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Prison de Toulouse-Seysses : QSL – 2 Régimes, 3 Agents… Et On Appelle Ça Une Solution ?

QSL : ON NE GÈRE PAS UNE PRISON AVEC DES TABLEAUX EXCEL !

Depuis le début de l’été, la DGAP a demandé à la Direction Interrégionale de saisir la Direction locale de Toulouse-Seysses afin de « remplir » le QSL.

Oui, vous avez bien lu : l’Administration s’étonne de constater des places disponibles !

FO JUSTICE SEYSSES pourrait évidemment comprendre la volonté de l’Administration d’utiliser pleinement les capacités d’accueil existantes. Mais encore faut-il que cela soit pensé, préparé et réalisable !

Et surtout, encore faut-il que cela soit fait dans des conditions permettant d’assurer la sécurité des personnels et des personnes détenues.

DEUX RÉGIMES DE DÉTENTION DANS UN SEUL QUARTIER : CHERCHEZ L’ERREUR !

La solution trouvée serait donc de rechercher des personnes détenues en fin de peine afin d’alimenter le QSL, mais sous un régime de détention. Dans le même temps, des personnes détenues relevant du régime de semi-liberté séjournent déjà au sein des murs.

FO JUSTICE SEYSSES pose donc une question simple :

COMMENT PEUT-ON SÉRIEUSEMENT ENVISAGER DE FAIRE COHABITER DEUX MODES DE DÉTENTION DIFFÉRENTS DANS UN SEUL ET MÊME QUARTIER ?

Et cela, bien évidemment :


SANS PERSONNEL SUPPLÉMENTAIRE,
SANS TRAVAUX ADAPTÉS,
SANS ORGANISATION REPENSÉE,
SANS MOYENS SUPPLÉMENTAIRES.

Et avec, en parallèle, l’exigence que ce quartier soit hermétique, sécurisé et parfaitement maîtrisé.

FO JUSTICE SEYSSES S’INSURGE CONTRE CETTE MÉTHODE !

FO JUSTICE SEYSSES reste persuadé qu’avant de prendre ce type de décision depuis un bureau, il aurait été indispensable de venir sur le terrain afin de voir les installations, de rencontrer les personnels, de mesurer les contraintes et de vérifier concrètement si cette organisation est réalisable à court ou moyen terme.

Car sur le terrain, la réalité est tout autre :

Pas de téléphonie adaptée.
Pas de parloirs.
Pas d’activités suffisantes.

Du coup, peu de conditions permettent aujourd’hui de rendre ce quartier attractif pour des détenus susceptibles d’y être affectés.

Alors, comment s’étonner que certaines personnes détenues, lorsqu’on leur propose ce dispositif, préfèrent finalement rester dans leur bâtiment d’origine ?

Comment s’étonner que certains préfèrent malheureusement être trois en cellule plutôt que d’intégrer un dispositif qui, dans les conditions actuelles, ne répond pas aux attentes ?

Une nouvelle fois, qui va devoir absorber les conséquences de décisions prises bien loin du terrain ?

Il est demandé à deux surveillants et à un major encadrement de faire fonctionner et « tourner » ce quartier.

Dans le même temps, les réorganisations nécessaires entraînent forcément des conséquences sur les autres structures.

FO JUSTICE SEYSSES ne peut que constater qu’un nouveau travail de « tricotage » organisationnel semble être à l’œuvre :

PLUS DE MISSIONS, PLUS DE CONTRAINTES, PLUS DE RESPONSABILITÉS… MAIS TOUJOURS PAS PLUS DE PERSONNELS !

SUR LE TERRAIN, L’ÉPUISEMENT ET LES TENSIONS S’ACCENTUENT !

FO JUSTICE SEYSSES confirme aujourd’hui l’épuisement du personnel, auquel s’ajoutent l’agacement et la colère.

Les tâches quotidiennes demandées, auxquelles viennent s’ajouter la surcharge spécifique liée aux entrées et sorties, aux mouvements sanitaires, aux futurs parloirs et à l’organisation de la téléphonie, ne peuvent être réalisées dans le temps imparti.

Le risque d’erreur s’en trouve augmenté pour l’ensemble des agents et des gradés. La gestion des tensions et des incidents est devenue critique pour la sécurité des personnels de surveillance, du SPIP et des intervenants.

FO JUSTICE SEYSSES pointe du doigt la direction de secteur : celle-ci ne daigne même pas se déplacer pour échanger, constater, évaluer…

Pendant ce temps, les consignes et les ordres arrivent en chute libre, sans que les réalités du terrain puissent être réellement prises en compte.

LES PERSONNES DÉTENUES SONT ELLES AUSSI TRÈS TENDUES !

Le 18 septembre 2026, un détenu a dû changer de cellule à trois reprises en à peine 72 heures.

Des tensions sont également apparues entre l’auxiliaire et les personnes détenues de la MA.

Ce bâtiment est devenu une véritable poudrière, tant du côté des personnels que des personnes détenues, avec, en supplément, un manque total de sécurité.

LE POSTE DE GRADÉ QSL : SURVEILLANT, GRADÉ ET ADJOINT À LA FOIS !

À cela s’ajoute la « nouvelle » fiche de poste du gradé QSL, à qui l’on demande d’assurer simultanément les fonctions de surveillant, de gradé et d’adjoint.

Aucune note ne vient encadrer ce régime de détention : tout est dit à l’oral et les personnels doivent broder au jour le jour.

FO JUSTICE SEYSSES rappelle qu’elle n’est pas valable puisqu’elle n’a pas été votée lors de l’instance officielle (CSA) !

Et par conséquence, FO JUSTICE SEYSSES demandera à voter celle des officiers. Puisque nul doute qu’elles ont dû être modifiées également.

L’épuisement mental et physique touche donc autant les agents que les gradés.

LES AGENTS DE CE SECTEUR SONT AU BORD DE LA RUPTURE !

Il va être temps de les écouter. Sinon on part direct à la catastrophe !

Cette situation ne peut plus être considérée comme une simple difficulté d’organisation : elle touche directement aux conditions de travail et à la sécurité.

Et comme si cela ne suffisait pas, les personnels de la SAS et leurs gradés sont eux aussi impactés.

Des choix ont dû être opérés. Des remaniements au sein des major encadrement ont dû être pilotés. Et tout cela pour répondre à une injonction venue des hautes sphères.

DE LA DGAP À LA DISP, DE LA DISP À LA DIRECTION LOCALE : LA PRESSION DESCEND… ET LES PERSONNELS LA PRENNENT DE PLEIN FOUET !

FO JUSTICE SEYSSES tient d’ailleurs à apporter tout son soutien aux personnels du QSL, mais également à ceux de la SAS, qui subissent directement les conséquences de cette organisation.

SI LE QSL DOIT ÊTRE REMPLI, ALORS REMPLISSONS-LE AVEC LE BON RÉGIME !

FO JUSTICE SEYSSES le dit clairement : nous ne sommes pas opposés au fait que le QSL fonctionne à pleine capacité.

Mais si l’objectif est réellement de remplir le QSL, alors qu’on y affecte les profils correspondant au régime de semi-liberté !

Cela paraît pourtant relever du simple bon sens.

Pourquoi vouloir créer une usine à gaz en faisant cohabiter plusieurs régimes, alors qu’une partie des personnes concernées relève déjà du dispositif de semi-liberté ?

À FORCE DE VOULOIR FAIRE SIMPLE EN FAISANT COMPLIQUÉ, ON FINIT PAR METTRE TOUT LE MONDE EN DIFFICULTÉ !

LES MATELAS AU SOL NE DISPARAÎTRONT PAS AVEC UN SIMPLE PANSEMENT !

FO JUSTICE SEYSSES refuse que le problème de la surpopulation carcérale soit traité par des mesures improvisées.

Ce n’est pas ce pansement à deux balles qui fera baisser les matelas au sol !

La problématique est structurelle. Elle nécessite une véritable politique pénitentiaire, des moyens, des infrastructures adaptées et surtout des décisions cohérentes avec la réalité du terrain.

FO JUSTICE porte depuis longtemps des propositions concrètes auprès de l’Administration.

Incarcération à domicile
Aménagements de peine
Dispositifs adaptés
Développement des solutions alternatives lorsque les profils le permettent…

Ces propositions ont été développées dans nos communications nationales, nos lettres ouvertes et nos différentes interventions.

ALORS, POURQUOI NE PAS ÉCOUTER CEUX QUI SONT SUR LE TERRAIN ?

Pourquoi continuer à chercher des solutions de circonstance alors que des propositions sont déjà sur la table ?

FO JUSTICE SEYSSES demande officiellement à la DGAP d’abroger cette organisation précipitée et de reprendre le dossier dans sa globalité.

Avant toute décision :

➜ Il faut venir sur le terrain ;
➜ Il faut écouter les personnels ;
➜ Il faut analyser les contraintes ;
➜ Il faut donner les moyens nécessaires ;
➜ Il faut adapter les infrastructures ;
➜ Il faut définir clairement les régimes de détention ;
➜ Et surtout, il faut arrêter de croire qu’une capacité disponible sur le papier constitue automatiquement une capacité exploitable dans les conditions de sécurité attendues.


FO JUSTICE SEYSSES DIT STOP !

ON PLACE UNE FOIS DE PLUS LA CHARRUE AVANT LES BŒUFS !

C’EST EN FAISANT N’IMPORTE QUOI QUE
L’ON DEVIENT N’IMPORTE QUI !

(Rémi Gaillard)

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Prison de Toulouse-Seysses – SAS : Sacrifiés, Abandonnés, Sous-considérés – Structure d’Absence de Soutien

Une gestion honteuse et un manque de considération qui ne peuvent plus être banalisés.

Au retour de l’officier du secteur de la SAS-QSL, entre la fin du mois d’août et le début du mois de septembre, la société IDEX, intervenant pour l’administration pénitentiaire, a été mandatée afin de transférer le mobilier de la chambre de veille sans organiser le retrait des effets personnels au préalable.

FO JUSTICE SEYSSES s’interroge : était-il réellement nécessaire de confier cette tâche à une société extérieure alors qu’aucun personnel de l’établissement n’était présent pour accompagner ou superviser cette opération ?

Imaginez s’il y avait des objets de valeur… pire… des effets vestimentaires « féminins » ?

Mais le plus choquant reste la manière dont les effets personnels de nos collègues ont été traités.

Les affaires personnelles des gradés ont été posées à même le sol, sans ménagement, comme de vulgaires chiffons que l’on pourrait abandonner au milieu d’une pièce.

Le gradé de journée, découvrant cette situation, a été profondément marqué par ce qu’il a constaté. Il a dû commencer lui-même à ramasser ses propres affaires puis, tant bien que mal, celles de ses collègues, avant de les déposer dans… des poches poubelle.

OÙ SOMMES-NOUS ? AU MOYEN ÂGE ?

Comment peut-on accepter qu’une telle situation puisse se produire au sein de notre institution ?

Comment peut-on traiter de cette manière des personnels qui exercent depuis des années sur ce secteur, qui ont œuvré et continuent d’œuvrer quotidiennement au service de l’administration pénitentiaire ?

Et surtout, quelle gestion est-on en train de nous imposer ?

LE SYMBOLE EST PARTICULIÈREMENT DÉSASTREUX

Le soir venu, lorsque le gradé de nuit est arrivé, il a récupéré son sac d’effets personnels pour rejoindre le QSL.

Un sac poubelle à la main, comme un détenu rentrant de semi-liberté.

Cette image est difficilement acceptable pour des personnels qui méritent, comme tous les agents :

RESPECT, CONSIDÉRATION ET DIGNITÉ.

Il existe pourtant un code de déontologie. Il existe surtout des valeurs humaines et professionnelles qui devraient s’appliquer à tous, sans distinction.

Pour FO JUSTICE SEYSSES, cet épisode n’est malheureusement qu’une goutte d’eau dans un vase déjà largement rempli.

Et parce que nous ne voulons pas que ces pratiques deviennent la norme, la suite se lira dans un prochain communiqué.


FO JUSTICE SEYSSES DEMANDE À LA DIRECTION LOCALE D’AGIR EN CONSÉQUENCE

L’ensemble des personnels doit être traité avec la même considération, le même respect et la même dignité.

Il n’est pas acceptable que des agents qui ont donné des années de leur carrière à notre institution puissent être ainsi considérés et traités de cette manière.

FO JUSTICE SEYSSES apporte son soutien plein et entier aux gradés de la SAS, mais également à l’ensemble des personnels qui œuvrent quotidiennement sur ce secteur.

FO JUSTICE SEYSSES restera pleinement mobilisé aux côtés des agents, pour défendre leurs droits, leurs conditions de travail et leurs revendications.

LE RESPECT ET LA DIGNITÉ NE SONT PAS DES OPTIONS.

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Prison de Fleury-Mérogis : Bienvenue à La Nouvelle Cheffe d’Établissement !

FO Justice tient à souhaiter la bienvenue à Madame la Cheffe d’établissement à l’occasion de sa prise de fonctions au Centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis.

Nous lui adressons nos vœux de réussite dans l’exercice de cette mission particulièrement exigeante, au sein d’un établissement dont les enjeux sont nombreux, tant en matière de sécurité que d’organisation et de conditions de travail.

À l’occasion de cette nouvelle étape, FO Justice souhaite réaffirmer son attachement à un dialogue social constructif, régulier et respectueux des prérogatives de chacun.

Notre organisation considère que la qualité du dialogue social constitue un élément essentiel au bon fonctionnement de l’établissement. Celui-ci doit permettre l’expression des préoccupations des personnels, la prise en compte des réalités de terrain ainsi que la recherche de réponses adaptées aux difficultés rencontrées.

UN DIALOGUE FONDÉ SUR LA RÉCIPROCITÉ

FO Justice souhaite que les relations avec la nouvelle direction puissent s’inscrire dans une démarche de concertation et d’échanges réciproques.

Le dialogue social ne saurait se résumer à un monologue institutionnel, dans lequel les informations descendent sans que les remontées du terrain soient réellement entendues.

De la même manière, FO Justice souhaite que le dialogue social ne devienne pas un parapluie administratif, permettant simplement de formaliser des échanges sans que ceux-ci ne débouchent sur une véritable prise en compte des problématiques soulevées.

Le dialogue doit permettre un véritable échange avec les représentants des personnels et prendre en considération les observations, alertes et propositions formulées au nom des agents.

À ce titre, notre organisation professionnelle restera particulièrement attentive à la méthode qui sera retenue par la nouvelle direction, ainsi qu’aux conditions dans lesquelles sera organisé le dialogue avec les représentants des personnels.

FO Justice entend demeurer une organisation responsable, constructive et force de proposition, sans pour autant renoncer à son rôle de représentation et de défense des intérêts des personnels.

Nous sommes convaincus qu’un dialogue fondé sur l’écoute, le respect, la transparence et la confiance réciproque permettra d’aborder les différents enjeux de l’établissement dans les meilleures conditions.

Une seule précision, avec la touche d’humour qui sied à l’exercice :

Le dialogue social est, par définition, un échange. Même à Fleury-Mérogis, il serait regrettable qu’il se transforme en monologue… ou que le parapluie administratif finisse par prendre toute la place !

FO Justice souhaite donc que cette nouvelle étape puisse s’inscrire dans un climat professionnel, constructif et respectueux des responsabilités de chacun.

Madame la Cheffe d’établissement, soyez assurée que FO Justice sera un interlocuteur disponible et constructif, mais également attentif et vigilant lorsqu’il s’agira de défendre les intérêts des personnels.

Nous vous souhaitons la bienvenue au Centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis et pleine réussite dans l’exercice de vos nouvelles fonctions.

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UISP Paris : Aérosols Incapacitants – Assez des Intox – La Désinformation, Seul Bilan de l’UFAP !

LA SÉCURITÉ DES AGENTS MÉRITE MIEUX QUE DES MENSONGES !

Quand certains tordent les textes, FO Justice remet les faits au centre du débat.

Nous n’avons qu’une ligne : plus de protection, plus de clarté, plus de sécurité pour les personnels.


« INTERDICTION DE VISER LES ZONES UTILES » : INTOX !

Ce que disent les textes :

FICHE RÉFLEXE OFFICIELLE : ZONE À VISER = LE VISAGE

Distance minimale : 1 mètre – Pulvérisation : brève et contrôlée.

C’EST ÉCRIT NOIR SUR BLANC !


« FLOU TOTAL POUR LES EXTRACTIONS » : FAUX !

Ce que disent les textes :

NOTE OFFICIELLE : HORS ELSP, CETTE DOTATION NE SORT PAS DE L’ÉTABLISSEMENT.

Sur ce point, la règle est claire.


« ABSENCE TOTALE DE FORMATION PRÉALABLE » : INTOX !

Ce que disent les textes : La DGAP impose qu’à toute remise de l’équipement soit associée une sensibilisation. Il s’agit d’un rappel du cadre réglementaire de l’usage de la force et des armes.


QUAND LES FAITS SONT CLAIRS,
LA CONFUSION NE TIENT PLUS.

NOS VÉRITÉS, NOS EXIGENCES

PLUS DE MOYENS pour protéger les agents
PLUS DE VÉRITÉ, moins de postures
PLUS DE FORMATION, dans le respect des textes
PLUS DE RESPECT pour les personnels de terrain.

DES FAITS, PAS DES FABLES !
La peur ne protège pas.

Tordre les textes ne sauve personne.
La polémique ne fait pas barrage à la violence.


LE VRAI DANGER, CE N’EST PAS L’ÉVOLUTION.
LE VRAI DANGER, C’EST LA DÉSINFORMATION.

FO JUSTICE ASSUME LA PROTECTION.
D’AUTRES PRÉFÈRENT LA CONFUSION.

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Prison de Tours : Nous Avions Prévenu… Rien n’a été Fait !

AUJOURD’HUI, LES MATELAS SONT AU SOL !
Et la situation continue de s’aggraver…

10 ARRIVANTS EN 48H : L’ADMINISTRATION ATTEND QUOI ?

Vendredi 18 septembre 2026 : 7 arrivants

Samedi 19 septembre 2026 : 3 arrivants

➜ 10 ARRIVANTS EN SEULEMENT 48 HEURES !

FO Justice avait déjà dénoncé la situation de surpopulation massive de la Maison d’arrêt de Tours.

Depuis, qu’a fait l’administration ? RIEN !

Des détenus dorment désormais sur des matelas au sol.

C’est du jamais vu sur la Maison d’arrêt de Tours !

LES CHIFFRES SONT POURTANT CLAIRS

► 104 places en détention
► 279 détenus en détention
► 41 détenus supplémentaires en périphérie (QA – QD – QSL – QM)
► 320 détenus au total

268 % de taux d’occupation
176 % de surpopulation au-delà de la capacité

UNE CAPACITÉ D’ACCUEIL DÉRISOIRE

► 3 places au 2e étage
► 3 places au 1er étage
► 0 place au RDC

Et seulement 1 agent par étage !

LE PERSONNEL EST ÉPUISÉ !

La surpopulation des détenus, les heures supplémentaires à répétition et le manque d’effectif épuisent les agents.

Rien n’est fait pour aider le personnel et améliorer les conditions de travail.

ON NE PEUT PAS DEMANDER L’IMPOSSIBLE AUX AGENTS !

TRANSFERTS : NOUS EXIGEONS DES TRANSFERTS VERS D’AUTRES ÉTABLISSEMENTS !

FO Justice demande des transferts vers d’autres établissements afin de libérer des places à la Maison d’arrêt de Tours.

Ces transferts sont indispensables et doivent être mis en place rapidement.

Un seul objectif : des transferts vers d’autres établissements !

FO Justice exige la mise en œuvre immédiate de transferts de détenus vers d’autres établissements, afin de désengorger la Maison d’arrêt de Tours.

ET LES ALTERNATIVES À L’INCARCÉRATION ?

La surpopulation impose également de s’interroger sur le recours aux dispositifs permettant, lorsque les conditions légales sont réunies, d’éviter ou d’aménager certaines incarcérations.

► Bracelet électronique
► Placement extérieur
► Semi-liberté
► Aménagements de peine…

CES DISPOSITIFS EXISTENT !

FO Justice demande qu’ils soient réellement examinés et mobilisés lorsque les situations individuelles le permettent.

FO JUSTICE EXIGE DES ACTES !

Nous demandons immédiatement :

➜ Des solutions concrètes pour les matelas au sol ;
➜ Une gestion réelle des flux d’arrivants ;
➜ Des renforts en personnels ;
➜ Une prise en compte immédiate de la surpopulation ;
➜ L’examen effectif des alternatives et aménagements prévus par la loi ;
➜ Des réponses de l’administration à la hauteur de la situation.


NOUS AVIONS PRÉVENU.
VOUS N’AVEZ RIEN FAIT.

AUJOURD’HUI, LES MATELAS SONT AU SOL.
DEMAIN, QUOI ?

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