même temps, les effectifs s’effondrent. Moins de surveillants pour tenir les bâtiments. Moins d’administratifs pour assurer un suivi RH correct. Moins de personnels techniques pour maintenir des structures déjà fragilisées. Une chaîne de commandement sous pression constante. Et malgré cela, on exige toujours davantage des équipes.

Cette logique n’est plus tenable. Elle est devenue dangereuse.

La régulation carcérale prévue par la loi SURE prendra du temps. Mais les personnels, eux, n’ont plus le luxe d’attendre. FO Justice exige l’activation immédiate des seuils de criticité établissement par établissement, en priorité dans les maisons d’arrêt dépassant les 200 %. Ces seuils, dont vous avez vous- même fixé la définition, doivent être finalisés sans délai et mis en œuvre concrètement afin d’adapter l’activité de chaque structure à la réalité des moyens disponibles.

Il en va de la protection des personnels et de la crédibilité de l’institution. Le “tout-carcéral” sans limite matérielle ni humaine produit des conséquences directes, et ce sont nos collègues qui en paient le prix.

On nous expliquera que des places peuvent être optimisées en SAS ou en QSL. Très bien. Mais à quoi bon alléger artificiellement les statistiques si c’est pour envoyer des détenus en “recherche d’emploi” que l’on retrouvera au PMU du coin, sans encadrement sérieux ni exigence réelle ? Cela interroge frontalement le sens de la peine. La réinsertion ne peut pas devenir un outil comptable destiné à masquer la surpopulation. Sans cohérence, sans contrôle et sans accompagnement solide, on ne règle rien, on déplace le problème.

Et cette pression ne repose pas uniquement sur les personnels de surveillance.

Les CPIP sont eux aussi à bout. Les portefeuilles explosent, les suivis se multiplient, les obligations judiciaires s’accumulent, entre accompagnement et contrôle renforcé. La charge de travail est devenue structurellement excessive. Comment garantir un suivi sérieux, prévenir la récidive ou préparer efficacement les sorties quand chaque professionnel gère des dizaines de situations complexes dans l’urgence permanente ? Là encore, le système atteint ses limites.

En matière de prévention, le principe est clair : ce n’est pas à l’homme de s’adapter à la machine, c’est à la machine de s’adapter à l’homme. Aujourd’hui, c’est l’inverse qui se produit. La machine judiciaire use, épuise et fragilise des professionnels engagés. Trop de collègues abîmés. Trop d’épuisement. Trop de vies personnelles sacrifiées.

Concernant les équipes de sécurité pénitentiaire, la restructuration et le logiciel LEO ont permis d’optimiser les missions extérieures. Mais à quel prix ? Nos ELSP subissent des organisations incohérentes.

Certains agents enchaînent des doubles missions pendant que d’autres sont disponibles sur base. Des missions longues distances sont réalisées sur une seule journée. Ce n’est ni cohérent, ni sécuritaire, ni respectueux des personnels.

Pour FO Justice, au-delà de quatre heures de route, une mission doit s’effectuer sur deux jours. La sécurité ne se négocie pas.

Nous saluons la mise en place, à titre expérimental, du système de ticketing RH. Nous espérons qu’il permettra un meilleur suivi des requêtes individuelles et des délais de traitement plus raisonnables. Mais un outil ne remplacera jamais des effectifs. Si les services sont embolisés, c’est d’abord parce qu’ils manquent de personnels.

Nous prenons acte de la création d’un département du recrutement et de la formation. Mais sans moyens humains supplémentaires et sans infrastructures adaptées, cela restera une annonce. Nous manquons de moniteurs, d’instructeurs, de formateurs. Nous ne disposons d’aucun dojo ni d’aucun stand de tir en propre. Notre dépendance complète à des associations ou à des municipalités n’est pas acceptable à long terme.

Un centre régional de formation est une nécessité stratégique.

FO Justice ne se contentera plus de constats prudents. Les chiffres sont alarmants. Les agressions se multiplient. Les charges de travail explosent. Les équipes sont à bout.

Il est temps d’assumer les réalités.

Il est temps de prendre des décisions fortes.

Il est temps d’agir.

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Prison du Port : SOS d’un CPIP en Détresse !

Aujourd’hui, je ne parle plus seulement en tant que professionnel. Je parle en tant qu’être humain EPUISÉ, MALMENÉ, ABANDONNÉ, par un système, qui s’effondre sur celles et ceux qui le portent.

JE SUIS CPIP.

Je suis censé accompagner, protéger, prévenir la récidive.

Mais comment remplir ces missions essentielles quand les conditions de travail deviennent elles- mêmes un facteur de risque ?

Les chiffres augmentent, les injonctions pleuvent, les moyens stagnent ou disparaissent. On nous demande l’impossible, toujours, sans jamais reconnaitre que l’impossible ne s’accomplit pas par le dévouement seul.

Aujourd’hui, JE DIS STOP.

STOP à la surcharge de travail chronique qui met en danger la santé physique et mentale des CPIP.

STOP à la pression constante qui transforme chaque journée en course à la survie.

STOP à l’hypocrisie institutionnelle qui exige toujours plus en donnant moins.

STOP au silence imposé, à la culpabilisation, à l’idée qu’on « doit tenir » quoi qu’il en coûte.

JE REFUSE d’être un rouage sacrifiable.

JE REFUSE d’être responsable, seul, des conséquences d’un système sous-dimensionné.

JE REFUSE que notre profession soit réduite à de la gestion des flux humains, à du tri administratif, à une illusion de suivi.

JE DEMANDE :

  • Des moyens immédiats et concrets
  • Une baisse urgente de la charge de travail
  • Une écoute réelle, pas une façade.
  • Une prise en compte de la détresse des équipes.
  • Une refonte structurelle, pas des rustines.

C’est un appel de DÉTRESSE, mais aussi un ACTE DE NAISSANCE.

Parce que protéger la société, c’est d’abord protéger celles et ceux qui travaillent pour elle.

Parce que notre engagement ne doit pas nous détruire.

Parce qu’il est temps que le silence cesse.

Un CPIP en détresse, mais déterminé à ne plus subir.

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Élections professionnelles obligent ! Les personnels doivent être soutenus chaque jour, pas seulement en période électorale

Il y a des coïncidences qui n’en sont pas ou des réveils qui tombent, curieusement, à pic !

À l’approche des élections professionnelles, des organisations syndicales qui, le reste du temps, se préoccupent très peu des Personnels Administratifs, se découvrent soudain une vocation :

►Défendre leurs conditions de travail, leurs carrières et leur rémunération !!!

– Tous les 4 ans, le même scénario.

– Tous les 4 ans, les mêmes déclarations.

– Tous les 4 ans, la même soudaine “prise de conscience”.

► Mais entre deux échéances électorales : Silence radio !

– Tous les 4 ans, les personnels administratifs deviennent un sujet.

– Tous les 4 ans, ils deviennent une priorité.

► Puis une fois les élections passées, ils redeviennent invisibles

Les personnels administratifs méritent mieux que ce pseudo-intérêt purement opportuniste !

Majoritaire depuis des années… Mais pour quel bilan ?

Le syndicat qui se revendique majoritaire depuis des années dénonce aujourd’hui une situation qu’il connaît pourtant parfaitement depuis longtemps, et dont il peut être tenu pour complice, voire responsable.

Être majoritaire, ce n’est pas feindre de découvrir les problèmes la veille des élections.

Être majoritaire, c’est agir en temps voulu !

►La réalité est simple : quand on est majoritaire depuis des années, on ne découvre pas les problèmes, on en est comptable !

►Alors, la question est légitime : qu’a obtenu ce syndicat pour les personnels administratifs pendant toutes ces années ?

Des grilles indiciaires écrasées,

Des carrières bloquées,

Une progression salariale inexistante pendant des années,

Une reconnaissance statutaire boiteuse.

Et, on ne peut pas, dans le même temps, affirmer et confirmer, lors d’un CSA ministériel, que l’indiciaire n’est pas la priorité.

►Pour FO Justice, la réponse est claire : l’indiciaire est le socle de la carrière, la base du statut et la seule garantie durable pour les agents, pas une variable secondaire.

Les personnels administratifs ne sont ni une catégorie à part, ni un outil de communication et encore moins un argument électoral !

Plus surprenant encore, une organisation représentant principalement les Personnels d’Insertion et de Probation s’inquiète aujourd’hui des conditions de travail des personnels administratifs en SPIP.

Eh oui ! Très récemment un questionnaire a été transmis aux personnels administratifs exerçant dans les Services Pénitentiaires d’Insertion et de Probation afin de connaître leurs missions et leurs conditions de travail.

Démagogie quand tu nous tiens !

►Rappelons une évidence : les Personnels Administratifs en SPIP sont avant tout des personnels administratifs, au même titre que leurs collègues dans les autres services.

Ils ne sont pas différents.

Ils ne sont ni une catégorie à part ni une exception.

Ils n’ont pas vocation à être instrumentalisés au détour d’une communication électorale.

Une représentativité limitée… et des positions contradictoires

Pour mémoire, cette organisation n’est représentative qu’au sein du CSA IP et pas au CSA ministériel.

Chacun a pu constater une réalité troublante : selon l’instance, selon le contexte, selon l’auditoire… les positions changent.

– Un discours d’un côté. Un autre au moment de voter.

– Des déclarations d’intention d’un côté. Des votes qui disent l’inverse de l’autre.

– À ce niveau, ce n’est plus un écart. C’est une ligne syndicale à géométrie variable.

Cela interroge légitimement sur la cohérence et la ligne défendue.

Les personnels administratifs ne peuvent pas se contenter de discours. Ils ont besoin de constance.

Ils ont besoin de cohérence. Ils ont besoin d’un syndicat qui assume ses positions partout, et tout le temps.

►Pour FO Justice, la position est claire, constante et assumée : nous défendons les personnels administratifs partout, avec la même ligne, la même détermination et la même cohérence.

Chez FO Justice, chaque filière est représentée par ses propres agents. Les personnels administratifs méritent une défense constante, pas circonstancielle !

Chez FO Justice, nous faisons un choix simple : la légitimité.

► FO Justice représente toutes les filières. Et chaque filière est représentée par des agents issus de cette filière.

Chez FO Justice, ce sont des personnels administratifs qui représentent et défendent les personnels administratifs.

Ce ne sont ni des personnels de surveillance, ni des personnels d’insertion et de probation qui parlent à leur place.

FO Justice parce que PERSONNE NE DEFEND MIEUX UN ADMINISTRATIF QU’UN ADMINISTRATIF !

► Avec le soutien de la FGF-FO, FO Justice revendique :

L’augmentation de la valeur du point d’indice

La revalorisation des grilles indiciaires,

La reconstruction des carrières,

La reconnaissance statutaire des personnels administratifs,

L’amélioration réelle des conditions de travail.

Les personnels administratifs ne sont pas une variable électorale. Ils sont une priorité permanente.

Ils sont un pilier du fonctionnement quotidien du service public de la Justice.

FO Justice : La cohérence syndicale n’est pas une promesse,

c’est une ligne de conduite.

FO Justice ne change pas de discours selon les circonstances.

FO Justice n’attend pas les élections pour défendre les personnels administratifs.

FO Justice continuera à défendre les personnels administratifs avec constance, cohérence et détermination.

LA LOYAUTÉ SE CONSTRUIT

CHAQUE JOUR !

PAS À L’ÉCHÉANCE ÉLECTORALE !

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Prison de Toulouse-Seysses : Pôle PSCE qui tourne et qui tourne fort !!!

L’UISP FO JUSTICE de Toulouse en visite sur le domaine du Centre Pénitentiaire de SEYSSES le mardi 24 février 2026 a pu s’entretenir avec le chef de pôle et les collègues.

Avant d’évoquer l’explosion du nombre de détenus placés en Détention à Domicile sous Surveillance Électronique, quelle a été notre surprise lorsque le chef de pôle nous a informé et montré que les supports muraux pour les essuies mains et les papiers toilettes avaient été dévissés et retirés le matin même par l’entreprise de nettoyage qui a récemment perdu le marché.

L’UISP FO JUSTICE de Toulouse trouve l’attitude honteuse.

Par rapport aux personnels du secteur que les ouvriers ont pu côtoyer durant plusieurs mois.

Par rapport à l’impact financier que ça représente.

Les deux ou trois supports récupérés ne valent pas grand-chose au vu de l’utilisation quotidienne et de leur vétusté. Il est certain que cette manipulation a coûté plus cher en temps de déplacement et de travail à l’entreprise que le coût de la récupération !!!

Revenons sur l’activité professionnelle qui gravite sur le pôle PCSE de Toulouse.

2019 placés en DDSE.

Ce nombre de placés est composé de la manière suivante :

1682 DDSE ADP (Aménagement De Peine)

95 DDSE Peine

78 Libérations Conditionnelles

66 Libérations Sous Contrainte

63 ARSE (Assignations à Résidence avec Surveillance Électronique)

19 Libérations Sous Contrainte – De Droit

Le pôle PCSE se voit suivre 6 placements particuliers au vu de la nature du délit ou de l’affiliation au trafic international.

Un total de 162 Bracelets Anti-Rapprochement (82 BAR Activés Auteurs et 80 BAR Activés Victimes) et 6 Placements Sous Surveillance Électronique Mobile sont suivis.

Il est également porté à la connaissance des agents du pôle toutes les instructions dans le traitement des alarmes de violation des PSE, ARSE Mobiles, des cas particuliers signalés par la Cellule Interrégionale du Renseignement Pénitentiaires (CIRP), par le Parquet National Anti-Terroriste (PNAT), par la Juridiction Inter-Régionale Spécialisée (JIRS), par les pôles spécialisés en matière de Violences Intrafamiliales (VIF), d’Auteurs d’Infractions à Caractère Sexuel (AICS).

L’UISP FO JUSTICE qualifie ce pôle PCSE de Toulouse de très discret, d’extrêmement compétent avec une rigueur du travail qu’il faut féliciter. Un pôle où les agents sont en sous effectifs, dont l’administration ne peut se passer tant il est important et qu’il gère un très grand nombre de placements en tous genres alternatifs à l’incarcération dans un contexte extrême de surpopulation carcérale.

L’UISP FO JUSTICE Toulouse apporte tout son soutien aux agents du pôle et reste mobilisé à leurs côtés.

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Prison de Fleury-Mérogis : Intervention Force ouvrière Justice ACMT du 24 février 2026

À l’occasion du CSA ACMT du 24 février 2026, le bureau local Force Ouvrière Justice est intervenu avec détermination afin de porter haut et fort les revendications des agents concernant l’amélioration de leurs conditions de travail.

Dans un contexte budgétaire particulièrement contraint, nous avons défendu chaque euro, travaillé chaque ligne budgétaire et, pour ainsi dire, « jonglé avec les centimes » afin de permettre au plus grand nombre de bénéficier d’aménagements concrets et utiles au quotidien.

Projets inscrits dans la grande enveloppe budgétaire.

Malgré ces contraintes, plusieurs projets structurants, portés et soutenus par notre organisation par ordre de priorité, ont été retenus :

1/ Création d’un city stade à proximité du gymnase, afin de favoriser la pratique sportive et le bien-être des agents. (projet fo justice)

2/Création d’un espace de convivialité avec pergola au niveau de la zone du mess, destiné à offrir un lieu de détente et d’échange adapté. (projet fo justice)

3/Installation d’un abri extérieur pour le personnel au niveau de la zone vélo de la PEP, répondant à un besoin concret d’amélioration des conditions de travail.– Places de stationnement pour les personnels en situation de handicap.

Points force ouvrière justice évoqués em priorité :

– Places de stationnement pour les personnels en situation de handicap.

Nous avons demandé un réexamen du nombre de places dédiées sur le site afin qu’il corresponde réellement aux besoins.

Le responsable du service DPERM a indiqué que les ajustements nécessaires seraient effectués dès réception des budgets 2026.

– Origine 2.0 gestion des congés.

Force Ouvrière Justice a réouvert le débat concernant Origine 2.0. Nous avons dénoncé une anticipation excessive de la note locale en l’absence de déclinaison d’une note BIOS par l’administration, générant incompréhensions et interrogations chez les agents.

Nous avons exigé une communication claire et officielle afin de lever toute ambiguïté.

La DRH et l’adjoint au chef d’établissement se sont engagés auprès de force ouvrière justice à clarifier rapidement la situation.

– Projet Street Workout 2025.

Concernant ce projet porté par Force Ouvrière Justice, nous avons rappelé la nécessité d’un accès libre pour les personnels.

Force Ouvrière Justice redemande la transmission du règlement d’utilisation attendu et évoqué par la chargée des affaires extérieures.

Nous insistons sur la mise à disposition effective de cet équipement tant attendu.

– Poubelles hygiéniques.

Sujet évoqué depuis plusieurs années en formation spécialisée puis en ACMT, cette demande reste sans réponse concrète.

Nous rappelons que les personnels féminins sont nombreux au sein de notre administration.

Il est inconcevable que cette nécessité élémentaire ne soit toujours pas pleinement prise en compte.

Un point doit être fait avec nos partenaires GEPSA /ONET sur cette prise en charge.

– Local tire-lait.

Force Ouvrière Justice a une nouvelle fois demandé l’aménagement d’un local dédié. Il s’agit d’un besoin indispensable pour les agentes concernées et d’un marqueur évident de respect des conditions de travail.

– Déplacement des casiers extérieurs de la MAF.

Nous avons demandé le déplacement des casiers d’effets personnels extérieurs situés à l’entrée du bâtiment MAF. Des problématiques de vol nous ont été signalées.

Force Ouvrière Justice demande leur installation sur le parking du personnel au niveau du nouvel abri vélo obtenu par force ouvrière justice lors des précédents ACMT, zone actuellement couverte par les caméras PCI, afin de sécuriser les effets personnels des agents.

– Ouverture du CD.

La prochaine ouverture du CD a été évoquée.

Selon l’administration, cette ouverture potentielle ne devrait pas intervenir avant la fin d’année 2026.

Nous resterons vigilants quant à l’impact organisationnel de cette décision.

– Demande Force Ouvrière Justice concernant l’anticipation et l’organisation des prochaines commissions.

Dans un souci d’efficacité et de meilleure organisation, Force Ouvrière Justice demande :

Un calendrier prévisionnel des différents CSA ainsi que sa fonction spécialisée.

La mise en place d’un comité de suivi ACMT.

Modalité de mise œuvre des prochains ACMT :

(L’implication d’un agent référent par bâtiment, d’un officier, ainsi que la participation des agents SST).

Comme proposé par le responsable du pôle SST, ces agents pourraient être associés en amont au sein d’un groupe de travail et bénéficier d’une formation sur les prérequis liés à la gestion des ACMT 2027, afin d’anticiper et structurer efficacement les futures échéances.

Ces avancées et ces revendications sont le fruit d’un travail rigoureux, d’une défense constante des intérêts collectifs et d’une volonté affirmée d’améliorer le quotidien des agents, même dans un cadre financier restreint.

Le bureau local Force Ouvrière Justice restera pleinement mobilisé pour continuer à porter vos attentes, assurer le suivi des engagements pris et défendre vos conditions de travail lors des prochaines échéances.

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Prison de Draguignan : CAP des Officiers, sans Capitaine, le navire coule

A la Maison d’Arrêt de Draguignan, les officiers tiennent…. Mais pour combien de temps encore ?

Alors que les besoins sont évidents, aucun nouveau poste d’officier ne sera ouvert lors de la prochaine CAP de mutation !!!!!

C’est incompréhensible et cela n’est pas acceptable pour notre organisation syndicale

Depuis plus de deux ans, les officiers quittant notre établissement ne sont pas remplacés et le déficit en officier ne cesse de s’aggraver au fil du temps.

Des nouveaux départs lors des prochains mois sont à prévoir et l’annonce qu’aucun poste n’est ouvert fait l’effet d’une bombe au sein de notre Maison d’Arrêt.

Une situation qui n’est plus tenable engendrant une augmentation constante des missions, des responsabilités lourdes, des astreintes répétées….

L’accumulation de la fatigue, la pression persévérante et cette absence de renfort tant attendu, le risque est clair et s’appelle le BURN-OUT.

Nous ne voulons pas attendre un incident majeur pouvant être lié à l’épuisement professionnel, notre organisation préfère prévenir, car prévenir c’est agir dès maintenant.

Il serait irresponsable d’attendre que les agents s’effondrent pour réagir.

Les carences en officiers pénitentiaires désorganisent les services et mettent les équipes sous tension, mais une chose doit être claire :

Les Brigadier-chef Encadrement ne sont pas là pour pallier l’absence d’officiers et cette situation qui devait être provisoire ne cesse de s’éterniser.

Il est urgent que l’administration prenne ses responsabilités.

Le SLP FORCE OUVRIÈRE de la Maison d’Arrêt de Draguignan demande à ce que des postes d’officiers soient ouverts rapidement pour pallier ce manque

Le SLP FORCE OUVRIÈRE de la Maison d’Arrêt de Draguignan demande une anticipation des risques psychosociaux avec un renfort durable et adapté aux besoins de l’établissement.

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