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DISP Paris : Il est Urgent d’Agir en Matière d’Insertion et de Probation !

Monsieur Thierry ALVES

Directeur Interrégional des Services Pénitentiaires de Paris

3 Avenue de la Division Leclerc 94260 Fresnes

Objet : Alerte sur la dégradation critique des conditions de travail des CPIP et sur les risques psychosociaux au sein des SPIP de la DISP de Paris

Monsieur le Directeur Interrégional,

Nous commencerons cette lettre ouverte en vous remerciant de la tenue d’une bilatérale le 02 avril avec les représentants des corps des personnels de surveillance, des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation et des personnels administratifs de FO Justice et vous souhaitons une bonne installation.

Nous retenons que vous êtes désireux de poursuivre un dialogue social constructif avec notre organisation syndicale.

La filière insertion et probation de FO Justice pour la DISP de PARIS tient d’ores et déjà à attirer votre attention sur les problèmes rencontrés par nos collègues CPIP et la liste n’est pas exhaustive.

Lors de la formation spécialisée du CSA SPIP du 31 mars dernier, l’ordre du jour portait notamment sur le

PAPRIPACT. Ce document, véritable « plan d’attaque » annuel, a pour mission théorique de protéger la santé physique et mentale des personnels pénitentiaires.

Pourtant, le constat de terrain est alarmant : si les violences subies par nos collègues sont traditionnellement projetées comme venant de l’extérieur, nous affirmons aujourd’hui que le danger vient désormais de l’intérieur.

En effet, les Risques Psychosociaux (RPS) ont atteint leur apogée. L’explosion du nombre de personnes suivies (PPSMJ) par CPIP, conjuguée à la multiplication des tâches transversales et des référencements thématiques, créent une charge de travail insoutenable. Les CPIP sont également très impactés par le surencombrement carcéral :

  • SPIP 95 MF (MAVO & SAS) :

La situation au CPOP est critique. Avec (au 09/03/26) un taux d’occupation de 199,30 % et 90 matelas au sol, la réalité humaine est sacrifiée.

• Le nombre d’agents présents ne suffit plus pour effectuer un travail de qualité.

Pour quelle conséquence : avec 4 CAP par semaine, le CPIP ne fait plus de la réinsertion, il fait de « l’abattage ». Le sentiment de perte de sens et le risque de burn-out sont omniprésents.

Il règne un climat d’insécurité

Le manque d’effectifs chez nos collègues surveillants impacte directement les CPIP (difficultés d’accès aux détenus).

À cela s’ajoute souvent l’indécence de locaux vétustes et insécurisés, exacerbant les tensions avec les personnes détenues reçues. De plus, l’actualité récente (agressions, gardes à vue de collègues) finit de cristalliser un sentiment d’insécurité profonde.

SPIP 91, 75, 93 & 77

Essonne (Fleury-Mérogis) : des charges dépassant les 120 dossiers sans aucune ouverture de poste à la mobilité. Les agents pallient même les carences du greffe et du secrétariat.

Paris (MO) : un sous-effectif chronique avec des prises en charge dépassant les 100 mesures.

Seine-Saint-Denis : un “ras-le-bol” généralisé suite aux mises en cause juridiques injustifiées de collègues CPIP. La question de la démission ou de la reconversion n’est plus taboue, elle est devenue la norme.

CD Melun : des collègues usés, contraints de se former sur leur temps personnel par manque de temps et de ressources proposées par l’administration alors même que cet établissement est fléché AICS et accueille plus de 86% de ce type de profil.

CP Réau : problème à l’UAT : il faut actuellement un an d’attente pour partir en centre de détention. Les aménagements de peine, les permissions de sortie s’organisent en partance de l’UAT qui n’a normalement pas cette vocation

Cette pression constante génère des situations inacceptables, voir des accidents et pourtant trop souvent, l’administration refuse l’imputabilité au service lors d’accidents de travail (CITIS), « motivant » laconiquement une « maladresse de l’intéressé ».

Comment parler de maladresse quand un agent, gérant 120 dossiers, doit courir en coursives et escaliers pour remplir sa mission de lutte contre la récidive ? Qualifier de « maladroit » un agent qui continue de servir malgré une blessure pour ne pas fragiliser son service est une insulte à son dévouement.

Aujourd’hui, les services tiennent « à bout de bras » grâce aux sacrifices personnels des agents (ici, on rogne sur les congés pour s’en sortir, là on travaille au-delà du volume horaire qui ne sera ni payé ni récupérable). La gestion actuelle des risques est, de fait, hasardeuse et ne respecte plus les droits fondamentaux des personnels.

Nous vous demandons de prendre la pleine mesure de cette souffrance. Notre organisation syndicale poursuivra

effectivement un véritable travail collaboratif pour restaurer des conditions de travail dignes et préserver l’attractivité d’un métier dont la noblesse est étouffée par une gestion purement comptable.

Le temps de l’alerte est passé Monsieur le directeur, celui de l’action est impératif.

FO JUSTICE CPIP

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Prison de Chaumont : Quand l’Efficacité fait Mouche !

UNE OPÉRATION COUP D E POING RÉUSSIE

Cette semaine, la Maison d’Arrêt de Chaumont a vibré au rythme d’opérations de touilles. Sous l’égide d e son Chef de Bâtiment e t menée par l’ensemble des personnels, cette action a permis de porter u n coup d’arrêt majeur aux trafics qui polluent notre établissement.

 Le bilan est sans appel.

UN BUTIN IMPRESSIONNANT : LES CHIFFRES PARLENT !

La fouille minutieuse des cellules n’a laissé aucune chance à l a dissimulation. Les résultats sont là :

  • 3 Smartphones
  • 3 IPhones
  • 3 Téléphones « pouces » et Cartes SIM ;
  • Batteries, Chromecast et accessoires divers ;
  • Produits stupéfiants.

Le constat de FO Justice : Ce n’est pas le fruit du hasard, mais celui d’un travail rigoureux et d’une parfaite coordination sur le terrain.

FORCE OUVRIÈRE SALUE LE TRAVAIL DES AGENTS

FO Justice tient à féliciter l’ensemble des personnels pénitentiaires mobilisés.

Malgré l a pression et l a difficulté de nos missions quotidiennes, vous avez démontré une fois de plus votre expertise et votre détermination à maintenir la sécurité et l’ordre.
Nous soulignons également l’implication du Chef de Bâtiment dont le pilotage a permis d’aboutir à ce succès opérationnel.

Le Bureau Local FORCE OUVRIERE remercie l’ensemble des personnels de la MA CHAUMONT, qui sont également à féliciter pour leur travail a u quotidien.

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SPIP 62 – ALIP de Boulogne-sur-Mer : Compte-Rendu de Visite du vendredi 3 avril 2026

La délégation FO JUSTICE SPIP 62 a terminé sa semaine de visites le vendredi 3 avril 2026 en allant à la rencontre des collègues de l’antenne de Boulogne-sur-Mer. Des évolutions notables ont pu être observées, ainsi que quelques points de vigilance auxquels il conviendra d’accorder une attention particulière.

ALIP MO de Boulogne-sur-Mer

Les échanges ont permis de mettre en lumière une charge de travail particulièrement soutenue, dans un contexte où les évolutions organisationnelles récentes viennent impacter le quotidien des agents.

En moyenne, les agents suivent près de 90 dossiers chacun. À cette charge déjà conséquente s’ajoute de nouvelles exigences, notamment la généralisation des rapports initiaux d’évaluation (RIE) sur l’ensemble des dossiers, perçue comme particulièrement chronophage, notamment dans les délais imposés.

FO Justice rappelle qu’une note relative aux seuils de criticité devra bientôt être adaptée en CSA et diffusée, ce qui devrait permettre à l’antenne de revoir l’ordre de ses priorités afin de ne pas mettre les agents en situation d’épuisement.

Par ailleurs, la transmission de trames relatives à la DDSE (gestion des incidents, modifications horaires) a été perçue par les agents comme infantilisante. Elle traduit, selon eux, une absence de reconnaissance de leur expertise et de leur capacité à adapter leurs pratiques aux situations rencontrées.

Cette standardisation des modalités de travail apparaît en décalage avec la réalité du terrain et le savoir-faire des professionnels.

Les pratiques managériales interrogent également. Les agents évoquent des questionnements récurrents sur leur activité en télétravail, ainsi que des comparaisons entre agents lors des évaluations. Les objectifs fixés sont jugés particulièrement exigeants au regard de la charge de travail existante.

Prise en compte des situations individuelles : Il est à noter qu’un agent reconnu en situation de handicap ne dispose toujours pas, à ce jour, du matériel adapté nécessaire à l’exercice de ses fonctions.

Une telle situation ne peut perdurer et appelle une réponse rapide de l’administration.

Organisation du service

La mise en place récente d’un pôle dédié au quartier de semi-liberté (QSL), composé de quatre agents positionnés en demi-journée, constitue une évolution notable de l’organisation du service.

Quatre agents sont désormais dédiés à un pôle QSL, et chacun prend en charge une moyenne de 8 suivis sur ce même pôle. Ils s’y rendent en moyenne 3 demi-journéespar semaine, ce qui permet de mettre en place un roulement assez confortable dans leur organisation.

Si certains ajustements ont été opérés, notamment une décharge partielle de dossiers pour les agents affectés au QSL, le volume restant apparaît en partie contraint et insuffisamment adapté (60 dossiers en MO), et a inévitablement induit une augmentation de suivis pour le reste de l’équipe, à qui on demande de maintenir un rythme soutenu sur les suivis et les actions collectives.

Fonctionnement du QSL

Les agents affectés au quartier de semi-liberté soulignent quant à eux plusieurs points positifs :

  • La reprise des actions collectives est perçue favorablement, notamment en raison du lien renforcé avec les partenaires extérieurs, permettant un accompagnement plus concret des personnes suivies.
  • Par ailleurs, les agents indiquent avoir été associés à la réflexion sur l’organisation du pôle, et relèvent un accompagnement soutenant de la hiérarchie locale dans ce cadre.

Ces éléments démontrent que des dynamiques positives peuvent émerger lorsque les équipes sont associées et accompagnées.

Dans ce contexte, FO JUSTICE rappelle la nécessité d’une organisation du travail adaptée aux réalités du terrain, d’une prise en compte effective de la charge de travail des agents, ainsi que du respect des conditions d’exercice des missions.

Nous resterons attentifs aux évolutions de la situation et aux réponses apportées par l’administration quant aux risques psychosociaux pouvant émerger.

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CSA-Ministériel du 7 avril 2026 : Les masques sont tombés !

Le 7 avril s’est tenu le Comité Social d’Administration Ministériel (CSA-M). Il était principalement consacré à la cartographie des instances, notamment des futurs CSA, en vue des élections professionnelles de 2026.

À cette occasion, FO Justice a porté plusieurs amendements importants, avec trois priorités :

Redéfinir la place du CSA SPIP au sein du CSA DGAP ;

Obtenir la création d’un CSA dédié au SNRP ;

Obtenir le rétablissement des CSA des sièges des DISP.

Pour rappel, le CSA est l’instance consultative que l’Administration doit obligatoirement réunir, entre autres, avant toute décision relative à l’organisation et au fonctionnement des services.

Dans un premier temps, FO Justice a rappelé sa volonté de voir le CSA SPIP fusionné au sein du CSA DGAP. En effet, depuis sa création, il apparaît que les organisations syndicales qui y siègent se contentent de boycotter les réunions et que l’ensemble des textes présentés dans cette instance sont systématiquement renvoyés en CSA DGAP pour avis et modification, avec parfois même des avis divergents rendus par une même organisation syndicale entre les deux instances.

► FO Justice a toujours rappelé l’appartenance des Personnels exerçant en SPIP à l’Administration Pénitentiaire. Ce sont des Personnels pénitentiaires à part entière, ils doivent être représentés dans l’instance souveraine qu’est le CSA DGAP.

Nous avons très rapidement compris que, pour certains, le CSA SPIP constituait davantage une instance permettant d’obtenir des moyens syndicaux qu’un véritable espace de discussion et de travail. Cela explique clairement leur refus de voir les Personnels des SPIP représentés dans l’instance qui leur est due, à savoir le CSA DGAP.

Le ministère a finalement fait le choix de maintenir cette instance, en la circonscrivant à ses prérogatives.

S’agissant du SNRP, pourtant Service à Compétence Nationale, celui-ci ne dispose d’aucun CSA, contrairement à d’autres structures comparables, telles que l’ATIGIP, qui bénéficie bien d’un CSA dédié. En conséquence, les sujets liés au SNRP ne sont abordés dans aucune instance du ministère.

Cette situation exige une réponse concrète. C’est pourquoi FO Justice a défendu un amendement visant à la création d’un CSA SNRP placé sous la responsabilité du chef de service.

Si, dans un premier temps, l’administration, et notamment la DGAP, est restée totalement fermée à cette demande, l’exposé de nos arguments a permis de faire évoluer les positions.

Le Secrétariat Général a ainsi reconnu l’intérêt de cette démarche, au regard de l’engagement des agents du SNRP et des difficultés auxquelles ils sont confrontés.

Pour autant, les positions des organisations syndicales ont divergé. Lors du vote sur l’amendement de FO Justice demandant la création d’un CSA SNRP sous la responsabilité du chef de service, seul FO Justice a voté POUR. L’Unsa-USM et la CGT-SM ont voté CONTRE, tandis que la CFDT s’est abstenue.

Nul doute que les Personnels du SNRP sauront apprécier cette trahison !

Faute de majorité, notre amendement n’a pas été retenu. Le Secrétariat Général s’est néanmoins engagé à poursuivre les discussions.

FO Justice continuera de porter cette revendication avec détermination afin que les Collègues du SNRP puissent bénéficier d’une représentation adaptée à leurs missions et à leurs enjeux.

Concernant le troisième amendement porté par FO Justice visant au rétablissement des CSA des sièges des DISP, l’ensemble des organisations syndicales s’est rangé à l’avis de notre Organisation. Mais, une fois de plus, la DGAP est restée bornée et s’y est opposée, se retranchant derrière l’existence d’un CSA interrégional dans chaque DISP, qu’elle juge suffisant pour traiter les sujets concernés.

► FO Justice a tenu à rappeler la réalité du terrain : les problématiques propres aux sièges des DISP qui, rappelons-le, incluent les agents des ÉRIS et des PREJ, n’y sont, dans les faits, que très rarement abordées, et ce, de manière inégale selon les directions. Ces CSA couvriraient pourtant plusieurs milliers d’agents.

En réponse, la DGAP a indiqué que des consignes « très strictes » seraient données aux Directeurs interrégionaux afin que ces sujets soient désormais traités.

FO Justice prend acte de cette annonce, mais reste dubitatif quant à sa mise en œuvre effective.

Au regard des engagements identiques pris en 2022, lesquels n’ont pas été tenus, et des pratiques constatées, il existe un vrai risque que les problématiques spécifiques des Personnels des sièges des DISP ne soient toujours pas prises en compte dans ces instances.

FO Justice restera pleinement mobilisé pour que ces engagements se traduisent concrètement et pour garantir aux Personnels une représentation à la hauteur de leurs missions !

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Prison de Saint-Denis : Déclaration liminaire

Madame la Présidente,

Mesdames et Messieurs les membres du comité,

Une nouvelle fois, nous souhaitons tirer la sonnette d’alarme à l’occasion de ce CSA sur la situation particulièrement tendue au sein du centre pénitentiaire de Saint-Denis.

La surpopulation pénale atteint aujourd’hui un niveau extrêmement préoccupant. Ses conséquences sont multiples et impactent directement tant les conditions de détention que les conditions de travail des personnels.

Nous constatons notamment une augmentation significative de la charge de travail, entraînant un épuisement professionnel croissant des agents. À cela s’ajoute une progression des violences physiques et verbales, qui contribue à dégrader le climat de travail.

Par ailleurs, les trafics se développent, les projections sont devenues quasi quotidiennes, et les violences entre personnes détenues demeurent particulièrement élevées. À ce titre, l’événement survenu récemment de nuit au bâtiment F apparaît comme un signal d’alerte supplémentaire qui ne peut être ignoré.

Dans ce contexte déjà fortement dégradé, il est regrettable de constater que notre administration ne semble pas en capacité d’apporter des réponses à la hauteur des enjeux. À ce jour, 23 postes demeurent vacants, aggravant les difficultés rencontrées sur le terrain.

Les rappels sur repos deviennent la norme, mettant en tension les personnels et accentuant les risques psychosociaux. Cette situation ne saurait perdurer sans conséquences durables sur la santé des agents et la qualité du service.

Dans la perspective des prochaines commissions administratives paritaires, nous demandons qu’un effort conséquent soit engagé en matière de ressources humaines, afin de pourvoir les postes vacants et soutenir les équipes en difficulté.

Par ailleurs, nous souhaitons obtenir des précisions concernant l’état d’avancement des travaux menés avec les magistrats en matière d’aménagement des peines, levier essentiel pour réguler la population pénale.

Le bureau local FO attend aujourd’hui des réponses concrètes, rapides et adaptées à la situation que connaissent les personnels.

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Prison de Muret : La doctrine est piétinée, la sécurité menacée !

UNE ORGANISATION QUI DÉRAPE au Centre de Détention de Muret, une fois de plus !

Pour FO JUSTICE MURET, la direction fait le choix de s’affranchir des règles établies. Lors de transferts ou d’escortes médicales (niveau 2 renforçée), la présence systématique d’un major ou d’un brigadier-chef encadrement de détention est imposée. Ceci est en totale contradiction avec la doctrine d’emploi qui ne reconnait pas de niveau 2 renforcé ! La doctrine ESP stipule clairement que la présence des gradés n’est requise que pour les escortes 4 ! Une nouvelle fois, le CD de muret brille par sa non-application des textes ESP et son mode de fonctionnement archaïque ! Un rappel clair : Les gradés non habilités et non formés aux extractions ne doivent pas être engagés sur ces missions. La présence de gradés habilités est préconisée uniquement pour : les escortes niveau 4 ou lors de transports de plus de 5 détenus.

UNE DÉRIVE INACCEPTABLE :

Malgré les recommandations avisées de l’équipe ELSP avec celles du gradé infrastructure, la direction persiste et signe, en ignorant totalement la doctrine d’emploi des ESP. Dernier exemple en date : Mission sur l’aéroport de Blagnac, avec intégration injustifiée d’un gradé et d’agents non habilités avec un seul agent ESP. FO JUSTICE MURET dit STOP !

UNE GESTION OPAQUE ET INCOHÉRENTE Force est de constater :

Une absence totale de transparence dans l’organisation de la mission,des décisions arbitraires, loin du terrain. Une organisation et des petits arrangements entre initiés qui nuisent au bon fonctionnement du service et de la sécurité ! surement par méconnaissance du fonctionnement des missions ESP.

FO JUSTICE MURET demande à la direction de prendre enfin ses responsabilités sur :

le respect strict de la doctrine d’emploi de la DAP, La fin de l’engagement abusif des gradés non habilités, une organisation claire, cohérente et transparente, la reconnaissance du professionnalisme et de spécialités des agents ELSP et une répartition sensée des effectifs, au service de la sécurité.

Malgré le fait d’être dans une période dite “transitoire”, FO JUSTICE MURET tient à faire un petit RAPPEL sur la doctrine d’emploi NIVEAUX D’ESCORTES :

Prise en charge individuelle • Niveau 0 : sans surveillance pénitentiaire • Niveau 1 : 3 agents minimum • Niveau 2 : 3 agents minimum • Niveau 3 : 3 agents + renfort ESR • Niveau 4 : 3 agents + 1 gradé + renfort spécialisé • Niveau 5 : ERIS / équipe spécialisée.

Prise en charge groupée • 2 à 4 détenus : 4 agents minimum • 5 à 10 détenus : 4 agents + 1 gradé • +10 détenus : 5 agents + 1 gradé • Niveau 3, 4, 5 : pas de groupage

FO JUSTICE MURET NE RESTERA JAMAIS INSENSIBLE FACE A LA SECURITE DES PERSONNELS ET DEFENDRA TOUJOURS SES VALEURS !

Le respect des règles n’est pas une option. C’est une garantie de sécurité pour tous : personnels comme détenus. FO JUSTICE MURET restera mobilisé et vigilant face à ces dérives.

ENSEMBLE, FAISONS RESPECTER NOS MISSIONS ET NOS COMPÉTENCES !

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Prison de Metz-Queuleu : Acte d’héroïsme collectif au Quartier Mineurs

Le 07 avril 2026, vers 15h30, une prise d’otage dramatique a secoué le Quartier Mineurs de notre établissement.

Un détenu mineur de 16 ans a pris notre collègue référente en otage, la menaçant directement avec une arme artisanale, ainsi que son binôme tenu en respect.

Ce qui aurait pu être une tragédie a été évité grâce à l’intervention exemplaire de nos personnels.

BCE & AGENTS COURAGEUX ET RÉACTIFS FACE AU DANGER

Le gradé et les agents présents ont agi avec une réactivité, un professionnalisme et un sang-froid parfaits.

Face à une situation critique, ils n’ont pas reculé.

Leur action coordonnée a été d’une exceptionnelle justesse, sauvant ainsi la vie de notre collègue.

GEL INCAPACITANT : L’OUTIL DÉCISIF

Mention spéciale attribuée à l’utilisation maîtrisée et ciblée de la bombe incapacitante par nos collègues.

Avec précision et maîtrise, cet outil a permis au BCE de neutraliser le détenu, sans blessure grave pour les intervenants, et surtout a permis de mettre fin à la menace immédiate contre notre collègue.

RECONNAISSANCE ET SOUTIEN ABSOLU

FO JUSTICE CP METZ est particulièrement fier de rendre hommage à ces personnels d’exception. Leur acte de bravoure mérite les plus hauts honneurs.

Toutes nos pensées vont à notre collègue référente traumatisée mais saine et sauve grâce à l’héroïsme de ses collègues. Elle peut compter sur notre soutien total et indéfectible.

FO JUSTICE CP METZ REVENDIQUE :

La reconnaissance officielle de cet acte de bravoure pour TOUS les agents et pour le gradé intervenants (médailles, lettre de félicitations, etc…)

& un accompagnement psychologique et administratif complet pour tous les personnels touchés par cet incident.

LA SÉCURITÉ EST NOTRE PRIORITÉ. LE COURAGE DE NOS COLLÈGUES L’A PROUVÉ AUJOURD’HUI.

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“Les SPIP ne sont pas des sous-services et méritent mieux qu’un CSA der la honte !”

Une fois n’est pas coutume, le secrétaire national UFAP-Unsa Justice pour les SPIP, Simon-Pierre Lagouche, a raison. Voilà pourquoi les Personnels des SPIP méritent respect et reconnaissance, et non un CSA-SPIP de seconde zone qui ne décide de rien et, pire encore, fait perdre un temps précieux aux agents et aux avancées attendues.

Le seul CSA décisionnaire de la DGAP, c’est aujourd’hui comme demain le CSA-AP, seule instance représentant l’ensemble des Personnels de la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire.

Aujourd’hui comme demain, le maintien du CSA-SPIP ne sert et ne servira qu’à permettre à certaines organisations de subsister, sans pour autant exercer la moindre influence significative en faveur des Personnels :

– Il permet au SNEPAP-FSU de continuer d’exister artificiellement,

– Il offre à la CGT-IP l’illusion d’une importance, alors même que la CGT Pénitentiaire adopte régulièrement au CSA-AP des positions bien opposées à celles de ses homologues.

Enfin, pour l’UFAP-Unsa Justice, la pérennisation de ce CSA-SPIP permet surtout d’obtenir davantage de remboursements liés aux détachements, sous la supervision constante de leur secrétaire général, personnel de surveillance, qui oriente et influence leurs prises de position.

Chers Collègues, vous l’aurez compris : cette instance n’a qu’une seule vocation, permettre à certains représentants de continuer d’exister, sans aucun poids réel et sans le moindre impact sur vos conditions de travail, ni sur les sujets qu’ils soient indemnitaires ou statutaires.

Depuis des années, ils vous mentent, vous trompent et vous vendent des illusions à chaque échéance électorale, avec l’argent public.

À FO Justice, ce sont des représentants issus des SPIP qui siègent, s’expriment et vous défendent dans les véritables instances décisionnaires que sont le CSA-AP et le CSA Ministériel. Contrairement à d’autres, jamais le secrétaire général de FO Justice ne s’est substitué à eux pour parler en leur nom.

Aussi, mesdames et messieurs les supposés représentants des Personnels des SPIP, nous vous invitons à faire preuve d’honnêteté intellectuelle et de respect envers les Collègues que vous prétendez représenter. À ce jour, seuls les membres du CSA-SPIP ont un intérêt à maintenir cette instance. La révision de cet arrêté permettra, à tout le moins, de rétablir ordre, efficacité et transparence.

DONC UN PEU DE SÉRIEUX ET D’HONNÊTETÉ !

IL EN VA DE LA DÉFENSE DE L’ENSEMBLE DES PERSONNELS PÉNITENTIAIRES EXERÇANT EN SPIP !

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DGAP : 7500 Matelas au sol – 200 détenus de plus par semaine ! FO JUSTICE DIT STOP !

La situation n’est plus seulement grave, elle est devenue explosive et se détériore continuellement.

Les maisons d’arrêt sont confrontées à une surpopulation alarmante, avec plus de 7 500 détenus contraints de dormir sur des matelas posés à même le sol, sans compter l’utilisation de lits superposés, parfois doubles ou triples, dans des cellules qui n’étaient pas prévues pour en accueillir autant. Cette situation n’est plus soutenable.

Les centres de détention ont eux aussi atteint un taux d’occupation de près de 100 %, et les maisons centrales, à l’exception des QLCO, affichent également des taux d’occupation qui ne permettent plus la rotation des cellules pour les DPS.

Parallèlement, près de 10 000 bracelets électroniques demeurent inutilisés. Actuellement, des individus condamnés il y a deux ans sont incarcérés pour purger des peines d’emprisonnement de deux mois. Une ineptie !

Le nombre d’extractions judiciaires connaît une croissance exponentielle, conséquence directe de la surpopulation carcérale. Nos Collègues s’épuisent dans des extractions judiciaires à n’en plus finir, parcourant des distances absurdes pour des actes de pure forme. Cette situation est d’autant plus inacceptable lorsque ces déplacements s’avèrent inutiles, quand le magistrat a tout bonnement oublié d’annuler l’extraction.

► FO Justice alerte : on ne s’y prendrait pas autrement si l’on souhaitait provoquer des mouvements collectifs ou réitérer le drame d’Incarville.

FO JUSTICE DIT STOP :

  • STOP AUX MATELAS AU SOL !
  • STOP AUX EXTRACTIONS JUDICIAIRES NON ESSENTIELLES !
  • STOP AU MÉPRIS !
  • STOP À LA MISE EN DANGER DES PERSONNELS !

La situation actuelle conduit à ne plus pouvoir assurer correctement aucune mission : ni de sécurité ni de réinsertion. Elle est si critique qu’elle requiert des décisions fortes pour une résorption significative de cette conjoncture inacceptable et intenable.

FO Justice exhorte le garde des Sceaux à prendre sans délai les mesures nécessaires, dans l’intérêt supérieur des Personnels de son ministère, lesquels ont atteint les limites de leur capacité de résilience.

À défaut, notre Organisation se verra contrainte d’assumer ses responsabilités !

FO Justice ne sera pas le témoin silencieux de la catastrophe qui s’annonce !!!

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Prison de Toulon-la-Farlède : Encore “bravo” !

Le Bureau Local FO se félicite de voir un grand nombre d’Agents réussir leur promotion à un grade supérieur que ce soit en qualité “d’expert” ou “d’encadrement”.

La réforme historique de FO JUSTICE permettra, demain encore, à de nombreux Personnels de bénéficier de cette avancée majeure gagnée de haute lutte pour le bien de toutes et tous !

La Réforme continue et FO vous invite à continuer à vous inscrire aux prochaines promotions pour grossir encore le cortège des admis du C.P de Toulon.

Le sourire des Personnels est notre récompense … d’autres préfèrent les discours haineux !

Oui, ce qui se passe dans l’A.P est historique et les Agents le savent mieux que quiconque !!

Il suffit de voir les noms des Admis par centaines et milliers pour s’en rendre compte.

D’ailleurs, y figurent certain(e)s qui passent pourtant leur temps à dénigrer (à qui veut encore l’entendre jusqu’en CSA local) la grande Réforme du Syndicat FO JUSTICE !!

Quelle hypocrisie et quelle mauvaise foi absolue… quand on voit tout le mal qu’ils se donnent pour espérer bénéficier de cette avancée tout en expliquant que c’est une mauvaise idée !?

Apparemment, ce qui est bon pour eux ne l’est pas pour les autres !

Ceux-là mêmes qui demain continueront (sans aucun scrupule!) à dire tout le mal de notre

Réforme historique en cette année d’élections professionnelles.

Les Personnels en sont témoins et ne sont pas dupes de cette basse manœuvre et sauront désormais quoi répondre à ces personnes totalement incohérent(e)s !!

Leur Syndicalisme partisan ne défend plus l’intérêt des Personnels … il s’arrête aux leurs !

Demain, ils recommenceront à dénigrer FO avec leur nouveau galon sur le poitrail !?

Cherchez l’erreur !? Au pire, ils n’auront qu’a faire une petite donation a “l’Association des Promu(e)s qui ont des vilains états d’âme”

Pour refermer cette petite parenthèse bien légitime, sachez que FO JUSTICE les félicite AUSSI et leur souhaite de continuer à bénéficier (même à “contre cœur”) de cette belle Réforme !!

Notre but est que TOUTES et TOUS puissiez en profiter, au delà de toute polémique bassement politique qui n’a visiblement plus sa place sans devenir franchement ridicule !

FO JUSTICE félicite encore une fois tous les promus (mêmes nos détracteurs !) et souhaite à l’ensemble des prochains candidats du C.P de Toulon la juste reconnaissance de leur mérite !

Bonne chance à toutes et tous ! LA REFORME CONTINUE !

ET MERCI A FO !

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