Jour : 28 mai 2026
Prison de Salon-de-Provence : Quand Mesure 33 rime avec grand n’importe quoi !
Encore une fois, notre ADMINISTRATION se moque des agents !
En 2025, elle lançait en grande pompe « la MESURE 33 » garantissant le retour en détention du personnel de surveillance et améliorant la sécurité des établissements.
Les syndicats du centre de détention de Salon-de-Provence ont eu l’audace ou l’imbécilité de participer à un groupe de travail débouchant sur la mise en place d’un nouveau service en janvier 2026.
Quelques mois plus tard, la désillusion est totale ! Le taux de couverture est au plus bas 84%, l’absentéisme est à son paroxysme et. Les personnels présents triment quotidiennement dans une détention devenue plus accidentogène que jamais
Le résultat de cette organisation ?
➢ Le quotidien : Un fonctionnement en “mode déserté”
➢ Des étages découverts ; (-1 à 2 agents par bâtiments),
➢ Les week-ends et jours fériés ; (PIC en mode nuit et 2 agents par bâtiment afin d’effectuer la mise en place des promenades soit le matin, soit l’après-midi, 1 agent au parloir famille…).
➢ Des PIC en mode nuit ;(Deux agents seulement par bâtiment pour assurer les promenades du matin ou de l’après-midi) ;
➢ Des postes sensibles tenus dans des conditions intenables ;
➢ Pendant ce temps, les extractions programmées restent maintenues coûte que coûte.
Sur les coursives? Personne.
La situation devient alarmante, mais cela ne semble inquiéter que les personnels confrontés chaque jour à la réalité du terrain.
Assez des foutaises, la détention n’est pas et ne sera jamais la priorité de nos décideurs.
« Loin du cœur, loin des yeux ».
Pendant que l’on parle de “bien-être des pensionnaires”, les agents, eux, voient leurs conditions de travail se dégrader continuellement dans l’indifférence générale.
Notre Administration démontre une nouvelle fois le peu de considération accordé à des personnels qui ne comptent ni leurs heures, ni leurs sacrifices, au détriment de leur santé et de leur vie familiale.
Le bureau local FO du CD de Salon-de-Provence ALERTE solennellement la direction sur l’état critique de notre établissement.
Nous refusons d’attendre qu’un drame survienne pour que nos autorités ouvrent enfin les yeux.
Les agents méritent mieux que le mépris et l’abandon.
Arrêté de Major Encadrement : Au titre de l’année 2025
► La DGAP nous a informés d’une erreur administrative concernant les arrêtés de certains Brigadiers-Chefs Encadrement (échelons 1 et 2) avant leur promotion au grade de Major.
Ce problème serait lié à un mauvais calcul de la reprise d’ancienneté !
Pour corriger cette situation, les services RH de la DGAP publieront prochainement des arrêtés modificatifs.
Nous invitons les Collègues concernés à contacter leur bureau local FO Justice afin d’être accompagnés dans la vérification de leur dossier.
FO Justice, toujours à vos côtés !
Prison de Douai : Stop à l’injustice !
Prison de Reims : Mascarade au CSA, la direction triche, FO Justice entre en résistance !
Alors que le dialogue social était déjà moribond au sein de l’établissement, les représentants de FO JUSTICE ont accepté de siéger ce mardi 26 mai 2026. Notre unique objectif ? Défendre le terrain, améliorer le quotidien des agents de la brigade et faire valider les mesures d’Amélioration des Conditions de Travail (ACT) qui traînent depuis trop longtemps.
Mais la Direction avait un tout autre plan : celui de la manipulation et du coup de force.
LE COUP EN DOUCE : LE “DÉCLOISONNEMENT” PASSÉ EN CONTREBANDE
Le document officiel signé par le directeur faisait foi : 4 points à l’ordre du jour. Le mot « décloisonnement » ? Nulle part ! Invisible !
Pourtant, au mépris des règles administratives les plus élémentaires, le directeur a sorti son projet de décloisonnement du chapeau, poussant le vice jusqu’à vouloir forcer un vote !
C’est illégal : On ne vote pas sur un sujet qui n’est pas inscrit textuellement à l’ordre du jour !
C’est déloyal : C’est une tentative flagrante de piéger les représentants du personnel et, à travers eux, l’ensemble des agents.
Les élus FO JUSTICE se sont sentis profondément manipulés. Qu’il le sache bien :
NOUS NE SOMMES PAS DUPES, ET NOUS NE RESTERONS PAS LÀ ! Ce vote forcé est une déclaration de guerre au dialogue social.
CONGÉS ANNUELS : QUAND LE DIRECTEUR SE TRONÇONNE LUI-MÊME !
Cerise sur le gâteau de l’autoritarisme, le directeur a réitéré son refus d’appliquer le Décret n°84-972 concernant les congés annuels. Sa justification ? « C’est un décret, on n’est pas obligé de le suivre ».
Mais pour qui se prend-il ? Un Chef d’établissement n’est pas un monarque absolu au- dessus des lois de la République !
La loi impose 20 jours de congés par an. Dès lors que l’agent a fait ses 20 jours, le reste de ses jours lui appartient !
C’est d’autant plus aberrant face au manque de personnel criant qui asphyxie la MA de Reims ! Alors que les agents souhaitent rester en service sur ces périodes pour
maintenir les effectifs à flots et assurer la sécurité de tous, le directeur s’obstine à vouloir les chasser en repos forcé. L’administration préfère vider artificiellement les compteurs de congés plutôt que de laisser du monde sur le terrain pour faire tourner la détention.
C’est de l’inconscience pure !
LA SUITE ? ELLE VA PIQUER.
Face à une telle trahison, FO JUSTICE tire les conséquences de l’attitude de la Direction.
LE DIALOGUE SOCIAL EST DEFINITIVEMENT ROMPU
Rappelons que nous avions accepté de reprendre langue avec la direction de manière exceptionnelle, uniquement pour faire avancer le dossier ACT et défendre le quotidien des agents. Puisque le directeur a profité de notre présence pour nous piéger avec son projet de décloisonnement, le rideau tombe.
Désormais, c’est le BOYCOTT TOTAL : FO JUSTICE n’assistera plus à AUCUNE instance face à cette direction déloyale !
En parallèle, nous engageons immédiatement les actions supérieures :
SAISIE DE LA DIRECTION INTERRÉGIONALE :
Un rapport complet est envoyé immédiatement au Directeur Interrégional pour dénoncer ce CSA illégal, ce vote de contrebande et le refus d’appliquer les décrets de la Fonction Publique.
RECOURS JURIDIQUES :
Nous accompagnerons chaque agent victime de l’arbitraire sur les congés devant le Tribunal Administratif s’il le faut.
Monsieur le Directeur, vous pensiez nous manipuler en coulisses ? Vous venez de fermer la seule porte de discussion qui restait ouverte.
LA DIRECTION TRICHE, FO JUSTICE BOYCOTTE ET RESISTE !
NE LÂCHE RIEN !
REJOIGNEZ LE COMBAT POUR VOS DROITS !
Prison de Muret : Les personnels se mobilisent et obtiennent gain de cause !
Ce jeudi 28 mai 2026, à la suite de la tentative d’homicide dont a été victime notre collègue Guy lundi au D1, les personnels du CD de Muret se sont massivement mobilisés à l’appel de l’intersyndicale UFAP UNSa Justice, FO et SPS.
Il ne s’agit plus ici d’une simple agression mais bien d’une tentative d’homicide, le détenu assumant pleinement son geste et le revendiquant ouvertement.
Initialement, un retard d’appel était envisagé afin de dénoncer une nouvelle fois la gravité des faits et l’absence de réponse immédiate à la hauteur de l’agression. Mais face à la colère légitime des agents, le mouvement a pris une autre ampleur : les personnels ont refusé de prendre les clés tant qu’aucune garantie claire n’était donnée concernant le transfert immédiat du détenu agresseur.
Ce mouvement n’était ni symbolique, ni de circonstance. Il traduisait un ras-le-bol profond.
Les personnels ne peuvent plus accepter d’être agressés, étranglés, insultés ou menacés, puis devoir continuer comme si de rien n’était, avec les mêmes profils dangereux maintenus sur place et les mêmes risques qui pèsent sur les agents.
Grâce à la détermination des personnels et à l’action intersyndicale menée ce matin, la Direction interrégionale a accédé à notre demande : le transfert du détenu agresseur a été obtenu.
C’est une victoire pour les agents mobilisés, mais surtout un message clair : lorsqu’un collègue est violemment agressé, la réponse doit être immédiate, ferme et concrète. Les personnels pénitentiaires ne demandent pas des paroles, ils exigent des actes.
L’intersyndicale UFAP UNSa Justice, FO et SPS tient à saluer la mobilisation exemplaire des agents du CD Muret. Par leur unité, leur courage et leur détermination, ils ont démontré qu’ils ne laisseraient pas banaliser l’inacceptable.
Nous rappelons que cette agression aurait pu avoir des conséquences dramatiques. Sans l’intervention rapide des collègues présents, le pire aurait pu se produire. Il était donc inconcevable que le détenu concerné reste sur l’établissement comme si de rien n’était.
L’intersyndicale restera vigilante quant aux suites disciplinaires et pénales données à cette affaire, ainsi qu’à la gestion des profils dangereux au sein de l’établissement.
Aujourd’hui, les personnels ont parlé d’une seule voix.
Aujourd’hui, ils ont obtenu gain de cause.
Demain, il faudra enfin que l’administration entende durablement ce message : la sécurité des agents n’est pas négociable.
DI de Rennes : Flash-inFO CIA des Personnels Administratifs
Suite à de de nombreuses sollicitations concernant la mise en paiement du CIA des personnels administratifs :
Lors du CSA, le DRH de la DI en présence du Directeur Interrégional et du Secrétaire Général a apporté la réponse suivante :
Le CIA des Attachés, Secrétaires Administratifs et Adjoints Administratifs sera versé sur la rémunération du mois de juillet.
FO Justice reste mobilisé pour défendre les intérêts de l’ensemble des personnels du Ministère de la Justice.
Prison de Varennes-le-Grand : La liberté syndicale ne s’arrête pas aux portes du CP. Création d’un bureau local FO Justice
Le Syndicat FO Justice vous informe de l’ouverture d’un bureau local au CP VARENNES LE GRAND (71).
Le syndicat majoritaire de notre établissement a eu à cœur de faire évoluer nos conditions de travail et nous les remercions pour les avancées obtenues jusqu’à présent.
Mais force est de constater que notre administration est en train de prendre un virage évolutionnaire important que cette instance locale ne semble pas comprendre ou feint de ne pas comprendre.
Même si le cœur du métier comme on nous le martèle à longueur de journée est la détention, il serait dommage que le personnel de VARENNES LE GRAND (71) ne prenne pas le train en marche et reste sur le quai d’un ancien acquis, qui sur certain point n’est plus en adéquation avec les risques que nous font encourir la population pénale et les éléments extérieurs.
Le Syndicat FO Justice aura à cœur d’accompagner le personnel de notre établissement dans la création de ces différentes facettes du métier qui vont s’offrir à nous.
Le Syndicat FO Justice accordera une attention particulière au suivi du dossier relatif à l’équipe dédiée ESP, avec une approche fondée sur la transparence, le sérieux et le sens des responsabilités.
Ce sujet constitue un enjeu majeur en matière de sécurité, tant pour les personnels que pour le bon fonctionnement de l’établissement et la continuité du service public pénitentiaire.
Dans cette perspective, FO Justice veillera à porter une réflexion approfondie sur le périmètre d’intervention de l’ESP, son organisation, les effectifs alloués, les besoins en formation ainsi que les moyens nécessaires à l’exercice des missions dans des conditions adaptées.
Une attention spécifique devra également être portée aux quartiers particulièrement exposés, où les contraintes opérationnelles et les risques nécessitent des dispositifs adaptés et pleinement opérationnels.
À ce titre, FO Justice défendra une mise en œuvre cohérente et réaliste du PIE sur ces secteurs, accompagnée d’une politique de formation ambitieuse, afin de garantir une utilisation maîtrisée, sécurisée et efficace de cet outil au bénéfice des agents et de la sécurité collective.
Enfin, le Syndicat FO Justice réaffirme que son rôle n’est pas d’alimenter des rivalités syndicales improductives, mais bien de défendre les intérêts des personnels et de veiller à l’amélioration constante de leurs conditions de travail.
Dans cette logique, FO Justice refuse que s’installe un climat de pression ou de tension nuisible au bon fonctionnement des services et au bien-être des agents. Le dialogue social doit pouvoir s’exercer dans le respect de chacun, sans intimidation ni posture conflictuelle permanente.
FO Justice continuera ainsi de porter une action syndicale responsable, constructive et exclusivement guidée par l’intérêt des personnels.
« D’abord ils vous ignorent, ensuite ils se moquent de vous, puis ils vous combattent et enfin vous gagnez. »