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Prison de Baie-Mahault : Cuisine du CP, trop c’est trop !

Comment faire du neuf avec du vieux ? Ou encore « confondre vitesse et précipitation » ?

Réponse : au CP de Baie-Mahault, on peut tout faire !

Tels des David Copperfield de la magie, la direction de Bémao voudrait d’un tour de baguette magique, transformer une vieille cuisine en machine à produire de grandes quantités de plats, digne de la cuisine de grands restaurants étoilés.

Sachez, Madame la Directrice, qu’au CP de Bémao, les personnels font avec les moyens que vous mettez à leurs dispositions.

Après de multiples rafistolages, colmatages, pseudo réparations, pour enfin finir par une restauration complète de la cuisine du CP, on constate avec tristesse et colère que les choses n’évoluent pas d’un poil.

Il y a beaucoup trop d’équipements qui tombent en panne. Cette situation ne peut plus durer, car cela impacte fortement la production des repas et la sécurité alimentaire, et aussi le bon ordre dans les détentions.

Quelques exemples :

– la friteuse ne fonctionne pas

– la petite sauteuse est en panne

– le bain marie n°2 est en panne et disjoncte plusieurs fois par jour ;

– un four ne fonctionne pas

– le second four fonctionne mal

– la hotte aspire très peu la vapeur de la cuisson ;

– l’ouvre boîte située dans le bureau du Chef ne fonctionne pas

– la chambre froide positive est en panne

– la cellule de refroidissement est en panne, etc…

Voyez-vous, Madame la Directrice, malgré la fermeture de cette cuisine pendant deux semaines pour une réfection (plus quelques jours supplémentaires demandés par les responsables d’IDEX), toutes les conditions ne sont toujours pas réunies pour permettre aux personnels de la cuisine de travailler sereinement et de produire une prestation de qualité.

Par ailleurs, et pour votre information, ce week-end il a eu des repas avariés. Cet incident a obligé les agents de la cuisine de faire le nécessaire pour trouver une alternative et servir des repas à la population pénale.

Pour FO Justice Bémao, la question du remplacement de toutes ces machines usagées est de rigueur et doit être mis au goût du jour.

FO Justice Bémao vous rappelle qu’il s’agit d’un souci de santé majeur.

NOUS NE POUVONS PAS CAUTIONNER CETTE GESTION « AU PETIT BONHEUR LA CHANCE » DE LA CUISINE.

MADAME LA DIRECTRICE, MONSIEUR LE DIRECTEUR TECHNIQUE, PRENEZ VOS RESPONSABILITES !!

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Prison de Ducos : Il est temps d’agir, heures supplémentaires du personnel pénitentiaire, conditions de travail et cycle matin-nuit

L’article 3 du décret n°68-518 du 3 juin 1968 stipule que le nombre d’heures supplémentaires rémunérées ne peut excéder 108 heures par trimestre et par agent.

Pourtant sur le terrain, les personnels sont sans cesse sollicités et dépassent bien souvent ce seuil au détriment de leur santé et de leur vie personnelle.

Force Ouvrière Justice rappelle que les agents ne doivent pas être contraints de compenser les sous-effectifs par un excès d’heures supplémentaires.

Notre organisation syndicale n’a cessé d’agir pour améliorer les conditions de rémunération et de travail des personnels pénitentiaires. Grâce à notre action, des gains indiciaires et indemnitaires ont déjà été obtenus pour tous, reconnaissant enfin l’importance de nos missions et contribuant à un salaire plus digne, sans dépendre du recours abusif aux heures supplémentaires.

A quand la fin du matin-nuit ?

Il est temps de préserver la santé et l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée des agents, épuisés par des cycles de travail intenables.

Le centre pénitentiaire de Ducos, seul établissement de l’île, est saturé et surpeuplé.

Les équipes en détention font face à une pression constante de la population pénale, sans pouvoir compter sur la présence de stagiaires en renfort.

Ces collègues, au cœur du métier de la détention, assurent la continuité du service public pénitentiaire au prix de leur santé et de leur équilibre.

Force Ouvrière Justice demande que la prochaine CAP tienne compte de la réalité du terrain en détention.

Force Ouvrière Justice demande que les équipes en détention effectuant les matins-nuits soient renforcées en effectif.

Force ouvrière Justice demande que le manque de brigadiers-chefs encadrants soit reconnu et priorisé à la prochaine CAP, afin de garantir l’encadrement en détention.

Force Ouvrière Justice demande qu’une étude soit menée sur la possibilité de mettre fin au rythme de matin-nuit au centre pénitentiaire de Ducos.

Le syndicat LOCAL Force Ouvrière Justice-Toujours aux côtés des agents, pour la défense de leurs droits.

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Prison de Rouen : Le manque de communication a bien failli générer une évasion

Samedi 08 Novembre 2025, vers 16h, le détenu J.B., pourtant exclu de la division 3 pour avoir déclaré qu’il s’évaderait par la zone de travaux de la cour de promenade, a mis sa menace à exécution.

Affecté depuis un mois au 1er étage de la division 3 (unité hospitalière), il a réussi à franchir le concertina de la cour de promenade, puis celui de l’entrée du chantier, avant de se retrouver dans le chemin de ronde.

Comment un détenu interdit de division peut-il s’y retrouver malgré tout ?

Comment est-il possible que les agents n’aient pas été informés de cette décision ?

Lors de la visite de ce lieu, Force Ouvrière et les autres organisations syndicales avaient formulés plusieurs demandes précises de sécurisation :

Pose d’un concertina sur le mur d’enceinte → réalisée.

Rehausse du concertina ou de la palissade → refusée, car « les conditions d’installation respectent le cahier des charges imposé par la DI ».

Sécurisation intérieure de l’accès du chantier, jugée trop facilement franchissable → refusée.

Installation d’une porte coulissante pour masquer l’énorme trou visible depuis la cour → refusée également.

Une fois de plus, les alertes du terrain sont restées sans suite, jusqu’à ce que cet incident grave vienne confirmer nos craintes.

Par chance, c’est l’agent parloir, en allant chercher les familles, qui aperçoit l’individu dans le chemin de ronde. L’alarme générale est immédiatement déclenchée.

L’officier de permanence, accompagné de deux agents, intervient rapidement pour interpeller le détenu, qui tente de se dissimuler. Ce dernier résiste au menottage, avant d’être maîtrisé et conduit au quartier disciplinaire.

Le bureau local de FO Justice félicite les agents ayant mis fin à cette tentative d’évasion et demande que ces trois agents soient officiellement remerciés à la hauteur de leur intervention.

Le bureau local de FO Justice salue également l’ensemble des personnels, tous grades confondus — surveillants, brigadiers-chefs et officiers — pour leur réactivité et leur professionnalisme exemplaire, ayant permis de gérer d’une main de maître l’après-incident, notamment lors du contre-appel.

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Dysfonctionnements rencontrés lors de la saisie des voeux de mobilités !

Suite aux nombreuses sollicitations de collègues nous alertant sur des dysfonctionnements rencontrés lors de la saisie de leurs vœux de mobilité (pour les surveillants et brigadiers de la filière expertise), FO Justice a immédiatement interpellé le bureau RH4 de la DAP afin d’obtenir des explications.

À ce stade, les réponses apportées ne sont pas à la hauteur des enjeux : l’administration reconnaît l’existence d’un problème technique non résolu et toujours non identifié à ce jour.

Cette situation est inacceptable alors que la période de mobilité constitue un moment décisif dans la vie professionnelle des agents !

Face à ce constat, FO Justice exige :

⇒ La résolution immédiate du problème technique impactant la saisie des vœux,

⇒ L’allongement de la période de saisie, afin que chaque agent puisse formuler ses demandes dans des conditions sereines et équitables,

⇒ Une communication claire et transparente de l’administration sur les mesures correctives mises en œuvre.

FO Justice appelle également chaque agent à :

Vérifier attentivement sa fiche de vœux,

Signaler immédiatement toute anomalie ou difficulté rencontrée,

Nous faire remonter sans délai les dysfonctionnements constatés, afin que nous puissions poursuivre nos démarches avec précision et efficacité.

FO Justice restera pleinement mobilisé et vigilant jusqu’à la résolution complète de ce problème.

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Prison de Condé-sur-Sarthe : Condé lance sa foire aux sottises

Est-ce un comportement réflexe lié au stress de l’ouverture du QLCO ou la continuité des consignes farfelues tristement connues à Condé ? Le bureau local Force Ouvrière réclame davantage de logique et de pertinence concernant de nombreux sujets survenus dernièrement :

Pour rappel, lors du CSA, l’emplacement du portail a fait l’objet de vifs débats pour que nous soyons entendus afin de prévoir un accès spécifique au parking visiteur. A l’aube de l’ouverture du QLCO, les travaux ne sont pas achevés et un incident de sécurité est survenu « comme présagé ». Un personnel s’est trouvé exposé, non sans danger, à devoir faire quitter le véhicule sur le parking visiteur. Que dire encore de l’absence de mégaphone fixe au PAC afin de transmettre les consignes aux visiteurs, l’agent doit-il s’époumoner à chaque fois ? Quel accueil !

Sans surprises, le groupe de travail n’a pas eu l’écoute espérée puisque aucune nouvelle procédure n’a été prévue pour la réception des colis de l’établissement (ni locker ni consignes à la poste) ce qui génèrent des allées et venues incessantes d’une multitude de prestataires…

Puis le lundi 3 novembre, la journée commence bien comme actée en amont avec des agents PEP dans l’esprit d’une marche à blanc qui procèdent aux contrôles en mode QLCO mais en fin de matinée l’ordre tombe : arrêtez-tout ! Aucun motif transmis, pas d’incident connu, ni de plainte des usagers….

Pour déstabiliser un peu plus les agents de détention, une nouvelle idée impulsée par la SUPERVISEURE, sans monitorat mais avec la cotte ERIS noire, plonge les personnels expérimentés et MSP et ISP dans une incompréhension totale de l’objectif attendu : plus de risques et moins de sécurité lors des ouvertures de cellules !

Enfin, pour être sûr d’envoyer un agent obéissant au tapis vert, notre cher Chuck NORRIS revient sur scène avec sa consigne : « A l’ouverture de cellule de 7 heures, s’il y a une personne inerte, vous fermez et continuez l’appel puis validez. Vous revenez à l’issue » de fait la définition de « présent-vivant » bat de l’aile…Merci patron !

Comme le bien-être des personnels semble être le leitmotiv de la Direction, son cheval de bataille de la semaine est le retrait des tables, chaises et babyfoot de la salle d’appel qui demeurent pourtant indispensable les week-ends afin que l’ensemble des agents trouve une place pour manger. Le pauvre babyfoot a rendu l’âme il y a bien longtemps mais c’est probablement son origine qui vous fait déployer autant de calomnies.

Le bureau local Force Ouvrière interpelle la Direction concernant les effectifs d’encadrement car le compte n’y est pas tant pour les brigadiers chefs que pour les officiers. Les plannings préconisés ne correspondent pas à nos moyens actuels, nous ne sommes pas à VENDIN le VIEIL !

Monsieur le chef d’établissement espérons que l’ouverture réelle du QLCO se passe d’une meilleure manière que sa préparation….

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Diagnostique RPS à la DIRPJJ IDF-OM : FO Justice PJJ dénonce une mascarade et claque la porte !

Il y a un an, FO Justice PJJ saluait l’initiative de la DIRPJJ IDF-OM de lancer un diagnostic RPS d’envergure auprès de plus de 2 175 agents. Aujourd’hui, nous dénonçons une opération de communication qui tourne le dos aux réalités du terrain et de la souffrance au travail des agents.

⇒ Un diagnostic biaisé dès l’origine :

40% de participation seulement : 869 agents ont répondu au questionnaire, un taux insuffisant pour prétendre à un constat fiable. Lors de la phase d’entretiens collectifs, seuls 24 agents de la DIR ont participé.

Une méthodologie inadaptée : La méthode Gollac, centrée sur six familles de risques génériques et surtout telle qu’utilisée dans cette démarche par le cabinet sélectionné par la DIR, occulte les réalités que nous constatons pourtant comme cause majeure de RPS au quotidien : relations toxiques descendantes et ascendantes, harcèlement, défaillances managériales, conflit d’équipe, isolement d’agent, désinsertion professionnelle, etc….

Des résultats problématiques :

Des questions fermées et trop générales qui ne disent rien de la souffrance des agents
Des situations alarmantes classées en “risque modéré”
D’infimes verbatims restitués sur quelques 400 réponses à deux questions ouvertes
Une représentativité questionnée : seuls 24 répondants au questionnaire collectif
Un choix contestable de période d’entretiens : en plein période estivale avec peu d’agents
Des clés de calculs illisibles et des chiffres parfois arrondis à la baisse qui minimisent certaines données
Une prise de position discutable : d’emblée un aveu d’échec sur des facteurs de tensions dits structurels ou externes qui ne seraient pas maitrisables

Une rétention d’information suspecte :

La direction a refusé pendant plusieurs semaines de transmettre les données brutes et verbatims aux organisations syndicales. Pourquoi cette opacité ?

Un plan d’action préfabriqué :

Sans concertation avec les organisations syndicales, le cabinet choisi par la direction a proposé 6 axes thématiques prédéfinis qui invisibilisent les vrais problèmes : management toxique et harcèlement notamment.

FO Justice PJJ ne sera pas complice d’une parodie de démarche de diagnostic RPS :

Face à cette instrumentalisation du dialogue social, FO Justice PJJ décide de boycotter les deux prochains COPIL RPS. Nous ne participerons pas à une mise en scène qui aggrave la défiance des agents envers l’institution et nie leurs souffrances réelles.

Nous alertons les agents sur cette supercherie : ce diagnostic ne répondra pas aux problématiques RPS que vous vivez au quotidien depuis l’avènement du CJPM qui génère une montée exponentielle des RPS auprès des agents tous corps confondus. Pour FO Justice PJJ, il s’agit surtout d’une bonne opération de communication, pas d’une démarche de prévention sincère des risques psychosociaux.

Nous exigeons des actes pas des artefacts !

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ENAP-Élèves : Hébergement 223

La 223ème promotion d’élèves surveillants est en congés durant la semaine du 1er au 07 décembre 2025, entre le 1er cycle et le premier stage.

Aucun établissement n’est en capacité de les accueillir avec anticipation sur les zones d’hébergement qui seront occupées par les élèves de la 222ème promotion.

Le syndicat Force Ouvrière Justice – Élèves ENAP demande que les élèves dans le besoin puissent être hébergés à l’ENAP durant cette semaine.

A TITRE GRACIEUX !

Le syndicat Force Ouvrière Justice – Élèves ENAP rappelle que les élèves ne seront toujours pas rémunérés durant cette période. Par conséquent, il est inadmissible que les élèves soient contraints de payer pour avoir un toit.

Le syndicat Force Ouvrière Justice – Élèves ENAP demande la simplification des demandes de réservations. Il n’est pas normal que l’ENAP demande une attestation de refus à la formation de l’établissement. La demande doit être acceptée sous simple demande des apprenants.

Le syndicat Force Ouvrière Justice – Élèves ENAP va plus loin dans les demandes pour pallier aux lacunes de l’administration.

En effet, il est demandé aux élèves d’avoir une tenue irréprochable et nous sommes bien évidemment d’accord sur ce point. Mais en l’absence de salaire, nous demandons la prise en charge de la laverie pour la 223ème promotion. Mais aussi, pour l’ensemble des futures promotions qui seront également toutes confrontées à cette problématique de salaire durant les 1er cycles de la formation.

Le syndicat Force Ouvrière Justice – Élèves ENAP restera vigilant en ce qui concerne les réponses apportées à ces dossiers.

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Prison de Nantes : D’une Détention Sécurisée…

Ce dimanche 9 novembre 2025, vers 15h, la maison d’arrêt de Nantes a vécu un véritable carnage et un déferlement de violences entre détenus.

Après que la première aile soit arrivée en cour de promenades à la MA1 l’arrivée des premiers détenus de la seconde aile va virer au pugilat.

Dès les premiers échanges de coups de lame et l’alarme déclenchée la descente des promenades est stoppée et les personnels et l’encadrement entament l’exfiltration des blessés après la mise en sécurité du bâtiment.

À coups de lames artisanales et avec au moins un couteau en céramique la plastique des victimes n’est pas exceptionnelle…

Quatre détenus seront hospitalisés et les détentions du CP totalement dégarnies avec pas moins de 11 agents partis en extraction et certains de nos collègues auront atteint les 20h de travail pour permettre de ne pas totalement dégarnir les services de nuit.

Dans un contexte de surpopulation avec 877 hommes ce matin pour 420 places il semblerait, au vu de propos tenus par les belligérants que des questions de racket et trafics soient à l’origine de ce combat de rue armé.

Et pendant ce temps notre Directeur Interrégional cherche à mettre en place avec ses acolytes le surveillant acteur d’une détention sécurisée à marche forcée.

Avec un taux de couverture de 88%, comme l’ensemble des établissements du ressort, le manque d’une quarantaine d’agents se fait cruellement ressentir pour la sécurité active de notre établissement.

Malgré la réforme d’attractivité obtenue par FO Justice et des schémas d’emploi pourvus depuis notre réforme le manque d’agents est toujours conséquent et nous payons toujours les mauvais choix et trahisons de 2018.

Alors que vendredi et samedi encore, une quinzaine de livraisons par drones a été recensée dans la nuit et un kilo de produits stupéfiants et une vingtaine de téléphones saisis dans le week-end lors de quelques fouilles l’inertie de notre Administration démontre une impuissance ou une « bienveillance subie ? ».

Pour rappel il y a quelques semaines un détenu poignardait avec un couteau en céramique son co-cellulaire et depuis les trafics prospèrent toujours et les

armes par destination, en attendant peut-être des armes létales, continuent de pulluler en détention.

Que notre Directeur Interrégional se mette bien en tête que sans moyens humains et avec une prison passoire où les lois de la République sont quotidiennement bafouées il devra se montrer convaincant car on ne construit pas sur un château de sable la sécurité des personnels et des personnes placées sous-main de justice.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes restera pragmatique et continuera d’œuvrer dans l’intérêt des personnels et pour leur sécurité.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes espère que les magistrats vont prendre conscience de la situation et pouvoir réduire les flux entrants aux vues de l’insoutenabilité de la gestion de la détention Nantaise.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes félicite l’ensemble des personnels de la maison d’arrêt et de leur encadrement chat noir pour la bonne gestion de cette situation de crise. Leur présence et celle des astreintes ont permis d’apporter de la sérénité et du soutien aux personnels.

En espérant également que notre Directeur Interrégional fasse preuve de discernement dans l’élaboration de ses tableaux d’avancement……

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes retire en positif la concrétisation d’une entité CP de Nantes et la solidarité de tous les personnels du CP de Nantes pour leur dévouement qui ont permis de faire fonctionner l’ensemble du service de jour et de nuit du centre pénitentiaire avec des durées de travail ayant dépassé les 20 heures pour certains de nos collègues.

Plus qu’à attendre une reconnaissance et que notre Directeur Interrégional nous donne les moyens d’assurer une sécurité active et passive.

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Prison de Saint-Quentin-Fallavier : Blocage !

Le bureau local FO Justice appelle l’ensemble des personnels et organisations professionnelles au blocage de l’établissement, jeudi 13 novembre à partir de 6H.

Ce blocage représente un échec de dialogue social avec notre Directeur

Interrégional. Nos différentes demandes ont été snobées par notre DI qui n’en a que faire du CP et de ses personnels.

Il est temps que les occupants de ces bureaux bien loin de nos détentions nous entendent et nous écoutent.

Par ce mouvement, nous réclamons :

  • Le transfert rapide des 4 détenus agresseurs de personnel
  • Un vrai désencombrement de la maison d’arrêt d’une quarantaine de détenus afin de retrouver un semblant de gestion et une baisse des incidents qui sont aujourd’hui quotidiens
  • La réévaluation de notre organigramme de référence au vu de l’évolution de nos missions et de la surcharge de travail sur les différents secteurs
  • Une enveloppe budgétaire conséquente pour enfin sécuriser notre établissement, qui nous le rappelons ne bénéficie toujours pas de système vidéo adapté
  • Le comblement des postes vacants tous grades et corps confondus,

Monsieur le DI, les décisions concernant notre établissement vous appartiennent.

Vous avez le pouvoir d’agir… Ne reste plus qu’à savoir ce que vous attendez pour le faire !

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Prison du Port : Bordel et Trahison !

Ces derniers mois le CD du Port a été l’épisode de nombreux incidents.

Des intervenants ont été arrêtés pour trafique en détention mettant en évidence les lacunes grandissant de cet établissement obsolescent sur le plan sécurité.

Mais le trafique continu au QB sans ralentir montrant encore notre incapacité à endiguer le problème, nous avons des détenus de plus en plus agités et violent n’hésitant pas à agresser les agents pour tenter de se fournir en drogue.

Ce samedi 10 novembre 2025, un collègue a été pris pour cible pour avoir empêché un détenu de circuler librement en détention à la recherche de quoi fumer.

Quand prendra-t-on ce problème au sérieux en mettant en place une fouille généralisée des cellules ?

La direction est-elle dépassée par la situation ?

Il n’y a pas que pour les trafique que vous semblez dépassé d’ailleurs !

Que dire des cas psychiatriques de plus en plus nombreux en détention. L’isolement est devenu un UHSA et la détention doit gérer des mouvements vers le SMPR, car vous refusez toujours de leur imposer les distributions de médicaments en cellule.

La cellule anti-suicide n’a jamais autant été sollicité mais tout va bien, les surveillants bien qu’en sous-effectif avec des rappels à n’en plus finir passeront leur nuit à contrôler que leur pensionnaire va bien avec des rondes toutes les heures voir toutes les 30 minutes. Nous devrons peut-être dormir avec eux bientôt.

Les conséquences de ce fonctionnement sont l’accumulation de fatigues ainsi qu’une démotivation pour les rappels (nuit à 9, planning a trou,). L’impact sur la vie de famille des agents est réel ainsi que sur leur santé.

Le nouveau planning 2026 s’annonce bien amère au vu des effectifs. Assumerez-vous la nécessité de service ?

Car à ce jour les rappels sont de l’ordre du volontariat (justification donnée pour les nuits à 9). On sera donc en droit de se demander pourquoi mettre des AB2/1 à certains agents rappelés et pas d’autres. L’équité de service cité dans les mails de la direction semblent de la poudre de perlimpinpin, on ne peut vous faire confiance.

FO JUSTICE SOUHAITE que les agents soient formés aux nouvelles drogues de synthèse. A ce jour peu d’entre nous sommes capable de les identifier.

FO JUSTICE EXIGE une fouille générale de l’établissement

FO JUSTICE DEMANDE des moyens de contrôles à la hauteur de l’évolution du trafique à l’ile de la Réunion.

FO JUSTICE REVENDIQUE le remplacement des agents retraités.

FO JUSTICE RÉCLAME l’application du protocole des rappels aux agents. Nous avons réclamé que les rappels soient concertés avec l’agent avant planification ainsi que l’équité pour tous.

C’est cette même équité que vous prônez tant qui aurait dû permettre à tous les agents du port d’avoir un TOS lors de la dernière cérémonie. C’est bien l’ensemble des agents du Port qui pérennise le fonctionnement de l’établissement. Mais vous semblez être de ceux qui prônent la division pour mieux régner finalement.

QUELLE INDIGNITÉ !

FO JUSTICE SERA TOUJOURS DEBOUT FACE A VOUS.

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