Lors du dernier COPIL violence, les représentants autour de la table des divers services et intervenants extérieurs se sont retrouvés, malgré eux, face à une situation de violence qui les a choquées.
La plupart n’ont pas compris l’acharnement, ni les fondements qui visait le chef de détention représentant notre établissement.
La médiatrice censée tempérer les propos, était la première à enflammer les débats !
Laissant les intervenants abasourdis devant tant de véhémences.
FO Justice rappelle qu’il lutte contre toute forme de violences et regrette une telle dérive.
FO Justices’interroge sur le mutisme de la Direction présente, incapable de réagir.
FO Justice juge cette situation inadmissible. Et trouve indigne une telle forme de mépris envers l’ensemble du personnel.
FO Justice restera attentif aux solutions et mesures que prendra la Direction afin d’anticiper une situation tendue entre certains services !
La violence ne résout rien et elle est encore plus dommageable quand elle vient de partenaires Nous ne pouvons pas accepter de travailler dans des conditions aussi délétères.
En ce matin du vendredi 19 décembre, une fouille de cellule a de nouveau porté ses fruits : 92 grammes de cannabis dissimulés dans la porte d’un congélateur. Si nous félicitons le professionnalisme des agents, le bilan de ce mois de décembre est alarmant.
Le décompte de l’impunité (du 1er au 19 décembre) :
STUPÉFIANTS : Plus de 585 grammes saisis (dont 400g dans les concertinas)
COMMUNICATION : Téléphones, chargeurs et écouteurs à la pelle.
DANGER MORTEL : Des couteaux en céramique sont également découvert.
Le constat est amer : Ce que nous saisissons n’est que la face émergée de l’iceberg. Pour chaque objet trouvé, combien passent entre les mailles du filet ?
STOP À LA PASSOIRE DÉFENSIVE !
Le personnel n’en peut plus de vider l’océan à la petite cuillère. Les causes de ce désastre sont connues de tous :
Livraisons par drones incessantes.
Parloirs sans fouilles systématiques : une porte ouverte aux trafics.
Fouilles “spectacles” : Les opérations XXL sont utiles, mais inutiles si les flux ne sont pas coupés à la source !
FO Justice Roanne demande :
Moyens techniques performants contre les survols de drones.
Rétablissement des fouilles systématiques aux parloirs.
Renforcement des effectifs pour assurer des fouilles de secteur régulières et sécurisées.
La sécurité des agents ne doit plus être une variable d’ajustement !
Depuis le début des discussions sur la réforme de la catégorie B et la création de la filière Expertise, en particulier du grade Major, FO Justice a toujours tenu un discours de vérité, loin des fantasmes et des rumeurs volontairement entretenus par certaines organisations syndicales.
Les éléments officiellement transmis par la Direction de l’Administration Pénitentiaire viennent aujourd’hui confirmer point par point ce que FO Justiceannonçait depuis l’origine : une formation dite « d’adaptation à l’emploi », conforme à l’esprit de la réforme.
Contrairement aux fausses rumeurs relayées par d’autres syndicats, il n’a jamais été question d’une formation lourde, longue, étalée sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois, à l’ENAP.
Ce n’est pas l’esprit de la réforme, et FO Justicequi l’a portée seul, avec constance et responsabilité, n’a eu de cesse de rappeler que les Collègues qui obtiendraient le grade de Major de la filière expertise n’auront aucune mission particulière liée au grade.
►La formation d’adaptation à l’emploi de Major « Expertise » sera :
D’une durée de 18 heures seulement à faire dans un délai de 3 mois
Exclusivement en distanciel (par ordinateur)
Non notée
Composée de modules de rappel des pratiques professionnelles (criminalité organisée, déontologie, écrits professionnels, sécurité dynamique, etc.).
►FO Justice réaffirme donc clairement qu’il n’y aura aucun déplacement à l’ENAP. Les affirmations contraires sont mensongères et relèvent une fois de plus de la désinformation et de la démagogie syndicale.
►Autre point essentiel, il n’y aura pas d’obligation de formation préalable à la nomination au grade de Major « Expertise ». Là encore la DAP a confirmé :
Les lauréats de l’examen professionnel et du tableau d’avancement seront nommés rétroactivement au 1er janvier 2025, indépendamment du suivi ou non de la FAE
La mise en place de la formation interviendra à compter de septembre 2026.
►FO Justicedénonce avec la plus grande fermeté les mensonges et les fausses rumeurs entretenus depuis des mois. Le véritable danger de ces discours anxiogènes est qu’ils découragent des Collègues compétents de se présenter aux concours et examens professionnels, par appréhension de contraintes qui n’existent pas.
►FO Justice est, et restera le Syndicat de la vérité, des carrières et de la fiche de paye. Nous continuerons de défendre des réformes cohérentes, respectueuses des Personnels, sans contraintes inutiles et sans enfumage syndical.
Aujourd’hui, les faits parlent d’eux-mêmes. FO Justice avait raison depuis le début, et ceux qui ont sciemment menti feront les ignorants alors qu’ils sont une nouvelle fois rattrapés par la réalité !!!
► Temps de travail bafoué, dérives managériales : les agents disent stop !
FO Justicedénonce plusieurs situations récentes révélatrices d’un profond manque de respect envers les agents du tribunal judiciaire de Sens.
►Gestion du temps de travail : une situation inacceptable
Dans certains services, des agents voient leurs congés validés à la dernière minute, parfois à 23 h 50 pour le lendemain matin, voire jamais validés dans les temps. Cette gestion erratique place les collègues dans une incertitude permanente et empêche toute organisation normale de la vie personnelle et familiale.
Plus grave encore, de nombreuses heures réellement effectuées ne sont pas validées, privant les agents de leurs droits, désorganisant les plannings et niant le travail accompli.
FO Justice le rappelle clairement : les agents ne sont pas corvéables à merci. Travailler sans reconnaissance ni règles claires n’est pas acceptable.
► Quand le management vire à l’absurde
FO Justicea également été alertée d’une situation ubuesque : un agent s’est vu demander d’endosser le rôle de lutin de Noël lors d’un événement festif. Après avoir refusé, il lui a été reproché de s’opposer à un prétendu ordre hiérarchique.
FO Justicerappelle fermement que les agents ne sont ni des figurants, ni des animateurs, ni des accessoires de festivités. Une animation facultative, sans lien avec les missions du service public de la Justice, ne peut en aucun cas être imposée ni assimilée à un ordre hiérarchique légitime.
Le volontariat ne se décrète pas. L’autorité hiérarchique a des limites.
Ces épisodes illustrent un management autoritaire et infantilisant voire toxique, où certains responsables confondent encadrement et pouvoir personnel : congés validés au dernier moment, heures travaillées ignorées, pressions verbales pour des activités sans lien avec le service, et invocation abusive de l’« ordre hiérarchique » pour faire plier. Ce n’est pas du management, c’est de la micro‑gestion par intimidation, symptomatique d’un manque de méthode, de règles claires et de respect des agents.
► FO Justice exige :
– Le respect strict du temps de travail, avec la validation des congés et récupérations dans des délais raisonnables.
– La régularisation immédiate de toutes les heures effectuées et la reconnaissance du travail accompli.
– Le respect des missions, des fonctions et du statut des agents.
– La fin des pressions hiérarchiques déguisées en “convivialité” ou en “bonne ambiance”.
– Le droit de dire non à toute demande sans rapport avec le service.
FO Justice restera pleinement mobilisé et n’hésitera pas à engager toutes les actions nécessaires pour faire respecter les droits, la dignité et les missions des agents.
Cette année encore, l’Administration recule. Les taux de promotion des Adjoints
Administratifs baissent, sans aucune justification acceptable :
AA C2 : de 28 % à 26 %
AA C3 : de 16,5 % à 15 %
Derrière ces chiffres, une réalité brutale : moins de promotions, des carrières bloquées, et des pertes salariales durables pour des agents déjà parmi les moins reconnus.
Cette décision intervient alors que les grilles indiciaires sont figées depuis des années : indices bloqués, écarts d’échelons ridicules, évolution professionnelle plus théorique que réelle.
Même quand on avance, ça ne se voit ni sur la fiche de paie, ni dans la reconnaissance du travail fourni.
En réduisant les taux de promotion, l’Administration s’attaque à l’un des derniers leviers collectifs de reconnaissance des personnels administratifs.
Le message est clair : toujours plus de travail, toujours plus de responsabilités, mais toujours moins de perspectives.
►Voilà la “reconnaissance” version Administration :
Grilles bloquées
Promotions en recul
Personnels administratifs sacrifiés
Nous disons : ASSEZ !!! Nos carrières valent mieux que ça !!! NOUS valons mieux que ça !!!
FO JUSTICE REFUSE CE MÉPRIS !
– FO Justice dénonce ces reculs et cette injustice.
– FO Justicedéfend vos droits et vos carrières.
– FO Justiceexige plus de promotions et de vraies perspectives professionnelles.
Les personnels administratifs ne sont ni une variable d’ajustement, ni invisibles.
ENSEMBLE, NOUS NE LÂCHERONS RIEN !
►Nos promotions, nos carrières, notre avenir : nous les défendrons collectivement.
►Rien ne changera sans action collective.
C’est ensemble, en parlant haut, en dénonçant, en imposant le respect de nos droits, que nous serons entendus.
Depuis des années, notre organisation locale alerte son administration sur le « fléau drones » qui n’a de cesse d’évoluer sur notre établissement.
Il n’y a plus une semaine où une saisie n’est pas effectuée.
Nuit du lundi 10 décembre 2025, interception d’un colis drone…
Nuit du 12 décembre 2025, interception d’un colis drone…
La dernière saisie de la nuit du 16 décembre 2025 est l’illustration de notre quotidien : Pas moins de trois colis ont été récupérés par le service de nuit !
Leur contenance :
RESINE DE CANNABIS,
POCHONS DE COCAÏNE (poids définitif encore inconnu mais visiblement conséquent) ,
IPHONES,
FLACONS DE GAZ,
MINI TOURNEVIS DE PRECISION,
TUBES DE GLUES,
CARTE SIM
Et la liste est encore longue.
Combien de saisies, combien de drames, d’incidents faudra-t-il encore pour que notre administration prenne en compte l’urgence de la sécurisation du CENTRE DE DETENTION DE CHATEAUDUN !?!
Notre organisation locale félicite tous les personnels qui ont encore une fois permis de contrer cette livraison et demande qu’ils soient une nouvelle fois félicités pour leur travail remarquable et professionnel.
Pour autant le risque sécuritaire ne s’arrête pas là !!!
Ce 17 décembre 2025, suite à une suspicion d’armes sur notre établissement une équipe cynophile ERIS s’est rendu dans nos murs afin de contrôler plusieurs zones de l’établissement accompagnée par les personnels en accomplissant pas moins d’une vingtaine de fouille cellules.
Notre organisation locale félicite l’ensemble des personnels qui ont encore une fois démontré leur professionnalisme quelles que soient les missions confiées !!!
Une situation révélatrice des dysfonctionnements administratifs sérieux dans la gestion du dossier d’un agent du CPN victime d’une agression en service le 19 novembre 2025. Conformément aux procédures en vigueur, notre collègue a transmis, dès l’origine, l’ensemble des pièces nécessaires à la constitution de son dossier d’accident de service ainsi qu’à l’ouverture de sa protection statutaire.
À sa grande surprise, ces documents administratifs ont été égarés, fait signalé une semaine plus tard seulement. Ce dernier a alors été contraint de reformuler sa demande de protection statutaire et de produire à nouveau les mêmes pièces, entraînant un retard manifeste et injustifié dans le traitement de son dossier.
Malgré plusieurs relances, il lui est finalement indiqué que l’instruction de son dossier demeure en attente à la DSPOM, en raison de délais de transmission tardifs.
Cette situation inacceptable a des conséquences juridiques et financières lourdes pour notre collègue. En effet, un jugement rendu le 28 novembre 2025 impose la réalisation d’une expertise médicale, conditionnée au règlement préalable d’honoraires conséquents, exigible avant le 20 décembre 2025. À cela s’ajoutent des frais de défense liés à une audience judiciaire fixée prochainement.
Ces éléments démontrent l’urgence absolue qu’impose la situation. Faute de prise en charge rapide, notre collègue se voit contraint d’avancer lui-même ces frais (à la veille de Noël), sous peine de porter atteinte à ses droits et de compromettre le bon déroulement de la procédure judiciaire.
UN DRH SILENCIEUX, NONCHALANT : Y’A-T-IL VRAIMENT QUELQU’UN DERRIÈRE CE BUREAU FLAMBANT NEUF ?
Des responsabilités semblent se diluer, mais FO Justice n’épiloguera pas sur ce jeu de renvoi stérile. En revanche, nous interpellons une nouvelle fois le directeur du service concerné ! Le manque d’implication, l’inaction et le silence n’ont aucune place dans la gestion administrative des agents du CPN. Ces manquements répétés contribuent directement à l’aggravation du malaise psychique de notre collègue, déjà fortement impacté physiquement et psychologiquement par l’agression subie. Il est inacceptable que cet agent soit mis en cause ou tenu pour responsable de défaillances purement administratives.
Toute tentative de renvoi de responsabilité vers la victime est inadmissible ! Et contraire aux principes fondamentaux de prévention des risques psychosociaux. L’administration se doit, sans ambiguïté, d’adopter une posture protectrice et bienveillante à l’égard des agents agressés dans l’exercice de leurs fonctions.
FO Justice exige :
La mise en œuvre sans délai de la protection statutaire de l’agent
La prise en charge effective des frais liés l’expertise médicale et à la défense de l’agent
LA DIRECTION A FAILLIT À SES DEVOIRS MAIS FO JUSTICE NE SE TAIRA PAS !
Mercredi 17 décembre, en début de soirée, une opération de fouille sectorielle a été menée sur le Centre Pénitentiaire (CP) d’Aix-Luynes. Si FO Justice CP Aix-Luynes réclame sans cesse des moyens pour assainir la détention et garantir la sécurité, le déroulement de cette opération laisse un goût amer :
CELUI D’UN COUP DE COMMUNICATION POLITIQUE AU DÉTRIMENT DE L’EFFICACITÉ OPÉRATIONNELLE.
L’EFFET DE SURPRISE RÉDUIT À NÉANT
Comment parler d’efficacité quand la discrétion est sacrifiée sur l’autel de l’image ? L’arrivée des renforts s’est faite au vu et au su de tous, notamment des familles sortant des parloirs. Résultat : notre logistique et nos modes opératoires ont été exposés publiquement.
Le secret n’en était pas un, les détenus, clairement averties, ont eu tout le loisir d’anticiper et de dissimuler l’essentiel.
Comble de l’ironie, depuis le SAS du PCI, nos collègues ont dû subir les railleries et les provocations de la population pénale.
Quand l’administration prévient indirectement de son arrivée, c’est l’autorité des agents que l’on fragilise !
AU FINAL ! TRÈS PEU D’OBJETS ET PRODUITS INTERDITS SAISIS
UN IMPACT MÉDIATIQUE PLUTÔT QU’UN IMPACT SÉCURITAIRE
Une belle image pour la communication, mais un résultat sécuritaire faible. Pour FO Justice, une fouille sectorielle n’est pas un tournage de film, c’est un acte grave de sécurité qui exige rigueur, préparation et secret.
FÉLICITATIONS AUX AGENTS…LES SEULS PROFESSIONNELS !
FO Justice tient à féliciter le professionnalisme exemplaire de l’ensemble des agents présents.
BRAVO AUX COLLÈGUES DE LUYNES !
QUI ONT SU GARDER LEUR SANG-FROID FACE AUX PROVOCATIONS DES DETENUS.
FÉLICITATIONS AUX RENFORTS !
POUR LEUR PROFESSIONNALISME.
Une fois encore, ce sont les agents de terrain qui sauvent les meubles et portent l’institution à bout de bras, malgré des décisions de gestion déconnectées de la réalité des coursives.
FO JusticeEXIGE le retour aux fondamentaux avec davantage de fouilles sectorielles, préparées et maîtrisées, permettant aux agents de travailler dans un cadre réellement sécurisant.
FO JusticeEXIGE des opération menées dans la plus grande discrétion, la surprise est une condition essentielle de l’efficacité.
FO JusticeEXIGE des sanctions fermes et systématiques, chaque objet découvert doit entraîner une réponse disciplinaire et pénale sans concession. La sécurité n’est pas un outil de communication, c’est notre quotidien !
Mesdames et Messieurs les membres du Comité Social d’Administration, FO justicerefuse d’ouvrir cette instance dans le silence. Ce silence serait une trahison.
Avant toute chose, rendons un hommage sincère et appuyé à l’ensemble des personnels de surveillance du centre de détention de Salon-de-Provence. Chaque jour, ces agents accomplissent leurs missions avec professionnalisme et sens du devoir, malgré un contexte de travail toujours plus dégradé : sous-effectif chronique, surcharge constante et climat de tension permanent.
Mais que les choses soient claires :
ce dévouement n’est pas inépuisable. Il y a des limites !!
Cet engagement, exemplaire et quotidien, mérite reconnaissance, respect et soutien pas silence ni indifférence.
Les récents événements survenus au CD SALON rappellent brutalement la réalité du terrain : tentative d’homicide sur un collègue, crachats, menaces, insultes… Ces faits ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans un quotidien marqué par la violence, la pression et l’insécurité.
Lors de notre dernière instance, FO Justice avait déjà tiré la sonnette d’alarme : un collègue agressé, une sanction dérisoire, une réponse institutionnelle indigne au regard de la gravité des faits.
Madame la présidente, vous nous aviez alors assuré qu’une nouvelle ère commençait, qu’aucune agression contre un personnel ne resterait sans une réponse ferme et exemplaire.
Aujourd’hui, vos promesses ont volé en éclats.
Une nouvelle agression survient… et, encore une fois, la sanction tombe : quelques jours de confinement. Rien de plus. Une fois de trop !!!
l’administration choisit la complaisance envers les agresseurs plutôt que la protection des personnels.
FO Justice dénonce fermement cette dérive.
Refuser de sanctionner à la hauteur des faits, c’est renier vos engagements, c’est affaiblir la crédibilité de l’institution et mépriser ceux qui en assurent la sécurité au quotidien.
Nous ne laisserons pas faire.
La protection des agents n’est pas négociable.
Ces faits démontrent, s’il fallait encore le prouver, que le centre de détention de Salon-de-Provence n’est ni un lieu paisible, ni un environnement sans danger.
Ceux qui persistent à minimiser cette réalité portent une lourde responsabilité.
➢ Pendant que l’administration communique, les agents encaissent.
➢ Pendant que l’administration temporise, les agents s’épuisent.
➢ Pendant que l’administration hésite, les agents risquent leur vie.
Et l’histoire retiendra que, malgré les alertes répétées, l’administration aura choisi l’inaction.