FO Justice vous informe de la liste des postes offerts aux lauréats de la sélection professionnelle des agents appelés à intégrer les Équipes Régionales d’Intervention et de Sécurité (ERIS), session 2025B.
Force Ouvrière Justice souhaite alerter la Direction sur la situation préoccupante du logement des personnels stagiaires récemment affectés au sein de notre établissement.
En effet, 63 stagiaires ont été accueillis et hébergés temporairement pour une durée d’un mois, faute de solutions pérennes et décentes.
Les conditions d’hébergement dans les foyers et hôtels gérés par le bailleur RLF sont particulièrement préoccupantes.
De nombreux logements présentent un état de dégradation avancé, nécessitant des travaux urgents, et ne répondent pas aux critères de décence et de dignité pourtant exigés par la réglementation.
Force Ouvrière Justice dénonce l’absence d’anticipation du bailleur RLF ainsi que le manque de budget alloué aux travaux nécessaires.
Cette situation contribue à précariser les conditions d’installation des futurs collègues, déjà fragilisés par leur arrivée en formation et leur prise de poste.
Comment demander à ces agents d’exercer leurs missions avec sérénité et engagement sans la garantie d’un logement stable et digne ?
Force Ouvrière Justiceexige :
– Une réévaluation immédiate des conditions d’hébergement mises à disposition des agents ;
– La mobilisation urgente des crédits nécessaires à la réhabilitation des logements concernés ;
– Une concertation avec la direction et le bailleur RLF pour anticiper durablement les besoins en logement des futurs personnels.
Parce que travailler dans la sérénité commence par un toit décent,Force Ouvrière Justicerestera mobilisé pour que chaque agent bénéficie de conditions d’accueil et de logement à la hauteur des missions qui lui sont confiées.
Pour FO JUSTICE CP PERPIGNAN, et à la lecture de l’ordre du jour de ce CSA, nous réaffirmons que nous sommes aujourd’hui confrontés à un mode dégradé au mode dégradé. Cette situation illustre l’ampleur de la crise profonde que traverse notre établissement.
Les agents ne sont en rien responsables du manque d’effectifs. Pourtant, ce sont eux qui, chaque jour, en subissent directement les conséquences, dans des conditions de travail devenues insoutenables.
Ce manque cruel d’effectifs met en danger la sécurité de tous les personnels comme celle de l’établissement. Il met en péril à la fois l’intégrité physique et morale des agents et le bon fonctionnement du service public pénitentiaire.
Dans ces conditions, FO JUSTICE CP PERPIGNAN considère que la tenue de ce CSA n’est qu’une mascarade, totalement déconnectée des réalités du terrain et des besoins urgents des personnels.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN vous signale que depuis votre arrivée les PV signés de tous les précédents CSA n’ont pas été envoyés aux membres du CSA.
C’est pourquoi FO JUSTICE CP PERPIGNAN annonce solennellement le boycott de ce CSA.
Madame la Directrice, il est temps de prendre vos responsabilités et de taper du poing sur la table pour exiger les effectifs nécessaires, et monsieur le Directeur interrégional, il faudrait également que vous en fassiez autant pour combler les 200 vacances de postes au sein de la DI de TOULOUSE.
Début 2022, FO Justice saisissait la DAP en dénonçant une irrégularité qui concernait plusieurs centaines d’agents des promotions 194, 195 et 196, suite à l’absence de comptabilisation de leur année de stage dans leur déroulé de carrière (voir notre communiqué du 07/06/2022) ►
Il s’agissait d’une conséquence néfaste, une de plus, de la mise en œuvre du PPCR, auquel FO s’est toujours opposé.
La DAP n’a pas daigné donner la moindre suite à notre demande.
Elle a préféré glisser la poussière sous le tapis, ignorer son erreur et mépriser ce que nous estimions être un droit pour ces agents…
ET NOUS AVIONS RAISON !
En effet, déterminé à réparer cette injustice à l’origine d’un préjudice conséquent,FO Justicea saisi le Conseil d’État au travers d’une action en reconnaissance de droit.
⇒ Juin 2023 :le jugement de première instance tombe comme un couperet : FO Justice avait raison !
L’administration est condamnée, doit accéder à notre requête et rétablir la situation des agents.
Mais bornée autant qu’il est possible de l’être, l’administration a fait appel de la décision… En vain !
⇒ Septembre 2025 :le jugement en appel vient de confirmer la décision de première instance !
L’administration est de nouveau condamnée, doit accéder à notre requête et rétablir la situation des agents.
Une nouvelle victoire à porter au crédit exclusif de FO Justice !
Toutefois, il reste une voie de recours… la cassation…
➢ L’administration va-t-elle s’entêter à l’extrême, alors qu’à 2 reprises elle a subi un cuisant revers ?
➢ Ou bien va-t-elle enfin accepter de rendre justice à ces centaines d’agents ?
►FO Justiceles y exhorte. Il n’y a point de déshonneur à reconnaître et assumer ses erreurs… bien au contraire.
►FO Justice restera, quelle que soit la posture de l’administration, déterminé à assurer la victoire finale et à défendre l’intérêt des collègues jusqu’au bout… que chacun en soit assuré !
Pour l’heure, nous restons dans l’attente…
►FO Justice ne manquera pas de revenir très vite vers les agents concernés, afin de les informer des modalités précises de cette procédure et de les accompagner dans les démarches à entreprendre pour que chacun puisse faire valoir ses droits.
Le Centre Pénitentiaire de Bois d’Arcy s’inscrit, comme toute administration publique, dans un système hiérarchique pyramidal. Chaque service dispose d’unchef désigné, dont le rôle est d’assurer l’organisation et le bon fonctionnement de son unité.
Nous nous interrogeons sur le bien-fondé d’une gestion qui semble centraliser toutes les décisions et intervenir dans le travail de chaque service. Une telle approche nous semble contre-productive et va à l’encontre des principes de bonne gestion, lesquels reposent sur la confiance et la décentralisation des responsabilités.
Nous constatons qu’à force de vouloir tout gérer :
Vous êtes partout et nulle part à la fois, ce qui dilue l’efficacité de votre action.
Vous générez de la désorganisation en cherchant à tout contrôler, créant une confusion préjudiciable au bon fonctionnement de l’établissement.
Vous négligez votre propre réflexion en voulant réfléchir à la place des autres, ce qui entrave l’autonomie et l’expertise de l’encadrement.
Madame la Directrice, pour le bien de tous et le bon fonctionnement de notre établissement, nous vous invitons à respecter votre rôle et la structure hiérarchique en place. La chaîne de commandement existe pour une raison, et le respect des attributions de chacun est essentiel.
Faites confiance à l’encadrement et à la capacité de chacun à accomplir ses missions.
FO Justicevous informe de la publication de l’arrêté en date du 25 septembre 2025 portant ouverture au titre de l’année 2026 de l’examen professionnel pour l’accès au corps de commandement dans le grade de capitaine pénitentiaire.
Cet examen professionnel est ouvert aux Brigadiers-Chefs et aux Majors pénitentiaires qui comptent 12 ans de services effectifs dans le CEA régi par le chapitre 1er du décret n°2023-1341, dont 4 ans au moins en qualité de Brigadier-Chef ou de Major pénitentiaires.
⇒ Inscription : du6 octobre 2025 au 7 novembre 2025, à 23h59 (heure de Paris)
⇒ Phase de présélection : du 1er décembre 2025 au 9 janvier 2026
⇒ Résultats de la présélection : à partir du 23 janvier 2026
⇒ Épreuve orale d’admission : à partir du 9 mars 2026
⇒ Résultats de l’examen professionnel : à partir du 17 mars 2026
Le nombre total de postes offerts fera l’objet d’un arrêté ultérieur.
Les inscriptions s’effectuent par voie télématique sur le site APNET du ministère de la justice à l’adresse suivante :
http://intranet.justice.gouv.fr/site/apnet/, rubrique « Liens pratiques » puis « Recrutement/concours ».
FO Justice reste à votre disposition pour plus de renseignements !
Rien ne va plus dans le service des CPIP du CP Lille Sequedin.
CET ÉTÉ ENCORE, LES CPIP EN EFFECTIF RESTREINT ONT DÛ ASSUMER SEULS LA GESTION DU SERVICE (CAP, DÉBATS, CPU).
Où étaient les DPIP pendant que leurs agents s’attelaient à faire fonctionner l’ensemble du service ? Certainement cachées dans leur bureau du 2ème étage, il suffisait pourtant de descendre quelques marches pour rencontrer votre équipe et la soutenir pendant cette période critique. Mesdames, sachez que votre simple présence ne suffit pas ! Il faut être là, vraiment là…
Nous sollicitions officiellement la présence effective d’un DPIP pour l’été prochain.Les fantômes qui ont hanté les couloirs du 2e étage cet été n’ont apporté aucun soutien.
Il est inconcevable que les CPIP du CP Lille Sequedin fonctionnent sans politique de service, sans priorisation, sans ligne directrice. La seule consigne, « tout faire, peu importe la charge de travail et les objectifs », est une absurdité absolue qui doit être immédiatement abandonnée.
Mesdames les DPIP, les textes et les lois ne doivent pas être contournés. Lorsqu’un agent est placé à 80 % de droit, il est impératif de respecter ses jours de repos et de ne lui faire subir aucune pression pour revenir au travail en ces périodes.
La direction a fait le choix d’installer un management toxique, basé non pas sur la confiance, l’écoute et la reconnaissance du travail accompli, mais plutôt sur la peur, la pression et les menaces voilées.
Plutôt que de soutenir et de renforcer la cohésion des personnels du SPIP, elle met en œuvre une véritable politique de division, dans le but évident d’affaiblir le collectif de travail et d’empêcher tout dialogue.
Les reproches, les entretiens de recadrage, l’absence totale de communication sincère ne sont pas des techniques de management que nous souhaitons voir au CP Lille Sequedin.
Comme si cela ne suffisait pas, les récentes lettres d’observation remises par les DPIP à deux agents illustrent une nouvelle fois leur grand amateurisme : ces documents, censés avoir une portée disciplinaire, ont été rédigés sans même comporter le nom des agents concernés, ce qui révèle le manque de sérieux et l’irresponsabilité de celles qui prétendent « manager » leurs équipes.
A tout cela s’ajoute la restitution catastrophique d’un audit qu’il aura fallu attendre pendant près d’un an, dont la conclusion est non seulement insultante mais également révélatrice du mépris de la direction. Selon cet audit, celles et ceux qui ne vont pas bien n’ont qu’à demander un détachement, comme si la souffrance au travail relevait de la seule responsabilité individuelle et non des méthodes managériales destructrices. Et pour couronner le tout, on nous explique qu’un planning de nettoyage du micro-ondes doit être établi, comme si cette farce pouvait masquer la gravité de la situation et les véritables problèmes auxquels les agents sont confrontés.
Enfin, la conclusion de cet audit retient que, en l’absence de demandes de mutation ou d’arrêts maladie, tout va bien. Cette mauvaise analyse conforte malheureusement les DPIP dans leur incapacité à reconnaître la réalité du terrain et leur volonté de fermer les yeux sur la souffrance silencieuse des personnels.
Monsieur le DFSPIP, sachez que vos agents du CP Lille Sequedin sont des professionnels consciencieux, qui ont le sens du service public et qui accomplissent pleinement leurs missions.
Venez échanger directement avec vos agents, écoutez-les réellement, et surtout, ne les laissez pas sans réponse.
Il est grand temps que le SPIP de Sequedin puisse à nouveau travailler sereinement et dans de bonnes conditions.
IL EST GRAND TEMPS QUE LE SPIP DE SEQUEDIN REDEVIENNE UNE VÉRITABLE ÉQUIPE UNIE, RASSEMBLANT LA HIERARCHIE, LES CPIP, LES ASSISTANTES SOCIALES ET LE PERSONNEL ADMINISTRATIF, AUTOUR D’UN OBJECTIF COMMUN : ACCOMPLIR LEURS MISSIONS DANS L’INTERÊT DU SERVICE PUBLIC.
FO Justice prend aujourd’hui la parole avec colère, mais surtout avec une détermination intacte.
Car ce que vivent les agents du Centre pénitentiaire de Majicavo est tout simplement inacceptable.
Les agressions se multiplient, les menaces deviennent quotidiennes, et un profond sentiment d’abandon s’installe. Nos collègues sont pris pour cibles, que ce soit dans l’exercice de leurs fonctions ou en dehors, sans qu’aucune réponse forte et concrète ne soit apportée.
Pendant que les personnels encaissent insultes, crachats, coups et provocations, l’administration se contente de mots creux : des réunions, des promesses, des « on vous comprend »… Mais sur le terrain, rien ne change !
Trop, c’est trop. FO Justice refuse que la violence devienne la norme au CP Majicavo. Nous refusons que nos collègues continuent à travailler la peur au ventre.
Nous exigeons :
Des effectifs adaptés à la réalité du terrain ;
Des moyens de protection renforcés pour garantir la sécurité des agents ;
Des sanctions exemplaires et immédiates pour chaque agression commise ;
Un soutien médical, administratif et juridique réel pour les victimes — pas des démarches interminables qui découragent les agents ;
Une véritable reconnaissance pour les collègues agressés.
Nous le disons haut et fort : la sécurité des personnels pénitentiaires n’est pas une option, c’est une obligation de l’État.
Et si rien n’est fait rapidement, FO Justice prendra toutes ses responsabilités pour se faire entendre.
Le ras-le-bol est général.
La colère est légitime.
Il est temps que ça bouge. Et vite.
FO Justice restera debout, aux côtés des agents, pour défendre leur dignité et leur sécurité.
Lundi vers 11h, lors de la livraison des cantines de tabac, un détenu particulièrement virulent a interpellé la surveillante en hurlant : « Sale négresse, viens, ce n’est pas ce que j’ai commandé ! viens, viens sale négresse »
Ces propos d’une violence raciste intolérable ont profondément choqué le personnel présent.
Une fois encore, un agent se retrouve cible d’insultes, d’agressions verbales et de mépris, sans raison.
FO JUSTICE CP VLM DÉNONCE AVEC LA PLUS GRANDE FERMETÉ CES COMPORTEMENTS !
Le racisme n’a pas sa place dans nos détentions.
Ces propos constituent non seulement une faute disciplinaire grave, mais aussi un délit pénal.
Notre collègue a fait preuve d’un professionnalisme exemplaire en gardant son calme, mais le respect du personnel doit être une priorité absolue pour l’administration.
FO JUSTICE EXIGE :
– La convocation immédiate du détenu en commission de discipline pour injures racistes.
– Le signalement systématique au parquet pour poursuites judiciaires.
– La mise en œuvre de la protection statutaire pour notre collègue.
– Une réponse ferme et visible de la direction, en soutien à l’ensemble du personnel.
Le message envoyé doit être clair ! aucune insulte, menace ou propos raciste ne restera impunie !
Chaque agent mérite respect, sécurité et considération.
FO JUSTICE CP VLM sera toujours aux côtés des personnels victimes d’agressions, de menaces ou de discriminations.
Nous appelons la direction à assumer pleinement son devoir de protection envers ses agents et à sanctionner avec la plus grande fermeté tout comportement raciste au sein de l’établissement.
FO JUSTICE CP VLM apporte tout son soutien à la surveillante insultée et réaffirme sa solidarité sans faille avec l’ensemble des agents.