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Prison de Caen-Ifs : La chaleur devient un danger pour les agents

Ce 25 JUIN 2026, les personnels du CP Caen-IFS ont dû, encore, exercer leurs missions dans des conditions particulièrement éprouvantes en raison des fortes chaleurs qui frappent notre établissement.

Les températures relevées dans certains secteurs rendent les conditions de travail extrêmement difficiles, tant pour les personnels de surveillance que pour les personnels administratifs, techniques et d’insertion.

Malheureusement, cette situation n’est plus une simple gêne. Une collègue des services administratifs a été victime d’un malaise, conséquence directe de ces conditions de travail dégradées.

Pour FO Justice, cet incident doit être un véritable signal d’alarme.

Depuis plusieurs années, les épisodes de fortes chaleurs se multiplient et s’intensifient. Il n’est plus acceptable de traiter cette problématique comme un phénomène ponctuel.

FO Justice CP CAEN IFS demande à la Direction de prendre pleinement la mesure de cette situation et d’engager rapidement des actions concrètes :

• Le déploiement de ventilateurs supplémentaires dans les secteurs qui en sont dépourvus ou insuffisamment équipés.

• Une réflexion sur l’installation de systèmes de climatisation dans les locaux les plus exposés.

• Et proposer des axes d’amélioration des conditions de travail afin d’adapter durablement l’établissement aux épisodes de chaleur qui deviennent désormais récurrents. Comme le développement du télétravail, lorsque cela est possible, durant les épisodes caniculaires afin de limiter l’exposition des agents aux fortes températures.

Le bureau local FO Justice du CP CAEN IFS adresse tout son soutien à notre collègue victime de ce malaise et lui souhaite un prompt et complet rétablissement.

Le bureau local FO Justice du CP CAEN IFS tient à saluer l’ensemble des personnels, tous corps et grades confondus, qui continuent d’assurer leurs missions avec professionnalisme, malgré des températures éprouvantes, des effectifs insuffisants et une charge de travail toujours plus importante.

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Prison de Fleury-Mérogis : D1, les drones volent, les alertes aussi… Mais qui écoute les agents ?

Dans la nuit du 23 au 24 juin 2026, le bâtiment D1 a une nouvelle fois servi de piste d’atterrissage à des livreurs d’un genre particulier.

Premier drone :

– 2 savonnettes de résine de cannabis (100 g chacune)

– 40 g d’herbe de cannabis

– Feuilles à rouler

Deuxième drone :

– 1 savonnette de résine de cannabis (100 g)

– 30 g de poudre blanche

– 2 iPhones

– 2 câbles USB

Bilan :

Près de 340 grammes de produits stupéfiants, des téléphones et du matériel de communication livrés directement par voie aérienne.

Pendant ce temps-là, les personnels continuent d’assurer la sécurité avec des effectifs sous tension, des moyens limités et des alertes répétées qui peinent encore à être entendues.

À croire que les drones disposent aujourd’hui de plus de liberté de circulation que les agents n’ont de moyens pour les combattre.

Les trafiquants, eux, investissent, innovent et s’adaptent.

L’administration, elle, semble parfois découvrir le problème après chaque nouvelle livraison.

Combien de colis faudra-t-il encore intercepter ? Combien de nuits faudra-t-il encore subir ? Combien de rapports faudra-t-il encore rédiger pour obtenir des réponses concrètes ?

Les agents de terrain ne veulent plus de constats, de réunions ou de promesses.

Ils veulent :

– Des moyens de détection efficaces ;

– Des dispositifs anti-drones adaptés ;

– Des effectifs suffisants ;

– Une véritable stratégie de lutte contre ces intrusions.

Car à ce rythme, certains finiront par croire que le bâtiment D1 figure désormais sur les applications de livraison express.

Une chose est certaine : si les personnels n’étaient pas présents, professionnels et vigilants, ces livraisons arriveraient à destination sans la moindre difficulté.

Force Ouvrière Justice refuse que les agents soient abandonnés face à cette évolution du trafic.

Force Ouvrière Justice

Des actes, Pas des discours. Des moyens, Pas des excuses.

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DI de Lille : Canicule, intempéries, dépassements, jusqu’où iront-ils au détriment des agents ?

LA CANICULE EST LÀ !

FO JUSTICE DÉNONCE ET EXIGE DES ACTES !

UN SYSTÈME À BOUT DE SOUFFLE

Canicule, intempéries, temps de trajet à rallonge, amplitudes extrêmes, nuits trop courtes :

La santé des agents n’est plus prise en compte, point final !

LÉO : L’OPTIMISATION À TOUT PRIX !

Avec le déploiement de LÉO, tout est fait pour optimiser les missions, maximiser les prises en charge et afficher de beaux indicateurs.

Mais à quel prix ? Celui de la santé, de la sécurité et de la vie personnelle des agents !

DES DIRIGEANTS DU DESP DÉCONNECTÉS DU TERRAIN !

Malgré les alertes répétées, le DESP persiste dans une logique purement comptable et productiviste.

Aucune anticipation, aucune prise en compte des conditions réelles de travail, aucune considération pour les agents !

EXEMPLE RÉVÉLATEUR ET INACCEPTABLE :

Demain, un équipage va effectuer deux transferts sur la DISP de Strasbourg avec plus de 1 000 km au compteur sur la journée !

Cette mission n’aurait-elle pas pu être tout bonnement décalée ou reportée ?

• Aucune anticipation.
• Aucune souplesse.
• Aucune humanité.
• Des choix imposés, des agents épuisés et mis en danger.
• La réalité du terrain balayée par des objectifs chiffrés.

FO JUSTICE EXIGE DES MESURES CONCRÈTES !

Interdiction des missions avec des véhicules non climatisés.

Adaptation et report des missions lors des épisodes climatiques extrêmes.

Prise en compte réelle des temps de trajet, des amplitudes de service et des temps de récupération.

Renforcement des équipages lorsque cela est possible.

Développement massif des présentations en visioconférence : l’urgence absolue !

Mise en place d’un véritable plan d’adaptation aux risques climatiques (canicule, neige, verglas, inondations, tempêtes…) permettant d’adapter réellement l’organisation du travail.

LA SANTÉ ET LA SÉCURITÉ DES AGENTS NE SONT PAS DES VARIABLES D’AJUSTEMENT !

FO JUSTICE PORTERA L’ENSEMBLE DE CES REVENDICATIONS LORS DU GROUPE DE TRAVAIL DU LUNDI 29 JUIN.

FO JUSTICE : POUR DES MISSIONS HUMAINES, PAS DES AGENTS ÉPUISÉS ! 

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Prison de Basse-Terre : Fouille XXL du 24 juin 2026, des résultats qui confirment nos alertes !

Chers collègues,

Le mercredi 24 juin 2026, aux alentours de 19 heures, une opération de fouille XXL a été menée au sein de notre établissement. Le bureau local FO Justice Bastè tient avant tout à adresser ses plus sincères remerciements et ses félicitations à l’ensemble des personnels, tous corps et grades confondus, pour leur disponibilité, leur engagement et leur professionnalisme.

Après une journée de travail déjà bien rempli, répondre présent à une telle opération n’était pas une évidence.

Pourtant, une fois encore, vous avez démontré votre sens du service public, votre solidarité et votre attachement à la sécurité de notre établissement. Nous tenons également à remercier chaleureusement les ELSP de Baie-Mahault pour leur soutien précieux lors de cette opération. Nos remerciements vont également à la Police Nationale ainsi qu’à la Brigade Cynophile pour leur présence, leur implication et l’excellente collaboration mise en œuvre tout au long de cette intervention. Mèsi an pil !

Les résultats de cette fouille viennent malheureusement confirmer ce que FO Justice Bastè dénonce depuis de nombreux mois : notre détention demeure fortement gangrenée par la présence d’objets et de produits illicites. Sur seulement 30 cellules fouillées, le bilan est déjà édifiant :

  •  21 téléphones portables
  •  279 grammes de produits stupéfiants
  •  3 clés USB
  •  1 puce téléphonique
  •  2 armes artisanales
  •  20 chargeurs téléphoniques
  •  2 IPTV
  •  3 routeurs wifi.

Ces découvertes démontrent l’ampleur du phénomène et la nécessité absolue de poursuivre les actions de sécurisation de notre établissement. FO Justice Bastè le répète avec force : il est essentiel que le travail considérable effectué lors de cette opération ne reste pas une simple goutte d’eau dans l’océan. Cette fouille doit marquer le point de départ d’une politique ambitieuse, durable et régulière de lutte contre les trafics, les objets prohibés et toutes les atteintes à la sécurité de notre établissement.

Le bureau local FO Justice Bastè prend acte de l’investissement de la Direction dans l’organisation de cette opération. Néanmoins, nous estimons que plusieurs axes d’amélioration doivent être pris en compte, notamment sur le plan logistique et des conditions d’engagement du personnel. À titre d’exemple, après plusieurs heures de travail intensif, les collègues méritent une restauration adaptée et digne de leur investissement. Les traditionnels sandwiches distribués à l’issue de telles opérations ne sauraient constituer une réponse satisfaisante au regard des efforts consentis. Par ailleurs, le bureau local FO Justice Bastè espère que cette opération permettra à notre Direction de prendre pleinement conscience de l’importance stratégique de l’Équipe Locale de Sécurité Pénitentiaire ELSP. Cette dernière doit être reconnue à sa juste valeur, bénéficier des moyens nécessaires à son fonctionnement et voir ses pratiques professionnelles harmonisées afin d’assurer pleinement les missions qui lui sont confiées.

Le syndicat FO Justice Bastè souhaite également que notre Direction prenne pleinement acte de l’engagement exemplaire dont ont fait preuve les personnels mobilisés lors de cette fouille exceptionnelle. Au-delà des remerciements, il nous paraît légitime que cet investissement, cette disponibilité et ce professionnalisme soient reconnus à leur juste valeur. Les agents ont répondu présents, parfois au-delà de leurs obligations habituelles, au service de la sécurité de l’établissement.

FO Justice Bastè espère donc que cette mobilisation fera l’objet d’un véritable acte de reconnaissance de la part de l’administration, à la hauteur des efforts consentis par les personnels engagés lors de cette opération. La sécurité de notre établissement, la protection des personnels et la lutte contre les trafics ne peuvent souffrir d’aucune approximation. Les résultats de cette fouille démontrent une nouvelle fois la nécessité d’investir davantage dans les moyens humains, matériels et sécuritaires afin de garantir un environnement de travail plus sûr pour les agents et une détention mieux maîtrisée.

FO Justice Bastè restera vigilant, force de proposition et pleinement engagé pour défendre les intérêts des personnels, valoriser leur travail et exiger les moyens nécessaires à l’accomplissement de leurs missions.

ENSEMBLE, RESTONS MOBILISÉS POUR LA SÉCURITÉ DE NOTRE ÉTABLISSEMENT ET LA RECONNAISSANCE DES PERSONNELS.

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Océan Indien : À bon entendeur !!!

Le Bureau régional FO Justice a toujours été favorable et a milité activement pour la mise en place des Équipes Locales de Sécurité Pénitentiaire (ELSP) au sein de l’ensemble des établissements du département.

Cette évolution constitue une véritable opportunité de diversification des parcours professionnels et s’inscrit pleinement dans l’une des revendications fortes de notre organisation : développer et multiplier les possibilités d’évolution offertes aux personnels.

Cependant, depuis le dernier CSA départemental, le Bureau régional FO Justice n’a jamais changé de position. À plusieurs reprises, nous avons alerté la Direction interrégionale sur l’impérieuse nécessité de reporter la mise en œuvre de la formation initiale à la fin de l’année, voire au début de l’année 2027.

La situation des effectifs est aujourd’hui particulièrement préoccupante. Les vacances de postes demeurent importantes, avec 15 postes vacants au Port et 23 postes vacants à Saint-Denis. Depuis des mois, les personnels assurent leurs missions dans des conditions particulièrement dégradées et ne cessent de se mobiliser au quotidien pour maintenir à flot leurs établissements.

L’arrivée de personnels fléchés ELSP à compter du 1er septembre permettra enfin de créer un appel d’air indispensable au sein des structures concernées. Dans ces conditions, vouloir imposer la formation dès le mois de septembre, au forceps et au détriment des agents déjà fortement sollicités, apparaît totalement prématuré et déconnecté des réalités du terrain.

Une nouvelle fois, et avec la plus grande fermeté, FO Justice Réunion-Mayotte demande le report de cette formation au début de l’année 2027, afin de permettre aux personnels de reprendre leur souffle après des mois particulièrement éprouvants.

Une nouvelle fois, le Bureau régional FO Justice prévient que, en cas de refus de la DSPOM d’entendre cette demande légitime, il n’hésitera pas à se mobiliser dès le mois de septembre pour faire entendre la voix des personnels, si cela demeure le seul moyen d’obtenir une écoute et des réponses adaptées aux réalités du terrain.

À bon entendeur !!!

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Prison de Villlepinte : Visite du Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire

À l’occasion de la visite du Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire, FO Justice Villepinte a été reçu afin de porter les revendications et les préoccupations des personnels du Centre pénitentiaire de Villepinte.

Dans un contexte marqué par l’extension de l’établissement, FO Justice a rappelé une évidence : aucun projet ne pourra réussir sans moyens humains, sans logements et sans reconnaissance des agents.

LOGEMENT : UNE URGENCE ABSOLUE

L’agrandissement du Centre pénitentiaire entraînera l’arrivée de nombreux personnels supplémentaires.

Pourtant, les agents rencontrent déjà d’importantes difficultés pour se loger dans un secteur où les loyers atteignent des niveaux particulièrement élevés.

FO Justice demande :

✔️ La création de solutions de logement adaptées aux futurs arrivants ;

✔️ L’augmentation significative du parc de logements réservés aux personnels pénitentiaires ;

✔️ Une véritable anticipation afin d’éviter que le logement ne devienne un frein à l’attractivité de l’établissement.

EXTENSION DU SITE : DES EFFECTIFS À LA HAUTEUR DES ENJEUX

FO Justice refuse que l’ouverture de nouvelles structures se fasse au détriment des conditions de travail des personnels.

Nous exigeons :

✔️ Des créations de postes en nombre suffisant ;

✔️ Un calendrier de recrutement anticipé ;

✔️ Des effectifs opérationnels dès l’ouverture des nouveaux bâtiments.

Les personnels ne peuvent pas être la variable d’ajustement des projets immobiliers de l’administration.

REPRISE D’ANCIENNETÉ : IL EST TEMPS D’AGIR

FO Justice a de nouveau alerté le Directeur Général sur les retards persistants concernant les dossiers de reprise d’ancienneté.

Ces retards pénalisent directement les agents dans leur carrière et leur rémunération.

Le DGAP a reconnu l’existence de ces difficultés et leur impact sur les personnels.

FO Justice restera pleinement mobilisé jusqu’à la régularisation des situations en attente.

RÉNOVATION DU SITE ACTUEL : UNE QUESTION QUI RESTE EN SUSPENS

FO Justice a également interrogé le Directeur Général sur l’avenir et la rénovation du Centre pénitentiaire actuel.

La réponse apportée est claire : à ce stade, aucune rénovation d’ampleur n’est programmée, l’administration considérant que d’autres projets sont aujourd’hui prioritaires.

Une réponse qui ne peut satisfaire pleinement les personnels confrontés quotidiennement au vieillissement de certaines infrastructures.

FO JUSTICE RESTERA VIGILANTE

L’avenir de Villepinte ne peut se construire sans ses personnels.

FO Justice continuera de défendre avec détermination :

✔️ Des effectifs suffisants ;

✔️ Des solutions de logement concrètes ;

✔️ Le respect des droits statutaires des agents ;

✔️ Des conditions de travail dignes et sécurisées.

FO JUSTICE

Des revendications claires, des engagements concrets, une seule priorité : les personnels.

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Prison de Toulouse-Seysses : Au CP, la priorité est donnée aux détenus ! Pas aux agents !

FO JUSTICE SEYSSES a appris ce jour qu’en raison des fortes chaleurs, les personnes détenues du Centre Pénitentiaire de Toulouse-Seysses allaient être dotées de bobs de couleur kaki( pour rappel c’est interdit tout comme le bleu foncé) ainsi que de la crème solaire !

Au-delà de la surprise suscitée par cette annonce, de nombreuses questions se posent :

Cette décision émane-t-elle d’une consigne nationale ? D’une directive régionale ? Ou d’une initiative locale ?

Si FO JUSTICE SEYSSES comprend parfaitement que des mesures puissent être mises en place afin de limiter les effets de la canicule en détention, nous ne pouvons accepter que, comme trop souvent, les personnels soient les grands oubliés de ces dispositifs. Lorsque la question a été posée, sur un ton certes ironique mais ô combien révélateur :

« Et pour les personnels qui travaillent à l’extérieur ? », la réponse a été sans appel :

rien n’est prévu pour eux. Une situation tout simplement scandaleuse !

Alors que les agents assurent leurs missions sans relâche, sous des températures parfois écrasantes, sur les coursives, dans les miradors, dans les secteurs extérieurs ou lors des mouvements, quelles mesures concrètes sont mises en œuvre pour préserver leur santé et leurs conditions de travail ?

FO JUSTICE SEYSSES refuse cette logique qui consiste à toujours penser aux détenus avant de penser aux personnels qui font fonctionner l’établissement au quotidien.

Aujourd’hui, on distribue des bobs et de la crème solaire.

Demain, quoi encore ? Des transats ? Et après, une piscine ?

À force d’accumuler ce type de décisions, certains semblent avoir perdu tout sens des priorités.

Dans le même temps, FO JUSTICE SEYSSES doit régulièrement intervenir, insister et parfois même supplier pour obtenir un simple ventilateur dans un bureau alors que plusieurs dizaines sont achetés pour équiper les détenus dit « vulnérables ». Cette situation est inadmissible. Certains services sont impactés par des CLIM qui sont HS …. Revoyez vos priorités ! Ce sont eux qui sont sur le devant de la scène !

FO JUSTICE SEYSSES attend désormais de la Direction des actes concrets en faveur des personnels, tous corps et grades confondus. Les agents méritent le même niveau de considération et de protection que celui accordé aux personnes détenues.

FO JUSTICE SEYSSES ne lâchera rien et félicite l’ensemble des personnels qui luttent et œuvrent dans ces conditions. On continuera à défendre avec détermination l’ensemble des personnels.

Le respect dû aux personnels ne doit pas être une option mais une garantie !

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SDGF : CAP du 25 juin 2026

Madame la sous-directrice

Nous commencerons cette déclaration avec un mot de remerciement pour vous Mme la Sous-Directrice des ressources humaines des greffes pour votre disponibilité et la qualité d’écoute que vous nous avez apportez durant vos années à la Direction des services Judiciaires. Votre tâche n’était pas facile au vu de la situation dans laquelle notre ministère se trouve encore aujourd’hui.

La CAP de juin s’ouvre avec le début de la coupe du Monde de football, ou les Français espère voir gagner pour la troisième fois notre équipe. Pour la justice les Français espèrent et attendent beaucoup de nous, mais malheureusement la fin du match est sifflée et non commençons les prolongations.

► FO Justice n’a eu de cesse depuis des années de vous dénoncer à chaque CAP la dégradation des conditions de travail de nos collègues qui touchent aujourd’hui toutes les juridictions. Nous payons aujourd’hui les années de vaches maigres et faisons face à une nécessité d’augmentation des recrutements que nous ne pouvons assurer. Les murs de notre école des greffes ne sont malheureusement pas extensibles et nous avons du mal à faire face au besoin grandissant d’effectifs dans nos juridictions.

À croire que depuis longtemps nos dirigeants ont eu l’illusion de croire que la population française allant en augmentant, les saisines de nos tribunaux allaient être en baisse.

► FO Justice n’a jamais cessé de vous alerter sur le fonctionnement de nos applicatifs métiers qui mettent nos collègues en difficulté au quotidien. Et nous continuons à vous alerter sur les premiers retours que nous avons sur le logiciel « fabuleux » Portalis qui n’a rien de magique et augmentent la charge de travail de nos collègues.

► FO Justice vous a continuellement alerté sur les problèmes d’immobilier que rencontrent la majorité des juridictions. Les espaces sont étroits, parfois non adaptés au travail demandé et en ces temps de canicule nos tribunaux étouffent. Et alors que chaque minute compte dans ce ministère, nos collègues abandonnent des locaux transformés en sauna et ne peuvent faire face à la charge de travail. Le changement climatique n’est pas une illusion, il devient plus que nécessaire et urgent d’amener des solutions autres que le ventilateur vintage des années 70 sans prise à la terre dont se servent encore certains de nos collègues et qui ont vu passer trois générations de greffiers.

Mais au-delà de ces problèmes que nous ne cessons de faire remonter, il ne faut pas cacher la partie immergée de l’iceberg, et il est grand temps que notre administration prenne en compte le management toxique qui règne en maître sur une grande partie de nos juridictions.

Nos collègues sont épuisés, à bout de force et de bonne volonté. Les arrêts maladies pour burnout ne cessent d’augmenter. Et ceux qui sont encore dans les juridictions se voient multiplier leur tâche pour pallier aux absences et au non-remplacement lors de mouvement de mutation.

Dans un TJ un collègue nous explique qu’il a en charge cinq services et utilise quotidiennement plus de quinze applicatifs métiers. Un autre nous signale que pour avoir la labellisation procédure numérique, on a demandé de fermer les placards où il y avait encore des dossiers papiers pour faire croire que tout fonctionnait à merveille et avoir le beau diplôme affiché à l’entrée du SAUJ.

Nos collègues se voient valider leur congé d’été à peine quinze jours avant leur départ, les laissant ainsi dans l’incertitude de pouvoir bénéficier de congés tant mérités. Ils se plaignent du manque de reconnaissance et ont tous le même leitmotiv « c’est toujours les mêmes qu’on vient surcharger de travail ».

Ce mauvais management à des retentissements sur nos greffiers stagiaires à qui on ne laisse plus un réel temps d’apprentissage et à qui on donne dès le départ une mauvaise image du métier. Et que dire du télétravail qui se réduit comme peau de chagrin, car oui pour certaines juridictions les circulaires de la DSJ sont écrites en hiéroglyphes et chacun à sa propre pierre de rosette et son interprétation.

Les CPH de France sont en souffrance, la fusion des effectifs dans ceux des tribunaux judiciaires a eu pour la plus grande partie un effet tsunami laissant comme seul capitaine du bateau, un greffier parfois (s’il est chanceux) accompagnés d’un adjoint. Les chiffres ont certes diminué dans le contentieux du travail mais il ne faut oublier qu’un greffier CPH c’est un chef d’établissement, un assistant de justice, un greffier et un adjoint technique à la fois.

► FO Justice ne cessera de défendre nos collègues, et de faire remonter la réalité de nos juridictions qui sont toutes aujourd’hui en grande souffrance.

Nous ne pouvons rester sans rien dire devant la détresse que nous rencontrons au quotidien lors de nos déplacements en juridiction !

Après les prolongations si rien ne change, viendra le moment des tirs au but et nous finirons par perdre le match !

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Prison de Béziers : Trop c’est trop, l’inaction met les personnels en danger

Quelques jours seulement après notre dernier communiqué alertant sur la dangerosité d’un détenu au comportement inadapté et inquiétant, les faits se répètent… et s’aggravent. Malgré des signalements clairs, précis et répétés, aucune mesure concrète n’a été prise.

UNE SITUATION QUI DÉGÉNÈRE

Le détenu déjà dénoncé pour ses propos déplacés, obsessionnels et à connotation sexuelle envers un personnel féminin est revenu à la charge, poursuivant ses agissements sans être inquiété.

Dans le même temps, un second détenu au profil similaire, déjà connu pour des comportements inappropriés à caractère sexuel envers une surveillante, est affecté sur le même bâtiment.

Comme si un seul ne suffisait pas.

Comme si les alertes des personnels n’avaient aucune valeur.

DES AGENTS À BOUT, NON ÉCOUTÉS

Les personnels dénoncent un abandon total :

Alertes ignorées

Observations sans effet

Sentiment de ne pas être entendus

Ras-le-bol généralisé

COMBIEN DE TEMPS ENCORE FAUDRA-T-IL SUBIR ?

Les derniers événements viennent confirmer une montée en tension inquiétante au sein de l’établissement :

Refus d’affectation à la sortie du quartier disciplinaire

Violence extrême lors de la prise en charge

Tentative de coup de tête sur agent

Insultes graves et répétées envers le personnel

Tentative de crachat sur un officier

Nécessité d’intervention de plusieurs agents pour maîtriser la situation

Ces faits démontrent une nouvelle fois la dangerosité de certains profils détenus et l’urgence d’agir.

FO Justice apporte tout son soutien aux collègues victime ou blessés lors de ces derniers évènements !

UNE DIRECTION ABSENTE FACE AUX RISQUES

FO Justice CP Béziers dénonce avec fermeté l’absence de réponse adaptée de la direction, qui laisse les agents gérer seuls des situations de plus en plus explosives.

Pire encore, les décisions prises aggravent la situation en concentrant des profils dangereux sur un même secteur. Faut-il attendre une agression physique ? Faut-il attendre qu’une surveillante soit victime pour enfin réagir ?

FO Justice CP Béziers exige immédiatement :

Le transfert sans délai des détenus concernés vers des structures adaptées.

Une gestion cohérente des profils à risques, évitant leur concentration sur un même bâtiment.

Des mesures concrètes de protection pour les personnels, notamment féminins

Une réponse disciplinaire ferme et systématique face aux comportements violents et déplacés

LES PERSONNELS DONNENT LE MEILLEUR D’EUX-MEMES CHAQUE JOUR DANS DES CONDITIONS DE PLUS EN PLUS DEGRADEES.

Aujourd’hui, exercer nos missions semble devenir un risque.

FO Justice CP Béziers refuse que l’on attende l’irréparable pour agir.

Nous appelons la direction à prendre immédiatement ses responsabilités.

LA SECURITE DES PERSONNELS N’EST PAS UNE OPTION. C’EST UNE OBLIGATION.

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